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Accueil du site > Actualités > Economie > Charles Gave : "On a un Etat qui est obèse !"

Charles Gave : "On a un Etat qui est obèse !"

L’économiste libéral Charles Gave est venu nous présenter son dernier ouvrage intitulé “Sire, surtout ne faites rien” aux éditions Jean-Cyrille Godefroy.

 

Il répondra, dans un premier temps, aux critiques adressées au libéralisme ainsi qu’à son opposition radicale au protectionnisme économique. Charles Gave reviendra ensuite sur la disparition des grands intellectuels français depuis 40 ans, remplacés par ceux qu’il appelle les “oints du Seigneur”, à la fois incompétents et de mauvaises fois. Et à l’approche de la présidentielle, Charles Gave propose 7 réformes qui ne coûtent rien.

 

Tags : France Economie



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12 réactions à cet article


  • 5 votes
    Et Hop ! 13 janvier 15:19

    C’est marrant, dans les dépenses publiques inutiles à supprimer, il ne mentionne pas les 55 milliards d’intérêts payés en pure perte à des banques anonymes et apatrides (le plus gros budget de l’État, plus cher que le million de fonctionnaires de l’éducation nationale).


    C’est marrant, dans les secteurs qui coûtent trop cher, il met la santé, l’enseignement, mais pas le secteur bancaire avec des employés surpayés qui travaillent peu pour faire un travail idiot.

    C’est marrant, dans les populations parasites, il ne met pas tous ceux qui vivent de la finance, de la spéculation, du négoce et de la publicité, des secteurs qui ne produisent absolument rien.

    • 3 votes
      Et Hop ! 13 janvier 15:23

      @Et Hop ! : Il faut réformer le secteur banque assurance qui est obèse, limiter son chiffre d’affaire à 3 % du PIB.

      Il faut aussi réformer le secteur de la publicité et de la communication commerciale qui est obèse, limiter son chiffre d’affaire à 2 % du PIB.


    • 2 votes
      Psychorigide Psychorigide 14 janvier 15:04

      @Et Hop !

      Charles nous gave ...


    • vote
      Heimskringla Heimskringla 13 janvier 16:03

      "Tout homme doit en passer par une phase de déclin pour défier les valeurs et les vérités qu’il croyait les mieux établies, qu’il vivait immédiatement sans jugement : il doit dé-valuer ses propres valeurs pour les trans-valuer ensuite. De la négation, il gardera toujours quelque chose. C’est le moment nécessaire d’infanticide de soi, où il doit savoir s’arracher à un sol en train de perdre de sa fertilité, où il doit savoir se labourer lui-même comme un champ agricole. Pour Nietzsche, « l’homme moderne [...] ressemble à un serpent qui a avalé plus de lapins entiers qu’il ne peut en digérer » ; c’est pourquoi il doit réussir à éliminer tout ce qui encombre son estomac, l’a rendu lourd et a « gavé » son esprit, sa philosophie. L’homme moderne a les yeux plus gros que le ventre, et, à force de vouloir tout ingurgiter, finit par en être malade : « "Je ne sais de quel côté me tourner ; je suis tout ce qui ne peut trouver d’issue", gémit l’homme moderne... C’est de cette modernité-là que nous étions malades ─ de cette paix pourrie, de ce lâche compromis, de cette "vertueuse" malpropreté du "oui" et du "non" modernes. Cette tolérance, cette largeur de cœur, qui "pardonne" tout parce qu’elle "comprend" tout, produit sur nous l’effet du sirocco ! Plutôt vivre dans les glaces que parmi les vertus modernes, et autres vents du sud !... "


      • 2 votes
        Yacine Chibane Yacine Chibane 13 janvier 16:11

        Il ne dit pas en totu en parlant d’Etat obèse. A qui profite la dette publique surtout...


        • 2 votes
          Et Hop ! 14 janvier 00:18

          @Yacine Chibane : l’identité de ceux qui prêtent à l’État français est inconnue, un règlement interdit de publier le nom des acheteurs des titres d’emprunt.

          La totalité des recettes de l’impôt sur le revenu des Français, soit 55 milliards / an, est donnée chaque année à des entités internationales dont il est interdit de dire qui c’est.

          Il faut ajouter au moins autant d’argent volé pour les intérêts des emprunts des collectivités locales (communes, intercommunalités, départements, régions), des établissements publics (hôpitaux, pompiers, univesités,..), des entreprises publiques, des organismes sociaux (Sécurité sociale, Ircantec, etc..).

          Les impôts servent à payer un tribut à des puissance dominantes étrangères.


        • 4 votes
          DJL 93VIDEO DJL 93VIDEO 13 janvier 18:42

          Les droitistes haïssent tellement le service publique qu’ils rachètent tout dès qu’ils peuvent ... Les autoroutes, France Telecom, Snecma Moteurs, EDF/GDF, les droitistes rachète tout ce qu’ils peuvent comme service publique, ils se disent " C’est à moi !!! c’est pas à nous, tout est à moi !!! "
           
          Les Rothchild ont audité La Banque Postale, estimée à 10 milliards d’euros ... Les Rothchild ont donné un prix à ce qu’ils convoitent ! ...

          TV Liberté est vraiment une TV de banksters !


          • 2 votes
            Et Hop ! 14 janvier 00:25

            @DJL 93VIDEO : Effectivement, ce que reprochait les libéraux à une entreprise d’État comme EdF qui était parfaitement performante à tous les points de vue, puisqu’elle produisait et fournissait aux Français l’électricité la moins chère d’Europe en payant très bien son personnel, avec une parfaite sécurité, et en étant à la pointe du progrès, c’était ..... ?

            C’était :

            1°) que EdF n’était pas une société en bourse et ne rapportait pas de dividendes à des actionnaires,

            2°) que EdF n’avait pas d’endettement et ne payait pas d’intérêts à des banques : ils se finançaient par des emprunts obligataires réservés aux familles françaises.


          • 3 votes
            Psychorigide Psychorigide 14 janvier 15:06

            @Et Hop !

            Il nous gave vraiment Charles ...


          • vote
            Manhiev 24 janvier 19:02

            Un Etat obèse à cause de choix politique qui ne sont pas toujours pertinent.Pour régler ce problème il faut un gouvernement responsable et surtout commencer à réformer le système bancaire


            • vote
              ravidelacreche 30 janvier 17:27

              Pour le coup, Gave ne se trompe pas lorsqu’il évoque les invitations prétendument ouvertes et non partisanes dans lesquelles, sans le lui dire, il doit ternir le rôle de l’idiot utile, parmi des gens déjà enfermés dans leurs convictions et leurs certitudes. Il semble que la plupart des participants de ce site répugne à entendre les discours de cet homme. Dans ces conditions, pourquoi les passer ? Ceux qui ne veulent pratiquer que l’entre-soit peuvent le faire, sans se croire autorisés à dénigrer comme à un diner de cons. Il ne manque pas d’utopistes de tous genres pour clamer que l’on peut raser gratis. Curieux cette vision particulière d’une fausse ouverture pourtant si souvent mise en avant. J’ignorais que tant de gens pouvaient croire que faire des dettes ne générait pas d’ intérêts qu’il fallait payer. Si l’on ne veut pas être à la merci d’un ou de prêteurs mieux vaut faire en sorte d’emprunter le moins possible. Et par conséquent de prendre les mesures nécessaires pour y parvenir. Ceci dit il est permis d’employer tous les sophismes pour tenter de tordre la réalité. Mais c’est sans espoir : elle a une "mémoire de forme", en quelque sorte et vous rattrape toujours.

              

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