Sans les dettes publiques pour amortir les crises financières des 30 piteuses, nous aurions vu le vrai visage de la financiarisation directement.
nous l aurions vu directement , oui, mais le changement se serait fait petit a petit et non pas comme nous allons le sentir prochainement d un seul coup.
Sans la dette publique (directement causé par la loi de 73) nous n aurions certe pas eu le formidable pouvoir d achat que l on a eu ces 40 dernieres années, les monnaies des
pays émergents se seraient réevaluer par rapport aux monnaies occidentales de maniere naturelle mais nous aurions gardé un tissus industriel beaucoup plus fort que celui que l on a actuellement, donc le presque plein emploi, donc un pouvoir revendicatif plus fort face aux patrons ce qui n aurait pas déplus aux socialistes, il n y aurait pas eu autant de RMI et d allocations, ce qui n aurait pas déplut au petits électeurs de droite.
Pour pouvoir consommer a foison, nous avons autodétruient nos nations en 40 ans. Les monnaies occidentales vont exploser, nous allons nous retrouver avec des euros et des dollars qui ne valent meme pas le prix du papier sur lequel ils sont imprimés. L economie mondiale repartira a zero avec d un coté des pays émergeant possédant le gros de l industrie et l agriculture et de l autre nos pays remplis de bureaux et d ordinateurs.
il vaut mieux une dévaluation/inflation douce plutot q une dette publique qui suivra obligatoirement d une grosse crise d hyperinflation.
En gros friedman et ses théories nous ont bien flouter avec des ipod et des écrans plats pas cher pour nous amadouer et nous livrer tout crus aux marchés financiers.