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« Il n’existe pas de planète de rechange ». Ceci est l’argument choc des propagandistes du développement durable. Tel est le constat de Sylvie Brunel qui dans son dernier ouvrage À qui profite le développement durable ? (Larousse) assène une volée de bois (vert) non pas contre le développement durable, mais contre ses adorateurs, ceux qui transforment cette belle idée en dogme ou, peut-être pis encore, en espèces sonnantes et trébuchantes, au risque d’exclure une part conséquente de l’humanité, à savoir les plus pauvres, les plus fragiles. À voir sur Agoravox |
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