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Accueil du site > Actualités > Environnement > Devenir paysan dans la joie et la simplicité

Devenir paysan dans la joie et la simplicité

"Récréer un éco-système aussi naturel que possible"

"La permaculture permet ne ne recourir à aucune énergie fossile".

Néo-paysan tout en gardant un travail à l'extérieur. 

 


ils vivent en simplicité et dans la joie par nature-boy-79

Tags : agriculture

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46 réactions à cet article

  • 11 votes
    soumayahastalavictoria (---.---.---.101) 25 mai 2012 09:08
    soumayahastalavictoria

    Bravo très bel exemple !

  • 1 vote
    gerfaut (---.---.---.174) 25 mai 2012 09:50

    Ma question est sans doute naïve, mais les paysans sont souvent et anciennement individualistes, là ils veulent créer des groupes de paysans par internet, pour quoi faire exactement ? Faire des échanges de produits ? 


    Avec son exploitation, on peut arriver à une quasi autarcie alimentaire, donc quel est le but de s’ associer, à part la formation des nouveaux et l’ échange ?

    Sinon merci encore Cassia pour le sujet.
  • 5 votes
    Nexus5200 (---.---.---.119) 25 mai 2012 11:57

    La quête de sens qui fait défaut à tous les citadins, Admirable 

    @ Gerfaut : Je pense que l’autarcie alimentaire n’est pas le seul but recherché par cette reconversion ; renouer avec le contact tout simplement humain sans nécessairement avoir une logique de prédation quand quelqu’un d’autre est en face de nous. 

    Les différents scandales de l’industrie agro-alim sont les seuls responsables de leur "propre" déclin. Ce qui en découle c’est aussi l’élément marketing (belle présentation des produits, calibrage et pubs faisant passer les fruits et légumes comme gorgés de soleil ) qui va tomber en lambeau.  

     

    • 2 votes
      gerfaut (---.---.---.174) 25 mai 2012 12:58

      Désolé mais qu’ est-ce qu’ il y a de ’logique de prédation’ quand vous vendez vos légumes à quelqu’ un ? 


      On fait toujours un mauvais procès à l’ argent. L’ argent permet dans une situation normale de rétribuer justement quelqu’un à la hauteur qu’ il a fait, et on ignore la plupart du temps ce qu’ il a fallu faire pour produire ladite chose achetée. Tout le monde n’ est pas paysan. Les charges qu’ il a, le quidam les ignore. On a rien trouvé de mieux pour équilibrer l’ échange que l’ argent. Un boulanger se lève à pas d’ heure pour faire son pain, pendant ce temps là tout le monde dort. On a donc pas conscience de ces efforts qu’ il a fait, on est pas là pour les constater.

      Maintenant, on peut faire des cadeaux à tout le monde, mais après il faut bien vivre aussi...

      Et on peut se faire des amis sans passer par ce biais. 
    • 3 votes
      Nexus5200 (---.---.---.119) 25 mai 2012 15:41

      Non il ne s’agit pas içi de faire un mauvais procès à l’argent puisque c’est à fortiori le seul moyen que l’on à trouvé pour faciliter les échanges. Mais c’est plus une réorientation des priorités à initier : Ne serait-ce pas mieux de sécuriser les voix alimentaires en les adaptant à une échelle plus humaine, plus locales (au niveau de la logistique cela permettrait d’allèger la charge qui plane au dessus des réseaux d’approvisionnements, etc...)

      Le problème ce n’est pas l’argent en lui-même, c’est ce que l’on peut en faire. si on avait une propension à l’équilibre, cela se saurait, donc faire en sorte d’imposer un compromis par nos actes est une idée intéressante car c’est en quelque sorte une émancipation d’un système de consommation basée sur le "toujours plus" à n’importe quel prix. D’assujettis à un système de contrôle qualité, on devient alors son propre contrôleur qualité, n’est-ce pas un beau retournement ? ( ça agit aussi sur le contact humain puisque les organismes acréditants tel où tel produit sont lointaines et vagues, où finalement on s’en remet à un document écrit et basta.

      pour votre ex du boulanger : Un ami d’enfance est lui-même boulanger et il est payé au lance pierre, soumis à une règle de quota de baguettes, viennoiseries en tout genre ; il fait un travail remarquable et en voulant remplacer les invendus par du frais, s’est fait jeter dehors. Il ne compte/comptait pas ses heures et malgré tout... Voilà, ce n’est pas pour rentrer dans les poncifs du genre : j’ai un ami qui nanani nanana ; voyez plutôt la logique du chiffre qui traîne derrière 

       Bien evidemment, il ne s’agit pas de la question de se "faire des amis" en les soudoyant avec des légumes^^ Imaginez le nombre de champs qu’il faudrait cultiver 

    • 1 vote
      gerfaut (---.---.---.174) 25 mai 2012 18:09

      Mais le problème vient surtout de nous, c’est de NOTRE FAUTE ! Si on abandonne la production à un nombre de plus en plus restreint d’ homme, il va y avoir intensification, et tous ses problèmes. Si vous produisez vous même vous savez ce que vous mangez. Donc ne pas accuser le systême économique, ou je ne sais pas.


      Jean ferrat nous avait pourtant prévenu, le veau aux hormones, tout y est
      http://www.dailymotion.com/video/x3xsmd_jean-ferrat-la-montagne_music 

      En revanche, pour vôtre ami boulanger, là, le problème est la concentration récente des moulins de farine aux mains de quelques sociétés peu nombreuses. Elles forcent ensuite les boulangers à signer des contrats d’ exclusivité de livraison de farine et à produire des baguettes normées comme Baguépi, Gana,... Auparavant, chaque boulanger pouvait demander à son concurrent voisin de lui prêter de la farine en cas de manque, maintenant, ce n’ est plus possible. Ils ne sont donc plus maîtres chez eux ! C’ est un problème et il faut que cela se sache.
    • 1 vote
      Nexus5200 (---.---.---.119) 25 mai 2012 18:30

      Justement, pourquoi on abandonne ce qui pourrait être notre propre production en la lèguant à d’autre ? Celui à qui l’on a abandonné notre production vivrière possède alors un pouvoir inégalable sur nous : celui de nous nourrir.

      Notre révolution française à débuter non seulement car les caisses étaient vides mais le prix du pain avait plus que doublé.

      Donc faisons en sorte de pouvoir s’engraisser, prenons de l’embonpoint avant que les plus aisés ne commencent à maigrir et nous, à mourrir. 

       

    • vote
      gerfaut (---.---.---.174) 25 mai 2012 18:37

      Mais non, pour la Révolution, il y a eu des mauvaises récoltes, c’ était comme ça avant.

    • 3 votes
      Nexus5200 (---.---.---.119) 25 mai 2012 19:04

      Oui à la base , et cela à entrainé une raréfaction / pénurie donc hausse des prix.

      Aujourd’hui encore, cela peut se reproduire en dépit des progrès techniques dans la production des denrées alimentaires et leur acheminement.

      Il faut se souvenir des inondations qui ont eu lieu en Thaïlande l’an dernier (impressionnantes et les sacs de sable déployés comme remparts sont toujours sur les paliers et pas de portes des habitations et des commerces !) 

      Cet évènement a engendré des problèmes d’acheminements de composants électroniques à travers le monde et particulièrement au Japon. D’entrée de jeux : hausse des prix et tout le toutim sur ces composants et les produits qui en découlent...

      Agir à son échelle avant que nous n’ayons nul autre moyen que d’en venir aux mains. 

        

    • 1 vote
      rastapopulo (---.---.---.186) 27 mai 2012 14:08
      rastapopulo

      Ce qu’il y a de génial au niveau raisonnement, c’est qu’il faudrait soutenir le libéralisme de manière planifié par pays pour contre balancer le court-termisme de la loi du plus fort

    • vote
      Nexus5200 (---.---.---.119) 28 mai 2012 16:50

      +1000 ; mais le problème c’est que on est régit (à mon sens) par cette vision court termiste. D’une certaine manière, c’est triste, car on veut tous de la croissance de malade ( c’est le cas de le dire) quitte à y laisser notre santé.

      La classe politique veut de la croissance pour avoir à éviter de faire face au mécontentement populaire, ça leur permet alors de pouvoir continuer leur petites affaire aux frais de l’Etat (que nous sommes)

      Il y a une chose qu’il admettent difficilement, c’est la prévoyance, le bon sens dont peut faire preuve au quotidien la plèbe . Cette plèbe grossissante et menaçante. 

  • 6 votes
    Arsene Icke (---.---.---.140) 25 mai 2012 12:05
    Arsene Icke

    "Il faut franchir le pas sans hésiter", certes mais il ne parle pas du budget qui lui a été nécessaire et vu sa baraque et sa propriété il a bien du avoir besoin du bonus de sa femme, avocate internationale à Tokyo. Bref projet irréalisable pour le commun des mortels.

    Quand à faire un potager qui nourrit 10 familles sur 1.000 m2 (i.e. 30m*30m) alors là ça relève tout simplement de la magie (ou plutôt de l’escroquerie)

    • 5 votes
      Talion (---.---.---.177) 25 mai 2012 12:33

      Aucune sorcellerie là-dedans...
      .
      Il ne faut pas confondre les rendement par paysan et les rendements par hectare.
      .
      Aujourd’hui les rendements par unité de surface sont misérables en agriculture intensive. On produit environ 3 à 6 fois moins qu’il y a un siècle.
      .
      Seulement évidement ça ne se voit pas parce qu’aujourd’hui la seule chose que les économistes et nos abrutis de politiques regardent, c’est le rendement par tête de pipe.
      .
      Ce mode de calcul est stupide... Il pousse à la destruction des bocages et à la sur-exploitation de terres ou de plantes qui à force d’être violentées ne demandent qu’à mourir... Chose que l’agriculteur moderne est poussé à empêcher par l’usage abusif de produits phytosanitaires.
      .
      Quant au prix d’achat d’un terrain... Évidement si vous le voulez dans la région Paca ou en Ile-de-France, ça va vous coûter un bras.
      .
      Par contre en centre-Bretagne ou dans le Massif Central et la "diagonale du vide", ces terres ont va quasiment vous les donner !

    • 9 votes
      Arsene Icke (---.---.---.140) 25 mai 2012 13:25
      Arsene Icke

      Tu sais, sur 1.000 m2, même en "permaculture" on ne fait rien. On nourrit à peine une seule famille, et certainement pas 10. Sans même parler des bêtes. Le gars dit avoir 5.000m2 et vu le nombre de bêtes il faudra m’expliquer comment il les nourrit. Je le soupçonne fortement de claquer le bonus de sa femme en sacs d’orge et d’avoine ...
      Pour le prix des terrains avec une maison dessus (comme notre ami sur la vidéo) le tout pour quelques pièces jaunes je demande à voir des exemples concrets car je ne vois rien a moins de 100.000 euros (maison habitable sur 5.000 m2 de terrain). Si t’as un lien merci d’avance ....
      En fait ces gars qui disent faire de la permaculture vivent en réalité des bouquins qu’ils écrivent et des stages qu’ils organisent à domicile (et du bonus de leur femme). C’est ça la véritable permaculture.
      Maintenant ne me faites pas dire ce que je ne dis pas : il faut bien entendu bannir tout produits chimiques de l’agriculture et revenir a des méthodes ancestrales. Mais gare aux escrocs et aux menteurs.

    • 5 votes
      Talion (---.---.---.177) 25 mai 2012 13:40

      Tu viens faire un tour en centre Bretagne tu trouves un maximum de terrain en friche dont personne ne veut...
      .
      Après je dis ça, je dis rien...
      .
      Quant aux rendements, l’open-field n’est pas un modèle agricole durable.
      .
      Le meilleur modèle, c’est le bocage avec des cultures mixtes : Une partie des plantes alimentent le sol avec l’azote dont les autres ont besoin pour se développer.
      .
      Oui effectivement c’est parfaitement incompatible avec l’agriculture mécanisée, mais les rendements sont 3 à 4 fois supérieurs à tout ce que tu peut obtenir avec l’aide d’un tracteur.
      .
      C’est pas nouveau comme méthode... Déjà les mayas faisaient pousser le maïs et des haricots en culture mixte.
      .
      Oui effectivement on ne peut pas le faire autrement qu’à la main... Du coup les rendements par tête de pipe sont moindres... Par contre les rendements à l’hectare se situent à une toute autre échelle et si tu gères bien ton affaire tu n’as pas besoin d’engrais additionnel.
      .
      Après si certains ne veulent pas y croire, tant pis pour eux !
      .
      Le principe avec cette méthode c’est de permettre à chaque paysans de nourrir 10 autres personnes en plus de sa propre famille... Et non pas 50 ou 100 comme c’est le cas aujourd’hui.
      .
      Ce n’est pas le même principe économique et social.

    • 6 votes
      gerfaut (---.---.---.174) 25 mai 2012 13:55

      Dans les ruées vers l’ or, ce sont les marchands de pelles qui font fortune. 


      Non, il est sûr qu’ il faut avoir un discours réaliste, et on a besoin de gens pragmatiques et honnètes. Cassia, elle, elle plante ses trucs vraiment, et sait de quoi elle parle.

      Moi, je me méfie du discours politique qu’ il y a derrière. Les Verts commencent par des grands discours sur la Nature, et puis cela vire à gauche vite fait, on ne parle plus d’ écologie comme dans la campagne d’ Eva Joly, pour finir en maroquin.

      Je pense sincèrement que le retour à la terre d’ un maximum de gens permet aux Français de retourner à ce qui a fait nôtre force depuis toujours. On est un peuple de paysans qui a rompu avec la terre, dès lors on continue de manier la Raison, on adore la politique, débattre d’ idées, mais on n’est plus des pragmatiques, on gobe alors n’ importe quoi. 

      Pour moi, tout belle idée qui ne passe pas par la réalisation ne vaut rien. Avoir un jardin permettrait à beaucoup d’ avoir les pieds sur terre, et à de nombreuses personnes de prendre confiance en elles. De réaliser quelque chose tout seul. On peut ensuite développer doucement les choses, avec le temps. C’ est bien mieux que ceux qui attendent tout d’ une hypothétique Révolution. Et cela ne veut pas dire envoyer tout le monde planter des choux.

      Il faut se méfier des idées, il faut d’ abord les appliquer gentiment. Les intellectuels, c’ est bien connu, sont des sots.




    • 3 votes
      Nexus5200 (---.---.---.119) 25 mai 2012 16:10

      Pour les Verts, l’écologie, c’est leur image de marque, quant à attendre des actes de leurs parts lié à leur image de marque... On peut se frotter.

      Et ceux qui attendent cette révolution comme solution à tous les maux, c’est dommage pour eux tout à fait d’accord, il remettent leur idéal révolutionnaire entre les mains d’autres qu’ils ne connaissent pas donc ils n’ont pas fini de "braîller" une fois que le train sera passé   

    • 4 votes
      Uru-anna (---.---.---.232) 25 mai 2012 20:15
      Uru-anna

      Arsène à dit quelque chose de très juste, avec 1000 m2 (même en permaculture) on nourrit une famille nombreuse (5 à 8) toute l’année (l’autosuffisance) mais c’est tout...

      Le reportage fait rêver mais il faut bien comprendre que l’investissement de départ est conséquent ! quand on voit la maison + terrain + animaux (chevals et ânes ne sont pas donnés) + outils (mécanique pour cercler les sols.... ça vaut une fortune) + facture (foncière, revenu, énergies, ect...) + tout ce que j’oubli.... on se rend compte qu’il faut un sacré investissement que malheureusement peu de personnes possèdent !

      Il est probable en plus que pour joindre les deux bouts, cette famille propose des stages en permaculture (payant), ainsi que des conférences, livres, ect....

      Donc il faut relativiser, même si tout ce que montre ce reportage est profondément positif et l’avenir en matière d’écologie, d’agriculture et de sobriété heureuse...

      La question, c’est comment faire pour que ceux qui n’ont pas ces investissements (cad les 8/10 ème) puissent également tenter l’expérience !

    • 3 votes
      Talion (---.---.---.177) 25 mai 2012 22:12

      "La question, c’est comment faire pour que ceux qui n’ont pas ces investissements (cad les 8/10 ème) puissent également tenter l’expérience !"
      .
      Simple... A l’argent tu peux substituer du temps...
      .
      Certaines parcelles de terrain agricole sont complètement laissées à l’abandon en France.
      .
      En repérer une dans une zone hors des sentiers battus peut déjà être un premier point.
      .
      Je peux te parler de là ou je me trouve.
      .
      J’habite dans les Côtes d’Armor, dans une petite commune de moins de 10000 habitants, à côté d’un grand axe (toutes proportions gardées bien sur) et à égale distance de plusieurs agglomérations et nœuds de communication importants (même si là encore, tout est relatif).
      .
      Seulement dès que je m’enfonce dans le sud, j’arrive sur les Monts d’Arrée et la région centre-Bretagne.
      .
      Pour faire court, à cet endroit c’est le trou-du-cul du monde !... T’as que des agriculteurs et la zone a été vidée à la suite de l’exode rural qui a poussé tous les jeunes à aller chercher du boulot dans les villes.
      .
      Conséquence : Tu as un maximum de zones en friches, laissées à l’abandon, avec AUCUN axe de communication majeur et des patelins qui font en moyenne 500 à 1000 habitants. La plupart retraités ou sans activité... Ou agriculteurs bien sur...
      .
      Bref... Tout en continuant à habiter dans un petit appart qui me coûte même pas 200 euros par mois (l’immobilier ne vaut rien en Bretagne), je peux accumuler du matériel et chercher un petit lopin de terre jusqu’à environ 25 kilomètres de distance.
      Il est assez logique de penser que pas mal de terrains à vocation agricole avec une ruine dessus sont disponibles.
      .
      Il suffit alors d’en acheter un (certains appartenant aux domaines) dans un de ces endroits qui ont le don de faire fuir les touristes et les investisseurs immobilier (la brume et le temps de merde légendaire breton c’est pas très sexy pour les visiteurs).
      .
      Après c’est juste une question d’effort et de weekends (pendant 1 à 3 ans) consacrés à préparer tranquillement sa base autonome durable tout en conservant un pied-à-terre urbain plus approprié à l’exercice d’une profession en ville (instituteur, commerçant, que sais-je...).
      .
      Voilà...
      .
      Maintenant ce qui est valable pour la Bretagne l’est forcément aussi pour d’autres régions... Il suffit d’être organisé, de se donner le temps et de chercher.

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