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Didier Desor : Ce que les rats disent de nous

L'étude du comportement des rats révèle les origines de certains comportements humains. L'agressivité, mais surtout l'altruisme, l'anxiété, et les "stratégies" évolutionnaires à l'oeuvre dans les lignées des mammifères sociaux (comme nous).

Pour en parler, la Tronche en Biais reçoit Didier Desor, neuroscientifique, pour évoquer sa célèbre expérience des "rats plongeurs".
 

NB : de gros problèmes de son pendant les 15 premières minutes. Ça s'améliore après.

 

 

Pour voir la présentation complète de l'expérience, regardez le film de Philippe Thomine :

 

Tags : Recherche Science et techno Animaux Zététique



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4 réactions à cet article


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    DJL 93VIDEO DJL 93VIDEO 14 juillet 11:48

    N’en déplaise aux Darwiniste, L’homme n’est pas un animal.
    Selon le monde traditionnel, L’homme est le roi des animaux, et les rois sont les représentants de Dieu sur terre. En tant que roi, l’homme devrait protéger les animaux de son royaume, mais il fait tout le contraire en ce moment...
     
    L’homme a quelques chose que l’animal n’a pas, le libre-arbitre. Ce qui veut dire que l’homme a la possibilité de par son libre-arbitre se rapprocher du centre du cercle où se trouve Dieu, ou bien s’en éloigner. Donc le libre-arbitre de l’homme peut le faire devenir très très beau, proche de la perfection en s’approchant du centre du cercle, on parle de supra-humain dans ce cas. Mais quand le libre-arbitre de l’homme le fait s’éloigner de Dieu, il devient plus laid que le plus laid des animaux, on parle ici d’infra-humain ...
     
    L’absence de libre arbitre chez les animaux est une chance, ils ne peuvent pas dégénérer comme peut le faire l’homme. L’homme peut dégénérer en cannibale alors qu’un chat ne mangera jamais un autre chat ...


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      Maître Cube 14 juillet 13:13

      Ouf ! Le titre m’a fait croire qu’il s’agissait des rats de l’expression du professeur Faurisson non tirée de l’anglois, « ça sent le rat ».

      J’ai connu de vrais rats de labo. Ce sont des animaux charmants qui vous font fête en sifflant quand on s’approche. Ils apprécient beaucoup qu’on leur réponde en sifflant comme eux dans l’aigu, en aspirant de l’air avec les lèvres fortement serrées.


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        Djam Djam 16 juillet 11:26

        Ces expériences ne sont, effectivement, valables que pour les rats. Comme le souligne DJL, l’esprit humain est autrement plus complexe quant à ses capacités de transformation et surtout, d’apprendre empiriquement des stratégies nouvelles souvent complexes.

        Ceci dit, on comprend du coup très bien pourquoi les véritables exploiteurs humains de nos sociétés complexes, fondées à partir du darwinisme social, restent planqués et inaccessibles à tous ceux qui triment pour leur enrichissement personnel. Cela confirme que ces mêmes exploiteurs planqués loin de l’agressivité légitime des exploités conscients de leur exploitation, sont des esprits anxieux voire peureux. Non seulement les exploiteurs sont anxieux et trouillard mais en outre ils mourraient très vite si l’environnement les plongeait subitement dans un contexte où ils devraient agir avec courage pour sauver leur peau.

        Les personnages dominants que présente la plupart des films américains apparaissent souvent comme pervers en plus d’être poltrons et exploiteurs. Lorsque la situation devient critique pour eux, ils n’hésitent pas à trahir, bousculer, tuer pour sauver leur peau. L’anxiété est l’une des causes de leur perversion. Ils "préfèrent" nuire à autrui plutôt que d’aller chercher au fond d’eux-même quelques ressources du côté de l’acte autonome osé.

        Voilà pourquoi les multinationales sont bien des dispositifs élaborés pour faire trimer des exploités courageux qui transcendent leur propre anxiété (la peur du manque donc de mourir à terme eux et leurs progénitures) au bénéfice d’anxieux planqués qui ne produisent rien.

        Les formations spécifiques visant à développer des capacités d’adaptation aux divers salariés qui font tourner le dispositif de profit ne s’adressent qu’à ces salariés et jamais aux décideurs. Ces derniers conservent ainsi une place particulière de planqué mais... ils conservent également leur incompétence d’adaptation et par conséquent leur compétence de dépassement.

        En conclusion sur ce petit point : in fine, les exploiteurs sont nettement plus vulnérables que les exploités. Si les exploités en étaient clairement conscients ils pourraient inverser le rapport dominés / dominants en faisant monter subrepticement leur capacité propre à survivre dans un contexte de plus en plus difficile. Les exploiteurs planqués finiraient par être neutralisés par manque de résistance en face d’exploités sur entraînés.

        "Les derniers seront les premiers" dit la Bible...


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          Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 17 juillet 08:30

          Le premier rat qui dit quelque chose de moi aura de mes nouvelles !

          

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Zodiac

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