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Folie du nucléaire et de ses conséquences hyper-coûteuses : l’épineuse problématique du stockage des déchets radioactifs

 

Cette vidéo est une capsule extraite du journal de France 2 sur la suite à donner aux déchets nucléaires hautement toxiques et ultra-dangereux car intensément radioactifs pour des milliers d'années.

 

Cette industrie est un échec patent de l'Humanité intellectuelle et orgueilleuse.

 

Sans compter les coût faramineux qu'elle implique, et les risques démentiels pour le vivant, et pour longtemps.

 

Si tout cet argent et ces efforts de recherche avaient été mis sur les moteur à aimants permanents, les dispositifs surunitaires, et les mouvement perpétuels, il y a longtemps que l'électricité serait gratuite pour tous, et absolument sans danger pour la vie et l'environnement.

 

À voir !

 

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Tags : Environnement Energie Nucléaire



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20 réactions à cet article    


  • vote
    doslu doslu 5 janvier 12:34

    T’as oublié la fusion froide ou des recherches sont menées dans le monde entier sauf en France
    vous m’avez dit lobies !!


    • 2 votes
      matthius matthius 5 janvier 17:24

      Il ne faut surtout pas stocker les déchets mais les recycler :

      http://myrrha.sckcen.be/

      La France ne veut pas développer ce genre de réacteur parce qu’elle finance l’éolien et le photovoltaïque, tout comme l’Allemagne a arrêté les centrales au thorium à cause des énergies carbonées.




    • vote
      Destouches 6 janvier 14:14

      @matthius

      Bonjour,

      Pour avoir approché le projet, étudié des plans et discuté avec certains responsables, je peux affirmer que Myrrha, aussi beau que s’avère ce rêve de combustion totale des déchets, reste techniquement inatteignable pour une seule raison : l’activation de son enceinte. Les produits de fission intermédiaires sont si actifs et la chaleur dégagée telle que le coeur du dispositif s’apparente plus à du corium qu’aux belles alvéoles de nos REP.

      Je leur souhaite de surmonter cette difficulté un beau jour.

      ITER est plus que jamais la priorité des décideurs, mais paradoxalement le projet pour lequel j’ai le moins d’espoirs : il reste purement et simplement un jouet pour les théoriciens. OK, OK, les études du mode H de pulsation du plasma sont amusantes, certes, mais les universitaires négligent profondément l’ingénierie : pas de récupération de neutrons, pas de céramiques viables pour le confinement, pas moyen concrets (seulement des théories) afin de fonctionner plus de six minutes sans redémarrage forcé du réacteur...

      De très nombreux brevets sur la fusion existent. Nous avons même des tentatives dans nos labos. Les lourdeurs sont surtout administratives, d’autant que nous n’avons pas assez d’ingénieurs au CNRS (et bien trop de chercheurs, ce qui est une nuance de taille, les profils étant totalement différents) pour porter à bien des projets sérieux.

      Croyez bien que j’en suis le premier navré, il nous reste des cerveaux, mais les moyens techniques, comme la motivation (la France c’est petit et gna gna gna...vivement l’UPR tiens), manquent cruellement.

      Bien à vous


    • 4 votes
      sarcastelle 5 janvier 13:41

      L’auteur a écrit : 

      .
      Si tout cet argent et ces efforts de recherche [consacrés au nucléaire] avaient été mis sur les moteurs à aimants permanents, les dispositifs surunitaires et les mouvements perpétuels, il y a longtemps que l’électricité serait gratuite pour tous et sans danger pour la vie. 
      .
      Rhôôôô...
      Même moi qui me moque tous les jours des antinucléaires ignares d’Agoravox, je n’aurais pas osé le faire avec un pareil degré de raillerie féroce ! 

      • 2 votes
        sarcastelle 5 janvier 13:44

        PS : "moteurs à aimants permanents" est mal dit. Il y a depuis plus de cent ans des tas de moteurs usuels à aimants permanents. L’auteur a voulu dire : "moteurs qui tournent sans être branchés". 


      • 3 votes
        eau_du eau_du 5 janvier 15:43

        Bonjour,
        .
        La mine d’Asse est une ancienne mine de sel en Basse-Saxe, qui a été exploitée depuis 1965 comme mine de recherches, et entre 1967 et 1978 comme site d’essais techniques en vraie grandeur, et en utilisation finale pour le stockage des déchets radioactifs en couche géologique profonde.
        .
        Alors que le drame de Bure de janvier 2016 rappelle les risques liés à l’enfouissement des déchets nucléaires, les Allemands ont décidé il y a quelques années, sous la contrainte d’un risque de catastrophe majeure, de faire machine arrière et d’évacuer un site où ils avaient entreposé 126.000 barils radioactifs.
        .
        Ce n’est pas encore le Titanic mais les Allemands veulent éviter que cela le devienne. L’ancienne mine de sel d’Asse, en Basse-Saxe, prend l’eau et pourrait bien, à terme, être noyée. Le problème est que depuis 50 ans, on n’y exploite plus le chlorure de sodium, mais on y stocke les déchets radioactifs des plus anciennes centrales nucléaires allemandes. Un engloutissement contaminerait de façon désastreuse les nappes phréatiques alentour et pourrait rendre toute la région inhabitable.
        https://reporterre.net/En-Allemagne-aussi-les-dechets-nucleaires-s-accumulent-sans-solution-fiable
        .
        Les infiltrations d’eau dans les parois de la saline ont atteint un tel point qu’un “désenfouissement” des déchets est devenu indispensable pour éviter la catastrophe. L’opération, extrêmement délicate, a commencé en 2010. Si elle témoigne d’une volonté politique de répondre aux exigences de la sortie du nucléaire allemande, rien n’a pour autant jamais été décidé sur le sort à long terme des déchets remontés. Car si le sel est soluble, la question du stockage des déchets nucléaires, elle, ne l’est toujours pas.
        .
        L’histoire d’Asse avec l’atome commence au début des années 1960. L’Allemagne se lance alors dans le nucléaire civil et découvre les vicissitudes du traitement des déchets d’uranium et de plutonium. La mine de sel, qui arrive en fin d’exploitation, est alors achetée par l’Etat, qui en fait un centre de recherche et d’expérimentation. L’ambition est la même que pour le projet Cigéo de Bure (Meuse), un enfouissement en haute profondeur, au-delà de 500 mètres.
        .
        Alors les français devront tirer les bonnes conclusions d’ASSE !
        .
        Il n’existe pas de solution fiable pour le stockage des déchets radioactives à moyen et encore moins à long terme.
        .
        Il faut sortir du nucléaire et passer aux éoliennes.
        Les frais de gestion des déchets nucléaires vont atteindre des sommes pharaoniques !
        .
        La compagnie danoise Vestas a mis à l’essai en janvier 2014 sa nouvelle turbine V164 de 8 MW, dont le mât de 140 mètres de haut et le rotor de 164 mètres de diamètre atteint une hauteur totale de 220 mètres.
        .
        Il existe des différents types d’éoliennes :
        .
        http://ecologie.blog.lemonde.fr/2015/05/19/bientot-des-eoliennes-sans-pales/
        .
        http://www.energieplus-lesite.be/index.php?id=16657
        .
        http://bricolsec.canalblog.com/archives/2008/07/11/9834639.html
        .
        http://projets-ima.plil.net/mediawiki/index.php?title=%C3%89olienne_%C3%A0_axe_vertical
        .
        http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/l-invention-d-un-chercheur-127253
        .
        http://www.consoglobe.com/invelox-des-eoliennes-souterraines-cg
        .
        http://www.faiteslepleindavenir.com/2015/09/17/sheerwind-le-tunnel-a-vent/
        .
        http://www.lavoixdunord.fr/70142/article/2016-11-06/le-parc-eolien-le-louveng-sortira-de-terre-en-2017
        .
        Éoliennes pour particuliers
        https://www.comptoireolien.fr/eoliennes-verticales/index.html
        .
        .


        • vote
          Ouraline de Bar 6 janvier 09:06

          @eau_du

          Il faut également préciser que, pendant que les allemands faisaient des recherches sur le stockage en profondeur les français et les anglais balançaient les déchets dans la mer... et pour vous c’était mieux ? L’erreur a été de ne pas comprendre qu’il fallait une installation spécifique. Quand à la région inhabitable ? si les nappes sont polluées c’est par l’exploitation des mines de sel. Hurler à la "catastrophe majeure" est une imposture et ne sert qu’à casser les efforts de recherche de la France et des autres pays pour le stockage géologique qui est la seule solution possible (sauf évidemment à les mettre dans la mer vous avez quelque chose à proposer ?)... Et pourquoi pas, on pourrait mieux utiliser ces recherches pour développer le stockage de CO2 en formation géologique au lieu de continuer à le balancer dans l’air !


        • vote
          Debrief 6 janvier 18:19

          @Ouraline de Bar
          Comprends pas ! "si les nappes sont polluées c’est par l’exploitation des mines de sel".

          Pour vous ce serait le sel le problème ? C’est sûr l’eau salée c’est pas très buvable. Au moins une eau radioactive on peut la boire sans faire la grimace. Une certain temps...


        • vote
          Ouraline de Bar 6 janvier 18:45

          @Debrief
          A l’instar de la nappe alluviale du Rhin polluée par l’exploitation des mines de potasse, les eaux des nappes de Basse Saxe sont fortement polluées par l’exploitation de toutes les mines de sel de la région depuis plus de 100 ans. En l’occurrence ce problème est plus important que la dizaine de M3 d’eau salée tritiée qui est pompée chaque jour... et réinjecté dans une mine voisine... cette solution étant jugée la plus sûr par les autorités locales ... peu suspectes de complaisance avec ceux qui ont décidé de stocker. Je suis prêt à boire un litre d’eau à 100 Bq par litre venant de Asse (sans sel) mais après je compte bien que vous boirez un litre d’eau à 200g/l de Na Cl et sans Bq !


        • vote
          TotoRhino TotoRhino 6 janvier 19:31

          @eau_du
          Il n’existe pas de solution fiable pour le stockage des déchets radioactives à moyen et encore moins à long terme.

          Exact, et tout le problème est là !

          Au début du nucléaire, les instances politiques et techniques déclaraient qu’ils ne savaient pas comment stocker à moyen terme les déchets, mais que dans le futur des solutions seraient trouvées, à coup sûr !

          Quels prétentieux, aujourd’hui, ce n’est toujours pas le cas ; aujourd’hui on ne sait toujours pas comment démanteler le cœur d’une centrale, c’est dire !


          Il faut sortir du nucléaire et passer aux éoliennes.

          Les frais de gestion des déchets nucléaires vont atteindre des sommes pharaoniques !

          Eoliennes, oui, pourquoi pas, mais pas que. Ce qu’il faut c’est changer de cap et adopter une attitude plus responsable. Plein de solutions sont a explorer et / ou à améliorer.
          Je suis par exemple prêt à faire le pari que les panneaux photovoltaïques ou les procédés de stockage de l’énergie vont faire des bons en avant spectaculaires dans les 10 prochaines années, pendant que les "Pro Nucléaires" seront encore à se demander comment stocker leur caca de façon sure (et coûteuse). Plus vite on changera de politique énergétique et moins l’addition sera salée !


        • vote
          sarcastelle 10 janvier 18:28

          @Ouraline de Bar

          .

          Si vous commencez à chiffrer quelque chose dans le nucléaire et les rayonnements, vous n’êtes pas du tout dans la ligne d’Agoravox. 

          .

          Bientôt vous allez nous raconter que la radioactivité en 14C et 40K du corps humain est déjà de 100 Bq/kg, et que par-dessus le marché les bêta du tritium sont environ cinquante fois moins énergétiques que ceux des isotopes précités, en sorte que quand même toute l’eau de votre corps serait tritiée à raison de 100 Bq/kg, cela vous ajouterait moins de 2% à votre irradiation interne naturelle inévitable. Est-ce que vous voyez un peu le trouble existentiel où vous plongeriez les Agoravoxiens ??


        • vote
          sls0 sls0 5 janvier 16:26

          Le rapport de la cour des comptes de 2014 qui fait suite à un bras de fer entre la cour des comptes et EDF où elle a réussi à imposer son point de vue, on peut dire qu’il tient la route maintenant.
          Les comptes pour démantèlement et les déchets sont provisionnés ou planifiés.
          Ils ont été revu à la hausse de 14,8 et 12,8%*.
          Maintenant par rapport aux couts d’exploitation :
          Démantèlement 2,15%.
          Déchets et traitement combustible usé 5,4%
          *14,2% ça peut paraitre beaucoup mais suite à Fukuhsima, la hausse totale est de 19,2% en 3 ans.

          Très intéressant ce rapport,on y parle aussi d’AREVA, du CEA, de l’ASN, de l’IRSN, du cout d’un accident nucléaire, ect. Bref il y a de quoi ternir une discussion sérieuse sur le sujet en ayant du solide comme arguments. Ils ne parlent pas du mouvement perpétuel ni de licorne, désolé.

          2,15 et 5,4%, on les a les couts faramineux.


          • 3 votes
            sarcastelle 5 janvier 17:41

            On oublie toujours une chose quand on s’imagine nos lointains descendants nous maudire pour les déchets qu’on leur aura laissés.

            .

            Si vous existez, c’est parce que votre père à rencontré votre mère, et pas une autre, et en général par pur hasard, à cause d’un bus manqué ou d’un bal auquel il n’avait jamais prévu d’aller, etc. Probabilité minime. 
            Cela ne suffit pas. Il a fallu encore qu’une de ses milliards de gamètes, et pas une autre, ait fécondé un des centaines de milliers d’ovules possible de votre mère, et pas un autre. Probabilité totale non seulement infinitésimale, mais surtout bouleversable par un simple éternuement. 
            .
            En remontant à "n" générations, votre probabilité d’exister, vous et pas un autre, qui est la probabilité qui précède élevée à l’exposant "n", était absolument dérisoire et a tenu à un battement de cil d’une paramécie.
            .
            Cela veut dire que votre descendant lointain qui vous reprochera d’avoir fait du nucléaire plutôt que de l’éolien se reprochera à lui-même d’exister.
            .
            Je ne sais pas si vous avez compris ? passque si vous êtes écolo forcément, la matière grise est gris un peu clair. 

            • 2 votes
              Tolosan 6 janvier 08:04

              Petit détail : le moteur, quel qu’il soit, ne fonctionne que parce qu’il est alimenté en énergie. Il ne produit pas d’énergie, il la transforme en travail. Donc le problème le plus critique de notre civilisation est celui de la source d’énergie, de la production d’énergie plutôt que celui du moteur… Même le moteur électrique dont le rendement est proche de 100% a besoin d’être alimenté…. et alimenté en quoi, en énergie… c’est-à-dire branché au réseau électrique. Quant au mirage du mouvement perpétuel… c’est pareil… il ne crée pas par lui-même de l’énergie. Il faudrait peut-être commencer par poser correctement le débat avant d’arriver à des conclusions débiles du genre : « Si tout cet argent et ces efforts de recherche avaient été mis sur les moteur à aimants permanents, les dispositifs surunitaires, et les mouvement perpétuels, il y a longtemps que l’électricité serait gratuite pour tous, et absolument sans danger pour la vie et l’environnement ».



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