|
Olivier Besancenot expliquait, dimanche dernier, la situation de la "flottille de la liberté" pour Gaza. A l’évidence, Israël fait pression sur la Grèce et sur la communauté internationale pour empêcher le départ de la flottille et donc des militants pro-palestiniens qui sont à bord : "En termes de rapport de force, malheureusement, le gouvernement israélien a augmenté un petit peu plus la pression sur la communauté internationale, alors qu’on aurait été en droit d’attendre que la communauté internationale, elle, mette un peu plus la pression sur le gouvernement israélien..."
"Le gouvernement grec est dans un état de dépendance économique que tout le monde connaît, dans le cadre de la crise actuelle ; il est en train de faire un boulot de vigile, un boulot de sous-traitance pour le gouvernement israélien et pour les intérêts de quelques pays..."
Le bateau Dignité Al-Karama a tenté de rejoindre Gaza lundi dernier, et a finalement été retenu à quai depuis mercredi après-midi par les autorités grecques, dans le port de Sitia en Crète.
Un possible nouveau départ était envisagé depuis hier, selon Ouest-France : « L’ambassade de France, que nous avons contactée, a finalement confirmé aux autorités grecques que notre bateau était en règle. Nous avons fait le plein de fioul, de nourriture… Nous repartons pour Gaza dès que possible », assure la députée européenne Nicole Kiil-Nielsen, qui se trouve à bord en compagnie de 11 autres personnes dont le leader du NPA Olivier Besancenot.
Il semblerait que la France fasse partie des pays qui servent de "vigile" et font un "boulot de sous-traitance pour le gouvernement israélien"
" Une cinquantaine de voyageurs occupaient vendredi 8 juillet un terminal de la compagnie Lufthansa à l’aéroport de Roissy après s’être vu refuser l’enregistrement de leur vol. Leur nom figure en effet sur une liste envoyée par Israël de "personnes indésirables". [...]
L’aéroport "Roissy-Charles de Gaulle est sous occupation israélienne. Nous sommes des gens pacifiques qui n’avons aucune intention de semer le désordre à l’aéroport Ben Gourion", a déclaré Olivia Zemor, coordinatrice du mouvement Bienvenue Palestine en France.
Flottille pour Gaza : après l’échec maritime, la tentative aérienne
" A l’aéroport Ben Gourion, les forces de l’ordre sont sur le pied de guerre. « Plusieurs centaines de policiers ont été déployés pour éviter tout désordre. Ils ont reçu pour consigne d’agir avec fermeté et retenue, en arrêtant sur le champ tout fauteur de troubles », a déclaré ce jeudi à l’AFP le porte-parole de la police Micky Rosenfeld. [...]
« Nous sommes devenus cinglés »
Des explications pas vraiment convaincantes sur l’attitude (de soumission) des autorités grecques vis-à-vis des pressions israéliennes, par France 24 : |
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login /mot de passe
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.