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"Sous le régime misogyne des Mollahs en Iran, 120 000 opposants politiques ont été exécutés"

 

Tous droits réservés : independenza webtv © - Paris (France), jeudi 25 février 2016 - A Paris, des iraniens ont tenu un stand sur la situation politique en iran, independenza webtv en a profité pour s'entretenir avec un iranien. 
Durée : 6 minutes

 

contact : independenzatv@gmail.com
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independenza webtv ©

 

Tags : France Politique Paris Iran Témoignage Géopolitique



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23 réactions à cet article


  • 7 votes
    maQiavel maQiavel 26 février 16:34

    Des citoyens Iraniens qui souhaitent un changement de régime en Iran... 

    Pourquoi pas, je les comprends, d’autant plus que c’est un régime théocratique... 
    Mais pourquoi chercher à impliquer les puissances occidentales ? Moi, j’appelle cela de la haute trahison, ils cherchent à se vendre à des puissances étrangères contre leur propre pays, c’est pitoyable... 

    • 5 votes
      La mouche du coche La mouche du coche 26 février 16:54

      Je m’appelle Georges Bush et j’approuve cette vidéo politiquement correcte. Regardez là.


    • 1 vote
      berphi 26 février 19:51

      @maQiavel,
      Bah alors là maQ, vous me surprenez. Comment, d’après vous, le régime iranien actuel s’est mis en place ? Vous seriez écoeuré de la réponse  smiley


    • 2 votes
      maQiavel maQiavel 26 février 22:25

      @berphi
      Comme je l’ai dit, je conçois très bien que des Iraniens cherchent à se débarrasser de ce régime, je n’ai rien à redire à cela... 

      Par contre, ceux qui accourent au devant des puissances étrangères pour se vendre contre leur pays, je les méprise, pour la simple raison que ce sont des traîtres à leur patrie. La nature du régime et la façon dont il s’est mit en place n’excuse pas ce comportement. 

      @Bainville 

      Je suis d’accord. 


    • 7 votes
      michel-charles michel-charles 26 février 16:43

      ben voyons..avant c’était mieux, sauf qu’il y avait autant de morts...Enfumage de l’occident envers l’Iran ami de la Russie..


      • 2 votes
        yoananda yoananda 26 février 17:51

        c’est ce qui arrive à ceux qui ne partagent pas la religion de paix et d’amour.


        • 5 votes
          simplesanstete 26 février 18:18

          independenza webtv mon cul, allez sucer les arabes qui sucent du pétrodollar dirigé par la FED qui soutient le sionisme, retour à la case départ, du Ahmed Moualek dans le con texte humaniste. Rassurant.... ces gens prêchent dans le désert.


          • 5 votes
            cassandre4 cassandre4 26 février 23:32

             
             C’est vrais ! allo, quoi !.. du temps de la SAVAK (cette aimable confrérie) c’était beaucoup plus cool !...  smiley


            • 5 votes
              sls0 sls0 26 février 23:56

              Quand je vois la courbe des naissances en Iran, la transition démographique c’est faite après l’expulsion du shah.

              Pour qu’il y ait une transition démographique, il faut que la femme décide de son corps. C’est souvent remuant une transition, une révolution ça y ressemble assez bien.

              Qu’est-ce qu’il arrive à indépenza, c’est la chute en se moment, c’est Soros le principal donateur ?


              • 3 votes
                njama njama 27 février 08:23

                et combien ont été exécutés par la Savak (un instrument de la CIA et du Mossad) ?

                pourquoi les iraniens ont viré le shah ?


                • 6 votes
                  njama njama 27 février 08:52

                  In : LE LIVRE NOIR DU CAPITALISME, éd. Le Temps des Cerises 1998.
                  Massacres et répression en Iran
                  par François Derivery
                  A mes amis — où sont-ils aujourd’hui ? — du parti Toudeh* d’Iran. (parti communiste)

                  "En 1951, Mohammad Mossadegh a été nommé premier ministre par le Shah et établit une alliance avec le mouvement nationaliste, le Front National de l’Iran et le Parti Toudeh. Mossadegh entreprit la nationalisation du pétrole et introduisit de nombreuses réformes socialistes, utilisant les profits massifs provenant du pétrole. Ces profits étaient à l’origine drainés par le gouvernement britannique, au travers de la Compagnie Anglo-Iranienne de Pétrole (maintenant British Petroleum, BP). En 1953, des agents des services secrets britanniques et de la CIA aidèrent le général à la retraite Zahedi et le colonel Nassir à fomenter un coup d’État contre Mossadegh qui fut forcé à quitter son poste de premier ministre."

                  La SAVAK (2)
                  [..................]
                  La SAVAK use fréquemment d’une innovation en matière de torture, variante de la chaise électrique chère à l’oncle Sam : la “ table chaude ” ou encore le “ grill ” ou la “ planche à rôtir ”. Jacobson décrit cet instrument comme “ un treillis en fer ressemblant à un sommier, dans lequel circule un courant électrique comme dans une rôtissoire. Les suppliciés sont ligotés sur ce châssis jusqu’à ce qu’ils se mettent à griller. ” Quant aux femmes, elles sont de préférence battues sauvagement après avoir été violées.
                  Aux Etats-Unis des pétitions sont acheminées, notamment à partir de l’Université de Berkeley, en 1975, pour obtenir des renseignements sur le sort de disparus tel le Docteur Ali Shariati, théologien, Mme Hadjebi Tabrizi, le Docteur Gholamhossein Sa’edi, écrivain, S. Soltanpour, écrivain... Les pétitionnaires (plus de 2.000) sont reçus sur le perron de l’ambassade par un employé qui refuse de dire son nom. Ils sont conviés à envoyer une lettre par la poste à Téhéran. Des auteurs et artistes américains comme Noam Chomsky, Laurence Ferlinghetti, Kay Boyle, Joan Baez participent à ces actions.
                  On peut estimer, en 1975, que quelque 137.000 prisonniers sont passés par le Comité de la SAVAK — le quartier général, particulièrement honni. A cela il faut ajouter un nombre égal de personnes dirigées vers Gashr ou Evine et qui y ont été torturées sur place. Sur sept hommes arrêtés, en moyenne, un seul aurait échappé à la torture. L’Association de la Jeunesse et des Etudiants Démocrates Iraniens (ODYSI, Toudeh) estimait en 1977 à quelque 300.000 personnes le nombre des torturés, hommes et femmes, dans les prisons de la SAVAK, durant les 20 ans de son existence.
                  Dans les salles d’interrogatoire la panoplie des instruments de torture est accrochée aux murs, comme dans les antres sado-maso aujourd’hui à la mode, où s’exprime le fantasme bourgeois d’une violence civilisée. Mais ici la suite est autrement sinistre, le supplice peut mener à la mort. Les fouets métalliques pendent à des clous, les bâtons électriques sont alignés sur des tabourets, la pince à arracher les ongles est exposée en évidence. Sans parler du chevalet et de la planche à rôtir. Mais d’autres tortures sont pratiquées, comme l’introduction d’eau bouillante dans l’intestin par clystère, l’électrocution des organes génitaux, qui “ font hurler les victimes, hommes et femmes,  comme des loups ”. Ou bien encore on introduit des fers brûlants dans la bouche des suppliciés. (Caifi Newsletter, New York, mars 1975).

                  On n’en finirait pas de détailler la liste des victimes. Le total, comme les méthodes, sont accablants. Pas seulement pour le Chah, un maniaque mégalomane qui n’aurait été qu’un despote raté sans le soutien que lui accorda la CIA en 1953 pour retrouver son trône perdu. Aujourd’hui Mossadegh demeure le héros privilégié des Iraniens, en dépit du charisme incontestable de Khomeini, lequel, à sa façon, a continué son combat. Quoi qu’on en dise en Occident, où la propagande américaine fait la loi, l’Iran est non seulement un grand pays — il l’a toujours été —, mais c’est aussi un pays moderne et évolué où, depuis la chute du Chah, d’énormes progrès ont été réalisés dans le domaine social.
                  Par contre le coup d’état de la CIA de 1953, et la politique hégémonique américaine qui s’en est suivie, ainsi que le soutien inconditionnel accordé au satrape d’un autre âge Reza Pahlavi, ont condamné l’Iran a 25 années de stagnation, occasionnant en outre un passif de centaines de milliers de morts et une somme inégalée de souffrances.
                  On peut avancer aussi que les Etats-Unis, par cet acte d’intrusion inadmissible dans les affaires intérieures d’un autre pays, ont été les premiers responsables de l’échec d’une tentative de gouvernement laïque et démocratique en Iran. De même qu’ils sont directement responsables de l’avènement d’une république islamique auprès de laquelle, c’est le moins qu’on puisse dire, ils n’ont pas une once de crédit. Les Etats-Unis, du reste, n’ont pas pardonné à l’Iran d’avoir été évincés puisqu’à l’instar de Cuba, de la Lybie et aujourd’hui de l’Irak ils le soumettent à un sévère blocus, allant même jusqu’à menacer tout pays qui commerce avec lui de sévères mesures de rétorsion (loi Helms-Burton de 1996). La liberté capitaliste garde sa logique.

                  http://www.ddp-art-group.com/4-ddp-travaux-individuels/4.1-f.derivery/iran.html




                  • 5 votes
                    philouie 27 février 09:50

                    le titre de l’article qui associe misogyne et exécution d’opposants dans une même phrase, qui pourrait laisser penser qu’il y a un rapport entre l’un et l’autre, avertit d’emblée le lecteur que nous sommes face à un article de pure propagande.


                    • 8 votes
                      Elisa 27 février 10:42

                      Cette vidéo est le parfait marronnier interchangeable sur des Etats qualifiés de "régimes".
                      Tout y est :
                      - une "manif" (la plupart du temps parisienne) prise en plan très rapproché ou plutôt un stand.
                      -des affiches "sanglantes" avec des chiffres incontrôlables.
                      -des arguments qui pourraient convenir pour tous les Etats ciblés par BHL
                      -des "opposants" émigrés depuis souvent plus d’une génération
                      -bref, un scénario larmoyant et indigné qui conviendrait aussi bien à Cuba qu’en Russie sans oublier tous les Etats "corrompus" d’Amérique latine qui ont eu l’outrecuidance de faire baisser le seuil de pauvreté !


                      • 1 vote
                        ged252 27 février 11:08

                        Quel est le rapport entre un régime misogyne et l’exécution des opposants ?


                        • 1 vote
                          Marioupol Marioupol 27 février 11:43

                          @ged25

                          On peut aussi se poser la question du nombre d’opposants liquidés, de leurs différentes motivations et se souvenir que l’Iran a été mise sous pression extérieure jusqu’à être en guerre avec l’Irak soutenu alors par les US. Combien d’opposants liquidés par les US dans la région ?


                        • vote
                          el pepe el pepe 27 février 11:51

                          iran = double effet kiss cool = cia suivi par islam = deux facteurs recessifs majeurs en matiere de democratie
                          les rigolos immigres si ils veulent changer les choses ds leur pays doivent premierement y rentrer,
                          ca s applique a moi d ailleurs bon ben je vais fermer ma gueule tiens


                          • 4 votes
                            SEPH 27 février 14:39

                            N’importe quoi ! C’est à mourir de rire !!!

                            Ce clown sort des chiffres déments qui sont FAUX. C’est de la propagande occidentale qui regrette le temps de Mohammad Reza Chah Pahlavi. qui fut un grand" humaniste" sanguinaire comme tout le monde sait.

                            Iran est un grand pays moderne et indépendant, avec une jeunesse (les jeunes de moins de 30 ans représentent 55% de la population ) éduquée dont plus plus de 60% sont des femmes à l’Université.

                             L’obscurantisme c’est  l’Arabie Saoudite. Ce clown préfère certainement l’Arabie Saoudite, avec sa famille des Saoud grands coupeurs de têtes qui font régner la terreur.
                             

                             L’obscurantisme ce n’’est pas l’Iran. En effet,le nombre d’Iraniens ayant un diplôme universitaire ou l’équivalent est de son côté en forte augmentation, atteignant 10,5 millions contre un peu moins de 6,9 millions lors du précédent recensement. Ainsi sur 75,2 millions d’habitants, c’est 18,4% des iraniennes qui possèdent un diplôme universitaire (elles représentent actuellement plus de 60% des étudiants) et 18,2% des iraniens.

                            http://www.20minutes.fr/monde/978451-20120729-iran-population-jeune-plus-plus-urbaine-eduquee

                            IRAN en quelques chiffres : http://www.unicef.org/french/infobycountry/iran_statistics.html

                             Taux de mortalité des moins de 5 ans, 1990

                            56%

                             Taux de mortalité des moins de 5 ans, 2012

                            18%

                              Taux net de scolarisation à l’école primaire (%) 2008-2011   99.9%

                             Taux d’alphabétisation des jeunes (15-24 ans) 2008-2012*, hommes

                             98.8%

                            Taux d’alphabétisation des jeunes (15-24 ans) 2008-2012*, femmes

                            98.5%




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                              njama njama 28 février 12:22

                              Rrégime du Shah, régime de Khomeini, chou vert et vert chou ! prisonniers politiques, et crimes d’État.

                              Le "Qui sommes-nous ?" du site du Comité de soutien aux droits de l’Homme en Iran (CSDHI) - dont un de ses membres s’exprime dans la vidéo - parle du Professeur Kazem Radjavi, devenu grand critique du régime des mollahs quand ces derniers ont usurpé le pouvoir, a fondé la condamnation du régime iranien dans les plus hautes instances internationales comme la Commission des droits de l’Homme et l’Assemblée générale de l’ONU, pour être finalement criblé des balles en 1990, à quelques pas du Palais des Nations, par des terroristes envoyés d’Iran sous couvert de diplomates à Genève. 

                              Ils auraient pu préciser qu’il était aussi un opposant au Shah, et que même son frère avait été condamné à mort par celui-ci

                              Durant sa vie, Kazem Radjavi lutte activement contre les régimes du Shah et de Khomeiny. Il alerte notamment l’opinion internationale à propos des répressions qui ont lieu en Iran. Son frère, Massoud Radjavi dirige une composante de la Résistance iranienne, l’Organisation des moudjahiddines du peuple iranien.

                              Kazem Radjavi vit en France de 1957 à 1965, puis décide de s’installer en Suisse pour poursuivre son doctorat en relations internationales à l’Institut universitaire de Hautes études internationales (IUHEI) de Genève. Il obtient son doctorat avec les félicitations du jury pour une thèse intitulée La dictature du prolétariat et le dépérissement de l’État de Marx à Lénine. Il est ensuite nommé pour enseigner dans plusieurs Instituts de politologie et à la Faculté de Droit de l’Université de Genève.

                              En 1971, il apprend que son jeune frère de 23 ans, Massoud Radjavi, futur leader de l’OMPI, est condamné à mort par un tribunal militaire du Shah pour délit d’opinion. Immédiatement, Kazem demande l’asile politique en Suisse et organise une grande campagne médiatique et judiciaire pour tenter de sauver son frère et ses compagnons de l’exécution.
                              ...


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                                njama njama 28 février 12:54

                                120.000 opposants exécutés ?
                                Ce chiffre (à diviser peut-être par 2 ou 3 ?, ou du moins suspect d’être tendancieux) émane de l’officine d’opposition NCRI National Coucil of Resistance of Iran suivant la note [8] de la page Wikipedia sur l’OMPI :
                                " plus de 120 000 opposants ou sympathisants de l’OMPI ont été exécutés en Iran 8"
                                [8] ↑ a et b Mohammad Mohaddessin, Enemies of the Ayatollahs : the Iranian opposition and its war on Islamic fundamentalism, 2004, Zed Books, Londres - New York, p. 56-57
                                People’s Mojéhedin Organisation of Iran ; Mohammad Mohaddessin, NCRI foreign affairs committee chair

                                ---

                                L’opposition au shah et à la Révolution islamique

                                L’OMPI (Organisation des moudjahiddines du peuple iranien) a été fondée en 1965 par un groupe de jeunes intellectuels iraniens se réclamant d’un islam libéral, teinté d’idéologie de gauche. L’organisation fut qualifiée d’organisation « islamo-marxiste » par la Savak (police politique du shah). Selon l’intellectuel Afchine Matine-Asgari (2004), il s’agissait toutefois là d’« une étiquette polémique ingénieuse » pour stigmatiser les opposants au shah 3. Le CNRI lui-même affirme que Massoud Radjavi rejetait le matérialisme historique dès 1979, tandis qu’il s’était opposé dès les années 1970 à l’ayatollah Khomeini 4. En août 1981, l’ex-sous-secrétaire d’État américain George Ball (en) écrivait :

                                 « Cette habitude de la presse de condamner les Moudjahidine en tant que « gauchistes » a aggravé sérieusement le problème. Massoud Radjavi est le chef de file du mouvement. Son intention est de remplacer l’actuel régime islamique rétrograde par un islam chiite moderne tirant ses principes égalitaires des sources coraniques, et non de Marx5. »

                                L’organisation est fondée pour mener une guérilla urbaine visant à ébranler le gouvernement du chah. En août-septembre 1971, 90 % de ses membres sont exécutés, puis trois de ses fondateurs en mai 1972, à la veille de la visite du président Nixon à Téhéran 4. Les Moudjahiddines participent activement au renversement de la monarchie en 1979. Après la révolution, l’OMPI refuse de laisser le pouvoir à l’ayatollah Khomeini, qui s’empare du pouvoir avec l’aide du clergé chiite. Bien que leur liberté d’action soit de plus en plus restreinte par le gouvernement de la République islamique d’Iran, l’OMPI continue à mener une intense activité politique, dénonçant la réduction de l’espace démocratique et tentant de s’opposer à la mainmise exclusive du clergé chiite sur l’État.
                                ...
                                La lutte armée et la répression en Iran
                                À la fin de la guerre entre l’Iran et l’Iraq en 1988, les tribunaux iraniens d’exception ordonnent l’exécution de milliers de prisonniers politiques, dont de nombreux membres des Moudjahidines du Peuple. À l’été 1988, Khomeini émet une fatwa visant à l’élimination des Moudjahidines. Selon Mohammad Mohaddessin, 30 000 moudjahidines seront exécutés dans les mois qui suivent8. Selon l’OMPI, depuis 1981, plus de 120 000 opposants ou sympathisants de l’OMPI ont été exécutés en Iran 8
                                ...
                                L’OMPI est inscrite sur la liste noire des organisations terroristes du département d’État des États-Unis de 1997 jusqu’à septembre 2012 et sur celle de l’Union européenne de 2002 à janvier 2009.
                                ...
                                Basée en France, l’OMPI est dirigée depuis 1989 par Maryam Radjavi qui se ferait appeler « Soleil de la révolution » par les membres de l’organisation32, et qui lui vouent un véritable « culte de la personnalité » selon un article de 2003 de Gilles Anquetil, journaliste au Nouvel Observateur33.

                                https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_moudjahiddines_du_peuple_iran ien


                                • vote
                                  njama njama 28 février 13:27

                                  Il semblerait que la répression politique aurait cessé complétement car le chiffre de 120.000 opposants exécutés était avancé depuis 2004 / 2005.
                                  Il n’aurait donc pas progressé ! ce qui est une très bonne nouvelle.

                                  27 January 2005 Edition
                                  Human rights stoned to death in Iran
                                   • In 1998 Khomeini issued a fatwa to massacre 30,000 Mojahedin political prisoners. That is the equivalent of the mass murder of all the people who voted for Bobby Sands ;
                                  The clerical regime over the last 40 years has executed 120,000 of its political opponents ; that is the equivalent of the total population of the Foyle constituency.
                                  ----
                                  Opposition leader criticises visit by MEPs
                                  Sat, Jan 24, 2004, 00:00
                                  The NCRI is made up of groups and individuals who took part in the revolution which overthrew the Shah of Iran in 1979 but then fell foul of the new Islamic regime led by the late Ayatollah Khomeini. Mr Mahvi, who was a young student at the time, said ruefully that Iran went from bad to worse, "from one form of dictatorship to an even more brutal dictatorship".

                                  He claimed there have been "about 120,000" executions since the fall of the Shah.
                                  ----
                                  dans le Chicago Tribune, Friday, January 2, 1987, Let’s try to pick a winner in Iran by Robert Bradley Booth, on peut lire que depuis 1979 Komeini aurait exécuté 40.000 opposants et emprisonné 120.000.
                                   ???
                                  par déduction donc, 80.000 personnes auraient été exécutés entre 1987 et 2004 / 2005 ; est-ce possible ? puis plus d’exécutions politiques.


                                  • vote
                                    njama njama 28 février 23:29

                                    Résumons :
                                    C’est l’histoire du vizir qui voulait être calife à la place du calife, sauf que dans le cas de figure iranien, il y a deux califes prétendants au pouvoir, les moudjahiddines du peuple iranien et les Fedayin de l’Islam qui deviendront Ikhuan al-Muslimin (les Frères musulmans).

                                    "Après la révolution, l’OMPI refuse de laisser le pouvoir à l’ayatollah Khomeini, qui s’empare du pouvoir avec l’aide du clergé chiite." (cité ci-dessus)

                                    Le Shah avait des opposants politiques qui cherchaient à le renverser, d’un côté l’OMPI (Organisation des moudjahiddines du peuple iranien) présentée comme "islamo-marxistes", et de l’autre des "islamistes" (pur sucre) qui s’inspiraient de l’ayatollah Khomeini, qui lui même était héritier spirituel de  Navvab Safavi (1924 - 1955) fondateur du mouvement Fadayan-e Eslam (les Fedayin de l’Islam), responsable de plusieurs assassinats politiques, condamné à mort et exécuté le 25 décembre 1955.

                                    En 1954 il se rend au Caire à l’invitation de Sayyid Qutb, théoricien du Jihad armé et prédicateur des Frères musulmans égyptiens. Safavi a lu tous ses livres et ils partagent de nombreuses idées dont celle de réislamiser leurs sociétés. La tendance dans les sociétés moyen-orientales était alors au nationalisme et au sécularisme. À la fin de ce séjour Safavi et Qutb fusionnent leurs organisations et désormais en Iran les Fedayin de l’Islam seront appelés Ikhuan al-Muslimin (les Frères musulmans).

                                    "Son organisation des Fadayan-e Eslam, devenue Ikhuan al-Muslimin, lui survivra et prendra pour guide l’ayatollah Khomeini. Cela donnera une légitimité religieuse traditionnelle au mouvement, tandis que les disciples de Safavi apporteront à Khomeini tout le bagage doctrinal de la Confrérie égyptienne, au premier rang duquel les écrits et thèses de Sayyid Qutb [3]."

                                    (source Wikipedia Navvab Safavi)


                                    • 2 votes
                                      Union Latine Union Latine 29 février 11:32

                                      pfff pitoyable !
                                      120.000 mort en combien de temps ? 20, 30 ans ? Vous voulez impressionner qui là ? Même Assad en a tué personnellement 250.000 en 5 ans ! Sans compter les petits enfants qu’il mange vivant !
                                       .
                                      Ma surprise de lire le titre : "- ho ! de la propagande ’mainstream’ sur Agora"
                                      et puis j’ai vu Independenza webtv, donc j’ai supposé le titre ironique !
                                      et puis j’ai regardé la vidéo.
                                      Je ferais bien le débunkage de cette vidéo, mais je n’en ais ni le temps ni l’envie et puis je n’ai certainement pas le talent de Tepa.
                                      C’est une honte qu’un médiat libre laisse dire sans amener de contradiction que Daesh vient d’Iran.
                                      Il est claire que ce stand est payé par l’Arabie saoudite. Et peu être votre article aussi !


                                      • vote
                                        njama njama 29 février 12:01

                                        @Union Latine

                                        Il est claire que ce stand est payé par l’Arabie saoudite.

                                        ou par Israël ? qui avait une entente secrète sur le pétrole avec l’Iran du Shah ... évidemment avec la révolution islamique Israël a perdu ce business et doit un milliard de dollars à l’Iran

                                        ISRAËL, LE SHAH D’IRAN ET LE PÉTROLE

                                        le « nucléaire iranien » apparaît de plus en plus comme un prétexte de l’État hébreu et de ses alliés pour entretenir la discorde avec l’Iran, pays souverain comme la Syrie, alors que le vrai sujet est l’hégémonie sur le pétrole dans la région.

                                        L’Iran du Shah était en vertu d’accords secrets le fournisseur quasi exclusif de pétrole à l’État hébreu, lequel transitait par l’oléoduc Eilat-Ashkelon, dont la construction fut décidée dans le cadre d’un accord israélo-iranien en 1968. Une fois à Ashkelon, le pétrole était chargé sur des navires à destination de l’Europe. La révolution iranienne mettra fin à cette entente.

                                        Renseignement intérieur... Ou l’histoire des oléoducs pétroliers irano-israéliens

                                        traduction d’un article de Haaretz, Saturday October 13, 2007 http://www.haaretz.com/hasen/spages...

                                        "Jusqu’au milieu des années 1950, Israël recevait son pétrole d’Union soviétique, du Koweït (alors sous tutelle Britannique) et des compagnies pétrolières internationales. Mais dans les années 1955/1956 ces liens furent coupés et Israël fut forcé de trouver de nouvelles sources pour s’approvisionner. Israël conclut des accords secrets avec l’Iran, puis voulut le définir comme principal fournisseur pétrolier. Par crainte de détériorer ses relations avec le Monde arabe, l’Iran a alors hésité. Mais après la Campagne du Sinaï, en 1956, les Iraniens ont été convaincus et ont consenti à fournir du pétrole à Israël.

                                        Grâce à des unités de pompage et des conduites « réquisitionnées », (pour ne pas dire « volées »), à des sociétés italiennes et belges qui exploitait un gisement pétrolier à Ras Sudar, dans le Sinaï, Israël construisit un jour un oléoduc reliant Eilat à Ashkelon. La mise ne place de la conduite, de 40 centimètres de diamètre, fut financée par le Baron Edmond de Rothschild. Le projet fut dénommé « Tri-continental ». A la demande des Iraniens, qui voulaient alors dissimuler leur participation à la vente d’hydrocarbures à Israël à travers une Société commune, les parties établirent une association secrète la « Fimarco », enregistrée en juillet 1959 au sein de l’abri fiscal du Lichtenstein. L’Iran possédait 10 % de l’association. Les tankers transportaient le pétrole d’Iran vers Eilat, et de là il était réexpédié à Ashkelon par le pipeline....

                                        En 1969, le pipeline entre Eilat et Ashkelon étant achevé, des tankers géants furent achetés pour transporter le pétrole. En décembre 1969, le pétrole iranien commença à couler dans la grande canalisation. Un petit pourcentage de ce pétrole fut affecté à Israël.

                                        L’essentiel fut cependant chargé sur des tankers au terminal d’Ashkelon et envoyé aux consommateurs en Europe, principalement en Roumanie, le seul pays du bloc Soviétique qui continuait à entretenir des liens diplomatiques avec Israël.

                                        En 1970, 162 tankers livrèrent 10 millions de tonnes de pétrole au terminal. Ce fut l’année record du pipeline, mais le but ambitieux des 50 millions de tonnes par an ne fut jamais réalisé.

                                        Fin 1978, avec la chute du Shah, le pétrole arrêta de couler et les liens entre les deux pays se détériorèrent jusqu’à l’hostilité qui les caractérise à ce jour.
                                        ...

                                        http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=53893

                                        ISRAEL PETROLE & GAZ - Israël veut devenir un acteur majeur du développement régional dans les secteurs du pétrole et gaz.
                                        26 févr. 2008
                                        Israël cherche à devenir un acteur majeur dans le transport du pétrole brut du Caucase vers l’extrême Orient. Son principal atout actuel est l’oléoduc qui relie Ashkelon à Eilat.
                                        Le principe est simple : si Israël parvient à finaliser le projet de navette de super-tankers de 250.000 tonneaux entre Ceyhan (ville turque qui reçoit du pétrole d’Azerbaïdjan et de Georgie) et Ashkelon, alors Israël se servirait de son oléoduc et d’autres super-tankers de 280.000 à 310.000 tonneaux pour transporter le pétrole jusqu’à à Eilat, et Eilat pourrait alors servir de point de passage pour livrer l’Inde, le Japon, et la Chine.

                                        source : Israel Valley SITE OFFICIEL DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANCE-ISRAËL

                                        http://www.israelvalley.com/news/2008/02/26/15976/israel-petrole-gaz-israel-veut-devenir-un-acteur-majeur-du-developpement-regional-dans-les-secteurs-du-petrole-et-gaz

                                      

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