Le souci est que le terme "extrême" choque encore et toujours ; il porte un force impressionnante que son usage excessif n’entache pourtant aucunement. Combien, parmi les journalistes, les personnes de télévision, mais aussi parmi les citoyens lambdas, se servent de cet adjectif pour souligner une sorte de malignité inhérente à cette droite qui ne serait pas la droite acceptable, aseptisée ?
Matthias -que je ne connaissais pas- joue continuellement sur ce mot pour exciter autant Ménard que l’auditeur. Ses questions, par ailleurs, ont le même goût peureux et lâche de celles d’un Denisot, par exemple. Elles sont toute imprégnées de l’idée de nuire à la personne interrogée en cherchant, par tous les moyens, à l’assimiler à ce qui serait une sorte d’idéologie de la haine.
Je me moque bien du Front National ou de Marine Le Pen mais je déteste sérieusement ces journalistes, ces interviewers qui font tout sauf informer correctement les citoyens. Ils les manipulent et les guident... Mais ils ne les informent jamais.