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Saluons comme il se doit ce départ d’un très grand homme
Silvio Berlusconi démissionne, se sent libéré, propose Angelino Alfano comme remplaçant, et ne se représentera pas en cas d’élections anticipées.
Les bourses retombent. Quelle histoire...
Après un léger rebond saluant le départ de Berlusconi, les marchés retombent (Le Monde - AFP - Reuters - 09/11/2011 - extrait)
« L’annonce du départ du premier ministre italien, Silvio Berlusconi, a, dans un premier temps, profité aux Bourses américaines, asiatiques et européennes. Ainsi, la Bourse de Milan a ouvert mercredi 9 novembre sur une hausse de 1,38 %, à 15 880 points, avant une brusque inversion de tendance en milieu de matinée. A 10 heures (heure de Paris), elle lâchait plus de 2 %. La Bourse de Paris avait ouvert, quant à elle, en hausse de 0,85 %, se réjouissant, comme Wall Street et les marchés asiatiques, de l’annonce du départ prochain du chef du gouvernement italien, avant de perdre 0,69 % en milieu de matinée.
Bunga Bunga et crucifix, c’était le bon temps...
« Silvio Berlusconi, pour un crucifix de trop (NouvelObs - 19/10/2011)
Silvio Berlusconi, Président du Conseil des ministres italien, fut élu à maintes reprises par un peuple italien qui ne peut pas dire qu’il ne savait pas.
Quand Silvio Berlusconi mélange affaires publiques et affaires privées, les évêques italiens ne disent rien.
Quand Silvio Berlusconi monopolise les moyens d’expression, les évêques italiens ne disent rien.
Quand Silvio Berlusconi endette l’Italie et l’enfonce dans la crise, les évêques italiens ne disent rien.
Quand Silvio Berlusconi traficote avec des personnages peu recommandables, les évêques italiens ne disent rien.
Quand Silvio Berlusconi commet le péché de fornication, même qu’à côté DSK est un enfant de cœur, les évêques italiens ne disent rien.
Pourquoi ?
« Il faut dire qu’il avait exempté l’Eglise de taxes immobilières et avait ardemment défendu la présence du crucifix dans les écoles de la République en tant que "symbole de la civilisation, de la sacralité et de l’identité nationale" ».
Oui mais… trop c’est quand même trop. Et c’est quoi le trop ? c’est avoir caressé le corps nue d’une femme avec un sex toy appelé crucifix.
Alors l’épiscopat italien finit par condamner Silvio Berlusconi.
La belle histoire de l’encore vigoureux à 75 ans est racontée par Marcelle Padovani dans le Nouvel Obs du 13 octobre 2011, pages 14 à 18 :
"BUNGA-BUNGA ET CRUCIFIX — Dans l’empire décadent de Beslusconi" » |
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