Son discours est intéressant, mais une chose me gêne : à 4’16 elle parle du coût des catastrophes écologiques mondiales causées par les multinationales en 2008 : 2500 milliards.
Ensuite, elle se focalise sur un réaménagement des représentations, évidemment nécessaires (pour faire court, j’en ai conscience).
Comment un politique pourrait-il intervenir pour que soient désignés les coupables ? Qu’en tout premier lieu cet aspect change ?
Aujourd’hui les Américains votent...suite à une campagne financée par des entreprises étrangères. C’est l’argent blanchi de la drogue qui paie les campagnes, du fait d’une législation que la Cour Suprême a fait passer.
On est dans un contexte qui, s’il n’est pas exactement similaire a des points communs, et je ne vois pas à quoi on peut parvenir sans mettre ça clairement sur le tapis.
On sait tous que ce sont les banques qui dirigent le monde, on connait l’emprise des Rothschild.
Quand, comment, aborde-t-on les problèmes à leur racine ?