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On s’attendait à une ambiance exécrable à l’occasion de la venue de Marine Le Pen sur le plateau d’On n’est pas couché, la candidate du FN étant boycottée en temps normal par Laurent Ruquier et régulièrement attaquée... Samedi soir, le grand moment a eu lieu, la bête est rentrée dans l’arène, qu’on imaginait hostile, et le clash attendu... n’a pas eu lieu.
Certes, l’ambiance était plus tendue que d’ordinaire, mais l’interview se déroula normalement. Sans vouloir faire offense aux autres invités de la soirée, on peut dire qu’ils étaient de seconde zone... un rugbyman, une jeune chanteuse à peu près inconnue, et deux comédiennes sans grande renommée... D’ordinaire il y a toujours un écrivain, un intellectuel, ou un comédien de premier plan... Comme si les vedettes avaient fui l’invitation pour la venue de Marine Le Pen, par peur de se retrouver sur la photo. On se souvient qu’il y a quelques années, l’actrice Sophie Marceau avait annulé sa venue au 20h de TF1 en apprenant que Jean-Marie Le Pen était également présent :
L’entrée sur le plateau de la candidate FN a pu surprendre : au lieu de s’avancer sur le centre de la scène pour saluer les autres convives, jusqu’au maître des lieux, elle décida de contourner la scène, passant même dans le dos des chroniqueuses et de Laurent Ruquier. Tout cela était-il préparé ? Ou cela dénotait-il son malaise ?
Sur le fond de l’entretien, il fut beaucoup question d’immigration, un tout petit peu de la sortie de l’euro, même si tout commença par un long chapitre sur l’éducation. L’occasion pour Marine Le Pen de faire un peu d’humour en proposant à Natacha Polony de devenir son ministre de l’Education ! Ruquier se faufilant dans la brêche et se proposant pour le ministère de l’Audiovisuel... Alors qu’Audrey Pulvar lui demandait comment elle pouvait justifier la préférence nationale, injustifiable selon elle, Marine Le Pen rappela que le père de la journaliste avait prôné "la Martinique aux Martiniquais"...
Pulvar et Polony revinrent sur l’épisode du bal de Vienne, rappelant au passage les références problématiques de certains cadres du FN, comme Bruno Gollnisch, qui, dans son discours du congrès de Tours, avait salué la mémoire des morts du 6 février 1934 (ainsi que du fasciste et négationniste François Duprat). Marine Le Pen refuse d’admettre qu’elle a fait une erreur en se rendant à ce bal viennois, et rétorque qu’elle veut nouer des contacts avec les différents partis nationalistes européens. Elle juge que le FPÖ autrichien n’est pas un parti d’extrême droite.
Passage intéressant, quoique rapide, vers la fin : une jeune comédienne - la seule parmi les invités à avoir voulu s’adresser à Marine Le Pen - demande des précisions sur la loi de 1973, dont elle se demande bien pourquoi personne ne l’abroge, si les intérêts de la dette qu’elle génère s’élèvent à 1400 milliards d’euros sur les 1700 milliards de la totalité de notre de dette. Bonne question... répond Marine Le Pen. Selon elle, c’est la poule aux oeufs d’or que les marchés financiers ont trouvée pour s’engraisser.
A la toute fin, Ruquier et Le Pen règlent un peu leurs comptes, l’animateur justifiant qu’il n’invite pas la candidate FN en dehors des périodes électorales, et cette dernière répliquant que 20% de son salaire est payé par ses électeurs. Marine Le Pen demande aussi à Ruquier de présenter des excuses à ses électeurs qui ont été insultés au travers d’une caricature de Charlie Hebdo qu’il a diffusée, représentant la patronne du FN en forme d’étron. Ruquier ne s’excusera pas et se justifiera en disant que beaucoup de Français se sentent insultés par les positions du FN. Les deux se retrouveront au tribunal, Marine Le Pen ayant porté plainte.
Ne parvenant pas à se réconcilier avec Ruquier, Marine Le Pen se lève et s’en va, oubliant de serrer la main de l’animateur et des invités, comme le font d’ordinaire les autres politiques. Un signe de tension supplémentaire, qui montre la marginalité de celle qui se rêve malgré tout au second tour de l’élection suprême.
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Incroyables, le fondement de la démocratie –
la citoyenneté – est jetée aux orties par les « gens de gauches »
(comprendre : internationalistes de culture marxiste opposés à l’idée de
« Nation »), au profit du vote censitaire (le droit de vote est
conditionné par le fait de « payer des impôts »)Est-ce que cela inclut
les touristes qui s’acquittent de la TVA ?.Les citoyens (re)deviennent
des sujets et les idiots applaudissent…
La nationalité est ce qui unit un individu à son pays et, à ce titre,
les étrangers n’ont pas à se prononcer sur les choix politiques d’un
pays dont ils n’ont pas la nationalité et, partant, qui n’est pas le
leur. CQFD. D’ailleurs, les français ont-ils le droit de vote dans les
pays d’origine desdits étrangers ? Donner le droit de vote aux étrangers
revient à priver d’intérêt le fait d’être français.Si on suit cette
logique tout le monde est donc Américain, Européen, Asiatique, Océanien
etc… Génial ! je crois qu’il n’y a plus besoin de frontières nullepart ni
de papiers d’identité puisque c’est partout chez tout le monde et que
tout le monde est tout le monde
vous êtes vraiment des Kavs au FN, vous ne connaissez même pas l’Histoire de la nationalité française...
France Soir : préférence nationale, Marine Le Pen a ridiculisé Audrey Pulvar 
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« LA MARTINIQUE AUX MARTINIQUAIS »
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La tension monte d’un cran entre Marine Le Pen et Audrey Pulvar, mais sans débordement, lorsque la journaliste accuse la candidate à l’Élysée de promouvoir la préférence nationale. La réponse de Le Pen, rappelant que LE PÈRE D’AUDREY PULVAR AVAIT DÉFENDU, EN SON TEMPS, « LA MARTINIQUE AUX MARTINIQUAIS », EST CINGLANTE.
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http://www.francesoir.fr/actualite/...
Après que les Révolutionnaires est mis à bas tout ce qui restait du ’Royaume de France’
Notez, en langue française, il existe un temps dénommé subjonctif :
Après que les Révolutionnaires aient mis à bas tout ce qui restait du ’Royaume de France’
Sous la monarchie, tout était plus simple : toute personne sur le territoire national était sujet du roi de France. Un Mazarin ou un Léonard de Vinci étaient sujets du Roi. Necker, par exemple, ministre d’état de Louis XVI, était genevois. Certains étaient Bretons, poitevins, alsacien, picards, flandriens,...etc
Le problème vint lors du sacrifice du roi, avec la réorganisation du principe politique autour de la notion de "peuple français" : c’est quoi le peuple français ?
En 2 siècles, ce problème n’a toujours pas été résolu.
La monarchie définissait la "France" par le territoire géographique qui suivait ses principes de gouvernement.
Cela dit, il est évident que les gens ne sont pas des pions, et que, pour la convivialité de la société, les lieux nécessitent une certaines continuités des populations en leur sein.
Le localisme est d’un très grand intérêt sur tout un ensemble de plans (y compris en écologie), et il s’oppose absolument au mondialisme. Ceux qui habitent un lieu depuis plusieurs générations sont prioritaires sur les nouveaux-venus, car c’est la succession des générations qui fructifient un lieu.
Il n’y a que guère que les pillards qui affectionnent les raids éclairs.
estebanh a totalement raison et on en revient toujours au même sujet : le dogme !
Et je n’avais d’ailleurs pas lu jusqu’au bout ce morceau de bravoure de crétinerie du dénommé Isga :
Mais mieux vaut peut-être lire cela que d’être aveugle, je suppose.
Surtout que ce qui brise les solidarités, en pratique, c’est le fait de pousser les gens à se "déporter" et à s’éparpiller sans cesse, ce qui fait qu’ils ne se connaissent plus du tout (cf anonymat des grandes villes). Les gens mettent du temps à s’apprivoiser mutuellement, ils ne sont pas des pions ni des machines. L’amitié vraie ne se fait pas en un jour. Après un jour, c’est le bal des hypocrites.
Les liens de solidarité sont toujours long à s’établir.
Les migrations humaines ne sont pas gérables comme la juxtaposition de marchandises sur un étal.
L’homme, en tant que sujet pensant et ressentant, n’est pas un objet inerte : c’est pour cela que le travail ne peut être géré comme un marché.
Mais Isga reste dans sa chosification des hommes, à la suite de ce qu’il croit comme idéologie salvatrice de la situation, car la déconstruction du sacré post-révolutionnaire, à laquelle il adhère, aboutit à une chosification (marchandisation) des hommes : il y a la chosification de gauche et la chosification de droite.
Depuis la révolution, les hommes sont perçus comme des numéros, des nombres, des choses, sans spécificité ni aspirations particulières.
Est-ce que donner plus de droits aux Français qu’aux étrangers est anti-républicain ?
Certainement pas. De nombreuses lois françaises donnent des droits différents en fonction de la nationalité. Exemples :
Droit de séjour sur le sol français :
- 90 jours sans autorisation de travailler pour un ressortissant des USA.
- Obtention d’un visa préalable pour un Burkinabé.
- Aucune limite de séjour et droit de travailler pour les ressortissants de l’UE
Droit de vote :
accordé aux élections locales aux ressortissants des pays de l’UE uniquement
Droit de conduire :
selon la nationalité du permis, vous avez ou non le droit de conduire, pour une période limitée ou non.
Droit d’exercer certaines professions :
- il faut être ressortissant de l’UE pour être fonctionnaire
- il faut être Français pour être exercer certaines fonctions dans la diplomatie, la police ou la magistrature.
Le Front National propose d’étendre le champ d’application de cette préférence nationale à d’autres droits. Vous n’êtes pas d’accord, c’est tout à votre honneur. Mais cela met-il pour autant en danger la république ? Si oui, expliquez réellement pourquoi au lieu de faire ces raccourcis ridicules qui au mieux vous discréditent, voire montrent la malhonnêteté avec laquelle vous voulez imposer vos idées en créant des confusions dans les esprits.
A Monsieur (ou Madame, qui sait ?) ffi, donneur de leçons de français :
"après que" est suivi de l’indicatif, dans notre belle langue ; inutile d’aller déranger le conditionnel pour si peu.
Après que vous aurez appris le français, vous pourrez rectifier les éventuelles erreurs des autres.
Pour "après que", les choses sont loin d’être aussi claires : voir ici (B)
Pourquoi le développement du subjonctif avec après que depuis le début du xxes. ? M. Stéfanini, en 1953, ds Remarques sur la syntaxe d’après que en français moderne estimait que chez les sujets qui emploient tantôt l’indicatif, tantôt le subjonctif avec après que, le subjonctif ,,exprime un procès dont la réalité ne peut faire aucun doute, dont la réalisation est garantie par après que, mais il permet de le considérer dans le temps in fieri, qui est en train de se faire pour aboutir au temps in esse, où se déroule (s’est déroulé ou se déroulera) le procès principal.`` (p. 79). ,,En se faisant suivre du subjonctif, après que conserve, dans toute la mesure du possible, sa symétrie avec avant que
qui, grâce au discordantiel pouvait déjà établir entre deux faits un
lieu non seulement temporel, mais idéel.`` (p. 83). En 1955, ds Nouvelles remarques sur la syntaxe d’après que, il s’efforce d’expliquer pourquoi un vaste public a manifesté un tel empressement à adopter la nouvelle tournure. Avant que et après que
,,ne datent pas avec précision le procès exprimé par la principale
(...) mais le situent simplement comme antérieur ou postérieur à un
autre procès qui ne coïncide pas avec lui. Dans les deux cas, on établit
entre les deux faits un rapport de consécution (...) ; avant que diffère, retarde l’arrivée, après que ne
la fait pas attendre. Mais la chronologie de raison reste la même : les
deux locutions placent identiquement deux événements à la suite l’un de
l’autre.`` (pp. 125-126). ,,On a dégagé des deux locutions cet élément
commun qu’elles établissent une chronologie de raison, qu’elles mettent «
en suite » deux procès, et qu’elles le font en situant dans l’en deçà
d’un événement le fait à dater, qu’elles semblent donc comporter une
sorte de jugement critique sur le juste moment de survenance du procès.
(...) [La langue] néglige les raisons puissantes qui justifient l’emploi
de l’indicatif avec après que, pour ne retenir que la nuance de critique implicite qu’elle contient (...).`` (p. 136).La
langue réalise ainsi une tendance à la symétrie entre deux construction de
sens opposé, dont l’opposition semble suffisamment marquée par les locution
conjonctives. Pour M. Wilmet, dans Après que suivi du subjonctif, 1969, après que, oblige
l’usager du français moderne à saisir l’événement subordonné par sa séquelle
verbale. Comme les tiroirs composés de l’indicatif ne suffisent plus à
marquer l’aspect extensif, l’habitude s’installe de recourir au
mode subjonctif, − où les formes simples et les formes composées
constituent toujours des couples aspectuels véritables −, en sacrifiant
ainsi l’expression du temps (au demeurant assurée par la conjonction) à celle de l’aspect
(...) Le mode subjonctif, presque insensible à la notion de temps,
fournit (...) une solution unique joignant la simplicité à
l’efficacité.`` pp. 37-38..
Dans la phrase de isga, il est clair qu’il veut utiliser le subjonctif.
"Après que les Révolutionnaires est mis à bas tout ce qui restait du ’Royaume de France’, ils vont construire ’L’Etat Nation Français’. "
doit donc être écrit
ou :
"Après que les Révolutionnaires aient mis à bas tout ce qui restait du ’Royaume de France’, ils vont construire ’L’Etat Nation Français’. "
ou :
"Après que les Révolutionnaires ont mis à bas tout ce qui restait du ’Royaume de France’, ils vont construire ’L’Etat Nation Français’. "
Mais, à mon avis, le subjonctif s’impose car les révolutionnaire n’ont pas réussi à "mettre à bas le royaume de France" et que Isga prend ses désirs pour des réalités.
Personnellement, je suis pour l’idée que ce sont les administrés qui doivent élire leurs représentants, c’est à dire les gens auxquels vont s’appliquer les conséquences des décisions prises par lesdits élus. En ce sens, je suis bien plus favorable aux votes des étrangers résidant en France qu’à celui des Français résidant à l’étranger !
Salut,
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Il faut être honnête, Marine Le Pen, alors que l’on disait que cela allait se finir à la lame, s’en est sortie à peu près bien. Bien que parfois, comme son géniteur, elle réponde à coté de la question (comme tout bon politique bien rodé in fine, elle a rempli sa mission, sans trop de casse, ni esclandre.
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Elle s’est permis de moucher l’autre parasite de Ruquier avec un brio certain.
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Par contre, le journalisme façon Polony et Pulvar est satellitaire. Deux bécasses qui ont une carte de presse, c’est assez court pour en faire des expertes. Naulleau et Zemmou cela aurait été d’un bien meilleur niveau.
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Car le souci majeur pour moi, est que la politique que veut mettre en place F.N. n’est tout simplement pas possible à financer en l’espèce. Et c’est là ou l’accent aurait du être mis.
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Mais non l’autre nunuche embourgeoisée au balais dans le fion, préféra se consacrer sur un bal à la con en Autriche, ou détail amusant, un certain Nigel Farage - bien apprécié ici par ailleurs - s’y trouvait. Décidemment la « soupe aux nazis » servit par la cheftaine frontiste, ne passe plus.
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Bon, faut pas que cela nous empêche de voter pour Mélenchon tout de même... hein !
bonjour,
Parfois on est tenté de saluer la personne qui sont des adversaires et en complète opposition avec ses idées. Et de s’opposer à ceux de son "camp" qui portent (très mal) des prétendues valeurs de la gauche (notamment A Pulvar). Cette dernière fut portée par l’invective que par un dialogue argumenté, son émotion et ses sentiments tranchaient par rapport à ses idées. La seule remaque juste qu’elle a faite fut celle de la fraude sociale, que M Le Pen n’a pas effectivement nuancée, puisqu’elle a pris le montant global de la fraude (pour la plupart imputée aux entreprises, professions libérales etc) pour sous-entendre que c’est le fait de particuliers, voire de ’immigration.
M Le Pen n’a pas eu le courage non plus de réponde à N Polony que la dette n’est pas à rembourser, nous avons été suffisamment volés, pour ne pas en plus se voler nous même avec cette question piège "comment rembourser la dette libellée en euro". nous n’avons pas à rembourser la dette, c’est plutôt les banques qui doivent nous dédommager des dégâts portés à notre société.
M Le Pen est restée floue, en parlant de dévaluation. Il faut le dire avec courage, non au remboursement de la dette odieuse, c’est comme cela qu’on reconnaît quelqu’un qui est contre le système.
Le reste m’a révélé deux animatrices comme je les connaissais depuis fort longtemps : Pulvar imbue de ses convictions et incapable de maîtriser ses sentiments envers sa condictratrice au point que son émotion ait occulté sa raison,
Polony, aussi lisse et opportuniste que d’habitude, si elle fait référence à des valeurs ou des principes plus ou moins conservateur, elle reste une bourge, bien loin de la réalité quotidienne, elle aussi imbue par des connaissances abstraites et théoriques qu’elle agite comme si l’Homme n’est pas fait de chair et de sang mais de concepts pédagogiques et de valeurs familiales et sociales.
J’ai trouvé "intéressant" qu’Audrey Pulvar considère qu’il serait anormal qu’en France, les Français ne soient pas logés en priorité. Où peuvent-ils se loger, sinon dans leur pays ?
Considèrerait-elle que chez elle et son Arnaud Montebourg (qui était le candidat Socialiste de la démondialisation), j’ai autant de droit qu’elle à venir me loger ?
Elle considère aussi qu’il ne devrait plus y avoir de préférence (en fait d’exclusivité) nationale pour les fonctionnaires. Ainsi, nous devrions avoir des policiers, des militaires étrangers ? Etonnant non ?
Avec ses "bons" sentiments inconséquents à la "France peluche", elle est une crétine utile du capitalisme, qui veut l’immigration et l’implosion des nations afin de diminuer le salaire des travailleurs.
Et elle n’avait rien à rétorquer à Marine Le Pen qui citait le père de Pulvar revendiquant "La Martinique aux Martiniquais" et trouvant normale qu’il y ait une préférence régionale pour des départements très éloignés où les locaux auraient de la difficulté à travailler ailleurs.
Il était aussi très intéressant que la chanteuse Izia évoque la loi scélérate du 3 janvier 1973, qui nous endette envers les marchés alors que l’Etat français pouvait auparavant se financer en créant gratuitement la monnaie.
Malheureusement, Marine Le Pen n’a pas bien répondu à Natacha Polony sur le remboursement de cette dette envers des faux monnayeurs légaux, comme disait Maurice Allais.
A l’argument (fallacieux) appuyant la loi de 1973, la lutte contre l’inflation, cité par Polony, Marine Le Pen aurait pu répondre que l’inflation était plus élevée les années suivant 1973 que les années la précédant.
J’aimerai simplement mentionner que Maurice Allais a appuyé la démarche de Jacques Cheminade et Lindon Larouche pour la refonte du système monétaire internationale.
Ruquier a fait entrer (à son grand dam) la bête immonde sur son plateau. En face de MLP, les 2 pomponnées de service ne m’ont semblé guère crédibles et plus particulièrement Pulvar qui s’est contentée de défendre une position idéologique, d’ailleurs MLP l’a taclée (à juste raison) 2 ou 3 fois et c’est tant mieux Le seul point un peu faible de MLP reste tout de même l’économie point sur lequel Polony a été la plus accrocheuse... cela étant qui parmi les candidats a les réponses les plus justes, pour moi aucun.
Au final, çà reste tout de même un match gagnant pour Marine Le Pen.
Ca redonne un peu d’intérêt à cette émission vaseuse. Bravo pour la loi de 73, si MLP avait dit que Pompidou fut un ex-employé Rothschild, cela aurait été encore plus grandiose...
Et on ne voit pas pourquoi, vu la manière correcte dont s’est déroulé l’échange, ce guignol de Ruquier se permet de ne pas inviter MLP sur le service public. Quant à Pulvar, elle est vraiment insupportable et bizarrement, elle n’est pas venue chercher MLP sur le terrain de la lutte porteuse contre le mondialisme, la "démondialisation" quoi...
"Quant à Pulvar, elle est vraiment insupportable et bizarrement "
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Audrey Pulvar aime discuter du père de Marine Le Pen mais pas du sien 
J’ai adoré le passage où Marine lui rappelle que son père Marc Pulvar a fondé le "mouvement indépendantiste martiniquais"du chacun maître chez soi. Sacrément crédible la mondialiste anti-frontière !
Ok, je me contente de wikipédia et je vois qu’effectivement, le père Pulvar ressemblait fort à un indépendantiste. Si on poussait effectivement le raisonnement de sa fille politiquement correcte, les indépendantistes sont des nationalistes et les nationalistes des néo-nazis...
Donc Audrey ne le savait pas, mais son père était un néo-nazi noir :)
J’ai suivit cette émission........
Le problème n’est pas que Le Pen soit allée à un bal, mais avec qui elle s’y trouvait !
Oui, c’est vrai, quelle importance, si la leader de l’extrême-droite copine ouvertement avec des nazis ? Ça ne fait que confirme ce qu’on savait déjà, pas vrai ?!
LA LAICITE OU LA POLITIQUE DE RETORSION DE L’ISLAM
Tous les politico-notables, tous les journaleux, tous les intellectuels faussaires utilisent la rhétorique laïque pour exclure les citoyens musulmans prônée par la CATHOLAICITE (dixit Claude Baty - Président de la Fédération protestante de France), au nom, bien sûr d’une suprématie chrétienne ou comment faire de l’eurocentrisme concurrent.
Des idées très proches de celles qui ont servi en Espagne à attaquer la laïcité pour préserver les derniers privilèges de l’Eglise Catholique servent aujourd’hui en France à défendre cette même laïcité dans un but d’exclusion des citoyens musulmans (conservatisme réactionnaire).
Le but étant de limiter les droits pour les étrangers ou les citoyens différents, bref, imposer la laïcité aux religions étrangères tout en défendant les privilèges de sa propre religion.
Bien sûr les citoyens de France sont en crise d’identité non pas à cause de l’Islam, mais à cause de l’Europe, de la dissolution de l’identité française au profit d’une identité apatride.
En tant que française musulmane, je refuse, je m’oppose, je me lève contre l’abandon de mon identité pour devenir un prototype dont le FN ou tout autre parti aurait dessiné les traits.
Je rejette la laïcité, car c’est une église sans révélation, c’est la religion officielle de la République (dixit Peillon) et imposée à tous. Je rappelle, à toutes fins utiles, que la prérogative principale de la Franc Maçonnerie est de : "TUER DIEU"
Je ne fais chier personne, alors qu’on ne me fasse pas chier, je tiens à ce que l’on respecte ma souveraineté, d’ailleurs, je ne reconnais aucun parti politique.
Je suis pour que le pouvoir soit rendu au peuple et laissons le peuple vivre ensemble dans l’harmonie et le respect mutuel.
J’adore Pulvar qui fustige la préférence nationale alors qu’elle a été érigée en loi en août 1932 par Blum et Salengro de la SFIO (socialiste) !!
Peut être mais le monde a changé et on a le droit d’évoluer non ? en quoi le fait qu’un étranger qui travail en France et paye ses impôts ici auraient ils moins de droits que moi, pourquoi je dois être prioritaire par rapport à lui ? là franchement faut m’expliquer, je vomis SOS racisme et tout le ce qui tourne autour aussi mais là je ne comprends pas cette façon de voir les choses ? Peut être y a t’il une subtilité que je ne saisis pas ?
@Grammatika
Bon rappel à l’endroit de ces bonnes gens humanistes de gauche qui ne connaissent même plus leur fondamentaux et tentent de cacher depuis 40 ans, leur élémentaire bassesse et capacité de trahison...
@l’argentin
Parce que si toi tu travailles au Sénégal même depuis 10 piges imaginons, et que tu participes de toute façon à ta manière à la vie économique du pays, en tant qu’immigré récent (même en admettant que tu sois franco-sénégalais, allez pourquoi pas) ne te donnerait pas le droit de donner ton avis pour des élections dans un pays et une culture qui se sont construits depuis des siècles sans tes petites fesses.
Par conséquent, que je sois prioritaire pour les élections sur un type fraîchement débarqué et qui demande la nationalité française alors que mon arrière grand-père a été fait prisonnier de guerre par les boches, est plutôt normal.
Faire la promotion du droit de vote des étrangers, c’est partir comme un benêt à la chasse aux voix pour le PS qui a tellement abandonné les classes populaires, qu’ils ont désormais besoin des voix des étrangers.
@Madoff
Je trouve vraiment votre raisonnement obscure.
Déjà je ne parlais pas du droit de vote qui effectivement doit être conditionné à l’obtention de la nationalité, ce qui d’ailleurs pourrait faire l’objet d’un vrai débat voir même d’un référendum.
Là on parlais du droit aux prestations sociales et au logement.
Deuxièmement votre argument comme quoi votre grand père a été prisonnier de guerre me fait étrangement penser au chantage émotionnel pratiqué par les sionistes qui justifient tout et anéantissent tout débat grâce à Shoah ! Moi mon grand-père a vécu en Italie sous Mussolini et alors ? ça me donne des droits en Italie ? Ce qui donne des droits c’est le fait de participer à la collectivité par le travail et les impôts.
Madoff m’a tuer a bien résumé la chose.
@l’argentin
Si vous n’avez pas envie de comprendre, ne comprenez pas.
J’ai habité assez longtemps à l’étranger pour vous dire que je ne ramenais jamais ma gueule sur les affaires intérieures d’un pays. J’étais déjà assez content de pouvoir m’y démerder et y vivre (même en étant exploité par des chacals capitalistes, ce qui dans des pays du "1/3 monde" est assez cocasse...) sans allez réclamer quoique ce soit, hormis peut-être que les gonzes du ministère de l’immigration ne me fasse pas payer le tampon plus cher que ce qu’il ne valait réellement lorsqu’il fallait que j’aille pointer...
Donc arrêtons de chigner. Si on veut se faire dépouiller par les escrocs d’en haut qui utilisent la misère d’en bas, on continue à voter UMPS ou pour des candidats insignifiants en pourcentage. Sinon, on prend ses responsabilités.
@l’ argentin
@Machiavel
Je trouve votre exemple Ivoirien effectivement choquant même si j’aimerais un peu plus de précisions concernant l’ampleur réelle du phénomène.
Maintenant pour ce qui est de la France je ne vois autour de moi aucun étranger prendre le travail de Français hormis ceux que les Français ne veulent pas faire car trop diplômés ou victime d’une politique qui a favorisée l’enseignement générale au profit du technique.
On sait très bien que quand l’on parle du travail des étrangers que c’est principalement dans des professions qui exigent peu de diplômes, mal payés et pénibles. Et si l’on prend le haut du panier pourquoi ne pas se réjouir si l’on es capable d’attirer les meilleurs cerveaux du monde, ça serait profitable à tous mais malheureusement je crois que c’est loin d’être le cas !
@Machiavel
Ok pour les mèdecins, c’est vrai qu’il y a une percée des étrangers et pas que du bénin mais il y a des raisons à cela.
1/ Une crise des vocations dût surement à un manque de planification de l’éducation.
2/ Un manque de moyens du service publique qui voit les meilleurs de nos médecins aller dans le privé en France et souvent aussi à l’étranger.
Bref le problème est toujours le même, un manque de moyens sur la santé (il suffit de regarder ces pauvres infirmières payées au lance pierre paour un travail toujours plus important) et une certaine cupidité capitaliste qui rend le système médicale fou et inhumain.
L’Agrentin :
Un état civilisé ne doit pas faire une politique qui aboutisse à déporter les populations pour raison de travail. C’est une manière de faire de la traite d’êtres humains. L’exode rural fut pour moi une sacrée erreur.
L’Etat doit au contraire aider à créer le travail sur place, à partir des populations et des matières premières qui s’y trouvent.
Sinon, ça désorganise toute les solidarités qui existait précédemment, ce qui provoque des troubles sociaux à terme.
"Calculer" les migrations, c’est vraiment considérer les gens comme des pions. C’est bien comme cela que le système politique nous considère. C’est la marchandisation des populations. Ce n’est pas acceptable.
@l’argentin
@Machiavel et FFI
En fait je suis d’accord avec vous mais on est sorti du sujet de départ, je parlais des travailleurs étrangers légaux, ceux qui ont leurs autorisations de travail. Après on peux discuter des modalités d’attributions de ces autorisations en fonction du domaine d’activité et de critères comme le pillage des cerveaux, le salaire, etc ...
Mais à partir du moment ou un étranger a son autorisation et travail je ne vois pas en quoi je serais prioritaire !
Et bien mes amis, on a pas dût voir la même émission ! Vous rêvez tellement d’un changement que vous vous cachez la réalité et je le comprends parfaitement mais :
Marine Le Pen ne répond jamais vraiment aux questions sinon en pratiquant des poncifs comme "oh les méchants SOS Racisme" ou "les méchants mondialistes" (ce qui dans le fond est vraie mais mériterait une véritable argumentation)
Elle ne fait que réciter les tracts FN qu’elle a apprise par cœur et on sent bien qu’elle n’a pas le niveau pour répondre à deux journalistes qui même si je ne suis pas fan semblent largement mieux maitriser les sujets. Elle est stressée, ça se voit, ça se sent, ça transpire, car elle n’a juste pas le niveau et est en permanence obligée de se référer aux pointures de gauche comme Sapir.
Elle tente même d’amadouer Polony dés les début avec son histoire de ministère, ce qui d’ailleurs fait un peu peur, car si elle compte recrutée des journalistes pour son gouvernement c’est que ses équipes sont pauvres au FN. De plus pour quelqu’un qui fustige l’ Europe elle n’a même pas parlé du MES qui va être voté mardi !
Bref tout ce que prouve cet interview (hormis sa diatribe sur le service publique qui était bien envoyée et la loi de 73) c’est qu’elle n’a pas le niveau !
Et je vous rappel aussi qu’elle a refusé le débat avec Mélenchon jeudi sur France 2 alors que lui avait accepté.
@L’argentin
Je vais faire l’avocat du diable, mais je trouve que vous êtes trop indulgent avec les deux journalistes et trop sévère avec Le Pen.
N’oubliez pas que Pulvard a monopolisé le débat, et souvent elle s’est fait rappeler à l’ordre par son chef Ruquier, même Polony n’arrivait pas à en place une.
C’est devenu une habitude de mettre les politiques devant trois journalistes voire plus, et à peine que le politique commence à répondre qu’une autre question lui tombe sur la tête, c’est un bombardement de question qui nuit aux débats, à la fluidité de la reflexion, de la pensée, souvent les journalistes passent de coq à l’âne dans leurs questions, s’interrompent entre eux et interrompent l’interviewé etc.
Effectivement, les impressions peuvent êtres diverses à la suite de cette émission, tout dépend des sensibilités des uns et des autres. Pourtant, les deux journalistes ont répété les mêmes questions déjà posées, redites à maintes occasion, entre autres : comment rembourser la dette libellée en euro, le retour à l’euro entraine l’inflation et l’utilisation de la planche à billet, l’augmentation du prix de l’essence etc, se sont les arguments pour dissuader une critique de l’euro
le pire, les deux journalistes, et notamment Pulvard a dit que la sortie de l’euro entrainerai un défaut, et elle sous entend une faillite, puisque elle a dit que même les fonctionnaires ne seront pas payés. C’est n’est plus ni moins que de jouer sur les peurs et l’intimidation.
Et bien regardez l’émission des paroles et des actes avec Mélenchon, il est face à une armée de journalistes avec des graphiques et des statistiques dans tous les sens et pourtant il s’en sort car il connait ses dossiers et a travaillé les sujets ; il ne fait pas que répéter les tracts du Front de Gauche ! Et là je ne dis même pas qu’il a tort ou raison , je dis juste qu’il est compétent et que l’incompétence de MLP saute aux yeux dans cet interview.
http://www.youtube.com/watch?v=RD5I...
@L’argentin
Je sais, mais ce que je reproche à Mélenchon est qu’il est plutôt tiède sur certains thèmes,
par exemple il ne parle pas de la sortie de l’euro. Peut-être qu’il finira par le faire, et en plus il a été pour l’intervention contre la Libye, et il a moins de discernement sur ce qui se passe en Syrie puisqu’il répète la vulgate médiatique.
Quant aux thèmes économiques, il a mis du temps avant de les bien maîtriser, et je pense qu’il anticipe maintenant les questions habituelles des journalistes.
Juste une réflexion relative au temps de Parole : à titre d’exemple, Marine Le Pen disposait de 50 minutes. Or, les deux pitbulls et Ruquier ont totalisé 25 minutes.
Marine Le pen a complètement raison sur "SOS Mon Fric"
Subventions à SOS Racisme : 579 000 euros en 2009
http://www.lecri.fr/2010/08/17/subventions-a-sos-racisme%C2%A0-579%C2%A0000-deuros-en-2009/17625
Subvention de 230 000 euros à SOS Racisme pour son concert du 14 juillet 2011 à Paris (Bertrand Delanoë)
Erick, toi qui aimes brocarder les beaufs accoudés au comptoir, tu sais aussi qu’il y a de temps en temps de la part du petit peuple, de l’élémentaire bon sens que nos élites ont largement oublié pour le plus grand bien de leur caste...
Si t’es pour le statu quo UMPS en attendant qu’il se passe en France exactement ce qui est en train de se passer en Grèce, alors on continue...
Mais on peut aussi simplement regarder ce qui se passe autour de nous, sans amertume aucune, ni aigreur ou haine mal tournée envers des gens qui ne décident comme nous, de pas grand chose en ce bas monde...
Tiens même, je te donne une idée de sketch qui fera de toi un horrible populiste, sur la loi Pompidou-Rothschild de 73 (c’est pas que tu manques d’inspiration, je me permettrais pas :) :
Au bistro :
-Héé les gars ! Il parait qu’on payait pas assez d’impôts en France...
-Ah ouai ?
-Bé ouai, les français avec leur Général, z’étaient trop indépendants, z’étaient trop fiers et pas assez soumis aux banques...
-Et alors ?!
-Bé j’vous l’dis. Même que les gonzes, ils ont décidé, comme ça, sans le dire à personne, de mettre président un ancien employé d’chez Rothschild !!
-Ho hé arrête un peu, c’est trop gros c’que tu racontes, pas possible, on l’saurait...
-Mais si j’vous l’dis. Même que le mec c’était Pompidou...
Erick Bernard,
non mais !!! Que fais-tu là toi ??? ça va pas non !!! Veux tu bien retourner dans ton coin de cirque !!! 
Blagues à part ...
Tu dis en quelques mots sur ce qu’il faut dire sur la boutique Le Pen & Cie ...
Elle n’est là en fait que pour continuer à tenir la boutique et continuer à en vivre avec ses cadres (hum ...cadrounets disons, vu le niveau).
Tu dis : c’est donc avec des citoyens déçus, aigris, acariâtres, en colère que le FN veut reconstruire et remettre la France sur pied ?
ok ... mais tu oublies aussi : la peur !!! houuuuuu
le musulman ... le pd, le communiste, ou le musulman étranger pd et communiste à la fois !!!
Bref, je veux pas diaboliser encore plus ... mais quand on voit le niveau de la droite sarko, son extrême droite est encore plus en-dessous ...
mais ... "ne nous leurrons pas" ... faut pas s’imaginer que l’on a une gauche digne de ce nom ... loin de là !!!
Oui,l’argentin ...
Peur, insécurité, peur, insécurité ... ils ne savent que ça !
Je veux bien que de nos jours la peur soit partout ... mais faut pas en faire une maladie ... surtout, selon les derniers rapports, celle dont parle l’extrême droite, ne sont en fait que des incivilités (donc le fait de connards ...) ... la grande criminalité, la criminalité en col blanc ... ils s’en balancent !!! Preuve de leur intelligence.
A ce propos, un pédophile qui vient de se faire piéger (je pense que ce n’est pas un fake, mais à vérifier) ... aux USA à l’émission : To Catch a Predator (« attraper un prédateur ») ... en l’occurrence, paraît-il un rabbin.
J’ai oublié d’indiquer le lien (post ci-dessus)
A ce propos, un pédophile qui vient de se faire piéger (je pense que ce n’est pas un fake, mais à vérifier) ... aux USA à l’émission : To Catch a Predator (« attraper un prédateur ») ... en l’occurrence, paraît-il un rabbin.
Mais bien-sûr que les migrations, à partir d’un certain seuil, posent des problèmes de troubles à l’ordre public.
Prenez un million de retraité parisiens, et laissez-les s’installer en Provence. Au résultat, vous aurez les enfants du pays qui ne pourront même plus se loger, à cause de l’augmentation du coût du logement. Cela causera des troubles à l’ordre public.
Les migrations doivent donc être gérées politiquement. C’est une évidence. Cela n’a rien à voir avec la peur, cela à voir avec des comportement collectifs qui nuisent à autrui (bien que les individus eux-mêmes ne souhaitent pas nuire en tant que tel, c’est l’effet de masse qui est nuisible).
Prenez l’analogie du petit village traversé par une nationale, fort empruntée par les camions. Aucun camionneur ne souhaite nuire, à titre personnel aux villageois, mais l’intensité de la circulation, elle, est nuisible, du fait du bruit et des accidents générés.
Simone Weil (la philosophe) disait (en gros) que les gens déracinés se sentent tellement précaires qu’ils n’ont de cesse de vouloir déraciner tout le monde. Je crois que l’on en est là : les politiques suivies ont tellement déracinés les gens en France que la sédentarité est presque devenue un gros mot.
" Un signe de tension supplémentaire, qui montre la marginalité de Marine Le Pen". Mais quelle mauvaise foi ce Serge A ! Un signe de tension montrant une marginalité ! Ce signe de tension était causé par leur animosité ! Que vaut l’article d’un homme qui n’est même pas capable de dissimuler son parti-pris et son manque de psychologie ?
"20% de votre salaire est payé par mes électeurs" lance l’héritière au présentateur tv, et le sien qui le paye ? Elle qui cumule plusieurs mandats et qui vit largement de l’argent public devrait plutôt ôter la poutre de son oeil au lieu de s’attaquer à la paille de celui de l’animateur, lui au moins est d’après les dires de ses collaborateurs un véritable bosseur contrairement à elle qui touche son salaire de député européen en étant la moins assidue de nos parlementaires :
MLP est juste une potiche qui apprend ses fiches par cœur et qui balance de temps en temps des insultes ou des insinuations pour essayer de mettre le public de son côté.
Elle n’a même pas du calculer qu’elle, son père et le FN sont financé au moins à 50% par des gens qui ne votent pas pour elle, et elle vient faire la morale à Ruquier.
Souvenons-nous il y’a un an alors que journalistes, spécialistes, editocrates étaient béat d’admiration devant le "printemps arabe" les mêmes se foutaient de la gueule de Marine le Pen seule à ne pas se rouler par terre d’enthousiasme et à appeler à la prudence, Mélenchon lui balançait dans un "mots croisés" : "vous n’aimez pas les peuples qui luttent ", car elle seule était contre les bombardements "humanitaires" de l’otan sur la Libye. Maintenant elle peut rigoler :
Sur les médecins béninois, l’ exemple est particulièrement bien trouvé, un ami béninois m’ avait déjà expliqué qu’ il y’ avait plus de médecin béninois en France qu’ au Bénin.
L’idéal serait même, si le besoin se fait sentir sur place, d’aider ces pays à établir des systèmes de sécurité sociale.
@ffi
Super intervention au Pulvar sur la part de responsabilité des pauvres dans la fraude aux Assedics : 17 milliards sur les 25 sont réalisés par les patrons qui emploient au noir !
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