Sous cette question anodine se cache la question beaucoup plus subtile du mondialisme et de la creation d’un humain banalisé, déraciné, mondialisé. Je rappelle que jusqu’en 1993 on devait en France choisir un prenom du calendrier pour ses enfants ce qui exluait les Johnny, les Kevin, les Mohamed et autres Giulia. Et personne ne s’en offusquait. Et d’ailleurs les fils immigrés se prénommaient Christophe, Henri ou Charlotte ce qui, croyez moi , ne nuisait pas à leur intégration dans la société civile française. Bien au contraire. Il semble clair que la liberte du choix des prenoms entre dans le cadre du mondialisme et, comme nous l’annoncait Huxley dans le programme politique intitulé "le Meilleur des mondes" un jour le chef de l’État, tel le héros du meilleur des mondes, se nommera Mustapha Meunier et sera le représentant d’un peuple de consommateurs décérébrés et sans racines, sans culture et qui comme le dit Soral (je crois...) pousseront le même cady Carrouf dans des supermarchés à l’identique de Paris à Sao Paulo. L’horreur !