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Accueil du site > Actualités > Politique > Ségolène Royal contre le lobby d’Internet
par Bernard Do lundi 21 septembre 2009 - | 5 réactions
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Ségolène Royal contre le lobby d’Internet

Vidéo amateur montrant Ségolène Royal défendant, devant ses militants, son nouveau site Internet tellement moqué.

Elle déclare vouloir un site "qui nous ressemble", et s’en prend au "très puissant lobby d’Internet", si prompt à imposer ses normes. "C’est très rare ce que je dis là", lance-t-elle. On veut bien la croire...

Moi je dis, bravo Ségolène, ne change rien, on t’aime comme tu es. Si tu n’existais pas, il faudrait t’inventer !

Tags : Ségolène Royal

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    par ZEROTV (xxx.xxx.xxx.207) 21 septembre 2009 23:11
    ZEROTV

    Depuis que les humoristes ne font plus rire en voulant faire de la politique, les hommes et les femmes politiques sont devenus les vrais comiques. De cette façon nous sommes persuadés que si Ségolène Royal montait sur les planches elle jouerait à guichet fermé. C’est bien vrai Ségolène ne change rien, tu es notre Jean-Claude Vandamme à nous français.

  • 0 vote
    par Deneb (xxx.xxx.xxx.73) 22 septembre 2009 14:27
    Deneb

    Pour une fois je lui donne raison. Moi aussi je m’eleve contre ces marketistes qui exercent une dictature sur internet. Internet n’est pas un espace de marketing, mais un espace de partage.

  • 0 vote
    par alphapolaris (xxx.xxx.xxx.28) 24 septembre 2009 08:56

    « qui nous ressemble »... ha bon ? désolé, mais il ne viendrait l’idée à personne de dépenser 40000 € pour un quelque chose de visiblement défectueux (et je ne parle pas de l’esthétisme du site qui est... innovant).

    Si je devais faire un site pour un pote, déjà, il marcherait mieux (le texte des boutons ne serait pas approximativement centré à la main), et ensuite, je crois que je n’aurais droit à guère plus de 50€ ou un bon resto pour le service rendu.

    Les gens qui ressemblent à Ségolène Royal ne sont visiblement pas les mêmes que ceux que je côtoie.

  • 0 vote
    par alphapolaris (xxx.xxx.xxx.28) 24 septembre 2009 09:02

    « qui nous ressemble »... ha bon ? désolé, mais il ne viendrait l’idée à personne de dépenser 40000 € pour un quelque chose de visiblement défectueux (et je ne parle pas de l’esthétisme du site qui est... innovant).

    Si je devais faire un site pour un pote, déjà, il marcherait mieux (le texte des boutons ne serait pas approximativement centré à la main), et ensuite, je crois que je n’aurais droit à guère plus de 50€ ou un bon resto pour le service rendu.

    Les gens qui ressemblent à Ségolène Royal ne sont visiblement pas les mêmes que ceux que je côtoie.

  • 1 vote
    par Odal GOLD (xxx.xxx.xxx.132) 24 septembre 2009 22:48
    Odal GOLD

    @ ZéroTV et alphapolaris

    Vous dites ce que vous voulez bien sur la forme, mais vous-mêmes, sur le fond, où voulez-vous ne venir et d’où sortez d’où ?

    Parce que sur le fond, bien des articles intéressants (pas comme Zéro et Alpha, et ensuite unTV, deuxTV et bétapolaris, deltapolaris ??? !! ?? - au fait c’est quoi vos futurs noms de combat politique, vous n’avez guère d’imagination !)

    Par exemple...

    >>> http://www.desirsdavenir.com/

    "A la racine du mal, la société d’actionnaires :

    Il ne faut jamais oublier que le déchaînement des appétits spéculatifs a prospéré sur le sur-endettement des millions de familles déclassées, sous-payées et exposées à une précarité grandissante. Jamais.

    Il ne faut jamais oublier qu’en dix ans, les très-hauts salaires d’une infime minorité explosaient (+20% pour les 600 000 Français les mieux payés), et les dividendes versés aux actionnaires, eux, doublaient. Et qu’en dix ans, le revenu de la moitié des Français stagnait désespérément, produisant un déclassement insupportable.

    Libéralisation, déréglementation : avec des capitaux libres de circuler à toute heure en tout point du globe, les actionnaires (comme les salariés les plus qualifiés) ont exercé une pression constante pour accroître leur rémunération, au détriment de l’investissement et des salaires du plus grand nombre.

    D’années en années, le chantage des actionnaires a été poussé un peu plus. Chaque année, un cran supplémentaire, comme un supplice chinois enserrant un peu plus l’économie réelle dans ses fers.

    On a usé de multiples néologismes, de multiples anglicismes pour mieux « plumer » les salariés, mais toujours en leur procurant la jouissance du crédit et l’illusion de l’opulence.

    Un exemple, méconnu et pourtant central dans les évolutions récentes du capitalisme : avant, il y avait le profit ; ce profit, c’était l’écart entre des recettes et des dépenses ; et puis un jour, parce que le vent de la « bataille des marges » tournait en faveur de l’actionnaire, il y eut l’E.V.A, economic value added, la valeur économique additionnelle.

    Ce jour là, on a considéré qu’il y avait une valeur économique élémentaire, une sorte de profit minimum admissible pour l’actionnaire, l’ « os » de la rentabilité d’une certaine manière. Et puis il y avait la valeur économique qui se rajoutait à ce minimum. La chair de la rentabilité.

    Cette distinction est apparue quand les actionnaires ont considéré que le fait même d’apporter du capital devait être rémunéré, et ce quel que soit le résultat. Il leur fallait un revenu garanti, un bonus d’entrée."

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