@ ZéroTV et alphapolaris
Vous dites ce que vous voulez bien sur la forme, mais vous-mêmes, sur le fond, où voulez-vous ne venir et d’où sortez d’où ?
Parce que sur le fond, bien des articles intéressants (pas comme Zéro et Alpha, et ensuite unTV, deuxTV et bétapolaris, deltapolaris ??? !! ?? - au fait c’est quoi vos futurs noms de combat politique, vous n’avez guère d’imagination !)
Par exemple...
>>> http://www.desirsdavenir.com/
"A la racine du mal, la société d’actionnaires :
Il ne faut jamais oublier que le déchaînement des appétits spéculatifs a prospéré sur le sur-endettement des millions de familles déclassées, sous-payées et exposées à une précarité grandissante. Jamais.
Il ne faut jamais oublier qu’en dix ans, les très-hauts salaires d’une infime minorité explosaient (+20% pour les 600 000 Français les mieux payés), et les dividendes versés aux actionnaires, eux, doublaient. Et qu’en dix ans, le revenu de la moitié des Français stagnait désespérément, produisant un déclassement insupportable.
Libéralisation, déréglementation : avec des capitaux libres de circuler à toute heure en tout point du globe, les actionnaires (comme les salariés les plus qualifiés) ont exercé une pression constante pour accroître leur rémunération, au détriment de l’investissement et des salaires du plus grand nombre.
D’années en années, le chantage des actionnaires a été poussé un peu plus. Chaque année, un cran supplémentaire, comme un supplice chinois enserrant un peu plus l’économie réelle dans ses fers.
On a usé de multiples néologismes, de multiples anglicismes pour mieux « plumer » les salariés, mais toujours en leur procurant la jouissance du crédit et l’illusion de l’opulence.
Un exemple, méconnu et pourtant central dans les évolutions récentes du capitalisme : avant, il y avait le profit ; ce profit, c’était l’écart entre des recettes et des dépenses ; et puis un jour, parce que le vent de la « bataille des marges » tournait en faveur de l’actionnaire, il y eut l’E.V.A, economic value added, la valeur économique additionnelle.
Ce jour là, on a considéré qu’il y avait une valeur économique élémentaire, une sorte de profit minimum admissible pour l’actionnaire, l’ « os » de la rentabilité d’une certaine manière. Et puis il y avait la valeur économique qui se rajoutait à ce minimum. La chair de la rentabilité.
Cette distinction est apparue quand les actionnaires ont considéré que le fait même d’apporter du capital devait être rémunéré, et ce quel que soit le résultat. Il leur fallait un revenu garanti, un bonus d’entrée."