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L’enfant, l’adolescent et les écrans : comprendre, agir, accompagner (Sabine Duflo)

Travaillant comme psychologue dans un centre médico psychologique, Sabine Duflo constate une homogénéité des troubles de ses patients alors même qu’ils viennent d’univers sociaux très variés et ont des parcours personnels tout aussi différents. Le point commun à tous ces enfants : l’omniprésence des écrans.
Au fil de ses recherches, elle prend connaissance des très nombreuses études scientifiques sur le sujet, pour la plupart américaines et peu diffusées en France. Ces études aboutissent à la même conclusion : une consommation trop précoce, trop intensive ou au contenu inadapté, peut atteindre 3 champs du développement de l’enfant : le corps, la cognition, le comportement. Les recommandations sont simples :

- Pas d’écran avant 2 ans,

- Pas de tv et d’internet dans les chambres des enfants,

- Pas de tv pendant les repas ni avant d’aller à l’école,

- Respecter les limitations d’âge

 

Afin de mieux comprendre l’impact des écrans sur le développement de l’enfant, Sabine Duflo présente les 4 âges : 0-3 ans, 3-6 ans, 7-10 ans et 11-17 ans. A chaque âge ses enjeux, ses besoins et ses préconisations.

 

Part 1 : Introduction et synthèse des recommandations (0:22)

Part 2 : Les 0-3 ans et les 3-6 ans (15:20)

Part 3 : Les 7-10 ans (30:20)

Part 4 : Les 11-16 ans (50:00)

 

 

http://sabineduflo.fr/

 

Tags : Internet Santé Enfance Jeux vidéos Télévision Médias Psychologie



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7 réactions à cet article


    • 5 votes
      Soi même 27 janvier 13:19

      L’omniprésence des écrans. Le plus drôle dans cette affaire c’est cet article :

      Ces patrons de la Silicon Valley qui interdisent la high tech à leurs enfants

      • 1 vote
        Soi même 28 janvier 13:36

        Visitez ses écoles et vous comprendrez pourquoi ses grands patrons de la high tech ont raison sur se point de privilégier l’éducation des enfants par une pédagogie éducative qui est au service de l’enfant .


      • 3 votes
        sls0 sls0 27 janvier 13:41

        Je fais de l’assistance pécuniaire scolaire, la télé c’est un de mes critères, un môme trop souvent devant la télé, l’université il ne faut pas trop y compter. S’ils sont lobotomisés, c’est pas la peine de perdre du fric.
        Pour les spécialistes, tel Michel Desmurget pris en référence dans la vidéo, il n’y a plus de doute : la télévision est un fléau.

        Chez moi c’est l’overdose de télénovelas (feuilletons) spécialités sud américaines, tout les 5 minutes on voit une arme, c’est assez femmes objets. 
        L’émission dominicale c’est pas mieux.
        Résultat des courses, une année de retard au niveau scolaire.

        C’est depuis 87 que je n’ai plus de télé, ça me laisse 1200h de libre en plus par an que je peux consacrer à m’abrutir sur youtube, formateur youtube et compagnie.


        • 2 votes
          V_Parlier V_Parlier 27 janvier 22:01

          A chaque fois qu’un nouveau moyen de diffusion et/ou d’échange de données apparait, au début tout le monde croit qu’il ne sera réservé qu’à l’éducation. Certes, à chaque fois l’outil donne réellement les capacités de le faire, mais la magie ça n’existe pas : Si un outil a plusieurs emplois et devient massivement disponible, son usage le plus noble sera le moins répandu, premièrement par paresse de l’utilisateur et deuxièmement par soucis de rentabilité pour le fournisseur de service ou ses partenaires. C’est presque "normal" mais le problème est qu’à chaque fois de grands rêveurs s’imaginent que la technologie va grandir l’humain, alors qu’elle ne fait que lui donner du pouvoir et/ou de la facilité. Ni plus ni moins, (même sans vouloir systématiquement l’incriminer).

          Ainsi, avec l’apparition de la radio il y avait déjà eu cette tendance à rêver d’éducation facile et motivante, mais avec l’expansion de la télévision tout le monde s’était déjà planté en beauté. Puis, dans les années 70, ceux qui commençaient à anticiper la vulgarisation de l’usage d’ordinateurs ont été encore plus à côté de la plaque, imaginant un monde où les enfants programmeraient, apprendraient les mathématiques par plaisir, etc... Ca faisait déjà bien rire dans les années 90 ! Enfin, encore plus gros : Avec l’apparition d’internet dans les foyers sur des appareils de plus en plus compacts, ça devait être carrément la révolution ultime qui nous rendrait tous avides de savoirs, d’échanges et tout le tralala... Encore une fois, la possibilité est bien réelle mais la réalité du terrain fait redescendre les rêveurs sur Terre.

          Acquérir du savoir demande du travail et des efforts, quel que soit le moyen utilisé. Et quand j’entends des hurluberlus qui n’ont que le mot "numérique" à la bouche (sans savoir ce que ça veut dire) pour nous prédire une nouvelle révolution scolaire dans les classes, je m’enfuis en courant.


          • 3 votes
            V_Parlier V_Parlier 27 janvier 23:17

            @V_Parlier
            J’ai oublié d’ajouter :

            Plus on avance dans les étapes de sophistication et plus l’utilisation de l’outil est interactive et adaptative selon les souhaits de l’utilisateur (du moins en apparence) de sorte à ce qu’il en est de moins en moins rapidement lassé. Il a l’impression d’agir sans que ce soit significativement vrai. C’est pourquoi, depuis la télévision et encore plus avec la "connectivomanie", l’addiction peut atteindre des sommets, au point de remplacer toutes les activités d’une vie normale, à défaut d’un contrôle extérieur, la "vilaine" autorité qui n’a pas d’autre alternative... sous réserve que l’entourage immédiat ne soit pas rempli d’hyperconnectés. Situation qui devient rare. C’est le problème.


          • 1 vote
            Soi même 28 janvier 13:43

            @V_Parlier, cela se comprend d’autant mieux, que toutes ses technologies mouride l’avidité sensorielle et ne mourir jamais l’âme et l’esprit.

            Pour échappé a cette emprise , il faut avoir une pensé forte.

          

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Nigari

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