Nous n’avons plus les moyens de bien manger (ce n’est pas une question d’argent mais d’espace : le soja que l’on importe actuellement à la place de la farine provient essentiellement du Brésil qui coupe la forêt amazonienne justement pour en planter de plus en plus. Mais que leur dire ? Ils ne font que nourrir des humains...).
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Faire des enfants, c’est accepter la lente mais sûre dégradation de la qualité de nos aliments. Mais il est vrai que les gens s’habitueront petit à petit. Pour l’instant, la nourriture ne contient que quelques pourcents de produits de synthèse : demain, elle sera synthétique à 100%, et les écolos trouveront cette solution salutaire (plus de destruction d’espace vital pour se nourrir, juste besoin d’énergie et de recycler nos excréments).
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Ah, le futur ! Que du progrès !