La violence est engendrée par un pouvoir violent.... et la violence qui est exprimée ici dans l’absence de moyens dans une société entièrement tournée vers la consommation.
On ne réglera pas les problèmes de violence exprimés ici sans remettre en question son origine. Le sentiment de frustration (même chez les policiers !) que génère une société ayant pris pour principe ceux d’économistes marrons ayant établis des lignes directrices erronées. Le reportage n’évoque pas cet aspect pourtant évident et primordial de la première violence, celle qui est faite au peuple d’un monde de promesses jamais tenues (et impossibles à tenir) parce qu’elles ne correspondent en rien à une société telle que nous l’avons vécue dans les année 60 à 70.
Aujourd’hui, le modèle est mondial, (merci Monsieur Milton Friedman !) et l’intellectuel fait défaut. La violence est utile au pouvoir parce qu’elle appelle une répression... la seule voie à la mise en place de la suppression systématique des liberté individuelles prévues et en instance de disparition totale au profit d’une société artificielle ou personne ne trouvera plus la sérénité d’un monde vivant en paix.
Le projet est en cours. Je ne puis que le déplorer !
Les seules armes qui me paraissent pouvoir y mettre fin est l’éducation, l’étude de la phénoménologie, la compréhension... (c’est d’ailleurs dit dans un bref passage par un des participant). L’éducation vaut bien mieux que tous les policiers du monde !