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G. Pompidou / La France appartient aux banques

Georges Pompidou alors 1er ministre de De Gaulle prône l’ultra libéralisme à l’américaine dès 1967. On ne s’étonnera donc pas qu’en 1973, alors Président de la République il instaure la privatisation financière de l’État Français qui a conduit jusqu’à aujourd’hui notre pays à la ruine et à sa soumission à la politique dévastatrice américaine. (Bonzou)

 

Pompidou / 1953 : Entre à la banque Rothschild / 1954-1962 : Administrateur de nombreuses sociétés du groupe Rothschild (sauf interruption du 1er juin 1958 au 7 janvier 1959) notamment : Société anonyme de gérance et d’armement (54-62) / Compagnie du chemin de fer du Nord (55-62) / Société Rateau (57-62) / Compagnie Franco-Africaine de recherches pétrolières françaises. Source Jovanovic.

 

La dette publique de la France / Loi Pompidou 1973 / 1

 

La dette publique de la France / Loi Pompidou 1973 / 2

Tags : France Economie Politique Société Scandale Citoyenneté Finances


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22 réactions à cet article    


  • 24 votes
    Frida FRIDA 9 juin 2011 10:34

    @Lorelei
    Des informations à relayer de temps à autre, ce n’est pas suffisamment dit pour mettre à jour le mensonge des zélites et politques qui nous enfument à longueur de journée. Merci pour les vidéos.


    • 16 votes
      RepublicainVox RepublicainVox 9 juin 2011 10:37

    • 32 votes
      cassia cassia 9 juin 2011 10:51

      Quel est l’intêret pour un pays qui n’a aucune dette de créer de la dette ? That is the question ? Et comme par hasard on voit se profiler l’ombre de la famille Rothschild, les véritables maîtres du monde qui tiennent les nations par les c..., à l’origine également de la création d’Israël. Ils ont exploité jusqu’à la lie tout ce qu’il leur a été possible de faire pour dresser les nations entres elles,exploiter les peuples, détruire, destructurer sans relache...Cette famille se gave de la misère qu’elle génère à la manière de la bête immonde.
      Lesquels de nos politiques ont dénoncés cette loi ?


      • 11 votes
        traboule 9 juin 2011 16:46

        Cela dit la chateau lafitte Rothshild est un fabuleux nectar :)
        Serieusement c est quand meme bizarre que cette famille ne soit JAMAIS citée nulle part dans aucun débat télévisé, comme si elle n existait pas .


      • vote
        traboule 9 juin 2011 16:51

        Il a quand meme lancé les grands travaux en continuité de la politique gaulliste , pour l interet général


      • 7 votes
        helios999 helios999 9 juin 2011 17:30

        avec l’argent des rottschield ( planche à billets + interets ) , wouahou le brave homme
        je serais jamais un grand homme
        trop independant à l’argent, ben ouais !
        desolé , l’argent ne me meme pas par le bout du nez , c’est con çà !
        j’aurais aimé aussi , la rollex , les putes , le niquage de mes contemporains , mais cela ne m’apporte pas satisfaction
        mais peut etre suis un malade pour cette societe ? allez savoir


      • vote
        traboule 9 juin 2011 18:42

        niceratos, bouygues peut etre mais vous etes bien content de vivre au quotidien dans un pays bien équipé . on a les 2 leaders mondiaux du BTP on a pas a avoir honte


      • 33 votes
        cpt_anderson cpt_anderson 9 juin 2011 11:09

        Le plus grand traitre de la nation.


        • 8 votes
          Niza 9 juin 2011 11:34

          Ca a du être le deal entre DeGaulle et l’oligarchie a la fin de la guerre, DeGaulle a le controle de la France mais apres il doit laisser le champ libre aux banksters.


        • 6 votes
          alberto 9 juin 2011 14:03

          Bien vu, Lorelei, cette petite piqure de rappel...

          Mais, à ma connaissance, il n’y a que le Parti de Gauche (Mélanchon) et le Front (Marine) qui ont promis officiellement de revenir sur cette infamie !

          Les autres ? Qui a entendu un ou une politicien(ne) des partis "sérieux" parler de ce problème ?

          Bien à vous.


          • 1 vote
            TZ TZ 9 juin 2011 21:59

            Personne d’autre ? A moins que lui, peut-être... : http://www.dailymotion.com/video/xhy38g_francis-lalanne-chez-fogiel-memorable_news
            .
            L’alliance écologiste indépendante est la seule, à mon goût, qui se situe hors extrêmes, de guache comme de droite, et avec un vrai discours républicain.


          • 8 votes
            arpontar 9 juin 2011 14:55



            G POMPIDOU LE BANQUIER-PRESIDENT QUI A COMMENCE A VENDRE LA FRANCE A LA FINANCE INTERNATIONALE......SARKO ET DSK EN BONS ELEVES ...POUR L UN...QUI VEND L AME FRANCAISE ...L AUTRE PORC EN TOMBANT DANS UN PIEGE GROSSIER....N AURA PLIS L OCCASION DE NUIRE AVEC SES amis BANQUIERS DE LEHMAN-BROTHERS...DE GOLDMAN- SACHS..BNP ET SG...

            POUT TOUT CONFLIT D INTERET AVEC UN ELU ET UN BANQUIER D AFFAIRES CE CUMULARD DOIT ETRE DECHU DE LA NATIONALITE FRANCAISE ET AVOIR SES BIENS CONFISQUES...

            RIAD AU MAROC...ILE PAR CI....VILLAS PAR LA...ET GRANDS APPARTS SOIT DISANT PRETES DANS LE 17 EME ...OU 8 EME..OU MARAIS...OU A TABARKA...

            HALTE A LA CORRUPTION TOUS ENSEMBLE CITOYENS !!!!!!!!


            • 16 votes
              ffi 9 juin 2011 14:56

              vidéo 1 : "Et que c’est ça la loi de la concurrence et la seule raison d’être du libéralisme"
              .
              C’est la raison pour laquelle le libéralisme porte très mal son nom : être obligé de se faire concurrence, c’est contre la liberté de s’accorder.
              .
              Il faut donc désigner le "libéralisme" - qui n’a rien à voir avec la liberté - autrement.
              .
              Je propose polémergisme, du grec polemos (guerre) et ergos (travail).
              .
              Le polémergisme, c’est la guerre économique, c’est la concurrence au travail. Dans les faits, et du fait de ses conséquences, cela n’a rien à voir avec la liberté, puisque cela aboutit à une nouvelle forme de servage (le salariat).
              .
              Le mot polémergisme désigne parfaitement le système actuel et les principes qu’il poursuit.


              • 1 vote
                Easyreynders 11 juin 2011 19:36

                Le libéralisme ne prône pas la concurrence en tant que fin, mais du point de vue économique, la liberté de chacun à gérer ses propres affaires, à s’associer et à commercer avec qui il veut.
                S’il y a un monopole naturel, c’est que la concurrence n’est pas suffisamment bonne et donc que cette situation de monopole est la plus favorable envers le consommateur.

                Cependant, tout monopole n’est durable que si l’état s’en mêle, par des réglementation, des exclusivités, des systèmes de licences, de subventions.

                L’erreur que l’on commet est de penser que sans concurrence, il n’y a plus de limitation du prix et que celui-ci peut monter indéfiniment, ce qui est faux, car il sera toujours soumis à l’offre et à la demande et que si le prix est trop haut ou la qualité trop basse, il y aura moins de demande et les rentrées diminueront. Sans compter que cela provoquera une situation d’opportunité pour un concurrent possible.

                Et puis, on est toujours d’un point de vue relatif en situation de monopole : le boulanger est en monopole dans sa rue. L’entreprise qui innove est durant une période en situation de monopole sur le produit concerné.
                On n’agit pas tant que ça sur les prix de l’offre par rapport aux concurrents, on le fait surtout par rapport à nos rentrées financières.


              • 1 vote
                ged252 9 juin 2011 18:00

                Il me semble bien que si Pompidou a voulu que la banque de France emprunte à des banques privées c’était pour éviter que les hommes politiques ne dilapident le trésor public et ne dévaluent la monnaie sans arrêt.

                Maintenant nos hommes politiques endettent la France en faveur de leur famille bancaire, le problème c’est nos hommes politiques, ils sont pourris, il faut en changer ....


                • 5 votes
                  ffi 9 juin 2011 23:13

                  Ce n’est pas tout-à-fait cela. L’article 25 de la loi 73-7 interdit à la banque de France de prêter au trésor public (donc à l’état). L’Etat s’impose donc à lui-même d’emprunter sur les marchés privés, contre paiement d’un intérêt, ce qui fournit des rentes confortables aux prêteurs privés.


                • 3 votes
                  ged252 9 juin 2011 18:23

                  Le contraire du libéralisme c’est la ploutocratie, puisqu’un petit nombre de riches passent des accords entre eux pour établir des monopoles et s’arrangent pour que personne ne puisse s’opposer à leurs monopoles.

                  Pompidou a raison dans cette première vidéo, lorsqu’il y a entente entre des trusts financiers ou commerciaux et qu’ils se liguent pour ruiner les petits, il faut les casser et c’est par une libre concurrence qu’on casse ces monopoles.


                  • 4 votes
                    ffi 9 juin 2011 23:45

                    Le principe même de la guerre, et la guerre économique n’y échappe pas, c’est qu’elle finit toujours avec un vainqueur. Il y a, au final, réduction du nombre de belligérants, et donc formation d’oligopoles et de monopoles.
                    .
                    Là où il y a un pouvoir donné à prendre, les hostilités produisent une hégémonie.
                    .
                    C’est une loi tout-à-fait naturelle.
                    .
                    Le système d’ancien-régime, basé sur des monopoles locaux, accouchait paradoxalement d’une grande variété de productions différentes. Une variété par lieu.
                    .
                    Le système actuel, basé sur la concurrence mondialisée, aboutit à des oligopoles mondiaux, et dont la variété des productions est aussi grande que la nuance entre un pepsi et un coca, un Quick et un Mac-Do.
                    .
                    Puisque le système veut, par nature, aller au monopole, alors, il faut lui donner : on ne peut contraindre les gens à ne pas s’entendre s’il souhaitent s’entendre. Mais pour parer aux inconvénient du monopole, car l’économie doit se partager équitablement entre tous, il suffit de multiplier au maximum le nombre des monopoles, en les rendant étanches, par la loi :
                    - en réduisant les monopoles à une localité précise (ville, arrondissement, région).
                    - en réduisant les monopoles à une activité précise (métiers).
                    .
                    Nous arriverons ainsi à une infinité de monopoles distinct sur le monde entier, chacun étant local, pratiquant une activité ciblée. Aujourd’hui, c’est le contraire qui se passe : les oligopoles opèrent dans de très nombreux secteurs.
                    .
                    Pour info, l’étymologie de monopole est le grec = monos politia, qui signifie "une seule politique". Un monopole local sur une activité signifie donc une seule politique en un lieu pour un métier précis.
                    .
                    Vu le faible nombre d’acteurs impliqués, cette politique locale sur une activité peut être décidée en assemblée, par démocratie directe, ce qui n’est pas le cas avec des monopoles nationaux ou des oligopoles mondiaux.
                    .
                    Il suffit donc de contraindre les monopoles à rester d’une dimension strictement inférieure à celle qui permet la démocratie directe.


                  • 4 votes
                    Thorms 9 juin 2011 19:45

                    Si quelqu’un avait un doute là au moins ça à le mérite d’être clair ... Traitre !


                    • 1 vote
                      arpontar 10 juin 2011 09:46


                      POMPIDOU A COMMENCE A VENDRE LA FRANCE...ENTREPRISES SAVOIR FAIRE....SALARIES .......ET SARKO DESORDONNé....FINIT LE TRAVAIL A LA PERFECTION....QUAND IL SE LEVE LE MATIN IL NE SE REGARDE PLUS DANS LA GLACE....IL NE SE DEMANDE MEME PLUS QUELLE GROSSE BETISE ...IL FERA CE JOUR....IL NE LES COMPTE PLUS.......


                      tousensemble


                      • 1 vote
                        Easyreynders 11 juin 2011 19:16

                        Et voilà de nouveau les théories conspirationnistes d’une bande d’ignorants en économie….

                        Rappel : En 1971, Nixon a supprimé l’indexation du dollar à l’or, supprimant donc le système monétaire mondial d’étalon de change or, qui faisait que la monnaie était convertible en or, plus difficilement reproductible que le simple fait d’appuyer sur ctrl-p que permit le système de monnaie fiduciaire qui est entré en vigueur dès ce moment.
                        Il n’y a donc plus de limitation naturelle à la création monétaire par la planche à billets, de manipulation d’intérêt afin de financer les politiques publiques par l’endettement sans fin.

                        Cette fameuse loi n’a été qu’un garde-fou afin d’empêcher qu’il n’y ait une hyper-inflation comme il y en a eu en Amérique du Sud, ou dans l’Allemagne de Weimar ou au Zimbabwe.

                        Sans compter que desz arguments sont fallacieux ; 1% d’intérêt de la BCE est le taux journalier, donc d’emprunt remboursé dans la journée et les 3% des obligations sont les taux à 10 ans. comparer de tels taux n’est pas pertinent.
                        Ensuite, les banques ne sont pas les premiers contributeurs de la dette, ce sont d’abord les compagnie d’assurance, de retraites et de fonds d’investissements qui sont les premiers investisseurs. Et les banques qui y participent ne le font principalement parce que la réglementation les y incite très fortement par des taux de solvabilité à 0%.

                        L’intérêt est le prix du crédit, tout comme le loyer de votre appartement ; un prêt est un service accordé avec une contrepartie : l’intérêt. Comme chaque prix, l’intérêt permet de réguler l’offre et la demande selon la loi homonyme. Abaisser les prix incitera la demande et découragera l’offre et inversement.

                        Si vous avez une Banque Nationale commandée par l’état pour lui prêter à taux très bas, le système de crédit sera dérégulé et la limite de l’endettement ne fera que monter avant d’atteindre la crise obligataire, provoquant une hyperinflation. A moins bien sur que l’état soit suffisamment responsable de ne pas saisir l’opportunité de faire de nouvelles dépenses publiques, ce dont je doute fortement.

                        Un crédit signifie déplacer une dépense future au présent, cela signifie qu’aujourd’hui je dépenserais plus alors que demain, je dépenserais moins pour rembourser.
                        C’est pareil pour l’état. Le problème est que l’état n’a absolument pas fait d’effort suffisant pour faire le remboursement. S’il est incapable de faire cela, comment sera-t’il capable de ne pas dépenser plus lorsqu’il aura une offre infinie de crédit, puisque l’emprunteur devient le préteur ?

                        Durant les années 80, la dette était de 20% du PIB. À l’époque, il aurait simplement fallu diminuer les dépenses de 0,5% du PIB, soit 4% des recettes fiscales pour payer les intérêts.

                        Ce n’est pas comme si cela aurait été impossible et que chaque dépenses sont justifiées par la nécessité ; pour jouer une symphonie de Beethoven du XIXème siècle, on a pas besoin de plus de musiciens qu’à l’époque.

                        La seule responsabilité de cet endettement ne revient qu’aux gouvernements incapables de maîtriser leurs dépenses depuis 40 ans.
                        http://www.contrepoints.org/wp-content/uploads/2011/06/Economist-20110319_src229.gif


                        • 1 vote
                          Easyreynders 11 juin 2011 19:37

                          Et qu’y a t’il de pire ? Que des privés se fassent des rentes sur des obligations ou qu’il y ait une hyper-inflation parce que la banque centrale imprime en masse des billets ?



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Lorelei

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