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Heurts devant l’abattoir Gad de Josselin : salariés contre licenciés "Ils ont créé une milice patronale"

Ce mardi matin, une cinquantaine de salariés de l'abattoir de porcs de Lampaul-Guimiliau (Finistère), que la société Gad SAS a décidé de fermer, avaient bloqué le second abattoir du groupe, à Josselin (Morbihan).

La direction aurait demandé aux employés de l'abattoir d'ouvrir eux-mêmes l'accès à l'entreprise. Après une bousculade et l'échange de quelques coups, ils ont délogé les manifestants.

Source : Le Monde 22/10/2013

 

Tags : Emploi Manifestation




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16 réactions à cet article    


  • 8 votes
    karikakon karikakon 23 octobre 2013 16:44

    Première milice et patronale, ouè, c’est ça mec, t’as raison...Le grand patronat c’est le pire des facists...Bientôt il faudra ruiner totalement ces parasites...Pour le mec qui gueule au début de la vidéo en repoussant le gréviste " j’ai besoin de manger moi !!"...Je lui offre cette jolie poésie de Martin Niemöller

    « Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes,
    je n’ai rien dit,
    je n’étais pas communiste.

    Lorsqu’ils ont emprisonné les socialistes,
    je n’ai rien dit,
    je n’étais pas socialiste.

    Lorsqu’ils sont venus chercher les syndicalistes,
    je n’ai rien dit,
    je n’étais pas syndicaliste.

    Lorsqu’ils sont venus me chercher
    il ne restait plus personne
    pour protester. »



    • 2 votes
      karikakon karikakon 23 octobre 2013 16:45

      *fascistes..


    • vote
      LadyFel 24 octobre 2013 14:07

      Autrement dit : 


      Quand l’agriculteur désespéré se suicide, je ne dis rien
      Quand les artisans ; les commerçants ferment, je ne dis rien, 
      Quand les PME , les PMI déposent leur bilan, je ne dis rien... 

      Tartuffe, va ! 

    • 3 votes
      wendigo wendigo 23 octobre 2013 17:16

      J’aime bien cette pub pour le machin contre le colesthérole, je trouve quelle rythme bien avec le sujet


      • 3 votes
        karikakon karikakon 23 octobre 2013 18:02

        On veut des rêves qui nous élèvent

        On veut des mains qui nous soutiennent ;

        On veut des chemins ensoleillés avec un bel horizon

        On va dire adieu à nos vies noires comme des prisons.

        On va éclater les chaines de la "Dette" et punir les élus

        On va tout changer, en prenant leur fric et leurs superflus


        • 9 votes
          ghola ghola 23 octobre 2013 18:25

          beaucoup de dignite pour cet homme revolte.

          les images sont dramatiques.
          aucune solidarite ouvriere.
          pourquoi le patronat se priverait d’utiliser de telles techniques puisque les employes sont pres a se trahir pour garder leur place ... jusque quand ??

          • 10 votes
            Odomar Odomar 23 octobre 2013 19:22
            @ ghola

            aucune solidarite ouvriere.

            pourquoi le patronat se priverait d’utiliser de telles techniques puisque les employes sont pres a se trahir pour garder leur place
            C un signe de la dégradation de cette société voire de son effondrement au profit d’un contrôle total par l’oligarchie. Plus l’activité économique va c dégrader, plus les gens vont c diviser. Les uns vont c battre pour garder c qu’ils ont et les autres vont c battre pour récupérer c qu’ils ont perdu. Les difficultés font ressortir les instincts les plus sombres de l’homme.
            La division profite à l’oligarchie. L’union profite aux citoyens.

            • 3 votes
              karikakon karikakon 23 octobre 2013 20:28

              L’union profite aux citoyens.

              C’est de cela qu’ils crèvent tous de trouille...Ils n’ont peur que de cela...Dans leurs cauchemars les plus épouvantables..Ils ont toujours cette vison horrible de voir en France..Les mains des français sortir de leurs poches, et de se donner la main...Pour devenir le gardien de l’un l’autre...Ce jour là, ils seront tous foutus. Dans mon pays et en Europe viendra le jour, où il pleuvra par les fenêtres des grands patrons, des grosses fortunes et toute la classe politique parasite...Ce jour là, il fera une très belle journée dans les cœurs des Européens et des Français...Cela est une prophétie des temps modernes.

              Avant ce jour de Lumière, doit venir l’ombre pesante du chaos des vies. La misère, la faim, la violence régneront jusqu’au cœur des peuples. Pendant que là haut  sur la pointe de la colline ensoleillée...Les riches et bourgeois politiciens faisaient bombance dans le bonheur...C’est en ces temps d’obscurs qu’elles arriveront avec Lui.


              • 3 votes
                simplesanstete 23 octobre 2013 21:38

                Mr Odomar ,ces images me ravissent, elles prouvent et pas seulement parce que c’est la ccrrriiissseee, que le salarié, l’ouvrier n’a jamais été une CLASSE, ceux qui ont inventé cette chose sont les marxistes qui en sont les proprios, éternelle rédemption de raisons pour des gens qui ont le tord absolu de se vendre et de s’exécuter litté ralement défense de victimes.................................................jusqu’a Léonarda c’est la continuité de la même logique
                souffrance= résignation.=dénie=les doigts de l’homme dans son cul=fantômes de faits divers


                • 2 votes
                  rmusic Mahler 23 octobre 2013 22:09

                  Je ne vois pas en quoi ça invalide le fait que la classe ouvrière n’existe pas, ça confirme surtout l’analyse marxiste et l’on voit que sans un vrai parti communiste pour la guider, et du fait que la bourgeoisie a complètement vaincu actuellement la classe ouvrière , celle ci est soumise à la logique individualiste et ne peut mener correctement un combat. L’opportunisme stalinien, la logique keynésienne, le front populaire et j’en passe sont arrivé à l’atomiser depuis bien longtemps. Mais fut un temps où la classe ouvrière était solidaire, mais on en est plus à cette époque, dorénavant c’est le narcissisme ambiant et l’égoïsme qui régissent notre société(en occident du moins), il n’y a pas de quoi se réjouir. Quant à Léornada je vois pas en quoi les marxistes la défendent, ce fait divers on s’en fiche, une famille de lumpenprolétaires(ennemis du prolétariat) ne nous intéressent pas. Le gauchisme, le boboisme et l’angélisme de gauche et j’en passe, désolé mais c’est tout sauf marxiste, on est pas des moralistes.


                • 1 vote
                  simplesanstete 24 octobre 2013 01:05

                  Keep dreaming d’un véritable PC le seul communisme c’est celui du sens qui relie et le net y participe, la nation c’est après république, destination finale de la langue et son sens./


                • 3 votes
                  simplesanstete 23 octobre 2013 21:45

                  Extrait d’une enquête sur la nature de la misère des gens...1976 JP Voyer
                   L’époque moderne, celle de Marx, la nôtre, n’est pas caractérisée par le capital, mais par le salariat, par le fait que le capital, le commerce, s’empare de la sphère de l’exploitation*. Au cours d’une soixantaine de siècles de commerce, le capital était toujours demeuré extérieur à la sphère de l’exploitation. Quand, voici quelques siècles, après avoir ruiné une bonne partie de la planète, le commerce s’empare de la sphère de l’exploitation, il va créer une nouvelle forme d’argent, l’argent qui ne peut s’accroître, le salaire. C’est cette forme d’argent qui va révéler la pauvreté essentielle de l’argent et la pauvreté secrète des maîtres. Le salariat, c’est d’abord la démocratisation de l’argent, l’argent avili, car la démocratisation avilit tout ce qu’elle touche. Tout cela n’était guère sensible du temps de Marx puisque le salariat en était encore à ses débuts. Que prétend l’ennemi, que dit l’économie politique ? Elle prétend que le capital ne caractérise pas seulement l’époque moderne, mais a toujours existé. Elle a raison. Du moins l’existence du capital ne se distingue pas de l’existence de l’argent. Elle prétend que l’époque moderne est toujours caractérisée par le capital. Elle a tort, ou bien elle ne dit rien à force de généralité. Plutôt que le capital soit un mode particulier de l’argent (Marx) c’est le salariat qui est un mode particulier du capital. Que prétend Marx ? Que le capital est ce qui caractérise l’époque moderne. II a tort. Ce qui caractérise l’époque moderne est une nouvelle forme d’argent, qui contient en germe le déclin du capital. On comprend bien les motifs de Marx quand on comprend la ruse involontaire de l’ennemi. L’ennemi ne prétend pas seulement que le capital comme forme immédiate de l’argent a existé dès que l’argent a existé. I1 prétend que le capital est un mode de production et il prétend que ce mode de production a toujours existé. Or le capital ne saurait avoir toujours existé comme mode de production, car le capital n’est pas un mode de production. Le capital est un mode de publicité ou plutôt un mode d’absence de la publicité. Marx va où l’ennemi veut qu’il aille, il bataille une vie durant pour prouver que le capital n’a pas toujours existé comme mode de production, sans songer un seul instant que le capital n’est pas un mode de production et que l’analyse des modes de production, des gammes d’usinage, n’a aucune sorte d’importance pour ce qui est son propos réel et qui est aussi le nôtre. Il en résulte une suite catastrophique d’erreurs. I1 est parfaitement faux que : « La transformation de l’argent (...) en capital ne se produit que lorsque la force de travail est transformée en une marchandise pour le travailleur lui-même ; donc quand la catégorie du commerce s’empare d’une sphère qui auparavant en était exclue. » 1) Il est parfaitement faux que la transformation du travailleur esclave ou libre en salarié soit nécessaire à la naissance du capital. Bien au contraire, cette transformation demande un développement considérable du capital, du commerce. 2) Ensuite, la « force de travail », la force du travailleur donc, est principalement une obsession qui habite la tête de l’exploiteur capitaliste. Il est obsédé par cette force qu’il trouve toujours trop faible et trop coûteuse. 3) Mais surtout, il est absolument faux que le travail (Smith) ou la force du travailleur (Marx) deviennent des marchandises. Une marchandise est d’abord une chose qui pense. Voici enfin la vérité sur cette question fondamentale : ce qui est transformé en marchandise pour le travailleur lui-même, ce sont les produits dont il avait l’habitude de se nourrir. Le salarié est alors contraint de rechercher l’argent. Le capitaliste peut alors facilement calculer des coûts de production. Voilà donc quelle est la véritable définition d’un salarié : un salarié est un esclave qui se nourrit de marchandises. Cette absurdité de la « force de travail » qui devient une marchandise est certainement la plus catastrophique erreur de Marx. Une erreur qui permet à la crapule bolchevique de se demander, 100 ans plus tard, si le conducteur de locomotive produit ou non de la plus-value, qui permet donc, pendant 100 ans de détourner l’attention de la question de l’aliénation. 4) La sphère dont s’empare la catégorie du commerce n’est pas celle de la mythique force de travail ou celle du travail, mais bien celle de l’exploitation. L’exploiteur nouvelle manière devient un commerçant. Le nouvel exploiteur a pour but l’argent et non plus la jouissance provinciale du maître ancien. 5) Marx passe sa vie à prouver que l’ouvrier travaille « un certain temps » pour son patron, pour la société, pour l’État, ce qui a pour conséquence immédiate de laisser entendre que le bonheur consiste à manger tout ce que l’on produit, que le bonheur consiste à être un animal, mais surtout de cacher tout à fait que c’est tout son temps, toute sa vie que l’ouvrier consacre à l’édification d’un monde absurde et qui ne le concerne en rien. Ce n’est pas seulement pendant les quelques heures où il travaille pour les besoins stupides de son patron, et celles où il travaille pour le renouvellement des moyens qui permettent de produire un monde stupide, mais aussi pendant celles qu’il consacre à sa propre subsistance, puisque cette subsistance est celle d’un animal stupide. Cette stupidité ne s’arrête pas là, au temps que l’ouvrier passe à produire des marchandises, mais s’étend aussi au temps qu’il passe à les détruire. Tout le temps de l’ouvrier se passe à produire puis à détruire des marchandises. Tout le temps du capitaliste se passe à veiller à ce que les marchandises s’échangent bien entre elles. Mais ce sont les marchandises qui pratiquent l’humanité, tout le temps, ce sont les marchandises qui s’échangent universellement entre elles grâce au portage humain. La vie quotidienne est la vie réduite au portage des marchandises.


                  • 1 vote
                    simplesanstete 23 octobre 2013 21:50

                    Voici le bel ouvrage, seul critique phénoménologique de Max à ce jour ........et oui, à distiller, c’est vertigineux pour le coma des mortels.
                    http://leuven.pagesperso-orange.fr/enquete.htm


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                      Odomar Odomar 23 octobre 2013 22:00

                      Merci pour vos commentaires et le partage concernant l’ouvrage ;)


                    • vote
                      juluch juluch 23 octobre 2013 22:27

                      Pas la première fois que je vois ça....


                      J’ai eu ça dans un établissement ou je bossai il y a quelques années.

                      • 4 votes
                        karikakon karikakon 24 octobre 2013 10:31

                        Cette scène où les ouvriers repoussent leurs camarades futurs chômeur est l’un des prémices de la révolution..A tous ces ouvriers miliciens en blancs...Je ne vous crache pas dessus, bien que j’en ai très envie. J’ai juste envie de chialer, vous êtes la honte de la république...Vous êtes pires que vos maitres, beurk !!



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