Tout enfant qui vient au monde aspire à se développer, s'épanouir, exprimer ses besoins et ses sentiments. Pour s'épanouir, l'enfant a besoin d'être aimé, respecté, protégé, accompagné, et considéré comme un individu à part entière par les adultes. Lorsqu'un enfant est exploité pour satisfaire les besoins de l'adulte, lorsqu'il est négligé, humilié, rabaissé, puni, battu, manipulé, abusé, trompé, sans que jamais un témoin n'intervienne, son intégrité subit une blessure inguérissable. Lorsque l'enfant maltraité réprime sa douleur parce qu'elle est trop insupportable, et que la colère lui est interdite, il est obligé pour survivre de refouler le souvenir du traumatisme et d'idéaliser ses agresseurs. Plus tard, il a oublié ce qu'on lui a fait. Plus tard, ses sentiments de colère et de douleur coupés de leur origine mais néanmoins toujours présents s'expriment au travers d'actes destructeurs dirigés contre les autres ( agression, criminalité ), ou contre soi-même ( drogue, prostitution, troubles psychiques, suicide ). Plus tard, l'enfant agressé se transforme à son tour en bourreau, et reproduit inconsciemment la persécution dont il a été victime sur ses propres enfants. C'est ainsi que le cycle de la violence se perpétue. [...]
Texte inspiré et adapté du tract d’Alice Miller " The roots of violence " Source : http://enfantsdelavenir.org/
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Ouai, ouai, ouai : LA violence c’est essentiellement le non sens et de ne pouvoir le vérifier. La co naissance des autres pratiquement et la connaissance tout court,font grandir. S’éduquer c’est plus que s’instruire, tout le drame de la dite éducation nationale qui ne produit que des diplômes, la lutte des places où chacun s’exécute, machine kafka hyène par excellence.Eh oui il n’y a qu’une classe qui LUTTE, les autres se battent.
au contraire, il n a pas tord sur un certain point
Merci de la traduction davideduardo, c’était pas très clair ; ou alors j’avais mal compris. Cette vidéo vous intéressera sûrement : http://www.youtube.com/watch?featur...
Oui je suis pas sur d avoir tout compris de simplesans tete, disons que j ai pris ce que je voulais comprendre
tout a fait quand je voulais dire enseigner, je pensais aussi a ce genre de sport,

la norme d’encadrement est de 12 élèves. Je préfère souvent en avoir la moitié
Aaaah , la propagande éducative libérale dans toutes sa splendeur , quelle niaiserie , je crois que je vais aller voir une vidéo de winnie l’ ourson histoire de renouer le contact avec la dure réalité. 
" Ils seront porté à respecter et à protéger les plus faible" . Ça c’ est le comble de l’ ironie ,il vaudrait mieux en effet qu’ il ne soient pas porté à cela s’ ils ne veulent pas finir en victime vu l’ environnement surprotégé dans lequel ils auront grandit et en réalité ils ne seront pas porté à secourir les autres je l’ expliquerais plus bas..
Mis fondamentalement pour défendre les autres il faut en avoir la force mentale et physique ;La force physique s’ acquiert dans la violence , voilà la réalité !
- Sur le fond
"Théorie de l’ éducation arriérée qui vient en l’ enfant un etre arriéré animé de mauvais instincts "
R / Magnifique que cette phrase. Il y’ a tout dedans. Le terme "arriéré" renvoie au mépris du passé et toute allusion à celui ci est vu comme réactionnaire et renvoie également au culte de la modernité , caractéristique de la pensée libérale ( et de gooooche évidemment ). J’ aime beaucoup ce que dit Jean claude Michéa de l’ éducation : " quiconque a vu un enfant dans le bas âge sait qu’ il existe un idéal de toute puissance infantile que l’ éducation va devoir dompter car l’ enfant n’ est pas spontanément dans le "donner /recevoir /rendre" , ne sais pas spontanément attendre son tour , doit savoir passer après le frère ou la soeur . Éduquer le gosse c’est aller à rebours de son égocentrisme". http://www.youtube.com/watch?v=7XpVbT-y7xM
C’ est d’ ailleurs une conception traditionnelle de l’ éducation . Mais on passe à l’ éducation moderne qui est une éducation libérale , car ces pulsions de toute puissance , cet égocentrisme infantile cadre totalement avec les sociétés libérales individualistes , ou c’ est le " moi d’ abord " qui fait loi ,l’ enfant a de bons instincts et doit satisfaire ses pulsions.On est encore au coeur du consumérisme , la pulsion doit être satisfaite , l’ émotion vient toujours avant la raison, l’ acte de consommation est avant tout émotionnel.
Comme je dis , je ne dis pas que je suis pour ou contre , pour moi c’ est une donnée lié au temps , demain ce sera différent et ainsi de suite c’ est la vie ... mais il faut assumer complètement ces thèses et assumer d’ être un libéral jusqu’ au bout !!!
cette video est certe tres "petit poney" (pour changer un peu
)
Salut daviduardo
mais de négligeance, humiliation, rabaissement, manipulation, abus,
R / Oui mais cette femme mélange tout c’ est ça le problème. Pour elle une punition c’ est une humiliation alors ...
C’ est pourquoi finalement dans le monde libéral , l’ enfant roi produit de l’ éducation libérale est peut être le mieux adapté ... mais il faut assumer jusqu’ au bout !
R / Encore une fois d’ accord.
Evidemment , il existe une division du travail dans le capitalisme néolibéral. Certains commandent et d’ autres obéissent. Mais dans le fond , c’ est la politique de la carotte , si tu fais ce que le boss te dis , tu sera récompensé ( bonus,augmentation , promotion etc). C’ est pareil pour l’ enfant roi , la seule manière de lui faire faire quelque chose c’ est de lui promettre quelque chose en retour ( jouets , jeux vidéo , glace etc ) , il ne le fait jamais parce que ses parents lui disent que c’ est juste ou bien de le faire selon leurs valeurs.
Mais par exemple , une personne qui a été élevé avec des valeurs basée sur le respect , l’ honneur , la bonté , la frugalité , la solidarité , l’ esprit de sacrifice sont complètement inadapté au monde libéral, ça ne fait pas un bon trader ça.
Evidemment , il existe une division du travail dans le capitalisme néolibéral. Certains commandent et d’ autres obéissent. Mais dans le fond , c’ est la politique de la carotte , si tu fais ce que le boss te dis , tu sera récompensé ( bonus,augmentation , promotion etc).
-mais en suivant le meme raisonnement, ne serait ce pas mieux aussi de ne pas toujours le faire marcher au baton, que quand il fait quelque chose de mal il comprennent son action et qu il ne la reproduise plus , non pas de peur du baton, mais parceque "ce nest pas bien" ?
Je pense qu’ effectivement ce qui doit être à la base de l’ éducation c’ est la transmission de valeurs. Mais les valeurs sont relatives : certaines se transmettent avec des carottes par exemple les valeurs libérales ( l’ acte que je pose doit me rapporter quelque chose , la seule force qui détermine mon action , c’ est mon intérêt privé ), d’ autres avec des bâtons ( celles qui vont à rebours des instincts et des pulsions ) , d’ autres sans les uns ou les autres.
Mais je pense que, si on a des valeurs solides à transmettre ,qui s’ appuient sur une transcendance on peut ne pas avoir besoin ni de carottes ni de bâtons, mais on peut s’ appuyer sur la compréhension du gosse. Mais il faut tenir compte des variations inter - individuelles et là ça se complique encore : deux enfants peuvent réagir très différemment à la même éducation.
C’ est compliqué , je ne crois pas qu’ il puisse y avoir de règles , c’ est vraiment fonction du contexte.Dans ma fratrie, mes parents se sont comportés différemment suivant l’ enfant et quand on pose la question pourquoi , notre mère nous explique qu’ on est différent !!!
Voyez Machiavel, ce que je vous disais ailleurs : les gens qui se saisissent du déterminisme social ne le font jamais dans l’intérêt de la "société", mais toujours pour disculper l’individu :
L’individu est méchant en réponse à une méchanceté préalable à son encontre. Faut-il punir les parents dans ce cas ? Noooon, car ils sont eux-mêmes victimes. Etc. Et de proche en proche, qui est responsable ? La "société", hypostasiée, coupable d’une violence symbolique à l’endroit des individus.
C’est ce nœud d’excuses perpétuelles qui insupporte les libéraux. Mais du coup, que font ces derniers, en bons individualistes qu’ils sont ? Ils vomissent leur haine sur la société qui se retrouve avec tout le monde à dos.
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PS : je ne pense pas qu’il faille convaincre, abruptement, l’enfant qu’il "est" un individu. Je pense qu’il vaut beaucoup mieux lui dire qu’il est un individu en devenir, et que ses parents ont le devoir de l’aider à devenir un individu.
L’autorité est un bâton, mais un tuteur, pas un gourdin.
Autre chose que notre époque ne prend jamais en compte : la diversité des êtres.
Que nous dit-on ici : l’enfant ceci, l’enfant cela... On en fait un être générique en partant du principe que c’est pour tout le monde pareil. Il n’en est rien semble-t-il. Certains enfants seront plus résilients que d’autres, non pas seulement en fonction de leur milieu familial ou social, mais également en fonction... de leur Dunamis propre. 
C’est certes une chose - le déterminisme naturel - qu’il est impossible d’évaluer en laboratoire. Mais de là à le négliger systématiquement...
En définitive, notre époque se plaît à claironner les vertus de la différence. Or, elle est aussi là la différence, et elle engendre des inégalités entre les êtres dans des conditions sociales similaires. La Modernité est taiseuse à ce sujet, elle ne la ramène pas...
... encore une gauchiste !
Sinon , quand ces âmes "intelligentes, sensibles équilibrée et ouverte " en auront finit avec la fessée et la punition , vont elle s’ attaquer avec la même ardeur à une maltraitance d’ une violence inouïe qu’ est la télévision qui a des effets destructeurs sur les enfants ( cfr Télé lobotomie de Michel Desmurget qui explique la tv exerce une influence profondément négative sur le développement intellectuel, les résultats scolaires, le langage, l’attention, l’imagination, la créativité, la violence, le sommeil, le tabagisme, l’alcoolisme, la sexualité, l’image du corps, le comportement alimentaire, l’obésité et l’espérance de vie ) ?
J’avoue que je ne comprends pas comment tu peux en arriver à de telles conclusions, je me suis perdu dans ton raisonnement. Ma fille n’a jamais pris une tarte dans la gueule, et à 12 ans c’est une vraie ayatollah de la sobriété heureuse. Pire que moi, et c’est pas rien à cet âge. Comment t’expliques ça ? 
Mais je suis le premier à dire que le bonheur n’ a rien avoir avec les punitions corporelle ( je parle de violence éducative ordinire pas de chose grave ).
Je te répondais sur le penchant prétendument consumériste, capricieux et enfant roi des enfants non punis corporellement, pas leur félicité. Et non en effet ce n’est pas systématique, mais les violences éducatives, graves ou légères, laissent un terrain favorable à la reproduction de cette violence. Comme les clopes pour le cancer du poumon. J’y suis sur ce terrain, je peux en témoigner.
C’est plus compliqué. En réalité cela va au-delà des punitions corporelles. Un enfant qu’on ne punit pas corporellement n’est pas nécessairement un enfant roi . Mais les thèses de cette nana vont dans le sens d’une éducation amenant à sa construction (puisqu’ elle va jusqu’ à proscrire les punitions , et à prôner la "liberté" de l’ enfant ).
Maintenant, me dire que des fessées laissent un terrain favorable à ché pa quoi, ça c’est juste n’ importe quoi.
P.S : De quel terrain tu parles ?
Je parles du terrain laissé par une éducation violente et malsaine. Je ne saurais pas théoriser tout ça, c’est trop personnel, mais je suis convaincu qu’il n’y a rien de naturel là-dedans. Cassia le dit bien en dessous. ( P.S. Ton sujet sur les prisons vient de sortir. Je peux t’en parler aussi, mon frère aîné est incarcéré pour un homicide. Il a reçu la même éducation que moi, peut-être même plus dure, a été violent toute sa vie et n’a eu que des activités de type mafieuse. Il a reproduit exactement le même schéma, et ses femmes et enfants ont vécu l’enfer. Mais étrangement, ils l’idéalisent comme un pape. Je ne serais aucunement étonné si ses enfants à leur tour maltraitent les leurs, " pour leur bien ". )
D’ accord je comprend !
!
Je comprends bien ton point de vue et le partage en partie, concernant les ingérences extérieures insupportables et le manque d’objectivité auquel on ne peut échapper ; ceci dit, pour en revenir au " cadre éducationel ", rien ne s’oppose à ce qu’il soit précis, voire strict, sans être violent. Pourquoi lier les deux ?
Les deux ne sont pas nécessairement lié. Certains parents estiment qu’ on peut etre strict sans corriger corporellement les enfants , les autres pas. Et puis c’ est vraiment au cas par cas , les enfants sont différents ça aussi il faut le dire , certain écoutent quand on leur explique et d’ autres pas.
la violence éducative est une violence de haut en bas, du fort sur le
faible et apprend à des générations d’enfants (qui transmettront ensuite
à la suivante !) à agresser les plus faibles ainsi qu’elle renforce
leurs tendances à la soumission à une autorité quelle qu’elle soit,
car les châtiments corporels n’ont pas seulement pour effet de rendre
violents ou soumis à la violence ceux qui les subissent, ils
affaiblissent leur capacité de compassion (la compassion s’apprend par
la compassion qu’on a soi-même reçue), ils perturbent leur sens moral en
leur faisant confondre le bien et le mal ("je te fais mal pour ton
bien") et ils enferment leur intelligence dans des limites qui les
empêchent de sortir de la culture de la violence, exactement de la même
façon que les femmes qui ont subi l’excision sont les premières à exiger
que leurs filles la subissent à leur tour.
Chez les bonobos, espèce de singes considérés comme les plus proches de l’homme, les mères ne « punissent » pas leurs rejetons. Elles les éloignent simplement d’un danger éventuel. Elles ignorent également le geste de frapper du plat de la main. « On n’a jamais vu une guenon en liberté maltraiter délibérément son petit », écrit la primatologue et anthropologue Sarah Blaffer Hrdy. Si certaines femelles maltraitent leurs petits, plutôt en les négligeant qu’en les malmenant, c’est apparemment, presque toujours, parce qu’elles ont été elles-mêmes abandonnées ou négligées dans leur jeune âge. Le seul cas où les mères interviennent violemment contre leurs propres petits, c’est lorsque ceux-ci, devenus adolescents, presque adultes, importunent leurs frères plus jeunes.
Frapper les enfants n’a donc probablement rien
d’instinctif. C’est un comportement humain, culturel, acquis par
imitation. La maltraitance ne peut être considérée comme un comportement
bestial. Ce que nous avons en nous d’animal n’y est probablement pour
rien. Aucun de nos comportements innés ne nous prépare à frapper nos
enfants, et rien dans les comportements innés des enfants ne les prépare
à être frappés par les êtres qui constituent leur base de sécurité. Les
premiers coups donnés par des parents à leur enfant sont probablement
pour celui-ci un « coup de canif » bien plus grave dans le lien de
confiance qui l’unit à ses parents qu’une infidélité peut l’être entre
deux conjoints.
La cruauté n’est pas seulement humaine .... des tribus de singes se comportant de cette façon et des bancs de dauphins où certains individus sont massacrés par leurs semblables.
.
On trouve de tout dans la nature comme à la samaritaine ....
Il y a un truc qui marche très bien, c’ est les chatouilles, mais je ne sais pas si c’ est recommandé. Et puis à l’ occasion, pas tout le temps, bien sûr.
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