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Accueil du site > Actualités > Société > Qui est l’esclave ?

Qui est l’esclave ?

Liberté ? ... A vrai dire, on n'a jamais été aussi esclave qu'aujourd'hui !

Ceux qui suivent leurs envies et leurs désirs, tout en omettant ce qu'ils veulent vraiment faire dans la vie, sont forcément les esclaves de personnages qui savent se maitriser, car ils suivent leur propre volonté.

 

L'ami Suisse et Interlok : Qui est l'esclave ?

 

 

Tags : Société



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18 réactions à cet article


  • 3 votes
    pepere pepere 4 décembre 2015 17:19

    Merci pour le sujet.
    Ce serait mieux de faire un VRAI montage vidéo... Bah... La mode d’aujourd’hui.
    Etre libre est une question complexe....
    Il y a quelques années j’étais aux antilles et je constatais que l’esclavagisme était bien présent dans les idées, et surtout des dernières générations (celles qui n’ont pas subies les affres de l’esclavage juste après la découverte du "nouveau monde".

    Si des gens sont capables de vous vendre... C’est terrible ! je préfèrerais la mort. Je serais ainsi "libre". 
    Si j’accepte l’esclavagisme moderne (le boulot, les contraintes) c’est parce que je le veux bien, ou que je l’accepte par PEUR !

    Je ne pense pas que le monde soit plus esclave aujourd’hui qu’ils y a quelques siècles....

    Un bon reportage sur l’esclavagisme des barbaresques : (peu connu)
    https://www.youtube.com/watch?v=cCzCGCW5COY

    Je me sent assez libre.... J’accepte assez l’autre, sa demande est-elle acceptable ? Correcte ? Va-t-elle dans le sens que j’aspire ?Dois-je mettre à genoux ? je le ferais si je le veux !

    MAN FREE


    • 1 vote
      DJL 93VIDEO DJL 93VIDEO 5 décembre 2015 08:01

      @pepere : Salut Pepere,

      L’homme ainsi que la nature tendent toujours vers l’équilibre et l’harmonie. L’esclavage qu’ont subit les antillais, et plus généralement les africains, est un déséquilibre majeure que la nature profonde de l’homme cherche à rééquilibrer de génération en génération ... C plus fort que lui, la nature de l’homme cherche toujours à retrouver l’équilibre ... Le Karma aussi est un simple retour à l’équilibre ...


    • 1 vote
      samagora95 samagora95 5 décembre 2015 09:52

      @pepere

      "accepte par PEUR" = contrainte = c’est pas quelque chose que je ferais de mon plein gré.

      Il y a une illusion de liberté dans l’esclavage moderne qui le rend beaucoup moins pénible, mais à y regarder de plus prêt nous ne somme pas libre pour autant, nos maîtres nous présentent les choses sous un autre angle, ils ont trouvé une autre approche ; l’esclavage volontaire, ni nourrir, ni blanchi...tout bénef.

      Qu’on on voit que l’écrasante majorité de la population humaine travaille 13 heures par jour dans des conditions extrêmement pénibles, sans vacances, sans la liberté ou la possibilité de se déplacer, de se nourrir correctement, sans accès aux soins basiques etc...Alors oui globalement l’humanité est en esclavage, cela arrive à grand pas en occident, un simple exemple : des millions d’Américains ont 3 jobs pour tout juste parvenir à se nourrir et vivent dans des logement à faire gerber un cafard, à part ça ils sont libres.


    • 3 votes
      Karmayata Karmayata 4 décembre 2015 20:09

      Deux vidéos sur le sujet :

      De la servitude moderne (un classique)
      Mort de l’Etatisme : la Matrice


      • 4 votes
        yoananda yoananda 4 décembre 2015 20:22

        tu es libre quand tu es capable d’assumer les conséquences de tes choix.
        le reste n’est que verbiage.


        • 2 votes
          DJL 93VIDEO DJL 93VIDEO 5 décembre 2015 09:39

          @yoananda : Quand tu es libre, tu fais ce que tu veux faire dans la vie, tu suis ta volonté avec autant de détermination qu’un enfant qui veut, qui veut, qui veut 3 fois un truc ici et maintenant ...


        • 1 vote
          Heimskringla Heimskringla 5 décembre 2015 08:43

          "La liberté est un rêve d’esclaves"


          • 1 vote
            DJL 93VIDEO DJL 93VIDEO 5 décembre 2015 09:42

            @Heimskringla : Dans son livre « Les états multiples de l’être », René Guénon consacre un chapitre à la notion métaphysique de la liberté, liberté ultime qui s’apparente à la « spontanéité » de la sagesse extrême-orientale.
            .
            « Pour prouver métaphysiquement la liberté, écrit René Guénon, il suffit, sans s’embarrasser de tous les arguments philosophiques ordinaires, d’établir qu’elle est une possibilité, puisque le possible et le réel sont métaphysiquement identiques. Pour cela, nous pouvons d’abord définir la liberté comme l’absence de contrainte : définition négative dans la forme, mais qui, ici encore, est positive au fond, car c’est la contrainte qui est une limitation, c’est-à-dire une négation véritable. Or, quant à la Possibilité universelle envisagée au delà de l’Être, c’est-à-dire comme le Non-Être, on ne peut pas parler d’unité [...] puisque le Non-Être est le Zéro métaphysique, mais on peut du moins, en employant toujours la forme négative, parler de « non-dualité » (advaita) . Là où il n’y a pas de dualité, il n’y a nécessairement aucune contrainte. et cela suffit à prouver que la liberté est une possibilité, dès lors qu’elle résulte immédiatement de la « non-dualité », qui est évidemment exempte de toute contradiction.
            .
            Maintenant, on peut ajouter que la liberté est, non seulement une possibilité, au sens le plus universel, mais aussi une possibilité d’être ou de manifestation ; il suffit ici, pour passer du Non-Être à l’Être, de passer de la « non-dualité » à l’unité l’Être est « un » (l’Un étant le Zéro affirmé), ou plutôt il est l’Unité métaphysique elle-même, première affirmation, mais aussi, par là même, première détermination. Ce qui est un est manifestement exempt de toute contrainte, de sorte que l’absence de contrainte, c’est-à-dire la liberté, se retrouve dans le domaine de l’Être, où l’unité se présente en quelque sorte comme une spécification de la « non-dualité » principielle du Non-Être ; en d’autres termes, la liberté appartient aussi à l’Être, ce qui revient à dire qu’elle est une possibilité d’être, ou, suivant ce que nous avons expliqué précédemment, une possibilité de manifestation, puisque l’Être est avant tout le principe de la manifestation. De plus, dire que cette possibilité est essentiellement inhérente à l’Être comme conséquence immédiate de son unité, c’est dire qu’elle se manifestera, à un degré quelconque, dans tout ce qui procède de l’Être, c’est-à-dire dans tous les êtres particuliers, en tant qu’ils appartiennent au domaine de la manifestation universelle. Seulement, dès lors qu’il y a multiplicité, comme c’est le cas dans l’ordre des existences particulières, il est évident qu’il ne peut plus être question que de liberté relative ; et l’on peut envisager, à cet égard, soit la multiplicité des êtres particuliers eux-mêmes, soit celle des éléments constitutifs de chacun d’eux. En ce qui concerne la multiplicité des êtres, chacun d’eux, dans ses états de manifestation, est limité par les autres, et cette limitation peut se traduire par une restriction à la liberté ; mais dire qu’un être quelconque n’est libre à aucun degré, ce serait dire qu’il n’est pas lui-même, qu’il est « les autres », ou qu’il n’a pas en lui-même sa raison d’être, même immédiate, ce qui, au fond, reviendrait à dire qu’il n’est aucunement un être véritable. D’autre part, puisque l’unité de l’Être est le principe de la liberté, dans les êtres particuliers aussi bien que dans l’Être universel, un être sera libre dans la mesure où il participera de cette unité ; en d’autres termes, il sera d’autant plus libre qu’il aura plus d’unité en lui-même, ou qu’il sera plus « un » ; mais, comme nous l’avons déjà dit, les êtres individuels ne le sont jamais que relativement. D’ailleurs, il importe de remarquer, à cet égard, que ce n’est pas précisément la plus ou moins grande complexité de la constitution d’un être qui le fait plus ou moins libre, mais bien plutôt le caractère de cette complexité, suivant qu’elle est plus ou moins unifiée effectivement ; ceci résulte de ce qui a été exposé précédemment sur les rapports de l’unité et de la multiplicité.
            .
            La liberté, ainsi envisagée, est donc une possibilité qui, à des degrés divers, est un attribut de tous les êtres, quels qu’ils soient et dans quelque état qu’ils se situent, et non pas seulement de l’homme ; la liberté humaine, seule en cause dans toutes les discussions philosophiques, ne se présente plus ici que comme un simple cas particulier, ce qu’elle est en réalité. Du reste, ce qui importe le plus métaphysiquement, ce n’est pas la liberté relative des êtres manifestés, non plus que les domaines spéciaux et restreints où elle est susceptible de s’exercer ; c’est la liberté entendue au sens universel, et qui réside proprement dans l’instant métaphysique du passage de la cause à l’effet, le rapport causal devant d’ailleurs être transposé analogiquement d’une façon convenable pour pouvoir s’appliquer à tous les ordres de possibilités. Ce rapport causal n’étant pas et ne pouvant pas être un rapport de succession, l’effectuation doit être envisagée ici essentiellement sous l’aspect extra-temporel, et cela d’autant mieux que le point de vue temporel, spécial à un état déterminé d’existence manifestée, ou plus précisément encore à certaines modalités de cet état, n’est en aucune façon susceptible d’universalisation. La conséquence de ceci, c’est que cet instant métaphysique, qui nous paraît insaisissable, puisqu’il n’y a aucune solution de continuité entre la cause et l’effet, est en réalité illimité, donc dépasse l’Être, comme nous l’avons établi en premier lieu, et est coextensif à la Possibilité totale elle-même ; il constitue ce qu’on peut appeler figurativement un « état de conscience universelle », participant de la « permanente actualité » inhérente à la « cause initiale » elle-même.
            .
            Dans le Non-Être, l’absence de contrainte ne peut résider que dans le « non-agir » (le wou-wei de la tradition extrême-orientale) ; dans l’Être, ou plus exactement dans la manifestation, la liberté s’effectue dans l’activité différenciée, qui, dans l’état individuel humain, prend la forme de l’action au sens habituel de ce mot. D’ailleurs, dans le domaine de l’action, et même de toute la manifestation universelle, la « liberté d’indifférence » est impossible, parce qu’elle est proprement le mode de liberté qui convient au non-manifesté (et qui, à rigoureusement parler, n’est aucunement un mode spécial) , c’est-à-dire qu’elle n’est pas la liberté en tant que possibilité d’être, ou encore la liberté qui appartient à l’Être (ou à Dieu conçu comme l’Être, dans ses rapports avec le Monde entendu comme l’ensemble de la manifestation universelle), et, par suite, aux êtres manifestés qui sont dans son domaine et participent de sa nature et de ses attributs selon la mesure de leurs propres possibilités respectives. La réalisation des possibilités de manifestation, qui constituent tous les êtres dans tous leurs états manifestés et avec toutes les modifications, actions ou autres, qui appartiennent à ces états, cette réalisation, disons-nous, ne peut donc reposer sur une pure indifférence (ou sur un décret arbitraire de la Volonté divine, suivant la théorie cartésienne bien connue, qui prétend d’ailleurs appliquer cette conception de l’indifférence à la fois à Dieu et à l’homme) , mais elle est déterminée par l’ordre de la possibilité universelle de manifestation, qui est l’Être même, de sorte que l’Être se détermine lui-même, non seulement en soi (en tant qu’il est l’Être, première de toutes les déterminations), mais aussi dans toutes ses modalités, qui sont toutes les possibilités particulières de manifestation. C’est seulement dans ces dernières, considérées « distinctivement » et même sous l’aspect de la « séparativité », qu’il peut y avoir détermination par « autre que soi-même » ; autrement dit, les êtres particuliers peuvent à la fois se déterminer (en tant que chacun d’eux possède une certaine unité, d’où une certaine liberté, comme participant de l’Être) et être déterminés par d’autres êtres (en raison de la multiplicité des êtres particuliers, non ramenée à l’unité en tant qu’ils sont envisagés sous le point de vue des états d’existence manifestée). L’Être universel ne peut être déterminé, mais il se détermine lui-même ; quant au Non-Être, il ne peut ni être déterminé ni se déterminer, puisqu’il est au delà de toute détermination et n’en admet aucune.
            .
            On voit, par ce qui précède, que la liberté absolue ne peut se réaliser que par la complète universalisation : elle sera « auto-détermination » en tant que coextensive à l’Être, et « indétermination » au delà de l’Être. Tandis qu’une liberté relative appartient à tout être sous quelque condition que ce soit, cette liberté absolue ne peut appartenir qu’à l’être affranchi des conditions de l’existence manifestée, individuelle ou même supra-individuelle, et devenu absolument « un », au degré de l’Être pur, ou « sans dualité » si sa réalisation dépasse l’Être . C’est alors, mais alors seulement, qu’on peut parler de l’être « qui est à lui-même sa propre loi » , parce que cet être est pleinement identique à sa raison suffisante, qui est à la fois son origine principielle et sa destinée finale. »


          • 1 vote
            Heimskringla Heimskringla 5 décembre 2015 10:05

            @DJL 93VIDEO

            "Si on prend conscience de sa liberté dans l’entrave alors on pourra rejoindre la définition dite classique de la liberté comme absences de contraintes.
            L’absence de contraintes, l’absence d’entraves, l’absence de limites serait donc les caractéristiques d’une existence dite libre.
            Toute la question est de savoir ce qu’on entend par contrainte. 
            Par exemple, les stoïciens, des personnes qui vivaient 3 siècles avant Jésus-Christ, la liberté était la capacité de l’être à pouvoir gérer ses pulsions par la raison. Pour eux c’était ça la liberté. 


            Le sage stoïcien c’était celui qui ne se laissé pas gouverner par ses affects, par ses émotions, par ses sentiments. Mais qui devait au contraire incarné une implacable rationalité.


            On cherche à passer de la subjectivité du sentiment à l’objectivité du concept. 
            Bref on se rend bien compte qu’une telle définition de la liberté c’est l’alfa et l’omega de la définition moderne et libéral de la liberté puisque la définition libéral de la liberté (désolé pour le pléonasme)c’est au contraire la déconstruction de tout ce qui dans les moeurs, dans les coutumes, dans les traditions, dans l’organisation sociale, fait encore obstacle à ma libre poursuite individualiste.


            Bref réduction hédoniste du concept de la liberté. Ce n’est plus une volonté de ne pas être esclave de nos pulsions, mais comme pouvoir de transgresser toutes normes qui peut être un obstacle à notre désir."


          • 1 vote
            Heimskringla Heimskringla 5 décembre 2015 10:08

            @Heimskringla

            Pour moi le paradoxe est que la "liberté" en quelque sorte commence quand on prend conscience que dans l’absolu qu’elle n’existe pas.


          • 1 vote
            Heimskringla Heimskringla 5 décembre 2015 10:09

            @Heimskringla

            "Dans l’absolu elle n’existe pas."


          • 3 votes
            ZardoZ ZardoZ 5 décembre 2015 12:49

            @Heimskringla, la liberté mon pote c’est de courir sur un circuit et de préférence avec une Lotus en pogne , ça oui c’est la vraie liberté...


          • 1 vote
            Heimskringla Heimskringla 5 décembre 2015 13:14

            @ZardoZ

            Dans ce monde, t’es surement pas très loin de l’idée que je me fais de la liberté. 


          • 2 votes
            Latigeur Latigeur 6 décembre 2015 08:33

            Assimiler la condition des salariés-consommateurs modernes à celle d’esclave est une insulte à la mémoire de ceux qui n’étaient traités que comme de vulgaires marchandises.


            La ficelle est grosse, il faut noircir à toute force le tableau pour préparer les esprits à accepter les solutions totalitaires. 

            • 1 vote
              gaijin gaijin 6 décembre 2015 09:04

              @Latigeur
              " que comme de vulgaires marchandises."

              c’est vrai qu’être considéré comme une variable d’ajustement c’est mieux ...........

              le totalitarisme qui avance c’est celui de l’empire du commerce néolibéral



            • 2 votes
              Latigeur Latigeur 6 décembre 2015 10:59

              Votre raisonnement est idiot, vous prenez la partie pour le tout,, si vous considérez que votre emploi est toute votre vie, l’esclavage est dans votre tête.


              J’ai été licencié comme beaucoup d’autres et ça ne m’a pas empêché de continuer à vivre librement et en tout cas plus librement que dans certains régimes prétendant faire le bien du peuple.

              Le remède est souvent pire que le mal, alors caricaturer le mal présent, c’est toujours ça de pris, hein...



              • 1 vote
                gaijin gaijin 6 décembre 2015 12:39

                @Latigeur
                " Votre raisonnement est idiot, "

                 en tout cas bravo pour le votre c’est sur qu’avec des arguments comme ça on avance

                " ’ai été licencié comme beaucoup d’autres " oui moi aussi et ça ne m’a pas empêché de vivre libre non plus mais vous iriez expliquer ça a la famille du mec qui s’est immolé par le feu devant pole emploi ?

                aux ramasseurs de légumes du sud de l’italie qui ont été payés a coup de fusil ( littéralement ) ?

                aux salariés du texile bengali ?

                aux ouvriers chinois ?

                aux agriculteurs français ou indiens qui se suicident de bonheur après avoir été ruinés par l’ alliance des banques et du lobby de l’agrochimie ?


              • 2 votes
                Auxi 6 décembre 2015 14:47

                @Latigeur

                J’ai été licencié comme beaucoup d’autres et ça ne m’a pas empêché de continuer à vivre librement

                Faut avoir les moyens…

              

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