Plus qu’observer passivement la suite de sa carrière en spectateur, cette intervention mérite un peu de soutien et de vigilance. Il me semble qu’à une époque les auditeurs d’Inter avaient sauvé les fesses à Mermet. Comme lui Taddéi commence à avoir suffisamment d’adeptes pour devenir plus difficilement touchable.
Un mail à polony et un autre à Ruquier c’est pas grand chose, mais comme le colibri .. je fais ma part.
"La misère existe parce que nous utilisons la monnaie"
Selon cette affirmation si nous n’utilisions pas la monnaie la misère n’existerait pas. Et c’est bien en cela que cette affirmation est fausse (cf. les patates et les haricots).
C’est l’usage que nous en faisons qui est déplorable.
Si la monnaie telle que nous l’a connaissons n’existait pas, ce serait les pelles à tartes, les pomme de terre ou bien les coquillages qui en ferait office. Tout bien ou service est potentiellement une monnaie d’échange. Certains biens étant stockable, la boucle est bouclée.
Rien ne m’empêche de spéculer avec du sel quand bien même au moment de l’écouler dois-je le troquer.
Fiduciaire ou pire scripturale la monnaie facilite le stockage et la spéculation, et sur ce point nous serons d’accord.
"La misère existe parce qu’on utilise de la monnaie."
La monnaie n’est pas intrinsèquement mauvaise, elle n’est (ne devrait être) qu’un outil pour faciliter le troc. Les biens et services sont assimilables à la monnaie.
Cette année votre récolte est excellente, la mienne passable, vos 20 tonnes de pomme de terre vous permettront de prospérer, mais 20 kilos de haricots m’obligeront à travailler pour vous, contre quelques patates.