Votre réaction est ridicule mais légitime. Il s’agit d’un véritable drame c’est un fait incontestable. La situation de cette personne doit être toutefois examinée en détail. Il est fréquent que des demandeurs d’emploi oublient volontairement ou non de déclarer des salaires perçus pendant une période. Ce que j’ai pu entendre sur ce cas est qu’il n’a pas déclaré ses revenus sur une période de plus de 3 mois. c’est souvent tentant de bénéficier d’un "crédit gratuit" et d’avoir son salaire et les allocations versées en plus tous les mois. On se dit que dans le pire des cas Pôle Emploi demandera de rembourser les sommes indument perçues et donc ce sera toujours ça de gagné. le problème c’est que la double peine est appliquée : c’est à dire que le remboursement des sommes est demandé avec souvent un échéancier mis en place mais la période non déclarée est exclue de tout nouveau calcul indemnitaire. c’est ce qui s’est passé malheureusement. N’oubliez jamais que Pôle Emploi ne fait qu’appliquer la réglementation adoptée par les partenaires sociaux (patronat et syndicat) et qu’un agent n’a aucune latitude pour faire ce qu’il veut sur un dossier sinon c’est une faute professionnelle. Pour terminer, sachez que les reportages sont toujours à charge et que le paradoxe règne : "les chômeurs fraudent et ne cherchent pas d’emploi" puis "Pôle Emploi radie à tour de bras et persécute les chômeurs" -> Ou est la vérité ? Ni dans l’un ni dans l’autre. Aucun site Pôle Emploi n’a de consigne ni d’objectif de radiation et tout est fait pour dialoguer et trouver des solutions aux problèmes de radiation à condition de vouloir s’expliquer. Tous les agents Pôle Emploi sont conscients de la misère et des problèmes sociaux à traiter et pour l’immense majorité d’entre eux ils font tout ce qu’ils peuvent pour aider les demandeurs d’emploi avec les moyens à leur disposition et dans un cadre règlementaire rigoureux.
par Calimero(xxx.xxx.xxx.42)21 décembre 2012 20:17
Peut-on parler de journalisme ? ARTE est ridicule et je plains les pseudo-journalistes qui nous font ce sketch...
Décodage de 24 techniques
de désinformation
Technique n°1 : Evitement
Ne pas écouter la
controverse, ne pas la voir, ne pas en parler. Si elle n’est pas
rapportée, elle n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en
occuper.
Technique n°2 :
Superficialité
N’aborder la controverse
qu’en périphérie, sur des points mineurs voire pittoresques.
Eviter soigneusement les points clés de l’argumentation.
Technique n°3 :
Indignation
Rejeter le sujet de façon
indignée ("jamais une chose pareille ne serait possible").
Jouer sur le sentiment d’incrédulité ("il y aurait eu des
fuites", "ça se saurait", …)
Technique n°4 : Rumeur
Considérer la controverse
comme une rumeur de plus,sans fondements, quels que soient les
arguments présentés.
Technique n°5 : Homme de
paille
Présenter la position de
son adversaire de façon volontairement erronée, en sélectionnant
son argument le plus faible, en amplifiant sa portée puis en le
détruisant.
Technique n°6 : Messager
Décrédibiliser le
porteur du message. Par extension,associer les opposants à des
dénominations impopulaires telles que "excentrique",
"extrême-droite", "gauchiste","terroriste",
"conspirationniste", "radical", "fanatique",
ou même "blonde" etc…
Technique n°7 : Biais
Exacerber tous les faits
qui pourraient donner à penser que l’opposant opère en dissimulant
ses véritables intentions ou est sujet à tout autre forme de biais.
Technique n°8 : Confusion
Quelque soit le niveau de
la polémique mais sans y faire référence, confirmer la thèse
officielle par un communiqué laconique sur une nouvelle étude
favorable et rassurante.
Technique n°9 : Autorité
S’associer à l’autorité
(organismes internationaux etc.) et présenter ses arguments avec
suffisamment de jargon, de détails techniques et de sources pour les
crédibiliser.
Technique n°10 :
Innocence
Faire l’innocent. Quelle
que soit la solidité des arguments de l’opposant, éviter la
discussion en leur contestant toute crédibilité, toute existence de
preuves, toute logique ou tout sens. Mélanger le tout pour un maximum
d’efficacité.
Technique n°11 : Amalgame
Associer les charges de
l’opposant à des charges farfelues facilement réfutables, qu’elles
soient antérieures ou le fait d’autres opposants. En y étant
associées, les charges subséquentes, quelle que soit leur validité,
sont alors beaucoup plus facilement discréditées.
Technique n°12 : Diviser
Diviser pour mieux régner
et par extension mettre l’accent sur les différences entre les
différents courants des opposants et l’impression de chaos que cela
procure.
Technique n°13 :
Pseudo-débat
Présenter la version de
l’opposant en premier lieu puis démentir par une succession de
déclarations issues de sources faisant apparemment autorité.
Technique n°14 :
Confession
Admettre avec candeur que
des manquements (mineurs)ont été identifiés et que des solutions
ont été apportées.Les opposants cependant en ont tiré parti pour
gonfler la controverse et tenter de démontrer ce qui n’existe pas.
Technique n°15 : Enigme
Les énigmes n’ont pas
de solution. Etant donné la multitude des paramètres, des
intervenants et de leurs interactions, le sujet est bien trop complexe
pour ne pouvoir être jamais résolu. Une technique couramment utilisée
pour décourager ceux qui cherchent à suivre…
Technique n°16 : Solution
complète
Eviter le problème en
exigeant de l’opposant qu’il fournisse une solution complète à
la résolution de la controverse.
Technique n° 17 :
Omission
Omettre des preuves, des
publications ou des témoignages contraires. S’ils n’existent pas,
ce ne sont pas des faits, et le sujet ne doit pas être couvert.
Technique n°18 : Sang
froid
Amener l’opposant à
argumenter dans une position difficile et jouer sur sa perte de sang
froid pour le décrédibiliser.
Technique n°19 :
Expertise
"You don’t bite de
hand that feeds you"
, disent les Anglais. Créer
son propre groupe d’experts et le financer directement ou
indirectement.
Technique n°20 : Preuve
impossible
Ignorer les preuves
présentées par l’opposant comme étant non pertinentes et lui
demander des preuves inaccessibles, que ce soit matériellement (non
disponibles ou soustraites au regard du public), techniquement(années
de recherche) ou financièrement.
Technique n° 21 : Déni
Dénier toute crédibilité
ou être extrêmement critique vis à vis de publications, de
témoignages ou même de propos officiels d’organes de pouvoir, en
les désignant comme des "sources non valides" ou "des
éléments sortis de leur contexte".
Technique n°22 : Fausse
preuve
Introduire des éléments
contradictoires par rapport à l’argument de l’opposant, au besoin
en fabriquant de fausses preuves, par exemple sous la forme
d’études scientifiques au protocole particulièrement étudié.
Technique n°23 : Grand
Jury
Organiser un grand jury ou
des états généraux avec tous les atours de la consultation la plus
large et la plus ouverte qui soient. Neutraliser ensuite les sujets
qui fâchent et présenter le rapport final comme étant l’état
du consensus général.
Technique n°24 :
Diversion et distraction
Créer l’événement
ailleurs pour distraire et écarter l’attention du public.
par Calimero(xxx.xxx.xxx.42)21 décembre 2012 19:51
Tout d’abord, tenter de répondre à Andromede95 (ou moorea34 cf mardi 18/12 sur Agoravox) ce n’est que leur donner une tribune et l’importance qu’ils n’ont plus. Au contraire, il faut donner les moyens à ceux qui sont curieux et n’ont pas pris partie de pouvoir se faire leur propre opinion. Sachez, et cela répondra à cet article, qu’un site clarifie tout : http://www.consensus911.org/fr/points-de-consensus-sur-le-119/ Le 9/11 Consensus Panel entend proposer au monde un exposé
clair, basé sur l’opinion d’experts indépendants et de certaines des
meilleures preuves contredisant le récit officiel sur le 11-Septembre.
Le but du Consensus Panel est de constituer une source toute
prête pour les recherches factuelles qui pourraient être entreprises par
le public, les médias, le monde académique ou tout autre entité ou
institution enquêtrice.
Et pour terminer :
Décodage de 24 techniques
de désinformation
Technique n°1 : Evitement
Ne pas écouter la
controverse, ne pas la voir, ne pas en parler. Si elle n’est pas
rapportée, elle n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en
occuper.
Technique n°2 :
Superficialité
N’aborder la controverse
qu’en périphérie, sur des points mineurs voire pittoresques.
Eviter soigneusement les points clés de l’argumentation.
Technique n°3 :
Indignation
Rejeter le sujet de façon
indignée ("jamais une chose pareille ne serait possible").
Jouer sur le sentiment d’incrédulité ("il y aurait eu des
fuites", "ça se saurait", …)
Technique n°4 : Rumeur
Considérer la controverse
comme une rumeur de plus,sans fondements, quels que soient les
arguments présentés.
Technique n°5 : Homme de
paille
Présenter la position de
son adversaire de façon volontairement erronée, en sélectionnant
son argument le plus faible, en amplifiant sa portée puis en le
détruisant.
Technique n°6 : Messager
Décrédibiliser le
porteur du message. Par extension,associer les opposants à des
dénominations impopulaires telles que "excentrique",
"extrême-droite", "gauchiste","terroriste",
"conspirationniste", "radical", "fanatique",
ou même "blonde" etc…
Technique n°7 : Biais
Exacerber tous les faits
qui pourraient donner à penser que l’opposant opère en dissimulant
ses véritables intentions ou est sujet à tout autre forme de biais.
Technique n°8 : Confusion
Quelque soit le niveau de
la polémique mais sans y faire référence, confirmer la thèse
officielle par un communiqué laconique sur une nouvelle étude
favorable et rassurante.
Technique n°9 : Autorité
S’associer à l’autorité
(organismes internationaux etc.) et présenter ses arguments avec
suffisamment de jargon, de détails techniques et de sources pour les
crédibiliser.
Technique n°10 :
Innocence
Faire l’innocent. Quelle
que soit la solidité des arguments de l’opposant, éviter la
discussion en leur contestant toute crédibilité, toute existence de
preuves, toute logique ou tout sens. Mélanger le tout pour un maximum
d’efficacité.
Technique n°11 : Amalgame
Associer les charges de
l’opposant à des charges farfelues facilement réfutables, qu’elles
soient antérieures ou le fait d’autres opposants. En y étant
associées, les charges subséquentes, quelle que soit leur validité,
sont alors beaucoup plus facilement discréditées.
Technique n°12 : Diviser
Diviser pour mieux régner
et par extension mettre l’accent sur les différences entre les
différents courants des opposants et l’impression de chaos que cela
procure.
Technique n°13 :
Pseudo-débat
Présenter la version de
l’opposant en premier lieu puis démentir par une succession de
déclarations issues de sources faisant apparemment autorité.
Technique n°14 :
Confession
Admettre avec candeur que
des manquements (mineurs)ont été identifiés et que des solutions
ont été apportées.Les opposants cependant en ont tiré parti pour
gonfler la controverse et tenter de démontrer ce qui n’existe pas.
Technique n°15 : Enigme
Les énigmes n’ont pas
de solution. Etant donné la multitude des paramètres, des
intervenants et de leurs interactions, le sujet est bien trop complexe
pour ne pouvoir être jamais résolu. Une technique couramment utilisée
pour décourager ceux qui cherchent à suivre…
Technique n°16 : Solution
complète
Eviter le problème en
exigeant de l’opposant qu’il fournisse une solution complète à
la résolution de la controverse.
Technique n° 17 :
Omission
Omettre des preuves, des
publications ou des témoignages contraires. S’ils n’existent pas,
ce ne sont pas des faits, et le sujet ne doit pas être couvert.
Technique n°18 : Sang
froid
Amener l’opposant à
argumenter dans une position difficile et jouer sur sa perte de sang
froid pour le décrédibiliser.
Technique n°19 :
Expertise
"You don’t bite de
hand that feeds you"
, disent les Anglais. Créer
son propre groupe d’experts et le financer directement ou
indirectement.
Technique n°20 : Preuve
impossible
Ignorer les preuves
présentées par l’opposant comme étant non pertinentes et lui
demander des preuves inaccessibles, que ce soit matériellement (non
disponibles ou soustraites au regard du public), techniquement(années
de recherche) ou financièrement.
Technique n° 21 : Déni
Dénier toute crédibilité
ou être extrêmement critique vis à vis de publications, de
témoignages ou même de propos officiels d’organes de pouvoir, en
les désignant comme des "sources non valides" ou "des
éléments sortis de leur contexte".
Technique n°22 : Fausse
preuve
Introduire des éléments
contradictoires par rapport à l’argument de l’opposant, au besoin
en fabriquant de fausses preuves, par exemple sous la forme
d’études scientifiques au protocole particulièrement étudié.
Technique n°23 : Grand
Jury
Organiser un grand jury ou
des états généraux avec tous les atours de la consultation la plus
large et la plus ouverte qui soient. Neutraliser ensuite les sujets
qui fâchent et présenter le rapport final comme étant l’état
du consensus général.
Technique n°24 :
Diversion et distraction
Créer l’événement
ailleurs pour distraire et écarter l’attention du public.
par Calimero(xxx.xxx.xxx.42)19 décembre 2012 22:01
Tout a déjà été dit sur Jérôme Quirant (cf Reopen du 12/12/2011) :
Pour approfondir la thématique "Jérôme Quirant et le 11/9", nous vous recommandons, par ordre anté-chronologique :
« 11-Septembre : Jérôme Quirant (et Rue89) osent tout »,
par YvesDuc, membre de ReOpen911, 31 août 2011. Cet article recense
les sophismes et autres techniques de manipulation que M. Quirant a
utilisés dans une tribune libre publiée sur Rue89 le 28 août 2011.
« Quelques réponses au site Bastison.net », par YvesDuc, membre de ReOpen911, 12/14 juin 2010. La partie 1/2 analyse les explications "officielles" relayées par le blog de M. Quirant sur les effondrements des Tours Jumelles. La partie 2/2 démystifie les arguments de M. Quirant sur l’effondrement du bâtiment 7 du WTC.
La réponse de ReOpen911 à la critique de Jérôme Quirant sur la première version de notre article point-clé sur les pirates de l’air, 23 novembre 2009.
5 Objets du Scandale,
documentaire ReOpen911, 31 octobre 2009. Cette vidéo révèle le
caractère manipulateur du traitement du 11/9 par l’émission « L’objet du
scandale » du 30 septembre 2009 sur France 2, émission dans laquelle M. Quirant était invité pour « réfuter les théories du complot ».
«
La propagande pro thèse officielle : www.bastison.net », par Frédéric
Henry-Couannier, Maître de conférences et chercheur en physique
fondamentale au Centre de Physique des Particules de Marseille,
25 octobre 2009. Ce dossier peut être consulté sur le blog de Frédéric
Henry-Couannier tout en bas de cette page. Voir également, ce billet du physicien Henry-Couannier dédié à la réfutation des arguments de M. Quirant sur la thermate.
« Pourquoi les particules rouges-grises ne sont pas des composants de peinture »,
par Niels Harrit, mai 2009. Cet article technique est une réponse du
Dr. Niels Harrit, professeur agrégé de chimie à l’Université de
Copenhague, à M. Quirant et quelques autres scientifiques qui avaient
suggéré que les particules rouges-grises retrouvées dans les
poussières du WTC pouvaient être des résidus de la peinture
anti-corrosion présente sur les colonnes et les poutres du WTC.
par Calimero(xxx.xxx.xxx.42)10 septembre 2012 21:13
Quelle débauche d’arguments.... Pourquoi ne pas simplement penser que nous avons là des personnes qui ont découvert un jour les informations sur le 11 septembre, ont d’abord été horrifiées (ce n’est pas possible !) puis ont creusé toute l’information en n’omettant pas les points de vues divergents et contradictoires (c’est sain pour l’esprit), et là c’est le désespoir : comment quelque chose d’aussi gros peut passer inaperçu aussi longtemps ? puis on cherche à en parler autour de soi et là, ça fait mal de se faire traiter de négationniste et j’en passe... C’est l’histoire de tous ceux qui ont ouverts les yeux à un moment donné sur la vérité, qui ont découverts les arguments bien réels étayés par des scientifiques, et c’est mon histoire. Mais il est toujours plus facile d’insulter sans savoir, de fonctionner par amalgame, cela permet en tout cas de dissuader la masse curieuse par nature (si vous cherchez des infos sur infos sur le sujet vous êtes assimilable aux nazis négationnistes qui les diffusent). Cessons de répondre aux insultes et autres vomis proférés par les soi-disant détenteurs des tablettes de la vérité gravées dans le marbre. Exigeons uniquement un débat argumenté sur le sujet.....