Le cancer est évidemment une vraie maladie, et dans ce cas-là on va voir un médecin, pas un charlatan, qui non seulement ne soignera rien, mais en plus retardera une prise en charge sérieuse de la maladie.
Heureusement, même les adeptes de l’homéopathie, acupuncture ou autres poudres de perlimpinpin on généralement assez de bon sens pour se tourner vers un vrai médecin si ils ont une maladie grave comme le cancer. Ça me fait penser à l’ancienne ministre sud-africaine de la santé qui disait aux séropositifs de se soigner en buvant du jus de betteraves. Ça, c’est irrationnel !
Je ne sais pas quel est mon style ou de quoi je serais adepte, et désolé s’il vous déplaît. Au revoir, donc.
Bien joué, mais ce n’est évidemment pas les vétos que je qualifiais de
pseudo-médecine, car eux ont sans aucun doute une formation médicale
sérieuse.
Ou alors, plus probablement, vous répondez ici à mon message sur le numerus clausus, « Et si on réglait ce problème honnêtement sans hypocrisie » Oui,
bien sûr, le problème est qu’entre le moment où l’on fixe le numerus
clausus et le moment où cela commence à avoir un effet sur le nombre de
médecins en exercice, il s’écoule quelques années, à savoir la durée de
la formation d’un médecin.
À âge égal, je connais des hypochondriaques qui se bourrent de médicaments ou « produits naturels » de toutes sortes et d’autres qui ne prennent rien et se portent pareil. Bien sûr que quand on a une vraie maladie, il faut se soigner, et dans ce cas-là, je ne confierais pas mon sort à l’une des pseudo-médecines citées plus haut.
« Ah mais le problème est que les jeunes ne veulent plus se lancer dans ces carrières c’est tout. »
Suffit d’aller voir n’importe quelle fac de médecine pour constater qu’il y a beaucoup plus de candidats en première année que de reçus à la fin, reçus dont le nombre est fixé à l’avance, c’est ce qu’on appelle le numerus clausus. Et le problème est manifestement que le besoin en médecins a été mal anticipé et le numerus clausus fixé trop bas il y a quelques années.