Il me font marrer tous ces intellectuels, de droite comme de gauche... A les écouter parler on comprend qu’il ne connaissent rien à la réalité du terrain, ils n’ont que des chiffres et des statistiques en tête et ils ne sont même pas capables de les positionner dans le bon ordre.
Je pense en effet que le simple fait de disposer d’un ordinateur, d’une connexion internet et de tout un tas d’autres appareils fait de moi - de nous - des "victimes" de la société de consommation. Je ne suis d’ailleurs pas prêt psychologiquement à franchir le pas de l’absolue pauvreté, de tout rejeter en bloc. Si c’était le cas je serais probablement devenu bouddhiste et me serais exilé au Tibet. De fait j’accepte partiellement ma condition d’esclave de la machine. Néanmoins ce documentaire donne à réfléchir et permet, au minimum, d’explorer certaines pistes pour se rendre moins dépendant.
Je garde en mémoire le potager que mes grands-parents cultivaient, du lait qu’ils se faisaient livrer sur le seuil de leur porte par le fermier du coin, du poulailler de leur voisin... Sans sombrer dans le radicalisme le plus total, il me semble aujourd’hui tout à fait envisageable de retrouver un peu de ces valeurs et se réapproprier une certaine autonomie.
A voir ce documentaire sur ceux qui ont fait le choix de vivre simplement, de retrouver les valeurs d’autrefois et d’abandonner ce système de surconsommation : http://www.youtube.com/watch?v=U-D0...
Il est dommage en effet que cette vidéo soit si peu commentée car, à mon humble avis, elle est essentielle à la compréhension de l’économie, et en particulier du fonctionnement du capitalisme. Il serait donc intéressant d’obtenir l’avis de personnes qualifiées.
Cette vidéo est d’autant plus appréciable qu’elle ne s’appuie que sur des faits, sans qu’il y ait, à aucun moment, un parti pris. C’est une excellente base de réflexion sur les solutions à apporter pour accéder à un avenir un peu plus radieux.
J’ai pourtant le sentiment que ce système comporte tellement de failles que les solutions ne sont pas à chercher dans son maintien, mais plutôt dans le changement radical d’orientation. Si on persiste à le maintenir, on ne fera qu’entretenir les inégalités.