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  • Premier article le lundi 07 juillet 2011
  • Modérateur depuis le vendredi 08 août 2011
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  • 18 votes
    par malqp (xxx.xxx.xxx.232) 21 avril 16:02

    Quel chanteuse engagé ! Quelle dénonciation politiquement incorrecte ! J’admire le courage de cette femme qui met sa vie en danger à dénoncer Marine. elle me rappelle Florent Brunel, tiens ! http://www.youtube.com/watch?v=0HXL...

  • 2 votes
    par malqp (xxx.xxx.xxx.232) 20 avril 16:20

    Le vomissement c’est maintenant

  • 3 votes
    par malqp (xxx.xxx.xxx.232) 14 mars 22:32

    Les fascistes ne sont toujours ceux que l’on croit . Les fascistes ne seraient-ils pas plutôt ceux qui veulent imposer aux francais le métissage et l’immigration , ceux qui nient les racines chrétiennes de la France pour faire croire que la france est multiculturel ? Ceux qui nous dénient le droit inaliénable d’être maîtres sur notre sol ? Ceux qui essaient de faire croire que la France a toujours été une terre d’immigration et ceux qui veulent absolument faire croire que l’immigration européenne fort récente est la même chose que l’invasion migratoire que nous subissons aujourd’hui ?
    L’extrème droite, c’est la droite des finances qui est au pouvoir depuis bien trop longtemps déja, et la droite des finance travaille avec la gauche bobo.
    Les fascistes sont à L’Élysée, à Bruxelles, à Matignon rue de Solférino et chez mélenchon.

  • 2 votes
    par malqp (xxx.xxx.xxx.232) 4 mars 11:09

    Le Talmud (תַּלְמוּד « étude ») est l’un des textes les plus importants du judaïsme rabbinique, tout de suite placé après la Bible hébraïque, dont il est, en quelque sorte, le complément. Composé de la Mishna et de la Guemara, il réunit, rassemble et résume, l’ensemble des discussions rabbiniques sur tous les sujets de la Loi juive, sujets qui sont classés et partagés en six ordres (shisha sedarim, etc.), abordant tous les problèmes relatifs aussi bien à la religion, l’éthique, la morale, la vie conjugale, la médecine, l’économie, et les relations avec les non juifs [1].

    Très tôt l’Eglise s’est inquiétée de cet ouvrage dont on pouvait constater l’influence nocive sur le comportement des populations juives, mais il fallut cependant attendre le XIIIe siècle pour qu’une véritable politique d’examen approfondi du contenu du texte soit entreprise afin d’en déterminer la nature exacte, et surtout qu’en soient fermement condamnées les affirmations principales et les blasphèmes absolument scandaleux que l’on découvrit dans les pages du Talmud.

    I. La première condamnation : Innocent IV Impia Judaeorum perfidia

    C’est à Paris, en 1240, que le premier procès du Talmud se déroula, lorsque, après avoir été expulsé de l’école juive dans laquelle il se trouvait, Nicolas Donin (+ 1287), qui s’était converti en 1235 au christianisme et devint franciscain, dénonça les principaux passages antichrétiens du texte, ceci dans une confrontation publique avec le rabbin Yehiel de Paris (+1286) qui était alors le responsable de l’école talmudique (yeshiva), confrontation où furent présents Eudes de Châteauroux chancelier de la Sorbonne,ainsi que du côté juif, Moïse de Coucy, Juda ben David et Samuel ben Salomon. Faisant suite à sa démonstration, qui épouvanta les examinateurs et théologiens ecclésiastiques dans laquelle Donin cita des passages entiers du Talmud, dont il prouva qu’il était devenu pour les juifs une autre loi (alia lex) quasi supérieure à celle de la Torah,  montrant qu’il contenait d’horribles blasphèmes, encourageait à la haine envers les chrétiens et autorisait les juifs à se jouer des « goyim », de les voler voire les tuer, 24 charrettes remplies de manuscrits talmudiques furent brûlées en place de Grève le 20 juin 1242.

     

    Les manuscrits talmudiques furent brûlés

    en place de Grève à Paris le 20 juin 1242.

     

     

    C’est à cette époque, en écho direct avec cette confrontation où de nombreux passages épouvantables du Talmud furent révélés aux consciences chrétiennes qui en étaient ignorantes [2], que le pape Innocent IV (1180-1254), l’un des meilleurs canonistes de son époque - reprenant les directives de Grégoire IX qui avait demandé le 9 juin 1239, suite à la promulgation de la bulle Sufficere dibuerat (l5 mars 1233),aux évêques de France de faire confisquer tous les exemplaires du Talmud - écrivit une lettre pontificale qu’il intitula : Impia Judaeorum perfidia (la perfidie impie des Juifs), publiée le 9 mai 1244, lettre adressée au roi Saint Louis (1226-1270) afin que le souverain puisse légiférer pour se protéger des idées talmudiques en France.

     

     

    Innocent IV exhorta saint Louis

    à brûler publiquement le Talmud,

    devant le clergé et le peuple.

     

    Dans la lettre Impia Judaeorum perfidia, Innocent IV exhortait saint Louis à brûler et faire brûler  publiquement le Talmud, livre abusif, dans son royaume, devant le clergé et le peuple, (praedictum abusionis librum […] coram Clero et populo, incendio concremarint). Innocent IV indique que Jésus Christ, par sa miséricorde et sa longanimité tolère la cohabitation entre Juifs et chrétiens, mais ceci dans l’attente de la conversion des Juifs, même si ces derniers désignés comme « ingrats » n’admettent aucune repentir de leur faute et ne « révèrent pas l’honneur de la foi Chrétienne, avoir renoncé à la loi de Moise et des Prophètes, suivent quelques traditions de leurs aînés » (Ipsi enim ingrati Domino Jesu Christo […] nec reverentes honorem fidei Christianae, omissis […] lege Mosaica et Prophetis, quasdam traditiones suorum seniorum sequuntur).

    C’est pourquoi le pape, s’appuyant sur saint Matthieu (XV, 3), après avoir rappelé que les Juifs ont volontairement renoncé au mandat divin à cause de leur tradition qui enseigne des doctrines faussées et les éloigne de la loi et des prophètes, soulignait que les enfants des Juifs étaient nourris et enseignés par le Talmud qui contient « des blasphèmes contre le Dieu et son Christ, la Vierge Marie, des abus faux et des bêtises inouïes » ( « sunt blasphemiae in Deum et Christum ejus, ac beatam Virginem manifestae, abusiones erroneae, ac stultitiae inauditae »). Finalement, le pape demandait expressément qu’il soit interdit aux Juifs d’avoir des serviteurs chrétiens, et que les nourrices chrétiennes n’aillent pas dans les maisons juives, de peur de donner l’impression d’encourager la perfidie judaïque.

  • 3 votes
    par malqp (xxx.xxx.xxx.232) 4 mars 11:07

    http://www.la-question.net/archive/...


    L’abbé August Rohling dans le « Juif talmudique »

    révéla les passages censurés du Talmud.

     

    Il faudra donc attendre le XIXe siècle - même si l’étude du Talmud en Pologne conduisit à une impression de l’édition complète avec restauration du texte original réalisée à Cracovie entre 1602 et 1605 (c’est dans un même esprit que certains demandèrent un peu plus tard qu’une traduction soit réalisée et à Vienne, demande qui fut même portée devant les corps législatifs)
      pour qu’un prêtre, l’abbé Chiarini
    (1789-1832), professeur de langues orientales à l’université de Varsovie publie à Paris, en 1830, une volumineuse Théorie du Judaïsme, dans laquelle il fit figurer une traduction partielle du Talmud dans laquelle il révéla les passages qui avaient été expurgés et censurés, Talmud de Babylone traduit en langue Française et complété par le Talmud de Jérusalem, qu’il fit d’ailleurs éditer en 1831. Ce fut ensuit un autre ecclésiastique, l’abbé August Rohling (1839-1931), docteur en théologie, professeur d’exégèse à l’Université de Münster, chanoine de la collégiale de Prague, s’appuyant sur les travaux de Johann Andreas Eisenmenger (1654-1704), professeur d’hébreu à Heidelberg, qui se pencha avec attention sur le sujet en utilisant des versions non expurgées du Talmud, et fit paraître en 1871 un ouvrage en Allemagne : Der Talmudjude (Le Juif talmudique), publié en France en 1888 par les soins de l’abbé Maximilien de Lamarque, docteur en théologie, dans lequel il citait de très nombreux passages censurés et expurgés du Talmud.

    C’est à une initiative comparable que se consacra Justin Bonaventure Pranaitis (1861-1917), prêtre catholique lituanien, professeur d’hébreu à l’Université ecclésiastique impériale de Saint-Pétersbourg, qui édita un livre qui aura un immense succès « Le Talmud démasqué », publié en latin en 1892 avec l’imprimatur de Mgr Kozlowski, l’archevêque métropolite de Moguilev, sous le titre : Christianus in Talmude Iudaeorum, — sive Ribbinicae doctrinae de christianis secreta ( « Le chrétien dans le Talmud des Juifs - ou les doctrines rabbiniques secrètes au sujet du chrétien »), ouvrage qui fit ensuite l’objet d’une polémique au prétexte que le religieux aurait utilisé des versions fautives du Talmud pour rédiger son livre. L’ouvrage, qui se présente comme une enquête approfondie sur les enseignements juifsantichrétiens, cherche à révéler ce que le Talmud contient comme passages blasphématoires, haineux et violents à l’encontre de la religion chrétienne, offrant en regard de chacune des citations latines la version hébraïque accompagnée des références contextuelles précises afin, comme le précise Pranaitis : « d’écarter l’accusation d’avoir utilisé une version falsifiée du Talmud ou de ne pas l’avoir traduit et interprété correctement, comme cela est généralement le cas lorsque l’on entreprend de révéler les secrets des enseignements juifs. »

     

     

     

     

    De nombreuses citations de Pranaitis

    dans le « Talmud démasqué »,

    sont identiques aux passages du Talmud

    condamnés par les Papes.

     

    Il y a donc sur ce point, puisqu’une polémique surgira au sujet de l’authenticité des citations, plusieurs choses à considérer. Tout d’abord Pranaitis travaillait dans un pays orthodoxe, hors les orthodoxes n’avaient pas obligé les Juifs à épurer leur Talmud comme l’avaient fait les autorités catholiques, lui donnant d’accéder à des textes inconnus des catholiques. Par ailleurs il utilisa des extraits de l’Abhodah Zarah Tosepoth, qui ne fait pas partie du Talmud en effet, mais est cependant un recueil de commentaires du Talmud issu de ses enseignements, que l’on peut donc admettre, non comme étant le Talmud lui-même, mais au titre des ouvrages talmudiques. On voit donc que les reproches peuvent apparaître comme des arguties afin de disculper le Talmud et les ouvrages s’y rattachant, des blasphèmes antichrétiens qu’ils contiennent, arguant d’une absence de référence des extraits cités de Pranaitis dans les éditions du Talmud, ceci sans préciser évidemment que lors d’un Synode, tenu en Pologne en 1631, les rabbins de nombreux pays décidèrent officiellement de retrancher les passages antichrétiens afin d’éviter des persécutions, quoique un "O" ou le mot "haiah" (était) furent inscrits à l’endroit des passages censurés afin de les marquer (les noms faisant référence aux chrétiens étaient également remplacés par des mots se rapportant à des peuples païens disparus depuis longtemps donnant aux Juifs de prétendre que ces passages ne visaient pas les chrétiens mais des "idolâtres polythéistes"), permettant à ce que ces textes soient enseignés oralement mais échappent aux condamnations, prudence qui n’était pas celle des rabbins médiévaux et des versions du Talmud qu’ils firent éditer et auxquelles put accéder Pranaitis.

     

    Voilà pourquoi si d’aucuns n’hésitent pas à soutenir un peu rapidement que le « Talmud démasqué » relèverait de la pure propagande et serait un faux contenant des citations imaginaires, l’assimilant aux Protocoles des sages de Sion, ce qui est pourtant très troublant c’est que les citations produites par Pranaitis sont d’une nature absolument identique à celle des passages condamnés par les Papes lorsque les versions non expurgées du Talmud furent examinées par les théologiens catholiques, ce qui entraîna la promulgation des multiples bulles pontificales qui jalonnent l’histoire de l’Eglise du XIIIe siècle à nos jours.  

     

    On trouve ainsi, pour prendre un exemple entre cent mais assez significatif, positivement dans le Talmud l’affirmation que les non juifs (goyim) ne sont pas des hommes dans Keritot 6b, affirmation réitérée dans Yebamot 61a  : « Vous [juifs] êtes nommés ‘‘homme’’ [adam], et les nations du monde [goyim] ne sont pas nommées ‘‘homme’’ », ce que Pranaitis reproduit avec exactitude : « Vous [les Juifs], vous êtes qualifiés d’hommes, mais les goyim ne sont pas qualifié de la sorte. » (Cf. Kerithot 6b in Le Talmud démasqué, Imprimerie Impériale des Sciences, 1892, p. 28).

    Il en va de même pour les mentions absolument blasphématoires concernant la « pendaison » de Jésus : « En ces jours-là, il y eut de nombreux combats et de grandes dissensions en Judée entre les Pharisiens et les « brigands » en Israël qui suivirent Jeshu’ah ben Pandera le Nasoréen qui fit de grands miracles en Israël jusqu’à ce que les Pharisiens l’aient vaincu et le pendirent sur un poteau. » (Sanhedrin 67a, MS Hébr. 1280, fol. 123 v, BNF).

    « La veille de Pâques, on a pendu Yéshu (Jésus). Pendant les 40 jours qui précédèrent l’exécution, un héraut allait en criant : « Il sera lapidé parce qu’il a pratiqué la magie et trompé et égaré Israël. Si quiconque a quelque chose à dire en sa faveur qu’il s’avance en son nom. » Mais on ne trouva personne qui témoignât en sa faveur et on le pendit la veille de Pâques. » (Sanhédrin 43a). [5]

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