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    par QuéQuiDit (xxx.xxx.50.7) 25 octobre 2012 17:25

    Détendez-vous les mecs ! Vous allez nous faire un ulcère à force, ou alors vous allez vous casser le poignet à distribuer des bourre-pif façon lino ...

    Rikoder : j’avoue ne rien connaître à ces histoires de precession mais bon avant de pester contre ceux qui en parlent et me moquer je vais aller me renseigner un tantinet. Je note que "c’est [ton] sujet du moment" et ça n’est qu’une impression, mais j’ai le sentiment à te lire que demain ce sera un autre truc "sulfureux" qu’on nous cache pour mieux nous dominer ... Ne le prends pas mal, mais j’ai déjà entendu ça un paquet de fois.

    Cela étant, il y a quelques années peu de gens connaissaient l’existence des Bilderberg, Bohemian Grove et autre think-tank d’élites bien camouflés aux yeux de tous, alors je dois reconnaître qu’il est parfaitement plausible que d’autres éléments, organisations et projets nous soient également dissimulés, simple déduction de terrien sceptique qui reprend la phrase d’Aristote "Le doute est le début de la sagesse". 
    Quant à cette vidéo, que j’ai l’impression d’avoir déjà beaucoup trop vu sous différentes formes avec toujours la même conclusion et l’effet sensationnaliste, j’ai de sérieuses réserves quand à la hiérarchie pyramidale proposée avec toujours en haut les deux familles qui comment par un "R". Si ce sont eux qui contrôlent tout, pourquoi ne sont-ils pas également les plus riches au monde ? 
    Je crois davantage à un ensemble d’individus de part le monde motivés par une seule ambition : l’argent. Je crains que la bourgeoisie capitaliste n’ait que cela comme ambition : posséder, accumuler les richesses et maintenir leur main mise économique au-delà des nations et du petit peuple qu’ils méprisent.
    Si quelqu’un peut me répondre sur cet aspect : Est-ce que les grandes familles industrielles chinoises, indiennes, japonaises, coréennes ... en ont quelque chose à foutre des plus hauts degrés de la maçonnerie, des illuminatis et autres ? En sont-ils eux-aussi ? Si oui, quelles sont les preuves ?
    Merci pour vos réponses. Encore une fois, je n’ai pas de certitudes sur ces points mais j’admets volontiers que de telles organisations puissent exister. Je doute surtout de l’ampleur de leur "pouvoir" à l’échelle planétaire (puisque c’est en général ainsi qu’elles sont présentées). En tout cas, cela mérite de passer un peu de temps à s’interroger.


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    par QuéQuiDit (xxx.xxx.50.7) 23 octobre 2012 15:14
    "Le problème que pose votre attitude est précisément l’amalgame. "

    Initialement j’ai réagi sur le fait que vous défendiez Polanski. Vous avez raison, cette affaire n’est pas à mettre sur le même plan que la pédocriminalité mais il se trouve que je pense qu’il y a des causes plus nobles à défendre que celle d’un homme qui a sodomisé une enfant de 13 ans, fut-ce-t-elle consentante. Laissez cela à l’intelligentsia décadente et bien soudée autour de la défense de cet individu. Eux ont les moyens de véhiculer leurs idées nauséabondes.

    "Polanski n’a pas à être fier de son abus sur mineure"
    Encore heureux... mais vous allez voir par la suite que ce n’est pas le cas de tous.

    "mais mettre dans le même sac cet acte isolé (...) et une organisation mondiale de pédocriminalité, cela ne fait pas avancer la question mais l’enferme dans un marécage de condamnations moralisantes non seulement inutiles mais aussi dangereuses." 

    Encore une fois c’est vous qui vous plaigniez du fait que certains commentaires évoquent Polanski alors que le sujet portait sur la pédocriminalité et c’est vous qui revendiquiez défendre cette personne. J’ai juste réagit là-dessus pensant que c’était une blague, ce qui n’était pas le cas. Par ailleurs il y a bien un point commun sordide à ces affaires en cela qu’il s’agit toujours d’enfants. Certes la pédocriminalité organisée est une chose et les "actes isolés" une autre. Mais jusqu’à quand peut-on parler d’actes isolés ? A mon sens ceux-ci procèdent d’une conception libertaire foireuse plus ou moins inconsciente et défendue par des pédophiles comme Mazneff, lui-même en son temps couvert par une intelligentsia qui s’est enfermée dans de dangereux arguments relativistes. Je vous renvoie également aux explications de Cohn-Bendit dans les annés 70 qui procèdent de la même pensée qui consiste à balancer des poncifs freudiens mal digérés en disant que les enfants ont une sexualité, et "qu’il n’y a rien de mal à aider à l’épanouir", "que c’est fascinant", argumentation que je qualifie de perverse et que Bayrou, repoussé dans ces retranchements, a été bien inspiré de rappeller à celui qui tient en permanence le crachoir pour nous expliquer ce qui est bien et ce qui mal. Hé non, monsieur Cohn-Bendit, on ne peut pas "jouir sans entrave" ! 
    A propos de Matzneff (je prends cet exemple car il est représentatif de cette pensée) voici ce qu’il a pu écrire : "Tout récemment encore (...) je me suis fait aborder rue Gay-Lussac, à Paris, par un mômichon d’une douzaine d’années qui avait peut-être envie que je lui paye le ciné, mais qui avait surtout envie d’autre chose. Il y a des gosses qui sont très sages, c’est exact, mais il y a aussi des gosses qui sont très putes." Commentant un fait divers au cours duquel un quinquagénaire avait, au cours de « ballets roses », abusé de fillettes âgées de onze à quinze ans, Matzneff estima qu’« il n’y a pas un homme normalement constitué qui lise le croustillant récit des amours de Tonton Lucien sans bander et songer qu’il aurait bien aimé être à sa place ». Pour lui, au sujet de la prostitution des mineurs, « chacun donne ce qu’il a, l’oiseau son chant, la fleur son parfum, le créateur son œuvre, la cuisinière ses bons petits plats, le sage vieillard sa sagesse, le riche son argent, le bel enfant sa beauté. En outre, si violence il y a, la violence du billet de banque qu’on glisse dans la poche d’un jean ou d’une culotte (courte) est malgré tout une douce violence. Il ne faut pas charrier. On a vu pire ». Il raconte également son voyage à Manille, aux Philippines, au cours duquel il se livre au tourisme sexuel. Il décrit ses actes sexuels en des termes qui donnent envie de vomir et que je ne reproduirais pas ici intégralement, mais jugez plutôt : « la peau douce, le corps gracile, la bouche industrieuse, le culo divino d’un Gilbert, treize ans, d’un Normin, douze ans, me donnent beaucoup de plaisir, mais un corps de très jeune fille aux formes non totalement épanouies mais déjà esquissées me trouble davantage. N’en déplaise à ceux qui me tiennent pour un amateur de petits garçons qui a parfois des faiblesses pour les filles, c’est le contraire qui est vrai. (...) Ici, à Manille, de l’autre côté du globe, je goûte aux suprêmes joies de la liberté — y compris celle de ne pas faire l’amour, tout en n’ayant qu’un geste à faire pour avoir aussitôt dans mon lit une fille de quatorze ans ou un garçon de douze ». À Manille, il fréquenta notamment des occidentaux venus à la recherche de contacts sexuels, comme Edward Brongersma, juriste et homme politique néerlandais et défenseur connu de la pédophilie, intéressé par des rencontres avec « les jeunes personnes les plus jeunes ». En conclusion de son voyage, Matzneff a écrit : « Amoureusement, ce que je vis en Asie est très inférieur à ce que je vis en France, même si les petits garçons de onze ou douze ans que je mets ici dans mon lit sont un piment rare. Oui, un piment, mais seulement un piment : une épice, et non le plat de résistance », etc... navré pour ceux qui liront mais il faut savoir de quoi l’on parle précisément et en passer par là pour tordre le cou à cette idéologie abjecte.

    De quoi parle-t-on ? 
    1. D’enfants de 11, 12, 13 ans ... peu importe, il s’agit d’enfants pré-pubères ou non, c’est ce que l’on appelle de la pédophilie. 
    2. Du fait que l’acte isolé ne l’est plus vraiment à partir du moment où il est intellectualisé comme le fait Matzneff et qu’il est relativisé. Et cet homme qui se définit lui-même comme un pédéraste, fut défendu (et l’est toujours) par la même clique. 
    Je fais partie des gens que tout cela révulse et en cela vous avez raison : il y a bien un camp des gens qui ont la nausée en lisant de tels propos et un autre de gens qui persistent à vouloir tout relativiser, voire à défendre. Je souhaite juste que les enfants de ces derniers ne croisent jamais la route de tels pervers criminels. 
    Or c’est ce genre d’arguments relativistes dont je faisais état précédemment : "la vie sexuelle semble-t-il déjà très active de la victime" comme vous dites ne change pas le fait que c’était une relation contre-nature. J"insistais sur l’existence ou non d’un consentement juste pour préciser que la responsabilité de l’adulte restait de toute façon totale, et que dans un cas on est dans une affaire de viol et pédophilie, dans l’autre une relation sexuelle qui reste pédophile, donc inappropriée par essence et à ce titre justement condamnable en vertu des lois actuellement en vigueur. La vie sexuelle, active ou non, de cette enfant ne nous concerne pas à partir du moment où elle se fait avec des personnes de la même tranche d’âge mais avec des personnes de 40 ans là on touche à l’interdit et on bascule dans la criminalité.
    J’admets volontiers que c’est une position morale mais c’est surtout une position de défense de l’enfance, parce qu’à 13 ans, on est un enfant, même si physiquement la personne fait plus que son âge. C’est le rôle du ministère publique, de la société et à mon avis de tout citoyen que de défendre les intérêts de ceux qui ne peuvent précisément pas se défendre tout seuls, a minima de ne pas rester indifférent face à de tels agissements. Et que la victime, dans le cas de Polanski, ne veuille plus entendre parler de cette affaire est bien compréhensible mais là encore, à qui la faute ? La question aurait été réglée depuis longtemps si ce monsieur n’avait pas fuit et si nous ne l’avions pas protégé en vertu de principes de non-extradition de nos ressortissants. En ce sens je comprends l’attitude de ce père de famille qui est aller chercher lui-même en Allemagne l’homme qui aurait violé sa fille.

    "Les affaires de délits et de crimes sexuels sont très complexes à démêler, on a vu ce que donnent comme résultats les terribles simplifications et les attitudes d’inquisiteur dans le procès d’Outreau."

    Exact mais il est également notable que les peines encourues pour un viol sont souvent moindres que celles pour un cambriolage. Dans un cas on s’attaque à l’intégrité d’une personne, dans l’autre à des biens matériels, et personnelement je fais une différence entre les deux pour la simple raison qu’aucune assurance au monde ne peut couvrir le préjudice fait à une personne. L’institution, dans le cas d’Outreau, a failli c’est une évidence. Mais le peuple qui se soucie encore de l’intégrité des plus faibles n’est pas responsable du sort de ces malheureux accusés à tort. Il appartient à la justice de garantir les droits de tous et d’avoir des garde-fous pour empêcher de telles dérives dramatiques. L’affaire d’Outreau a démonré que ces garde-fous n’existaient pas. 
    Quand le peuple s’indigne de l’existence de crimes aussi abominables, il réagit en tant que parent soucieux que cela n’arrive jamais à ses enfants, à ses neveux, à tous les enfants, qu’ils les connaissent ou non, par simple solidarité humaine. La réaction fut à la mesure de l’horreur des faits relatés mais il appartient surtout à ceux qui relatent les faits, les journalistes, de garder une réserve quant à ceux-ci, ce qui n’a pas été le cas dans cette affaire. Il est notable de voir que quand il s’agit de personnes célèbres, là la réserve existe, mais quand il s’agit de petites gens il n’en est rien.

    "Si c’est la sécurité des enfants qui importe et non le plaisir de "chasser du salaud", il faut penser la question avec méthode et pas seulement désigner des coupables, "forcément coupables", à la vindicte populaire." 

    Pourquoi "si" ? Evidemment que c’est ce qui importe. Je n’éprouve aucun plaisir à chasser du salaud, ne suis pas juriste ni acteur social ni enquêteur mais un simple citoyen et parent qui déplore que l’intelligentsia se soit rangée derrière ce monsieur, comme elle l’a fait avec Matzneff, et qu’elle ait pu s’exprimer en long en large et en travers pour nous expliquer que c’était une "erreur de jeunesse" (il aurait eu 17-18 ans je veux bien, mais là le type avait 40 passés, il savait parfaitement ce qu’il faisait), que "c’est plus compliqué ...", que "c’est une vielle histoire" ... tout cela conduisant à relativiser voire masquer la responsabilité de l’adulte qu’il était au moment des faits. Oui, c’est bel et bien la sécurité, l’intégrité physique et morale des enfants qui importe, mais je doute que Polanski y ait beaucoup pensé au moment où il sodomisait une gamine de 13 ans et je doute que cela soit la préoccupation de tous ces gens qui l’ont défendu. Et quand un ministre de la République, adepte de tourisme sexuel, le défend lui-aussi becs et ongles (http://www.lepoint.fr/actualites-so...) on est en droit, en tant que contribuable, en tant que citoyen et simple individu de remettre en cause une telle attitude de la part d’un haut responsable politique. Au mieux il devrait s’abstenir d’exprimer de telles positions. Cela démontre bien qu’entre mondains on se sert les coudes.
    La position (appelez-là posture si cela vous plait) morale est peut-être caricaturale mais elle a le mérite de fixer les limites sans ambiguïté de ce qui est acceptable et de ce qui ne l’est pas. Je fais parti des gens qui pensent que tout n’est pas marchandise, et que tout ne s’achète pas. Certaines de nos élites pensent (en tout cas se comportent de telle manière que l’on peut en faire cette déduction) de toute évidence le contraire. Voilà le fossé qui nous sépare irrémédiablement. 

    "Et je n’ai pas dit que vous étiez un monstre (je ne vous connais pas) mais il faut savoir que la tendance à chasser du monstre est un symptôme bien connu en psychologie, caractéristique d’un désir de se purifier en désignant la bête hors de soi. Les "épurations" sont une manière de prouver sa propre pureté en se mettant dans le bon camp."

    Argument psychologisant quand tu nous tiens... Si cela peut vous faire plaisir. Nous avons tous nos démons mais l’éducation, la culture et en en dernier ressort la justice ... sont là pour les canaliser et faire en sorte qu’ils ne s’expriment pas. Je n’ai pas envie de "chasser du monstre", j’ai juste précisé que défendre un agissement criminel, et d’autant plus grave qu’il touche une personne faible, est une attitude que je touve plus qu’inquiétante. Je n’appelle pas au meurtre ni au lynchage bien que je ne crois plus depuis longtemps à l’impartialité de la justice. La honte qui a jaillit sur cet homme est déjà un châtiment en soit mais se pose la question de ceux qui ne ressentent aucune honte et trouvent mêmes des justifications délirantes, comme Maztneff, a leurs perversions. L’autre aspect de cette affaire Polanski, et d’autres, est qu’il se trouve que si cette affaire était arrivée à un ouvrier, son sort aurait été tout autre. Lui, le grand cinéaste (argument de F. Mitterand quand il parle d’"un citoyen français" - quel rapport ? Il serait angolais ou brésilien cela ne changerait rien ... - et du "cinéaste de dimension internationale" - quel rapport ? Son travail si brillant soit-il l’exonererait-il de ses actes et leurs conséquences ?) a pu fuir, changer de nationalité et s’en sortir sans dommage ou presque, et ça, malheureusement, c’est une constante. De fait il a pu lui échapper au sort que l’on réserve aux "pointeurs" en prison, agissements que je ne cautionne évidemment pas.
    Dans le cas d’Outreau, le fait est qu’il s’agissait de petites gens (que l’on a pourtant présenté comme des "notables" à un moment donné ...) et qu’ils aient été jeté en pâture à la vindicte populaire par un juge d’instruction inexpérimenté (qui peina à admettre sa responsabilité lors de la commission parlementaire) via des médias aux ordres est plus que regrettable mais révélateur du fonctionnement de nos institutions. Il y a bel et bien une différence de traitement en fonction de son appartenance à un milieu social, ce qui est contraire au principes d’Egalité des citoyens devant la loi. La justice chez nous n’a aucun mal à broyer les petites gens, ruiner leur réputation, leur famille et leur vie tout court, mais épargne régulièrement les puissants. Là, entre autres, où nous différons avec les USA, société puritaine avec les excès que cela implique, c’est qu’un puissant peut tomber (on l’a vu avec DSK dont le caractère "harceleur" était connu de tous les journalistes français : une telle affaire n’aurait jamais éclaté en France).
     
    Nous vivons une époque où les valeurs s’effritent, où la morale est jugée rétrograde, inquisitrice et que sais-je d’autre alors même qu’elle vise à rappeler les droits et les devoirs à ceux qui s’en moquent ouvertement. Condamner ceux qui pensent que la morale est essentielle dans une société et qu’il ne faut pas transiger avec n’est à mon avis pas la bonne attitude. Polanski ne risquait heureusement pas d’être lynché physiquement, même si il l’a été médiatiquement (rassurez-vous, une affaire en chasse l’autre et tout cela est vite tombé aux oubliettes), mais il me semble salvateur de retenir que le réveil du peuple, malgré toutes les tentatives de le lobotomiser et n’en faire que de vulgaires consommateurs, existe encore face à l’impunité dont jouissent ce type de personnage. En cela je trouve cela plus rassurant que dangereux. Il conviendra de s’inquiéter le jour où ce type de question sera balayée du revers de la main avec des explications psychologisantes. Nous y arrivons à grands pas ...

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    par QuéQuiDit (xxx.xxx.50.7) 22 octobre 2012 18:57

    "Vous êtes enquêteur, juge, procureur et bourreau à la fois, et vous détenez les clés du bien et du mal, bravo"


    Pour le procès d’intention vous repasserez parce que, perdu, rien de tout çà. Je me réfère juste aux faits : 

    " Il a plaidé coupable pour rapports sexuels illégaux avec un mineur23 en échange de l’abandon des charges plus graves de viol, de sodomie et de fourniture d’alcool et de drogue à mineur, en accord avec le juge. Mais avant l’audience devant fixer la peine, alors qu’il est libre sous caution, Polanski fuit vers la Grande-Bretagne avant de se réfugier en France où il possède la nationalité depuis plus d’un an24. " 
    source Wikipédia.

    Sur ce plan là, oui, je me permets d’être affirmatif : C’est moralement ignoble que d’avoir une telle relation. C’est moralement minable que de fuir ses responsabilités. Et c’est moralement pitoyable de défendre de tels agissements criminels. D’ici à penser que défendre cet individu revient à faire une apologie de la pédophilie, il n’y a qu’un pas.

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    par QuéQuiDit (xxx.xxx.50.7) 22 octobre 2012 18:48

    Ah oui, pardon, la gamine avait 13 ans et non 14. Autant pour moi. 

    J’immagine que vous n’avez pas d’enfants, autrement vous ne tiendriez pas de tels propos.
    Désolé mais je maintiens : il n’est pas normal quand on a 40 berges passées d’avoir une relation sexuelle avec une gamine à peine pubère. J’appelle ça de la pédophilie et rien d’autre. Défendre cela ou l’a jouer "oui mais c’est plus compliqué que cela ..." est une attitude pour le moins étrange. Vous me faites pensez à ces personnes qui persistent à défendre des types comme Matzneff (vous le défendez lui-aussi ?).
    Si ma fille, à ses 13 ans, avait eu une relation consentie (et on peut de toute façon remettre en cause le consentement d’un enfant par définition influençable : c’est à l’adulte de ne pas entraîner l’enfant dans quelque chose que sa maturité ne lui permet pas de comprendre : l’adulte sait exactement ce qu’il fait, l’enfant non. C’est une différence fondamentale qui semble vous échapper) ou non avec un type de 40 ans, j’avoue que j’aurais du mal à laisser la justice régler la question.
    Qu’il y ait consentement ou non, c’est de toute façon débectant. Je ne vois pas ce que ma supposée "monstruosité" vient faire là-dedans... C’est juste un procès d’intention absurde. Ce qui est monstrueux, selon moi (je vois que vous ne partagez pas, libre à vous, et libre à moi de vous dire que défendre ce type d’individu est débectant) ce sont ces agissements criminels et pervers d’adultes détraqués. Car je maintiens : avoir un désir et passer à l’acte avec des enfants relève de la pathologie (et plus précisément de la psychopathologie = absence d’empathie pour l’autre) et du criminel. 
    Inquiétant de constater que de tels individus ont pignon sur rue et que des "bip" les défendent souvent sous couvert d’idée libertaires ou sur fond de relativisme foireux. Faut vraiment être détraqué dans sa tête pour en arriver à ça...

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    par QuéQuiDit (xxx.xxx.50.7) 22 octobre 2012 18:13

    Oui, sauf que l’or a une valeur intrinsèque qu’une carte de crédit ou un billet de banque n’aura jamais. La meilleure preuve de cela est que les métaux précieux conservent dans le temps une valeur (au-delà de la valeur numismatique) relativement stable et qu’au pire on peut en faire quelque chose car c’est un matériau. Dire que l’on ne pourra pas acheter son kilo de patate avec de l’or est une évidence mais l’histoire nous a enseigné que lors des effondrements économiques (rappellez-vous, le peuple qui arrivait avec des brouettes de billets qui ne valaient plus rien pour essayer d’acheter une miche de pain ...), le système se fonde toujours sur l’or pour repartir. Ce n’est qu’avec la perversité des banquiers et de nos élites que l’étalon or est tombé. Ce n’est pas non plus pour rien si les USA ont refusé de vendre de l’or à la Chine il y a peu et en a vendu aux Maldives ou je ne sais plus quel microscopique Etat.

    Alors avant d’affirmer (et se moquer au passage) que le conseil de Buthier est nul, il faudrait peut-être que vous regardiez la courbe de l’évolution du cours de l’or sur ces dix dernières années. Trouvez un placement plus rentable et sans risque, bon courage !
    Donc je dirai plutôt : achetez surtout votre maison si vous le pouvez, cultivez votre bout de terrain, élevez des poules (c’est très simple et très rentable) et surtout faites en sorte de dépendre le moins possible de ce système absurde de sur-consommation. Et s’il reste du gras, alors oui, achetez de l’or, de l’argent, quelque chose qui a une valeur intrinsèque réelle et non des devises toutes issues d’une même photocopieuse qui ne vaut que le prix du papier et de l’encre.

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