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Rounga

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Tableau de bord

  • Premier article le 25/01/2014
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
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Derniers commentaires


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    Par Rounga (---.---.---.252) 21 novembre 11:25

    Bien noté Mao, merci pour ce rappel.

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    Par Rounga (---.---.---.252) 20 novembre 18:33

    Pyrathome vous a conseillé un livre, vous y trouverez beaucoup d’éléments de réponse.

    Sinon, pour Turgot, c’est de l’histoire : pour la première fois le prix du pain n’était plus fixé par le roi, mais indexé sur les prix du marché, ce qui a entraîné des émeutes de paysans ne pouvant plus se nourrir.
    Après, je ne dis pas que le libéralisme est la seule cause possible d’augmentation des prix.
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    Par Rounga (---.---.---.252) 20 novembre 18:22

    Vous savez bien que dans certaines situations le prix des subsistances les plus élémentaires montent en flèche. Au Chili, par exemple, juste après les réformes de Pinochet, ou en France, sous Turgot...Ben tiens, chaque fois que les libéraux jouent aux apprentis sorciers !

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    Par Rounga (---.---.---.252) 20 novembre 17:33

    C’est le non-consentement à un marché qui est un vol. Si vous voulez me vendre des noix de coco 60€ et que je m’en empare en vous en laissant 20, je vous ai volé, car je n’ai pas consenti à respecter vos conditions.

    Mais si je veux rester honnête, pour ne pas avoir de problème avec la loi, bien que je trouve que 60€ pour des noix de coco c’est beaucoup trop cher, alors je rentre chez moi les mains vides. Et si tous les marchands veulent me les vendre au même prix, je vais avoir un sérieux problème pour me nourrir. Mon consentement me laisse tout de même un goût amer.
    Par conséquent, je ne vois pas vraiment l’intérêt de dire "tout est consentement".
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    Par Rounga (---.---.---.252) 20 novembre 17:23

    En fait, l’état dans lequel se trouvent Adam et Eve dans l’Eden est celui de l’indifférenciation. Ils sont près de Dieu, à son écoute, et exécutent la mission qu’il leur a confié (i.e. entretenir le jardin, ce qui est plutôt cool comme activité par rapport à l’agriculture) de bon coeur. Il n’y a ni bien ni mal, car il n’y a que Dieu et sa parole. Adam et Eve n’ont pas à savoir ce qui est bien ou ce qui est mal, puisqu’il ne font qu’obéir à la parole de Dieu. Ce faisant, ils ont accès à l’arbre de vie : ils goûtent simplement la vie telle qu’elle est, sans se demander s’ils font comme il faut ou pas. Jusqu’à ce que...Le serpent dit à Eve que, si elle goûte le fruit de l’arbre, elle et Adam seront "comme des dieux", c’est-à-dire doués de leur propre autonomie, et de la toute-puissance. C’est le premier écart par rapport à l’état d’indifférenciation : c’est là qu’apparaît le bien et le mal, quand l’Homme décide d’agir de son propre chef. C’est la définition moderne qu’on donne à la liberté. Mais il ne faut pas voir cette histoire comme une opposition radicale entre liberté et soumission. La chute a un rôle positif, puisqu’elle permet à l’Homme d’agrandir son mérite et de se constituer en Personne grâce à ses propres choix. C’est ainsi que, hors du Paradis, l’être humain développe son individualité pour la faire retourner à Dieu. La connaissance du bien et du mal lui est nécessaire dans ce monde pour parvenir à Dieu, non pas par la grâce de sa naissance, mais par son mérite (assisté quand même par la grâce). Si Dieu avait placé Adam et Eve dans l’Eden sans y mettre l’arbre de la connaissance du bien et du mal et l’interdiction d’y toucher, l’Homme serait dans la félicité mais sans avoir rien fait pour l’obtenir. En donnant une condition (l’interdiction de manger le fruit), Dieu permet à l’Homme de valoriser son propre état en le mettant à l’épreuve de sa liberté. Et quand bien même l’Homme a fauté une fois (il était naïf et peu averti), il lui envoie une chance de racheter sa faute, par son Fils. Voilà le sens que je donne à cette histoire de Chute. Ce n’est pas pour moi le caprice d’un dieu autoritaire et rancunier.


    De plus il suffirait de demander pardon en fin de vie pour être nettoyer tout les actes commis avant car Dieu est miséricordieux. Mais ce message à lui seul justifie le sentiment d’impunité des croyants.

    Ca laisse sous-entendre qu’un croyant malgré les pires crimes sera pardonné si il se repend sincèrement tandis qu’un non croyant passera d’office vers la case "enfer".


    Mais il faut que ce repentir soit sincère. Si quelqu’un se dit "je vais tuer pleins de gens, mais juste avant de mourir je me repentirai", il n’est pas dans une disposition propre à exprimer un repentir sincère. Il est peu probable qu’il sera sauvé. Se repentir ne veut pas dire "regretter", mais "changer d’orientation", c’est à dire changer de façon de vivre. Sur son lit de mort, un criminel peut très bien éprouver le plus sincèrement du monde un sentiment désagréable à cause de ses actes, mais, en supposant qu’il soit guéri miraculeusement, il peut oublier les remords qu’il avait exprimés, et se remettre à agir comme avant, ou bien il peut changer radicalement et mener une vie juste. S’il fait ça, ça veut dire que son repentir était sincère.


    Pour les non-croyants, ce n’est pas aussi tranché que ça. On rencontre tous le Christ à un moment (sans qu’on s’en rende forcément compte sur le coup), tout dépend de la manière dont on le reçoit.






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