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Rounga

Rounga

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  • Premier article le 25/01/2014
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
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Derniers commentaires



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    Rounga Rounga 15 septembre 09:42

    @Qiroreur
    Mais elle a évidemment raison sur le fond, cette histoire de "droits sexuels" est une aberration. Prétendre que tout le monde à droit à la satisfaction sexuelle ? Mais de quoi se mêlent-ils ? Est-ce qu’il y aura des procès en cascade de la part d’épouses qui estimeront que 5, 10 minutes, 2 heures c’est une atteinte à leur "droit sexuel" et leur droit à la jouissance ?


    En réalité, une telle chose serait un véritable retour en arrière historique. Aux XVIème et XVIIème siècle, le mariage était considéré comme sacré, et on prenait très au sérieux les devoirs qui allaient avec, en particulier le devoir conjugal. Une femme pouvait donc porter plainte contre son mari pour impuissance, et l’affaire était portée au tribunal avec pour issue possible l’annulation du mariage. Les époux devaient alors passer par un "congrès" au cours duquel le mari devait démontrer directement, en compagnie de son épouse et devant plusieurs observateurs, sa vigueur virile. Le constat d’impuissance pouvait donner raison à la plaignante et annuler purement et simplement le mariage. Il existe un livre de Pierre Darmon consacré à ce sujet, Le Tribunal de l’impuissance.

    Nul doute que des procédures similaires, quoique justifiées par des motivations différentes, pourrait être mises en place pour faire respecter ces droits. Le retour en arrière consiste ici à revenir sur un acquis majeur de la modernité, et que peu de monde souhaiterait vraiment remettre en cause, qui est la prise de conscience du caractère intime de la sexualité. A l’époque où les congrès existaient, la sexualité était considérée comme une chose publique, puisque le mariage était officiel et sacré, qu’il était accompagné de devoirs, et qu’il avait pour but la procréation indispensable à la survie de la société. Même si des motivations différentes sont en cause ici, faire rentrer la sexualité dans le domaine du droit entraînerait ipso facto sa sortie du cadre intime. Par définition, en effet, le droit concerne et encadre tout ce qui n’est pas privé, tout ce qui ne relève pas exclusivement du quant à soi et de la sphère intime.

    On verrait sûrement de drôles de choses si la sexualité était érigée en droit. Un mari masochiste qui obtiendrait le divorce parce que sa femme refuse de le fouetter, des prostituées d’Etat employées pour satisfaire des handicapés, des distributions gratuites de sex toys pour les personnes seules...Il suffit de faire fonctionner son imagination.


  • 3 votes
    Rounga Rounga 12 septembre 09:32

    @michel-charles
    Encore une occasion ratée pour michel-charles de se taire. Il aurait écouté la conférence "la fin de la démocratie", il aurait su quel sens Eric Guéguen donne au mot "fin". Non pas "terme", mais "finalité". Mais il faut croire que vous ne perdez jamais une occasion de passer pour un imbécile.


  • 1 vote
    Rounga Rounga 16 août 16:23

    @joeblow
    Si la terre est plate, comment explique-t-on que l’on soit en été dans l’hémisphère nord tandis qu’on est en hiver dans l’hémisphère sud (et inversement) ?


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    Rounga Rounga 15 mars 08:40

    @jean mouche

    Mais, les gens avaient peur de se faire pirater leur ordinateur par les hordes de fachos déficients mentaux qui passent leur vie sur ce site et qui, en plus d’être débiles auraient voulu se venger par du harcèlement téléphonique à 4H du matin après avoir été humiliés par les lumières morales de grands progressistes.

     Maintenant, ils peuvent venir en contradicteurs, et l’on assistes à de belles joutes (eu égard au niveau intellectuel de notre époque).


    Est-ce que c’est une bonne chose de faire des concessions aux peurs des gens qui n’osent pas s’exprimer pour des raisons diverses ? Déjà, l’anonymat du net permet une certaine libération de la parole, mais en contrepartie cela oriente les mécontents vers un mode d’action qui se réduit au commentaire, et leur donne l’impression de s’engager alors qu’ils ne font que brasser de l’air. Je suis moi-même, en tant qu’utilisateur anonyme de ce site, passible de cette critique, mais il faut néanmoins rappeler que, si on veut que quelque chose change dans le monde, il faudra un jour s’investir et s’engager personnellement, avec son vrai nom et son vrai corps. La possibilité laissée au non-inscrits de commenter ne va pas dans ce sens, puisqu’elle permet la prolifération des identités de substitution pour tous les rebelles en carton qui viendront se présenter.


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    Rounga Rounga 14 mars 11:21

    Et voilà, avec la nouvelle possibilité laissée sur ce site de laisser des commentaires sans s’inscrire, on va avoir des blaireaux du genre de husky1 qui vont venir troller sans que ceux-ci soient identifiables, puisqu’ils auront tout le loisir de changer de pseudo entre deux interventions. Je ne comprends pas ce choix de la part du site, c’est la porte ouverte à l’imbécillité impunie et au triomphe de l’ignorance (c’est pas que c’était glorieux, déjà, mais là ça va être encore pire).

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