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Rounga

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  • Premier article le 25/01/2014
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  • 1 vote
    Rounga Rounga (---.---.---.129) 10 juin 15:31

    @ffi
    J’ai visionné celle-ci. Vous y remarquerez d’ailleurs que la détection conjointe est de 13% à 0,01% près, ce que Aspect présente comme "un résultat nul de physicien". 

    Je n’ai pas le temps de regarder cette conférence, donc je vous demanderai d’être plus précis, car je ne comprends pas ce que signifie ce pourcentage. Est-ce le pourcentage de cas où un photon est détecté par rapport au nombre d’expérience.

    Les gros Bonnets, comme vous dîtes, ont été saoulés de paradoxes de la licence à leur thèse pendant leur études (Relativité, MQ). Ils aiment trop les paradoxes pour pouvoir s’en passer.

    Tout physicien qui étudie la mécanique quantique a déjà une solide formation en mécanique classique, suffisante du moins pour détecter une trivialité telle que celle que vous proposez en guise d’interprétation de l’expérience. Que pas un ne l’aie vu jusqu’ici m’apparaît fort étrange. Quant à l’affirmation selon laquelle ces physiciens aimeraient trop les paradoxes pour ne pas voir ce qui se passe sous leur nez, c’est une affirmation gratuite.


    Tout physicien classique aurait vu, dans ces paradoxes issus du concept de photon, une contradiction, donc la réfutation du concept. Mais les physiciens modernes, trop accoutumés aux discours paradoxaux, n’en voit pas. Ce faisant, ils se sont affranchis de toute possibilité de réfutation en pratique. C’est pourquoi la physique moderne est devenue une pseudo-science.


    Il semble que vous n’ayez pas compris ce que j’ai dit sur la conception moderne de la science et les prétendus paradoxes. La science n’a plus vocation à dire la vérité, mais à proposer un modèle qui reste prédictif dans le champ le plus large possible. Donc ce qui permet de réfuter une théorie est de proposer une expérience qui contredise les prédictions de cette théorie. Par conséquent :

    -la physique quantique est parfaitement réfutable

    -un paradoxe jugé comme tel a priori ne peut pas constituer une réfutation d’une théorie tant que celle-ci reste prédictive


  • vote
    Rounga Rounga (---.---.---.129) 10 juin 09:17

    @ffi
    Je n’arrive pas à mettre la main sur le protocole exact de l’expérience, mais les points sont détectés par un écran spécial censé détecter les impacts. Je n’arrive pas à vérifier si l’écran détecte toujours des impacts en lumière normale. Si c’est le cas, ta théorie tient la route, sinon non (mais mon avis reste que, l’expérience ayant été menée par des gros bonnets, si un élément aussi trivial avait été observé, personne ne se serait laissé duper).


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    Rounga Rounga (---.---.---.129) 9 juin 16:30

    @ffi
    Si l’onde comporte juste suffisamment d’énergie pour être détectée en un point, ce n’est pas étonnant que l’on ne la détecte pas en deux points. 


    D’accord, mais si on augmente l’énergie, en envoyant plusieurs quantum d’un coup (lumière normale, quoi), pourquoi arrête-t-on de voir des points de dissipation ? Avec une énergie plus grande on devrait en voir davantage, or les points n’apparaissent pas si on fait cela.


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    Rounga Rounga (---.---.---.129) 9 juin 13:34

    @ffi
    Une lentille fait converger plusieurs rayons lumineux en un point, mais il n’en reste pas moins que l’onde lumineuse existe toujours en dehors de ce point. C’était cela le sens de ma remarque sur ce point de détail. C’était également pour nier que l’onde des tremblements de terre se concentrait en un point. Evidemment, lorsque l’énergie de déformation insufflée au matériau excède ses limites d’élasticité, il y a rupture et donc libération d’énergie, mais c’est la conséquence et non la cause.

    Mais explorons la piste du photon-point de dissipation : pourquoi l’onde se dissiperait justement lorsque son énergie et à son minimum (le quantum), mais pas lorsque son énergie est plus élevée ? 


  • vote
    Rounga Rounga (---.---.---.129) 8 juin 08:31

    @ffi
    Que toute l’énergie d’une onde se concentre en un point, rend plus probable que ce point parvienne à sa limite d’élasticité, cela ne contredit pas ce que j’affirme.

    L’énoncé ne contredit pas ce que vous affirmez, mais dans les faits ça ne se passe pas ainsi, puisque l’onde parcourt tout le matériau, sans se concentrer en un point, et sans que toute son énergie se concentre en un point. D’ailleurs, qu’une onde se concentre en un point, ça n’a pas beaucoup de sens, puisqu’une onde est définie par une amplitude, une fréquence, une vitesse de propagation. Que signifierait donc qu’une amplitude, une fréquence et une vitesse de propagation soient concentrées en un point ?



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