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Rounga

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  • Premier article le 25/01/2014
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
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Derniers commentaires



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    Rounga Rounga 16 mai 08:53

    @psychorigide
    Tu ne réponds pas à la question. Je veux que tu m’expliques en quoi il aurait "rétropédalé". Ce que je vois, moi, c’est qu’il est toujours resté sur la même ligne, il n’a pas dévié. Ce sont les autres, ceux qui sont tombés dans le complotisme, qui ont rétropédalé.


  • 1 vote
    Rounga Rounga 12 mai 18:17

    @psychorigide
    Il faudrait m’expliquer à quel moment il aurait "rétropédalé".


  • 1 vote
    Rounga Rounga 12 mai 18:17

    @Qiroreur
    On reproche toujours à Nabe de ne parler que de soi, ou de sujets qui n’intéressent personne. Mais cette critique vient de ceux qui ne l’ont pas lu. Toujours, parler de soi est une manière pour Nabe de parler de tout ce qui se passe dans le monde, et en général c’est un analyste de premier plan, bien mieux informé que la plupart des journalistes. Nabe ici s’attaque bien à la dissidence, mais ça ne veut pas dire que le livre ne parlera que de cet entre-soi marginal. Au contraire, on peut être certain que traiter de ce sujet permettra à Nabe de parler transversalement de toute l’actualité depuis 5 ans.


  • vote
    Rounga Rounga 14 décembre 2016 08:51

    @Qaspard Delanuit
    Tout à fait d’accord. La gifle sert à signifier que l’autre est allé trop loin, et que s’il reste sur ce terrain on ne va plus se situer dans le domaine de la sociabilité respectueuse de l’intégrité physique d’autrui. C’est une sommation pour dire qu’il est temps de faire un pas en arrière, sinon le prochain contact pourrait être plus rude. C’est ce que ne veulent pas comprendre les partisans de l’interdiction de la fessée ou de la gifle sur les enfants, associant systématiquement ce geste à la violence physique.


  • vote
    Rounga Rounga 13 décembre 2016 21:44

    @Qaspard Delanuit
    Je suis d’accord pour dire que Soral a donné une très mauvaise image de lui-même. Il se révèle comme un être capable de profiter de sa supériorité physique pour se laisser aller à la violence. Mais comme je le disais sur la vidéo du "débat", si on peut s’exprimer ainsi, cela n’a rien d’étonnant venant de lui, étant donné qu’il s’était déjà vanté de faits d’armes similaires (sur Beigbeder, sur Bohringer), et que ça fait un moment que cette approche "physique" de la confrontation est entièrement théorisée par lui. Seulement, il semblerait qu’il soit moins courageux quand il n’a pas l’avantage physiquement. Tout compte fait, il fait un peu pitié à utiliser la boxe pour corriger un manque réel de respect, car c’est totalement disproportionné. On dirait un militaire qui utiliserait un bazooka pour neutraliser un civil désarmé. Un taquet, une gifle auraient suffi, comme dans la tradition chevaleresque où on signifiait ainsi qu’on provoquait en duel celui qui venait d’attenter à son honneur. Le provoqué n’a plus que le choix entre assumer son insulte et venir se battre à la loyale ou bien refuser le combat et se déshonorer. Ça c’est une façon virile de régler les différends. Ici c’est n’importe quoi. Donc mon propos n’est pas du tout de justifier Soral. Mais je ne justifie pas non plus Conversano qui reste un imbécile, pour ses idées, et un paltoquet, pour son attitude. A cause de celle-ci, il s’exposait justement à une sanction, car quand la frontière du respect est sciemment franchie, on signifie qu’on s’affranchit des règles élémentaires de sociabilité. Or c’est justement la sphère de la sociabilité qui garantit contre la violence. C’est pour ne pas se foutre sur la gueule en permanence qu’on a inventé la politesse, et qu’on sert la main tous les matins à son collègue qu’on déteste, en lui demandant comment il va. Dans une confrontation d’idées, on joue sans cesse avec les limites de cette sociabilité, en attaquant les positions de l’autre, en étant de mauvaise foi, en surjouant ses réactions, mais il y a une ligne qu’on ne franchit pas. C’est justement l’habitude de voir cette limite respectée qui vous fait dire que le débat est sacré. Conversano, sans doute peu habitué à ce type d’échange, et sans doute aussi parce qu’avec Soral ils s’étaient déjà insultés via Facebook, a immédiatement franchi cette limite. Si on ne respecte pas son interlocuteur, on trouve une manière détournée de lui dire, de façon à exprimer sur le fond le manque de respect, mais en restant correct sur la forme. Toute la subtilité est là, et Conversano n’en avait aucune.

    Il y a d’autres exemples de cas où des individus s’exposaient à une légitime riposte physique pour avoir franchi les limites.

    Ici, par exemple, il n’aurait pas été déplacé que Whitney Houston mette une claque à Gainsbourg.

    Là aussi, je n’aurais pas trouvé anormal qu’un des deux Eric gifle la tronche de Cali.

    Mais ils ne le font pas, peut-être parce qu’ils se rendent compte que ça ne vaut pas le coup tout bien pesé, qu’attendre patiemment avec un sourire pincé est plus profitable à leur image qu’un passage à l’acte physique où ils risqueraient de sortir de leurs gonds et de donner quelque chose de pas beau à voir sur eux.

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