Programme des petits amis grecs de Mélenchon sur l’immigration :
. Facilitation du regroupement familial des immigrés.
. Facilitation de la naturalisation des immigrés et notamment de leurs enfants.
. Suppression de toute limitation à l’accès à la santé publique et à l’éducation pour les migrants.
. Suppression des camps de rétention d’étrangers et création de centres ouverts aux conditions dignes.
. Élimination des expulsions informelles en mer Egée et à la frontière de l’Evros.
. Suppression de l’expulsion et de la rétention administrative des mineurs.
. Suppression du corps des garde frontières
. Régularisation et sécurité sociale pour tous les immigrés qui travaillent.
. Enregistrement de “leurs droits politiques et sociaux”, droit de vote et d’éligibilité.
. Asile politique aux réfugiés.
. Nationalité à tous les enfants qui naissent en Grèce ou qui y sont arrivés à un jeune âge.
. Nationalité automatique après 7 ans de présence.
. Intégration sociale des immigrés et droits égaux.
. Déconnexion de l’octroi de l’autorisation de séjour et du paiement d’un certain nombre de timbres fiscaux.
Comme chacun sait, le national-socialisme régla le problème du chômage en trois petites années sur la base d’une communauté de sang ; sur la base de la subordination totale de l’économie à la politique - alors que le seul héritage de la secte démocratique d’inspiration levantino-ricaine est le chômage, la paupérisation, la pornocratisation des moeurs, l’émancipation de la femme, le fanatisme immigrationniste, la féminisation des peuples européens, etc.
Il est piquant d’entendre le grotesque Farrage s’égosiller depuis des années pour essayer désespéremment de sauver un système qui mène à leur perte les peuples européens, le grotesque Farrage se faire peur en évoquant une résurgence du national-socialisme. Piquant encore d’entendre le pathétique Chouard pontifier sur la "dictature des marchés" sans jamais donner le nom très peu européen de ceux qui sont à la tête des marchés.
Farrage voudrait que le cancer - la démoratie - ne tue pas. Chouard voudrait que le cancer - la démocratie - ne tue pas.
Face à ces pitres totalement dépourvus du principe de réalité, J. Goebbels, lucide, déclarait en 1945 : "Après nous : le chaos".
Une fois les élections passées, une fois, donc, le candidat du Front National non élu, il est frappant mais pas étonnant de constater que les journaleux en vue disent exactement le contraire de ce qu’ils disaient sur l’euro avant les élections.
Mais il s’avère, là encore sans surprise, que les journaleux en vue et les "experts" télévisés n’en sont quand même pas à arriver à reconnaître que l’Allemagne, principal protectorat levantino-ricain depuis 1945 en Europe, est également au bord du gouffre, avec ses douze millions de pauvres et un monstrueux endettement des ménages (http://www.etuc.org/a/9860), encore plus monstrueux dans les "vertueux" pays scandinaves (http://groupe.socgen.com/ecofr/FR/p...). Bref, une fois de plus, les journaleux servent de tampon. Il faut à tout prix faire croire à la populace qu’il y a encore un pays européen - un protectorat levantino-ricain européen - en bonne santé.
Un "modèle".
L’obsession mondialiste du "modèle".
L’obsession de l’imitation.
Manifestement, on prépare les millions d’idiots utiles, de faibles d’esprit, de débiles, d’arrivistes, d’inadaptables, d’anti-patriotes et de mondialistes verts qui ont voté UMPS au prochain "modèle" : le chinois.
"et qu’elle [Marine] n’oublie pas non plus de tendre la main à tous les patriotes, même s’ils sont noirs ou (sic) musulmans."
Pour pouvoir continuer à vivre au crochet de la République, à être dorlotés par la République, les extra-Européens sont prêts à tout, même à se déclarer "patriotes", le jour où un gouvernement français et national viendrait à accéder au pouvoir.
Souhaitons que ce gouvernement français et national ne soit pas alors aussi - faussement - naïf que Soral.
Arithmétiquement, il est indéniable que "Avec 17,9% des suffrages, Mme Le Pen fait significativement baisser le score de l’extrême droite de 2002.". La dégringolade est encore plus évidente lorsqu’on décortique les résultats bruts par régions et par départements. En 2002, JMLP arrivait en tête dans une trentaine de départements. En 2012, MLP arrive en tête dans un département. Le seul point positif de ce scrutin pour le FN est la multiplication par 2 de ses résultats dans les cinq départements bretons et, en général, dans le Grand Ouest ; on objectera que le FN, dans cette région, partait de bas, voire de très bas et on n’aura pas tort non plus. Néanmoins, d’un point de vue strictement comptable, force est de constater que le vote FN a été multiplié par 2 dans cette région, en dépit du fait qu’elle a été pratiquement délaissée par la campagne de ce parti. Dans la quasi totalité des départements de l’Est, du Nord et du Sud-Est, les résultats du FN sont en stagnation, voire en baisse plus ou moins légère.
Il est tout aussi indéniable que les résultats du FN ont été "gonflés" - "gonflés" par FT dimanche soir - "gonflés" hier matin encore par un certain nombre de quotidiens régionaux, qui, alors même qu’ils créditaient le FN de 17.9 % dans leurs premières pages, titraient en première page "près de 20%" - aujourdhui encore, un certain nombre de médias affirment que les résultats du FN de 2012 sont quasiment deux fois supérieurs à ceux du FN de 2007. "Gonflés", ils le sont pour un certain nombre de raisons de psychologie électoraliste, de "social engineering", somme toute assez évidentes. "Gonflés", bien entendu, par le FN lui-même, pour des raisons encore plus évidentes.
Pour quelles raisons ce score a-t-il été et continue-t-il d’être "gonflé" par les médias ? Parce que, à en croire certains, le FN est un parti du "système", de l’"establishment" ? (venant d’Asselineau qui appartient au "système" comme tous les hauts fonctionnaires qui depuis des décennies mettent en application les directives rothschildo-bruxelloises visant à détruire la France et l’Europe, cette accusation est risible). Compte tenu du peu de maires disposés à parrainer le candidat du FN depuis 30 ans, le moins que l’on puisse dire est que, si le FN est un parti du "système", les membres à part entière du "système" ne semblent pas le considérer comme un parti du "sytème" et semblent même en avoir peur. Quoi qu’il en soit, les idées principales défendues par le FN sont plutôt "anti-systèmes" : le seul arrêt de l’immigration extra-européenne en France provoquerait immédiatement l’implosion du "système" dans ce qu’il reste de ce pays, car l’immigration extra-européenne est la principale arme de destruction massive qu’emploient les pseudo-élites mondialistes pour le détruire. Naturellement, le FN ne vas pas assez loin. Pour remettre sur pied ce qu’il peut bien rester de ce pays, il faudra, non pas arrêter les flux migratoires, mais les inverser. Les cadres du FN sont-il sincères lorsqu’ils proposent de stopper l’immigration extra-européenne en France ; le sont-ils tous ? Pour le savoir, il faudrait pouvoir sonder leur conscience.
Ce qui compte, au-delà du FN, c’est que, dans certains départements français, jusqu’à trente pour cent des électeurs, en votant FN, montrent qu’ils sont déterminés à lutter contre le cancer de l’immigration extra-européenne qui ronge ce qu’il peut bien rester de la France, sur le plan économique et social aussi bien que sur le plan ethnique, racial et culturel. Ceux-là sont contre le système, soit instinctivement, soit idéologiquement, soit encore à la fois idéologiquement et instinctivement. Ils restent une minorité. Ceux d’entre eux qui ont pleinement conscience de la situation actuelle n’ont aucune raison particulière de se réjouir de la troisième position du candidat du FN, ni de se réjouir d’être présentés avec une insistance lourde, lourde, lourde, par les médias comme les "arbitres" du second tour entre bonnet blanc et blanc bonnet. De même, il n’y aura aucune raison pour eux d’exulter si le FN obtient prochainement quelques députés. Aussi élevés que puissent être les scores électoraux du FN dans l’avenir, s’ils ne permettent pas à ce parti d’arriver au pouvoir, la situation ne fera qu’empirer pour les patriotes.