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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Michel Onfray : "Il y a l’histoire de la psychanalyse et sa légende !" René (...)

Michel Onfray : "Il y a l’histoire de la psychanalyse et sa légende !" René Guénon : "Les méfaits de la psychanalyse !"

Ces deux poids lourds de la "pensée française" s'attaquent tous deux violemment à la PSYCHANALYSE !

Michel Onfray s'intéresse ici plus particulièrement, à son fondateur "dégénéré" Sigmund Freud ; tandis que René Guénon, partant d'un point de vue métaphysique, approfondit son analyse pour nous montrer "LES CARACTERES SATANIQUES" de la psychanalyse !

 

Michel Onfray, l'athée : "Il y a l'histoire de la psychanalyse et sa légende !" René Guénon, le croyant soufi : "Les méfaits de la psychanalyse !"

 

Michel Onfray - Le Crépuscule d'une idole, L'affabulation freudienne !

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René Guénon - Les méfaits de la psychanalyse

Edition Nrf gallimard - Lecture audio complète
 

 

Tags : Livres - Littérature Politique Société Santé Recherche Histoire Religions Philosophie Culture Mondialisation Michel Onfray Médicaments Polémique Manipulation Psychologie Bouddhisme Psychanalyse



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47 réactions à cet article


  • 4 votes
    Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 28 décembre 2015 17:21

    Bonjour à tous,

    D’abord merci à l’équipe de publication pour la présentation !

    ... en cette fin de Kali-Yuga, c’est je crois, l’article le plus important, mais aussi le plus difficile d’accès, que j’aurais publié ; et c’est le 86 déjà !

    Michel Onfray et son compère psychiatre, adepte de l’humour "vache", dialoguant longuement avec la salle nous offrent un véritable "spectacle" qui rend l’écoute agréable de ce sujet, oh ! combien important et ardu !

    René Guénon, égal à lui-même, élève le débat, et entre dans son interprétation du monde moderne avec son bagage de métaphysicien doué et inspiré... ! Très intéressant aussi, sinon indispensable pour qui veut vraiment comprendre notre époque... !... et même particulièrement notre instant présent ; je connais ce texte depuis plus de 40 ans !

    Tout cela ne doit pas nous faire oublier, surtout pour ceux qui me lisent un tout petit peu, que je ne suis pas le thuriféraire ni de l’un ni de l’autre ! J’ai toujours été critique envers la psychanalyse, mais aussi de Michel Onfray et René Guénon !

    Bonne et patiente écoute de ce sujet passionnant... mais ayant un coté, j’en conviens, morbide, comme si nous étions appelés pour la circonstance à devenir des apprenti-sorciers dans un domaine réservé... !... à méditer !

    Merci

    CQFD


    • 2 votes
      Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 28 décembre 2015 17:48

      "en cette fin de Kali-Yuga, c’est je crois, l’article le plus important, mais aussi le plus difficile d’accès, que j’aurais publié ; et c’est le 86 déjà !"

       

      L’article le plus important ?? Mais quel article ? S’il y avait un article accompagnant ces deux vidéos, il est passé à la trappe. Il y a juste un chapeau de présentation de 4 lignes. 

      • 5 votes
        ffi 28 décembre 2015 17:56

        Si Freud semble totalement déraisonner, c’est sur un fond de vérité, mais une vérité totalement pervertie et rendue méconnaissable.
         
        Si on prend les excellentes analyses cliniques de Théodule Ribot, du moins celles que je connais et qui se trouvent dans son ouvrage « les maladies de la volonté », on constate deux points essentiels en matière de psychologie, qui montrent que l’homme a un caractère fondé sur deux pôles :
        1° L’existence de processus excitateurs de l’action, dont la « panne » engendre l’apathie, la neurasthénie.
        2° L’existence de processus inhibiteurs de l’action, dont la « panne » engendre l’exaltation, voire le délire.

        Du point de vue de la philosophie classique, l’excitation est à mettre en rapport avec l’amour, qui met en mouvement, tandis que l’inhibition est à mettre en rapport avec la peur, qui tétanise.

        Du point de vue physiologique, cela s’est confirmé avec les neuromédiateurs, dont certains sont excitateurs (dopamine, adrénaline) et d’autres inhibiteurs (sérotonine).
         
        Freud, qui est postérieur à Ribot, a repris la chose, mais en brodant une histoire par-dessus : la prise de possession de la mère, coté génital, c’est la transposition du phénomène excitateur chez Ribot, ou de l’amour en philosophie classique, la fuite loin du père, coté anal, c’est la transposition du phénomène inhibiteur chez Ribot, ou de la peur en philosophie classique.
         
        Freud s’était aperçu qu’il était possible de « régler » les processus, via l’hypnose. L’hypnose consiste à mettre dans la conscience du patient un objet puis à s’en servir de médiateur, pour régler les processus inconscients via des métaphores.
         
        Classiquement, la lumière est l’objet qui symbolise l’amour, tandis l’obscurité est l’objet qui symbolise la peur. Lorsque nous sommes apathiques, « nous sommes dans le noir », il nous faut nous activer pour « trouver la lumière ». Lorsque nous sommes surexcités, « nous sommes sur-illuminés », il nous faut « accepter de rester dans l’obscurité ».
         
        Freud invente sa propre métaphore, où la lumière est prise comme la mère, où l’obscurité est tuée comme le père : Freud lutte contre l’apathie, conséquence logique de sa prise de cocaïne, qui se traduit fatalement comme une incapacité à terme de produire de la dopamine (neuromédiateur excitateur).

        Milton Erikson, fondateur de l’hypnose Eriksonienne, a bien montré que les métaphores doivent être adaptées aux patients, d’une manière dynamique, dans la relation entre le patient et le médecin, ceci pendant la séance d’hypnose. Les métaphores n’ont aucune raison d’être figées pour l’éternité et d’être généralisée à tous les patients quelle que soit leur état d’âme, au contraire. C’est là la grosse erreur de Freud, de ne pas avoir saisi que les métaphores sont une « médication » orale qui doivent être adapté aux patients, et donc qu’il y a une infinité de métaphores possibles, chacune avec son effet propre sur l’état moral du patient.


        • 2 votes
          Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 28 décembre 2015 18:08

          @ffi

          Excellent commentaire qui remplace avantageusement "l’article" manquant. 


        • vote
          ffi 28 décembre 2015 18:31

          @Qaspard Delanuit
          Merci. J’approfondis ci-dessus. Passe le message autour de toi.


        • 1 vote
          Gaston Lagaffe Gaston Lagaffe 28 décembre 2015 19:31

          @ffi
          Comme les curés dans un confessional en bref, les psys sont les curés des mécréants en quelque sorte non ? Métaphores, pénitences, repentir, pardon...

          .

          Il y a aussi de très bons thérapeutes, qui sont prêts à vous écouter, à éprouver empathie et compassion pour les tourments des uns et des autres, cela s’appelle des amis, des vrais s’entend, pas des contacts facebook, denrée qui se raréfie dans cette période d’individualisme consumériste outrancière. L’avantage pour qui a de vrais amis, c’est que ce sont des psys gratuits.

          .

          L’hypnose Ericksonienne est efficace si et seulement si, une relation de confiance s’établi sur un moyen/long terme entre le patient et le thérapeute, autant dire que pour quelqu’un d’un peu méfiant c’est assez la galère pour trouver un bon thérapeute. De même pour trouver un bon thérapeute c’est également la croix et la bannière en plus de coûter la peau du cul, mais bon, c’est à chacun de voir jusqu’oì il est prêt à aller pour s’éviter de faire son travail intérieur tout seul comme un grand et jusqu’où est prêt l’individu pour continuer sa métamorphose en mouton de panurge. Car ce que redoutent la plupart de ceux qui vont voir un psy aujourd’hui est de ne plus être considéré par les autres comme "normal" et faisant partie du troupeau, jusqu’à ce que leur propre dégoût de soi les oblige à sortir du rang et d’arriver à s’en foutre du regard des autres ainsi que de sortir de la culpabilité d’être ce qu’ils sont. Mais ça, aucun thérapeute ne pourra faire le boulot à leur place, donner des signes, des pistes, des clés, oui, éventuellement, à condition que le thérapeute soit bon et honnête, déjà, sinon ces gens là, qui n’ont plus aucune confiance en eux mêmes, partiront pour des années de thérapie sans jamais s’en sortir, cf Luchini.

          .

          Pour les métaphores entre la lumière/amour et les ténèbres/peur, ça tombe bien il y a Star Wars qui revient sur le devant de la scène, pour les réfractaires, il reste toujours, éventuellement les vidéos de Patrick Burensteinas. Pour les plus frileux, tâchez de retrouver la foi en quelque chose, mais essayez de la retrouver en vous mêmes, d’abord, charité bien ordonnée commence par soi même.

          .

          Il est vrai que c’est un métier d’avenir psychiatre, psychologue, et autres gourous, dans l’asile de fous à ciel ouvert dans lequel nous vivons et dont le directeur, le secrétaire, le caissier et le videur sont une seule et même personne, à savoir, le grand capital.

          .

          J’ai jamais demandé à personne de savoir si c’était bien ou pas de se branler et pourtant je le fais depuis l’âge de 7 ans et j’aime ça, sans que j’aie été atteint de surdité ou qu’on aie eu besoin de m’injecter de l’eau glacée dans l’urètre pour le savoir.


        • vote
          Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 28 décembre 2015 19:52

          @Gaston Lagaffe

          "L’hypnose Ericksonienne est efficace si et seulement si, une relation de confiance s’établi sur un moyen/long terme entre le patient et le thérapeute"


          La thérapie Ericksonienne fonctionne parfois en une ou deux séances.


        • vote
          Gaston Lagaffe Gaston Lagaffe 28 décembre 2015 21:04

          @Qaspard Delanuit
          Pas sur moi alors, mais j’imagine que ça dépend du "problème" à traiter, si c’est pour arrêter de fumer, se débarrasser de la phobie des araignées ou alors sortir d’une longue dépression, guérir d’un choc post traumatique, ne doivent pas demander le même temps de thérapie ainsi que la nature même des personnes qui doit également jouer un grand rôle dans l’efficacité de la méthode, mais il est vrai que je suis assez un "cas" à part.


        • vote
          ffi 29 décembre 2015 17:08

          @Gaston Lagaffe
          On peut s’auto-hypnotiser.


        • vote
          Gaston Lagaffe Gaston Lagaffe 29 décembre 2015 17:49

          @ffi
          Merci, je connais, ça fait des années que je me penche sur le sujet de l’hypnose, alors je peux en parler en connaissance de cause, le plus dur a été, pour moi en tout cas, de me débarrasser d’abord de ma peur de moi même, puis de retrouver une certaine confiance pour passer de la théorie à la pratique en matière d’auto hypnose, qui est en définitive, relativement proche de la méditation, suis je devenu si individualiste et parano que je ne puisse me fier à aucun autre thérapeute que moi même ? Oui car certains m’ont fait beaucoup plus de mal que de bien et j’ai eu la chance d’en revenir intact et à peu près sain d’esprit, car ça qui m’a pris des années à me remettre d’un faux diagnostic suivi de prescriptions médicamenteuses dosées à partir de la norme pour un cheval moyen, 8 ans à me remettre d’un diagnostic erronné formulé par une "psychiâtre" officielle et qui ne jurait que par Freud et par les pilules roses. Normalement je devrais aller discuter avec elle histoire de lui péter la colonne vertébrale en payement et compensation pour les 8 ans de gaspillages de temps, d’état quasi larvaire et autres joyeusetés comme l’obésité morbide et autres effets secondaires (impuissance compensée par du viagra et génériques) grâce à son traitement de merde, pris sur mon temps de vie.


        • vote
          ffi 29 décembre 2015 18:02

          @Gaston Lagaffe
          Moi aussi, j’ai fui rapidement psychiatres, psychologues et psychanalystes, et, franchement, je ne m’en suis pas senti plus mal.


        • vote
          ZardoZ ZardoZ 30 décembre 2015 20:49

          @Gaston Labaffe, se tape la veuve poignet plusieurs fois par jour, il y a des fous de Dieu, lui c’est un fou du zob ! smiley


        • 2 votes
          Samson Samson 28 décembre 2015 17:59

          A noter quand même que si la critique envisagée du point de vue traditionnel par René Guénon se révèle particulièrement bien sentie et sans aucune concession pour la psychanalyse, il revoit son jugement quant à l’œuvre de Carl-Gustav Jung qui - ouvrant notamment aux notions d’archétypes et aux strates d’un inconscient débordant largement l’individualité - nous renvoie à la notion d’imaginaire collectif et renoue par là avec toute la richesse de notre patrimoine et de nos traditions.

          Quant à qualifier Michel Onfray de "poids lourd" de la pensée française, il a bien fallu quarante ans de lobotomisation médiatique et de matraquage publicitaire intensifs du public pour en arriver à ce point à lui faire prendre les vessies pour des lanternes, et les marchands de tapis pour "nouveaux" philosophes. Quand la production "philosophique" de nos têtes d’œufs se confond à ce point avec les impératifs éditoriaux, on vit assurément une époque formidable : je me vois donc bien au regret de constater que vous ne sortiez pas indemne d’une telle désolation ! smiley smiley smiley


          • vote
            Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 28 décembre 2015 23:27

            Samson (---.---.---.184) 28 décembre 17:59

            A noter quand même que si la critique envisagée du point de vue traditionnel par René Guénon se révèle particulièrement bien sentie et sans aucune concession pour la psychanalyse, il revoit son jugement quant à l’œuvre de Carl-Gustav Jung qui - ouvrant notamment aux notions d’archétypes et aux strates d’un inconscient débordant largement l’individualité - nous renvoie à la notion d’imaginaire collectif et renoue par là avec toute la richesse de notre patrimoine et de nos traditions.

            Quant à qualifier Michel Onfray de "poids lourd" de la pensée française, il a bien fallu quarante ans de lobotomisation médiatique et de matraquage publicitaire intensifs du public pour en arriver à ce point à lui faire prendre les vessies pour des lanternes, et les marchands de tapis pour "nouveaux" philosophes. Quand la production "philosophique" de nos têtes d’œufs se confond à ce point avec les impératifs éditoriaux, on vit assurément une époque formidable : je me vois donc bien au regret de constater que vous ne sortiez pas indemne d’une telle désolation !

            °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

            @Samson

            Merci de votre participation,

            ... il ne faut pas écouter les rigolos qui trainent par ici !

            Ma présentation de l’article m’ayant paru un peu courte, j’ai pris soin au premier commentaire de la compléter ! Vous me donnez l’impression de ne pas l’avoir lu !

            Sur 86 articles que j’ai publiés, plus de vingt concernent Michel Onfray ; je considère que d’évidence, mes publications sont une suite !

            L’auteur d’un article doit-être avant tout un présentateur qui suggère... et non pas un fan de ses vedettes, c’est à dire un propagandiste qui propose ses certitudes !

            A quoi servirait alors le débat ?

            Je suis dans l’obligation d’arrêter... !

            A plus si vous avez des critiques et/ou des questions précises ; c’est un sujet central pour moi depuis environ 60 ans et je ne prétends pas en avoir fait le tour !

            ps

            Je me place en dehors de l’ânonnement banal, de tous ceux qui vivent sur des certitudes héritées des "génies" depuis leur enfance ; certains disent depuis l’embryon !

            Merci d’avance

            CQFD


          • 1 vote
            ffi 28 décembre 2015 18:29

            En tout cas, Michel Onfray, n’a pas encore bien saisi l’intérêt des métaphores, et il n’a donc pas compris pourquoi les discours rationalistes ne suffisent pas.
             
            L’homme a-t-il des désordres intérieur ? Oui.
            L’hypnose Eriksonnienne, qui recourt à des métaphores, a-t-elle une efficacité pour régler ces désordres intérieurs ? Oui. La religion, qui recourt à des métaphores, a-t-elle une efficacité pour résoudre ces désordres intérieurs ? Oui.
             
            Les métaphores ne sont pas un discours rationnel, puisqu’elles ne s’adressent pas à la partie rationnelle de notre esprit, mais à sa partie affective. Et puisque cette partie affective est susceptible de désordres, dont les conséquence sont gravissimes, puisqu’ils peuvent provoquer jusqu’à perdre toute raison et toute volonté, alors les métaphores sont indispensables, et sont donc au fondement même de tout discours rationaliste : elles sont les axiomes de la raison.
             
            Ainsi, l’on peut mesurer le meilleur jeu de métaphores religieuses comme celui qui maximise la rationalité de leur adeptes. Le moins bon, comme celui qui la minimise. Et, pour ma part, j’ai ma petite idée sur où et quand la raison a fleuri comme nulle part ailleurs dans l’humanité...


            • 1 vote
              Heimskringla Heimskringla 28 décembre 2015 19:15

              @ffi

              "Et, pour ma part, j’ai ma petite idée sur où et quand la raison a fleuri comme nulle part ailleurs dans l’humanité..."

              Tu peux en faire part stp ?


            • 2 votes
              pegase pegase 28 décembre 2015 22:00

              @ffi

              Comment savez vous toutes ces choses ? Vous êtes psy ? 


              Mon psy à moi c’est mon berger allemand, on s’allonge tout les 2 sur une banquette, et je lui raconte mes misères ; il m’écoute attentivement en tournant la tête les oreilles bien dressées, avec pour traitement quelques léchouilles sur le visage ...

              et hop ça repart smiley


              C’est à ma connaissance le meilleur psy smiley 


            • 4 votes
              Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 28 décembre 2015 22:27

              @pegase
              Un des rares qu’on peut encore payer en croquettes. 


            • vote
              ffi 29 décembre 2015 17:34

              @pegase :

              Non, je ne suis pas psy, je suis libre, ce qui est très différent...

              Curieux de tout, après des études d’ingénieur en physique, je me suis intéressé à l’histoire des sciences, à la philosophie (des années de café philo), à l’étymologie, à la linguistique, à la logique, à la théologie, récemment à l’hypnose, et, surtout, aux gens autour de moi. La métaphore pour « guérir » la peur, obscurité / lumière, je la tiens d’un ami Djiboutien, et je l’ai testée, et ça fonctionne. J’ai rencontré aussi un apprenti-hypnothérapeute, qui m’a fait la preuve que l’hypnose fonctionne, et nous avons beaucoup discuté des métaphores et de leur usage central dans l’hypnose Eriksonnienne.

              Bref, je suis un étudiant libre, qui étudie sans école, d’une manière éclectique, avec l’idée que ce qui fut vrai hier l’est toujours aujourd’hui, et donc que les évolutions des discours ne sont pour beaucoup que des reformulations. 

              On voit que le passé en Europe regorge de l’usage de métaphores - et c’est toujours vrai, notamment en Afrique par exemple. Il pouvait s’agir d’une pratique empirique, qui reposait sur une vérité profonde, ignorée alors. On voit de fait combien les religions, contenant moult récits métaphoriques, ont prospéré, ce qui, sauf à considérer l’homme comme un idiot congénital, impliquerait qu’elles s’appuient sur quelque vérité utile à l’homme. Mais il faut comprendre laquelle. C’est visible qu’une dualité traverse l’histoire de la philosophie : la gestion des humeurs est une préoccupation constante.

              Or, on voit bien les divers cas cliniques qui existent, rappelés par Théodule Ribot : apathie, exaltation, et oscillation entre les deux (troubles bipolaires). Ces processus inhibiteurs et excitateurs de notre étage affectif, déterminés par Ribot, ont été confirmés par les découvertes ultérieures des neurosciences (et là, j’avoue, mes sources sur ces neuromédiateurs restent wikipédiennes).

              Comme j’ai eu la preuve, définitive, que l’hypnose fonctionne, suite à une démonstration, cela m’a indiqué que notre étage affectif, inconscient, est, d’une certaine manière, accessible à notre étage conscient. Or, si j’en juge par la théorie Eriksonienne, l’étage affectif ne peut être touché que d’une manière détournée, par un objet médiateur, qui doit être envisagé de manière « sensible » (forcément, puisqu’il s’agit de réguler l’étage affectif), puis mis en mouvement, ce qui est la définition même d’une métaphore. Et les religions en regorgent.

              Par exemple, en cas d’auto-hypnose, sur un problème affectif, prend l’objet qui te vient en tête lorsque tu penses à ton problème. Par l’imaginaire : voit sa couleur, et fait la changer. Voit sa luminosité, et fait la changer. Ressent sa chaleur, et fait la changer vers le froid, ou vers le chaud. Ainsi, peut-on régler directement les processus inhibiteurs et excitateurs de l’étage affectif...

              Par exemple, imagine un problème qui te mets en colère excessive : l’objet médiateur sur lequel l’attention s’est fixée pourra être rendu par l’imaginaire moins lumineux, plus froid,...etc. Pour un problème qui t’inhibe, il faudra faire l’inverse : l’objet médiateur devra être rendu plus lumineux ou moins froid.

              Ainsi obtient-on la faculté de régler ses humeurs.


            • vote
              ffi 29 décembre 2015 18:07

              @pegase : pour compléter.

              « L’apôtre Jean le dit en ces termes : Il n’y a pas de crainte dans l’amour (1Jean 4.18). Il n’y a pas de place pour la peur dans l’amour. La peur et l’amour sont incompatibles. Tout comme l’eau et l’huile, ils ne peuvent pas se mélanger car l’un chasse l’autre. Jean complète ce verset en déclarant, Au contraire, le parfait amour bannit la crainte. »

              Si l’on assigne à la peur le rôle de processus inhibiteurs, et à l’amour, celui de processus excitateur, alors en effet, c’est bien dit...


            • vote
              pegase pegase 30 décembre 2015 03:48

              @ffi

              Je vois, mais pas sûr que ça marche avec moi, je comprend bien le rôle des inhibiteurs et des excitateurs, mais de là à soigner avec ça .. pas très convaincu .. Remarque que la luminothérapie fonctionne bien, ça rejoint quelque part cette technique ..


              Ingé en physique ? Vous devriez vous pencher sur l’électro-aérodynamique, c’est un sujet passionnant ..

              https://www.youtube.com/watch?v=KvR9XtmxwLg

              http://www.pprime.fr/?q=fr/recherche-scientifique/d2/electro-fluido-dynamique

              http://www.3af.fr/article/sciences-et-technologies/le-controle-actif-des-ecoulements-basse-vitesse-par-actionneurs


            • vote
              ffi 30 décembre 2015 11:10

              @pegase
              Les médications des psychiatres cherchent à réguler ces processus excitateurs/inhibiteurs. Hélas, l’apport extérieur de drogue fait perdre au patient l’habileté de la produire par lui-même, bien qu’il en ait potentiellement la faculté, d’où sa dépendance à la drogue prescrite, et indirectement, à son prescripteur, celui qui a pris ce pouvoir de réguler intérieurement le patient.

              Or, ce n’est pas ce qu’il convient : il convient que chacun puisse réguler ses humeurs de lui-même. Les psychiatres sont comme des écrivains publics pour illettrés. Plutôt que faire un service public d’écrivains publics, mieux vaut que chacun apprenne à écrire. Donner un poisson pour nourrir un jour, apprendre à pécher pour nourrir toujours, dit-on.

              Idem pour la luminothérapie, il implique de posséder un objet externe au patient, qui doit être acheté. Ce n’est donc pas ce qu’il convient non plus, au mieux un pis-allé. Puisqu’il existe des gens dont l’humeur est bien réglée, c’est que nous avons en nous-même tous ce qu’il faut, naturellement, pour régler notre humeur.

              Je t’ai expliqué un moyen, ci-dessus, qui consiste à imaginer varier les qualités sensibles de l’objet idéel sur lequel l’attention s’est fixée à l’évocation d’un mal qui nous travaille.

              Je t’ai appris une manière de pécher, et maintenant, tu fais la fine bouche... Comme quoi, faut pas donner ses perles aux cochons... Donc, maintenant, lit bien ceci : tout ce que j’ai écrit, ce n’était qu’une blague.


            • vote
              pegase pegase 30 décembre 2015 12:45

              @ffi

              Idem pour la luminothérapie, il implique de posséder un objet externe au patient, qui doit être acheté.


              Mais non .. il y a le soleil, des milliards de personnes font de la luminothérapie sans s’en rendre compte .. mais gare aux mélanomes ..

              La rando en forêt, montagne, vélo, ou navigation à la voile = même chose ..

              Vous voulez secouer un dépressif, une session de vol biplace parapente, de préférence à Cham à des altitudes élevées, et c’est reparti comme en 40 ..


            • vote
              Qaspard Delanuit Qaspard Delanuit 30 décembre 2015 13:04

              @pegase
              "et c’est reparti comme en 40 .."

               

              Vous voulez dire que le dépressif après votre thérapie aérienne se sent vaincu et envahi par des nazis ?  smiley


            • vote
              ffi 30 décembre 2015 13:57

              @pegase
              Il semble en effet que des évènements extérieurs peuvent déclencher la résolution de l’apathie. Ribot (ici) cite justement un cas clinique, où un malade, apathique profond, retrouve tout-à-coup son énergie pour secourir une femme renversée par un cheval. Il relate ensuite que sa guérison fut durable.

              Cela dit, pour votre proposition de « vol biplace en parapente », si elle peut avoir des effets pour certains, elle n’est peut-être pas efficace pour tous les patients, qui sont chacun dans leur état propre. La méthode n’est pas nécessairement généralisable. Elle fonctionnera avec une certaine

              De toute cela, Ribot en tire que la résolution de l’apathie, vient en partie d’un effort intérieur, mais lequel ne suffit pas : il faut aussi l’intervention d’un élément extérieur. Aussi, Ribot affirme : « Le dogme théologique de la Grâce, à titre gratuit, nous paraît donc fondé sur une psychologie bien plus exacte que l’opinion contraire, et l’on voit combien il est facile de lui faire subir une transformation psychologique. ». Étant entendu que, en matière de christianisme, l’élément extérieur est Dieu, dont l’intervention est gratuite.


            • vote
              ffi 30 décembre 2015 13:59

              Elle (la méthode) fonctionnera avec une certaine probabilité.


            • vote
              ZardoZ ZardoZ 30 décembre 2015 20:53

              @pegase, moi le mien il est belge.


            • vote
              pegase pegase 31 décembre 2015 11:19

              @ffi

              Cela dit, pour votre proposition de « vol biplace en parapente », si elle peut avoir des effets pour certains, elle n’est peut-être pas efficace pour tous les patients, qui sont chacun dans leur état propre. La méthode n’est pas nécessairement généralisable. Elle fonctionnera avec une certaine


              Il y a des assoces qui font ça pour des handicapés, et ça marche particulièrement bien, un type dépressif il faut le sortir de son train train habituel, il faut lui mettre une grande claque par la pratique de sports extrêmes, par des sensations fortes ..

              Dans mes années spéléo on en a trainé des tonnes de types comme ça et des filles aussi, des cassos de toutes sortes, dépressifs, anorexique ..

              Je connais une ex anorexique "soignée" de cette manière, son cas était désespéré, maintenant elle est mariée et a des enfants ..

              des enfants anorexiques et dépressifs smiley smiley smiley smiley


              nan je rigole ..


            • vote
              pegase pegase 31 décembre 2015 11:23

              @Qaspard Delanuit

              "et c’est reparti comme en 40 .."

               

              Vous voulez dire que le dépressif après votre thérapie aérienne se sent vaincu et envahi par des nazis ?


              Quelle horreur, c’était pas un bon exemple smiley 

            • vote
              ffi 31 décembre 2015 14:04

              @pegase
              La sensation de peur est la même que le risque soit imaginaire ou réel. D’où qu’il est possible de moduler les sensations, donc les humeurs, par l’imaginaire, donc par l’hypnose.


            • vote
              pegase pegase 1er janvier 14:39

              @ffi

              Une vidéo intéressante sur l’eau et l’électromagnétisme et l’influence qu’il peut avoir sur notre organisme, sachant que l’on est constitué essentiellement d’eau ...

              https://www.youtube.com/watch?v=bH9FiHuHieo

              ce serait un bon sujet à poster smiley 


            • vote
              ffi 2 janvier 22:03

              @pegase
              Je me suis intéressé à Benveniste. Il y a Karl Pribram, aussi, avec sa théorie holographique du cerveau. Bien-sûr que je pense que l’électricité est omniprésente dans le corps. Bien-sûr que la réduction de l’homme à une simple mécanique ne me sied pas.

              Mais prendre la chose par le versant quantique, théorie reposant sur des paradoxes, totalement incompréhensible et mal ficelée, ça, non ! Autant la physique classique est une merveille de clarté, autant la physique moderne est un gouffre d’obscurité.


            • 1 vote
              Gaston Lagaffe Gaston Lagaffe 28 décembre 2015 19:15

              Ah mince, je ne savais pas que j’étais philosophe moi-même, car sans avoir lu Freud depuis 1973 ni l’avoir enseigné comme vérité acquise pendant 20 ans, je m’étais rendu compte par moi même que la psychanalyse est et sera toujours une imposture à condition que le thérapeute s’investisse émotionnellement avec son patient, sinon ce n’est pas la peine, et non applicable dans la pratique car ce serait alors trop dangereux pour le prétendu thérapeute et surtout pas rentable économiquement puisque le nombre de patients par psychiâtre devrait être considérablement revu à la baisse par les dits thérapeutes pour pouvoir être efficaces.
              .
              J’aurais dû me mettre à écrire et coucher mes pensées et analyses sur le papier, je serais peut être beau habillé aujourd’hui, avec des tempes grisonnantes à parader sur des plateaux tv et me faire des groupies pour compenser ma sexualité débordante que ma compagne peine à assumer seule, en plus de ça, je serais riche comme crésus. Hélas, je pensais trop naïvement n’être que quelqu’un du peuple que l’on écouterait jamais. J’aurais dû monter à Paris pendant qu’il était ecore temps, j’aurais pu me faire mon trou parmi les imposteurs en ayant une crédibilité plus légitime. Heureusement que mon égo disproportionné quand je m’autorise à penser se réduit à un anorexique sortant des camps de concentration en matière d’actes concrets, ce qui me permet de garder la tête froide tout en me faisant arborer un sourire de satisfaction non dissimulée face aux puissantes analyses des génies autorisés dont Onfray fait quand même partie à s’exprimer dans les merdias dominants, puisque j’ai fait mieux qu’eux en étant un plouc issu d’un milieu de paysans, je n’ai pas à rougir de la pensée "parisienne" puisque je l’ai décryptée assez tôt pour mieux la dépasser. On dirait que ces gens là, ont peut être fréquenté de grandes écoles mais ils ont loupé la meilleure et la principale, l’école de la vie, et les leçons de souffrance qu’elle inflige, des leçons qui ont le mérite de ne jamais s’oublier puisque marquées aux fers rouges dans la peau de celui qui vit autrement que par des livres écrits par d’autres. Onfray parle bien dans cette vidéo, mais pour moi, il n’énonce que des évidences, et franchement, Freud, j’en ai jamais rien eu à foutre, depuis que j’ai entendu ses "concepts fondateurs" l’oedipe et le meurtre du père, car pour vouloir baiser ma mère, faudrait être salement motivé, vu son physique, quand à vouloir buter mon père, je n’en ai jamais ressenti le besoin, il le fait très bien tout seul.

              .
              Conclure sur le fait que Freud a universalisé ses propres névroses était évident, il ne faut pas 20 ans et lire toute son oeuvre pour se rendre compte que ce con était un narcissique démesuré, comme tant d’autres, ce qui lui manquait peut être aurait été, l’humilité, mais ce n’est pas dans certaines cultures une priorité que de l’enseigner comme une vertu, et nous payons maintenant le prix d’une somme incalculable d’esprits retords, pervers narcissiques et égocentriques, qui sont encore aujourd’hui, considérés, à tort, comme des génies absolus par des abrutis finis à la pisse de chacal incapables de penser par eux mêmes et seulement eux mêmes pour trier le bon grain de l’ivraie.


              • vote
                Scalpa Scalpa 28 décembre 2015 22:38

                Un cerveau branlant vaut mieux qu’un cerveau branlé bien qu’il ne soit pas branle bas de combat.


                • 2 votes
                  aldous aldous 28 décembre 2015 23:07

                  d’accord sur freud aussie Edward Bernays : la fabrique du consentement ou comment passer du citoyen au consommateur. partie du Committee on Public Information créé par Woodrow Wilson pour gagner l’opinion publique américaine à l’entrée en guerre des États-Unis en 1917.


                  • vote
                    Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 29 décembre 2015 02:36

                    Comment éviter de tchatcher ? Comment éviter d’ânonner ?

                    Donc en restant dans le sujet :
                    vidéo MO  :
                    Nous avons à la tribune deux mastodontes, excusez du peu !
                    1 Psychiatre "officiel" donc diplômé
                    1 Philosophe au diplôme probablement bidon (passons) mais au succès international
                    monstre et donc incontestable !

                    Quel est le thème qui les a le plus excité pour attaquer le camarade Freud : je ne déconne pas, c’est celui de la MASTURBATION !

                    Donc question légitime dans ce débat :

                    Faut-il donner raison ou tort à Freud ou se ranger du coté de ses vilipendeurs ?


                    Que fait le tchatcheur/ânonneur banal ?

                    Il va citer tel génie, d’entrée péremptoire ou après discussion !

                    NON , non et non : dans un tel débat il faut partir de son propre vécu, pour entrer dans la mêlée ! Évident ! non ?

                    Merci de répondre pour continuer ; c’est une autre forme de débat que je propose !
                    Évidemment que j’expliquerais mon propre vécu et pourquoi je suis plus proche de Freud et du... Bouddha que de ses 2 joyeux drilles qui pourtant semblent pour l’occasion chevaucher des truismes !?

                    CQFD


                    • 5 votes
                      Mao-Tsé-Toons Mao-Tsé-Toons 29 décembre 2015 09:05

                      @Mao-Tsé-Toung
                      TE REVOILA COQUIN DE TROLL !! a me piquer tous mes articles, a m’usurper dans ma recherche de la vérité absolue (---ma mienne, bande de moule, est la plus grosse que vous ayez jamais vu), à me voler mes idoles ! EXCUSEZ !

                      Après avoir publier plus de 2347 articles, ou les 99% ont fini en tête du top 50 (même le Times et le Herald Tri Burne me citent régulièrement, ainsi que le Nouvel Obs (CD) :

                      Mao-Tsé-Toung (---.---.---.239) 29 décembre 02:36

                      Quel est le thème qui les a le plus excité pour attaquer le camarade Freud : je ne déconne pas, c’est celui de la MASTURBATION !

                      °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

                      Comme par hasard (mon canard), mon ami décoloreur de tonsure à distance de JFK me l’avais déjà enseigné : la masturbation est la clé pour comprendre Guénon et Onfray (obigatoire pendant la vidéo).

                      NON , non et non : dans un tel débat il faut partir de son propre vécu, pour entrer dans la mêlée ! Évident ! non ?
                      °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

                      J’ai toujours dis que toute recherche de vérité absolue devait passer par mon seul et unique et précieux et QI de 250, propre vécu. Mon expérience dans tous les domaines fait saliver tous ces tocards de la réflexion de comptoir que sont les intellectuels d’aujourd’hui et d’hier, et de demain, et de l’univers. EXCUSEZ !

                      JE N’ATTENDS AUCUNE CONFIRMATION DE PERSONNE, tout ce que je dis est la vérité pure et transcendantale, il ne sera jamais nécessaire de le faire remarquer, ÇA COULERA DE SOURCE, BANDE DE MOULE

                      Merci à moi, merci à mon QI, et je sais que vous savez que je sais

                      CQQ CF:D


                    • vote
                      Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 29 décembre 2015 16:52

                      Comment éviter de tchatcher ? Comment éviter d’ânonner ?

                      Donc en restant dans le sujet :
                      vidéo RG  :
                      Nous devons au préalable à toute approche de bien distinguer dans l’être
                      humain, en
                      nous-mêmes, ce que RG appelle l’infra et le supra humain !
                      La psychanalyse n’existant pas ; seuls existent les psy, qu’on les appelle psychanalystes ou autrement : et RG nous dit que tous consciemment, ou plutôt inconsciemment, car ils ne maitrisent pas le sujet, s’enfoncent dans l’infra humain : le fameux bourbier dont il parle !
                      Donc si nous voulons vraiment comprendre RG, et mieux nous comprendre nous-mêmes, nous devons par introspection, intériorisation ou "ensimismamiento" [être en soi-même] commencer à percevoir en nous ces deux états, en dehors de toute tchatche citant (ânonnant) RG ou un PSY quelconque comme Lacan ou Freud par exemple !

                      Question : RG est-il dans le vrai en nous parlant d’infra et de supra humain ?

                      Merci
                      CQFD


                      • vote
                        Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 30 décembre 2015 06:16

                        Hypnotiseurs et Magnétiseurs ?!

                        Ici les intervenants parlent beaucoup des premiers, pas du tout des seconds ; y compris l’expérimentation personnelle et notamment l’auto-hypnose !

                        Pour ma part j’ai toujours fui toute pratique hypnotique ; je ne pratique pas la guérison "magnétique", bien qu’ayant suivi des cours théoriques pour, en 1962, à l’Ecole Eudiaque , 36, ave. Mozart à Paris ! Quand nous sommes passés à la pratique à mi-parcours, j’ai fui, car j’étais le seul en vérité, par vocation seulement, à connaitre vraiment le sujet, et notamment sa fonction sacerdotale, sans que personne ne m’ait suggéré quoi que ce soi à ce propos ! Évidemment, l’Hypnose était aussi enseignée, bien que l’école délivrait, au bout de six mois, un diplôme de magnétiseur !

                        L’université refusait de reconnaitre le Magnétisme malgré tous les efforts de Henri Durville alors professeur et directeur !

                        Henri Durville me vendit un livre très important, qui dès sa parution on pouvait lire à la Bibliothèque de la Sorbonne :

                        L’Egypte, berceau du Magnétisme
                         !

                        Livre avec lequel je visitais sans tarder "Le Louvre" pour vérifier les reproductions qui concernaient surtout les passes magnétiques ! On me piqua ce livre, si important pour moi, et il disparut aussi de la Sorbonne !

                        Question : quelle est la différence entre Hypnotiseurs et Magnétiseurs ?

                        Merci

                        CQFD


                        • vote
                          ffi 30 décembre 2015 12:14

                          @Mao-Tsé-Toung
                          L’hypnose démontre, en pratique, la capacité d’influence des suggestions sur les états affectifs, sans qu’il ne soit besoin d’avoir une théorie pour l’expliquer. Le « magnétisme » propose une explication théorique, mais ne peut apporter d’autre preuve que cette capacité d’influence des suggestions sur les états affectifs, telle que montrée par l’hypnose.

                          Le « magnétisme » est donc un à priori théorique proposé pour justifier une pratique empirique,et, de ce point de vue, il est à l’image de ce qu’est la psychanalyse. Or je pense qu’il faut d’abord étudier précisément les faits avant de proposer une théorie pour les expliquer. Faire à l’inverse, c’est se donner des œillères.

                          L’étude de l’hypnose implique d’ouvrir les deux yeux pour voir ce qu’il se passe en pratique, en tant qu’énigme à découvrir. L’étude du « magnétisme » implique de fermer un œil pour voir selon ce qu’on veut voir, qui a déjà été posé à priori.

                        

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