Barack Obama n’en pouvait plus de garder ces preuves secrètes. Il a donc permis la diffusion de cette vidéo incontestable (via une filiale de la CIA basée à Hong Kong) qui lève définitivement le voile sur la mort de Ben Laden. Merci Barack, nous sommes tous Américains ! Sauf moi... et quelques autres...
Faisant d’une pierre deux coups, les preuves irréfutables de la présence américaine sur la lune ont également été rendues publiques. A ce rythme-là, les images d’un Boeing Transformers qui se compacte en missile à l’approche d’un mur pentagonal (si si ça existe), ne devraient pas tarder à débouler sur vos écrans. 911 mercis à Barack et surtout à George, Dick, Donald, sans oublier Condoleezza, pour l’ensemble de leur oeuvre !
Voyons donc ces images filmées sur la lune, suivies des explications concernant ce mystérieux groupe d’astronautes : Rammstein
Cette chanson parle de l’impérialisme américain à travers les cultures. Il est fait référence à de nombreux symboles : Coca-Cola, Wonderbra, Mickey Mouse, Santa Claus, la Maison Blanche et aussi à la guerre ("sometimes war"), on peut penser notamment à la seconde guerre en Irak.
Le texte utilise une métaphore particulière qui est celle de danseurs qui se font mener par une musique et qui doivent la suivre impérativement. On peut aussi imaginer l’image d’un pantin qui est dominé par la seule volonté du marionnettiste. Le chanteur se place du côté américain en utilisant la première personne : "wir" (nous), "ich" (je). Il matérialise ainsi une certaine vision que l’on se fait des États-Unis et de leur hégémonie. Il marque sa volonté de contrôler les danseurs, donc métaphoriquement de contrôler le monde.
Cette partie du couplet critique encore une fois l’image de l’autorité américaine toute-puissante, qui est considérée ici comme une nécessité. L’alternative n’existe pas ou n’est qu’un simulacre : "celui qui ne veut pas danser" finit toujours par rentrer dans le rang. Il n’y a ici qu’une seule "direction".
Le clip
Références à la conquête de l’espace
Le clip montre le groupe en habit d’astronautes d’Apollo 11 jouant sur la lune. On peut voir inscrit sur leurs costumes d’astronautes ainsi que sur leurs instruments les sigles "NASA" et "Apollo 11" ainsi que le Stars and Stripes. On distingue également le nom "Armstrong" sur la combinaison spatiale de Till Lindemann, en référence à Neil Armstrong. On voit également une trace de chaussure sur le sol lunaire, en référence à une photo célèbre d’un des tout premiers pas sur la Lune4.
"Doom" et "Flake" montent un drapeau américain d’après une notice en mesurant précisément la taille du drapeau afin de se faire prendre en photo avec celui-ci en position de salut militaire. Ils font référence à une autre photo célèbre du programme Apollo5. Toujours dans l’imagerie du voyage dans l’espace, le groupe joue sur la lune avec un flipper qui porte l’inscription "Star Trek".
Finalement à la toute fin, on s’aperçoit que le groupe joue sur une fausse lune qui est en réalité un studio, renvoyant aux accusations de canular du programme Apollo. Sur la version entière du clip, après la chanson, on découvre la photographie du groupe avec la Terre en toile de fond, posée sur le sol lunaire. On peut alors entendre une partie de la conversation entre le base de la NASA et un pilote de la mission Apollo 13 et la célèbre citation : "Houston, we have a problem".
Le tout est entrecoupé de scènes montrant des personnes de différentes cultures regardant l’évènement à la télévision, tout en effectuant leurs tâches quotidiennes, stéréotypées sur le mode de vie américain. L’écran de télévision sert en quelque sorte de moyen de transport qui relie les quatre coins du globe.
On peut voir défiler notamment des Africains mangeant des pizzas "Hollywood", des Inuits, des moines bouddhistes avec des hamburgers, un Japonais coiffé avec une banane sur une Harley-Davidson, un Indien fumant des Lucky Strike, un musulman retirant ses Nike pour prier, tourné vers un puits de pétrole. Santa Claus est également représenté avec des jeunes africains à ses genoux : la couleur rouge contraste violemment avec l’environnement africain qui est utilisé en toile de fond. À la fin du clip, le refrain, chanté en anglais, est repris par l’ensemble des populations citées ci-dessus. (...)
( Amerika est une chanson réalisée par le groupe de metal industriel allemand Rammstein, et qui est la sixième chanson de l’album Reise, Reise et qui est le deuxième single issu de l’album. )
RefrainX2 RefrainX2 We’re all living in Amerika Nous vivons tous en Amerique Amerika ist wunderbar L’Amerique est merveilleuse We’re all living in Amerika, Amerika, Amerika Nous vivons tous en Amerique, Amerique, Amerique
[Refrain] [Refrain]
Wenn getanzt wird will ich führen Quand nous danserons, je conduirai Auch wenn ihr euch alleine dreht Même si vous tournez tout seul Lasst euch ein wenig kontrollieren Laissez vous un peu controler Ich zeige euch wie es richtig geht Je vous montre comment suivre le droit chemin Wir bilden einen lieben Reigen Nous construisons une ronde aimée Die Freiheit spielt auf allen Geigen La liberté joue sur tout les violons Musik kommt aus dem weißen Haus La musique vient de la maison blanche Und vor Paris steht Mickey Maus Et devant Paris se dresse mickey mouse
[Refrain] [Refrain]
Ich kenne Schritte die sehr nützen Je connais des demarches qui servent beaucoup Und werde euch vor Fehltritt schützen Et je vous protègerai des faux pas Und wer nicht tanzen will am Schluss Et finalement celui qui ne veut pas danser Weiß noch nicht dass er tanzen muss Ne sait pas encore qu’il doit danser Wir bilden einen lieben Reigen Nous construisons une ronde aimée Ich werde euch die Richtung zeigen Je vais vous montrer le droit chemin Nach Afrika kommt Santa Claus Le pere noel va en Afrique Und vor Paris steht Mickey Mouse Et devant Paris se dresse mickey mouse
[Refrain] [Refrain]
We’re all living in Amerika Nous vivons tous en Amerique Coca Cola, Wonderbra Coca-Cola, wonderbra We’re all living in Amerika Amerika, Amerika Nous vivons tous en Amerique, Amérique, Amerique
This is not a love song Ce n’est pas une chanson d’amour This is not a love song Ce n’est pas une chanson d’amour I don’t sing my mother tongue Je ne chante pas ma langue maternelle No, This is not a love song Non, ce n’est pas une chanson d’amour
[Refrain] [Refrain]
We’re all living in Amerika Coca Cola – sometimes war Nous vivons tous en Amerique Coca Cola, quelques fois guerrière We’re all living in Amerika, Amerika, Amerika. Nous vivons tous en Amerique, en Amerique, en Amerique.
par Bender(xxx.xxx.xxx.194)16 septembre 2011 13:35
Pas mal cette vidéo, hijack. J’ai trouvé ce matin une vidéo du WTC7 très interessante... Matez-là, ça vaut le détour. On y voit clairement la démolition de cet immeuble aux explosifs ! Quiconque sachant compter jusqu’à trois devrait se rendre compte qu’il y a un problème quand on nous dit que des terroristes ont réussi à faire tomber trois tours avec deux avions...
par Latigeur(xxx.xxx.xxx.5)17 septembre 2011 18:35
Ces savants qui donnent des leçons aux ignorants que nous sommes :
"Ces associations (reopen & cie) mettent aussi en avant une minorité de scientifiques qui, à côté de leur domaine de compétence reconnu, ont des pratiques ou des démonstrations publiques et médiatiques assez surprenantes : Richard Gage, architecte, pense que l’on peut modéliser l’effondrement d’un immeuble avec deux cartons2 ; Steven Jones, physicien, prétend avoir démontré le passage post-mortem de Jésus chez les Mayas3, ou encore que les États-Unis ont pu provoquer le tremblement de terre d’Haïti4 ; Judith Wood, physicienne, pense que les tours du WTC ont été détruites par des rayons depuis l’espace5 ; etc. Un cas tout aussi marginal, mis sur le devant de la scène par le 9/11 Truth Movement pour sa remise en cause de la version portant sur le "Pentagone, est celui d’Albert Stubblebine6. Cet ancien chef du commandement des services de renseignement et de sécurité était en charge d’une cellule « paranormal » où il tentait de faire valider expérimentalement la traversée de murs par le simple pouvoir de la pensée, ou la possibilité de tuer des chèvres par l’imposition du regard. L’histoire ne dit pas s’il a tenté un jour de faire traverser les murs du Pentagone par des chèvres......"
et le autres :
"Les scientifiques qui contredisent les thèses du 9/11 Truth Movement sont associés, dans le meilleur des cas, à la figure du savant ignorant, crédule, manipulé, croyant et irrationnel, ou dans le pire des cas, à celui du propagandiste ou du savant prostitué à la solde de la « pensée officielle » qui désinforme sciemment les citoyens. Pour être considéré comme un (vrai) scientifique respectable et honnête, il est nécessaire d’être en accord avec les thèses du 9/11 Truth Movement. L’argumentaire et les conclusions doivent coller impérativement avec les bornes suivantes : connaissance préalable (administration Bush), participation intérieure (services secrets), démolition contrôlée (WTC), engin militaire (Pentagone), destruction volontaire (vol 93). Toute donnée différente ou défavorable sera considérée comme suspecte, infondée ou fausse. La fraction dure du 9/11 Truth Movement ne cherche pas à remettre en question ces données considérées comme acquises, mais à confirmer ce qu’ils savent déjà. Affirmer que l’on doute, que l’on est sceptique tout en ayant une grille de lecture déjà affirmée, poser comme vrai et acquis au départ ce que l’on est supposé démontrer, tient plus de la stratégie politique que scientifique8. Dans nombre de cas, les controverses débordent largement du domaine scientifique pour laisser une large part aux domaines du renseignement ou de la (géo)politique."
le "complot" est de moins en moins "théorique". Niels Harrit, scientifique danois a publié en 2009, avec huit autres scientifiques, un rapport très intéressant sur la destruction des tours, preuves irréfutables à l’appui. Il a été interviewé le 9 avril 2009 par tv2 (télévision danoise).