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Accueil du site > Tribune Libre > Eric Guéguen : administrer la peine de mort !

Eric Guéguen : administrer la peine de mort !

Voici une nouvelle vidéo de notre ami Eric Guéguen consacrée ici à l'un des nombreux tabous en France, à savoir la peine de mort ! Ou comment le débat en France sur cette question demeure impossible au nom de l'individualisme et du "progrès" érigés en dogme. Or, si l'on place le débat non plus dans une perspective individualiste mais bien dans une perspective communautaire, de vrais arguments de fond en faveur de la peine de mort peuvent alors être développés.

 

A défaut d'ouvrir ce débat sur les médias mainstream, tentons de l'ouvrir ici !

 

 

 

Tags : Société Justice



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277 réactions à cet article



    • vote
      cathy cathy 24 mars 10:35

      @fred
      Non Moloch ne vient pas des hébreux, mais des cananéens. 


    • 3 votes
      fred fred 24 mars 11:04

      @cathy....Dans le récit biblique, Canaan désigne la terre promise aux hébreux, par Dieu à Moïse... !


    • 2 votes
      le celte le celte 24 mars 11:09

      @fred

      Les Celtes condamnaient aux sacrifices et non à la peine de mort. Il y a des principes spirituels que les largesses sociales de Victor ne peuvent admettre...


    • vote
      cathy cathy 24 mars 11:26

      @fred
      Oui Canaan avec des cananéens dessus. 


    • 2 votes
      Hieronymus Hieronymus 24 mars 11:34

      @cathy
      on se doute qu’ils sont dessus, pas dessous smiley


    • vote
      cathy cathy 24 mars 11:56

      @Hieronymus
      Les musulmans ne semblent pas comprendre que Canaan s’appelait ainsi parce qu’elle était peuplée de cananéens dont ils sont les descendants. 


    • 1 vote
      cathy cathy 24 mars 10:34

      Que M. Guegan prenne le temps d’écouter Alain Wagner et ensuite on pourra reparler de l’avortement en masse de la race blanche.

      https://www.youtube.com/watch?v=v7sdgtG6QDA

      Comme les circonstances s’adaptent et évoluent, la peine de mort se fait aujourd’hui sans procès. Quand on voit un islamiste provoquer des dizaines de morts en quelques secondes, on l’abat, ce qu’autrefois un tueur en série aurait mis plusieurs années à produire. 

      • 1 vote
        le celte le celte 24 mars 10:58

        "La France est connue pour être le dernier pays d’Europe occidentale et de la Communauté européenne à avoir aboli la peine de mort et à avoir procédé à une exécution."...Source : WKPD.

        Le laxisme ambiant, principale cause d’abnégation à "punir" par la mort un élément perturbateur de la matrice, celle dont vous faites allusion, est une preuve de lâcheté sociale et politique.Cet ultra-pacifisme a été, sous le régime socialiste d’après 68, une arme de guerre électorale qui se retourne maintenant contre cette même matrice, puisque nous entrons dans une nouvelle phase de guerre. La peine de mort n’est pas l’essence d’une violence sauvage, mais celle d’un jugement grave, réfléchit et décidé, un sacrifice qui, au même titre que ce devrait être une déclaration de guerre, soit jugé utile à la communauté.

        • 1 vote
          cathy cathy 24 mars 11:33

          @le celte
          Oui, dans notre droit passé, la peine de mort était bien appliqué dans ce sens, pour la protection de la société et aucunement dans un esprit de vengeance, d’ailleurs l’exécution du condamné à mort aux Etats Unis est visible par la famille des victimes pour les consciences.


        • 10 votes
          Zatara Zatara 24 mars 11:43

          ouais, ouais... un siècle de branlette sur la peine de mort. Là même où on hésite pas à envoyer au casse pipe des millions de mort pour la propriété, non pas du petit pékin moyen, mais celle de quelque uns, qui vaut bien tout les guerres, hein !.... Que vaut la morale de Victor Hugo quand on n’hésite pas à envoyer des caisses de flingues ici ou là..... C’est combien de mort en Lybie, en Syrie, en Irak ?


          • 7 votes
            Zatara Zatara 24 mars 11:47

            @Zatara
            le deux poids, deux mesures, le plus fondamentalement hypocrite


          • 8 votes
            Hieronymus Hieronymus 24 mars 12:06

            j’ai trouvé ça assez cafouilleux

            un peu à l’instar des philosophes de la fin du XVIII l’ami Guéguen souhaiterait une morale publique basée sur la raison, or ça ne veut rien dire, la morale c’est basé sur l’affectif comme tout le comportement humain à la base d’ailleurs

            et on nous ressort le débat sur la peine de mort avec tous les vieux arguments éculés et faux en plus, alors que si il y a un débat où on est dans le pathos c’est bien celui là

            Guéguen souhaiterait une sorte de mise à mort clinique, propre, aseptisée, basée sur des critères rationnels, ça ne tient pas la route !

            - il n’y a pas de peine de mort sans souffrance, même si on arrive plus ou moins à éviter la souffrance physique, il reste la torture morale précédant l’exécution

            - il énonce que la peine de mort n’est pas dissuasive, ça reste à voir, je crois que son utilité principale est justement sa valeur d’exemple qui doit frapper d’effroi les éventuels criminels

            - enfin sur un plan général nos sociétés prétendent interdire les chatiments cruels et barbares, or s’il y a une peine qui correspond bien à ses critères, c’est justement la peine de mort, incomparablement pire dans sa cruauté que tous les chatiments corporels qu’on a abolis, il y a là à l’évidence une contradiction majeure

            je crois que le débat presqu’à chaque fois est pris à l’envers, nous sommes devenus des êtres douillets et délicats, timorés et pusillanimes, incapables de concevoir ce qu’est la barbarie et d’y réagir de façon appropriée, or la barbarie on y revient à vitesse grand V, elle va nous rattraper comme elle avait rattrapé ces philosophes des Lumières gouvernés par la "raison"

            Ok, au suivant ! smiley


            • 2 votes
              Éric Guéguen Éric Guéguen 24 mars 13:29

              @Hieronymus
               
              Un constat : vous n’avez rien compris à ce que je raconte.
              Une hypothèse : je me suis mal exprimé et ma vidéo est ratée.


            • vote
              Norman's mum Norman’s mum 24 mars 13:37

              @Éric Guéguen

              Vous êtes d’une extrême sévérité avec vous-même, cessez de vous dévaloriser et croyez en vous...


            • vote
              Joe Chip Joe Chip 24 mars 14:59

              @Hieronymus

              un peu à l’instar des philosophes de la fin du XVIII l’ami Guéguen souhaiterait une morale publique basée sur la raison, or ça ne veut rien dire, la morale c’est basé sur l’affectif comme tout le comportement humain à la base d’ailleurs

              elle va nous rattraper comme elle avait rattrapé ces philosophes des Lumières gouvernés par la "raison"

              C’est bien de donner son avis et tout critiquer, encore faut-il maîtriser les notions de base : 

              - la morale en tant que discours normatif ne peut être basée que sur la métaphysique ou la raison. C’est quoi votre morale affective ? 

              - les philosophes des Lumières n’ont jamais proposé d’abolir la sentimentalité ou les affects au profit de la raison, c’est même l’inverse, de Rousseau à Chénier en passant par Diderot et Voltaire, le XVIIIème a réhabilité le pathos, les émotions "naturelles" et célébré l’amour en réaction aux excès du rationalisme classique qui prétendait tout subordonner à la raison humaine, du comportement à la cour à l’ordonnancement des végétaux.


            • vote
              maQiavel maQiavel 24 mars 15:03

              Je pense avoir compris.

              Dans la première remarque préliminaires, Eric explique que son propos ne se veut pas militant mais une argumentation raisonnée (ce qui ne signifie pas qu’elle se veut totalement objective).

              Cela a été interprété par hieronymus comme le vœu de la mise en place d’une morale publique basée exclusivement sur la raison.

              Et je crois comprendre que ce que veut dire hieronymus, c’est que la peine de mort est avant tout une question affective. Mais de façon générale, j’ai remarqué que hieronymus est quelqu’un de profondément affectif en ce sens qu’il se saisit des thématiques sociales avant tout sous l’angle de l’affect, de son affect (quand je le dis, il considère ça presque comme du dénigrement car il oppose l’affectif à l’objectivité : quand je dis que c’est un affectif, il entend que je dis qu’il n’est pas objectif et que par conséquent moi qui l’en accuse prétendrait l’être). Eric a aussi des affects comme tout le monde mais dans sa démarche de philosophe, essaie précisément de s’en déprendre en tentant de les faire passer derrière sa raison. Ce qui fait qu’Eric et hieronymus ne sont pas sur la même fréquence (entre moi et hiéronymus c’est encore pire ceci dit smiley ).

              Et quand on n’est pas sur la même fréquence, se comprendre est extrêmement difficile, ça demande des efforts considérables. 


            • vote
              maQiavel maQiavel 24 mars 15:10

              Concernant l’aspect dissuasif de la peine capitale, en ce qui me concerne c’est un sujet ou je considère qu’il faut laisser de coté l’affect, les impressions, ses intimes convictions et se baser sur des études et des statistiques.

              Déjà, si la peine de mort était réellement dissuasive, les pays ou elle est appliquée serait ceux ou les crimes punit de mort seraient les moins nombreux et on voit bien que ce n’est pas le cas. On pourrait répondre à cet argument qu’on ne peut pas comparer des pays aux cultures différentes et que pour qu’une telle comparaison soit pertinente, il faudrait la faire dans le même espace culturel.

              Donc on prend les Etats unis : il y’a des Etats ou la peine de mort est appliquée et d’autres pas (parfois on compare des Etats voisins ). Les Etats ou elle est appliquée n’ont pas systématiquement un taux de criminalité inférieur , il n’y a pas de corrélation statistique en tous cas. A ma connaissance, il n’y a pas beaucoup d’arguments en faveur de l’effet dissuasif de la peine de mort , ceci dit, ça fait tout de même  quelques années que je n’ai pas lu d’études à ce sujet, mais peut être y’a-t-il des nouveautés. 


            • vote
              Joe Chip Joe Chip 24 mars 15:44

              @maQiavel

              La peine de mort aux USA est un cas très particulier car il s’agit en fait d’une condamnation à mort assortie à une peine de pseudo-perpétuité pouvant déboucher (ou non) sur la peine de mort. Il peut en effet s’écouler une longue période (autour de 15 ans) durant laquelle le condamné à mort attend l’exécution de sa peine dans le couloir de la mort, qui peut donc s’assimiler à une forme de torture mentale. Il y a même une dimension de vengeance car la famille peut assister à l’exécution .

              Donc la peine de mort aux Etats-Unis, c’est en réalité la double, voire la triple peine : peine de mort, perpétuité, torture. 

              Ce qui rend à mon avis très délicate l’interprétation "brute" et définitive des données américaines, comme le confirme un rapport récent :

              http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201204/18/01-4516661-aucune-preuve-du-caractere-dissuasif-de-la-peine-de-mort.php

              « jusqu’ici les études sur l’effet de la peine capitale sur la criminalité ne permettent pas de déterminer si la peine de mort diminue, augmente ou n’a pas d’effet sur le taux de criminalité »

              « Le manque de preuves sur l’effet dissuasif de la peine capitale (...) ne doit pas être interprété en faveur d’un argument ou d’un autre »

              « Les failles importantes dans les études que nous avons examinées les rendent inutilisables »


            • vote
              maQiavel maQiavel 24 mars 16:04

              @Joe Chip
              Merci pour le lien.

              Comme je l’ai dit , ça fait quelques années que je ne me suis pas plongé sur la question donc je ne connais pas l’état actuel des connaissances sur le sujet. Je me rappelle avoir lu à l’époque des études plutôt bien foutues sur le caractère non dissuasif de la peine de mort. Soit. 

              Si j’en crois ce qu’en disent les auteurs de l’article que tu mets en lien , les données sur la peine de mort sont inutilisables et par conséquent ne permettent pas de déterminer quoi que ce soit. Si c’est vrai , cela signifie tout de même que l’argument sur l’aspect dissuasif de cette peine ne doit pas être évoqué jusqu’à ce qu’on ait les moyens de mener une étude déterminante sur le sujet. Donc de toute façon , l’aspect dissuasion doit être écarté des débats comme le dit Eric dans la vidéo , puisque qu’on en sait rien ...


            • vote
              Éric Guéguen Éric Guéguen 24 mars 17:09

              Concernant l’aspect dissuasif, je doute fort que la peine capitale appliquée aux djihadistes passés à l’acte fasse réfléchir leurs émules. Non seulement ces tueurs sont généralement très bas de plafond, mais ils partent se faire sauter complètement shootés. Alors la peur de la mort...


            • vote
              Éric Guéguen Éric Guéguen 24 mars 17:24

              Et concernant les affects, Mach’ a parfaitement traduit mon point de vue. J’ajouterai simplement que l’affectif est précisément le parti pris de nombre d’abolitionnistes. Quand j’entends dire par exemple que la peine de mort est "barbare", ça veut tout dire. C’est un point de vue, non seulement ethnocentré, mais totalement affectif. Idem lorsqu’ils ajoutent que tuer le tueur, c’est devenir tueur à son tour. Introduire un peu de raison là-dedans, c’est admettre qu’on ne peut assimiler action et ré-action. Il y a réaction (mort infligée) parce qu’il y a eu action (prédation). Sans cette action, par définition, pas de réaction. Se focaliser sur les conséquences en occultant les causes, voilà bien, il me semble, une démarche purement romantique. Le tueur initie une terrible concaténation dont il doit être l’ultime victime. Dissuasif ou pas, l’effet boomerang est logique.


            • 7 votes
              Hieronymus Hieronymus 24 mars 20:42

              @Joe Chip
              C’est bien de donner son avis et tout critiquer, encore faut-il maîtriser les notions de base

              que voulez vous, je suis loin d’avoir votre culture et votre érudition smiley

              tout critiquer,

              certainement pas, non on ne peut pas écrire ça, bref glissons

              les philosophes des Lumières n’ont jamais proposé d’abolir la sentimentalité ou les affects au profit de la raison, c’est même l’inverse

              nous n’en avons à l’évidence pas du tout la même perception, en mettant de côté le cas particulier de Rousseau, bon écrivain mais piètre philosophe, les autres sommités des Lumières me font l’effet (toujours l’affect smiley ) d’esprit desséché et ennuyeux, en particulier les encyclopédistes, c’est contre cet assèchement de l’esprit que fut pris le virage romantique, une fois passée la tourmente révolutionnaire, en tout cas c’est ainsi que je le ressens


            • 7 votes
              Hieronymus Hieronymus 24 mars 20:58

              @Éric Guéguen
              Un constat : vous n’avez rien compris à ce que je raconte.

              rien compris, c’est un peu court Jeune homme !

              non honnêtement n’y voyez pas de mauvais esprit mais il faut croire que je n’ai vraiment rien capté à votre vidéo, d’abord je ne suis d’accord à peu près sur rien dans ce que vous avez exprimé, aussi je n’ai pas noté une seule idée ou un seul concept qui m’ait vraiment interpellé comme on dit à notre époque, ce n’est pas que je ne veuille pas (car je ne considère pas le débat comme une compétition) mais ça n’a fait ’tilt’ à aucun moment

              cela dit je ne prétends nullement que j’aurais raison et que vous auriez tort


            • 7 votes
              Hieronymus Hieronymus 24 mars 21:06

              @maQiavel

              c’est la 3ème ou la 4ème fois que vous ressortez la même chose me concernant, j’ai bien noté

              sur ce débat visant l’affect, ce que j’exprime c’est que c’est l’émotionnel (ou l’affect) qui provoque nos décisions et guide nos actions même si la raison (l’entendement, l’intelligence si vous voulez) contribuent à former notre compréhension des situations (j’énonce des truismes) au fond, à la base c’est l’affect, le coeur qui détermine nos choix, et c’est le cas de absolument tout le monde !

              vous allez l’air plus ou moins d’insinuer que chez moi l’affectif polluerait plus ou moins l’entendement, obscurcirait la compréhension, noierait la clarté d’esprit, c’est un faux débat, ce sont 2 choses distinctes, il y a l’intelligence d’un côté, les émotions, les désirs, les passions de l’autre, un être humain normal sait faire le distinguo entre les 2


            • vote
              Joe Chip Joe Chip 24 mars 21:45

              nous n’en avons à l’évidence pas du tout la même perception, en mettant de côté le cas particulier de Rousseau, bon écrivain mais piètre philosophe, les autres sommités des Lumières me font l’effet (toujours l’affect  ) d’esprit desséché et ennuyeux, en particulier les encyclopédistes, c’est contre cet assèchement de l’esprit que fut pris le virage romantique, une fois passée la tourmente révolutionnaire, en tout cas c’est ainsi que je le ressens

              Le romantisme, courant individualiste par excellence, s’érige contre l’esprit bourgeois des Lumières anglaises et françaises (en partie) mais s’inscrit dans le prolongement du courant naturaliste du XVIIIème siècle qui est souvent qualifié de pré-romantique. La révolte contre la raison desséchée, la réhabilitation de la sensibilité et des passions, le primat de l’individu contre la société, le mal d’être, la communion avec la nature, le tourment des âmes, l’amour tragique, tout cela est déjà inscrit dans la littérature du XVIIIème siècle. 


            • 7 votes
              Hieronymus Hieronymus 25 mars 11:29

              @Joe Chip
              je suis d’accord

              Rousseau est un pré-romantique

              une synthèse magistrale des 2 courants est accomplie par Johan Wolfgang von Goethe, à la fois classique et romantique, les 2 s’articulant à la perfection chez lui

              sinon les philosophes des Lumières me font profondément c..., perruques et têtes poudrées qui n’allaient pas tarder à "basculer"


            • 3 votes
              Norman's mum Norman’s mum 24 mars 13:20

              Je ne vais pas m’insurger de l’illustration visuelle de cet article où il ressort un flagrant cousinage avec le reflet de mon miroir, mon cruel miroir...

              Avant de gloser sur la peine de mort, interrogez-vous sur la peine de vie, ou le sort peu enviable d’une âme perdue dans les limbes d’une conscience non souhaitée...
              Ne voyez aucune démangeaison religieuse ou biblique en référence aux dites "limbes"...il n’y a rien au-delà du trépas, que vous alliez à ce terminus à petits pas ou d’une traite...
              Nulle entité divine entourée d’un halo de bienveillance pour vous ouvrir ses miséricordieux bras, vous admonester gentiment avant de dissoudre vos erreurs dans une homélie bien torchée et de vous offrir son corps en verre de l’amitié...
              Il n’y a rien...inutile de martyriser vos genoux jusqu’à l’arthrose en d’infinies prières qui ne sont que lettres défuntes jamais lues, le destinataire ayant en guise de circonstance atténuante son inexistence...retour à l’envoyeur, le cachet de l’apostasie faisant foi en soi, le substitut de conscience imaginaire n’étant que l’expression d’une fuite dans les idées, un courage camouflé sous des reliques perverses et des images faussement pieuses...
              Il n’y a rien...rien de rien, que dalle, sauf ces petits riens ici bas en enfer dont chacun est l’ange gardien, le maître unique de son destin que nul esprit malin ne devrait être en capacité de dérober, même par la plus diabolique des ruses...

              • vote
                jeanpiètre jeanpiètre 24 mars 13:29

                comme toujours , c’est d’un niais


                • vote
                  sarcastelle 24 mars 14:58
                  Bon, on commence à le savoir, que Guéguen a un Gaffiot, un Bailly et des Pléiade. 
                  .
                  Qu’il ôte ce F4U de devant ses ouvrages humanistes, zut ! 
                  .
                  Guéguen énumère les gens dignes de la peine de mort en commençant par : "pédophiles et tueurs en série"
                  Je n’ai pas compris s’il énumère deux catégories distinctes ou s’il n’y en a qu’une : les pédophiles qui ont tué leurs victimes. 
                  Ce n’est pas une question oiseuse, car s’il s’agit des pédophiles tout court, je soupçonnerai le philosophe de donner dans la passion collective à la mode. 
                  .
                  Reste à savoir comment on empêchera les sociétés de ranger une foule de crimes supplémentaires dans la courte liste des crimes capitaux qu’énumère l’auteur, et comment on sera sûr que le bourreau n’est pas légèrement zinzin.
                  .
                  Si la société est capable de résoudre ces deux questions, je me demande pourquoi elle a besoin de liquider ses criminels ; autre façon de le dire : quand on a les dons d’un dieu, comment peut-on avoir encore des problèmes. Bref, peut-être bien là un faux problème, un problème circulaire. 
                  .
                  Ainsi l’intransigeance contre la peine de mort apparaît-elle comme une attitude sage et humble pour préserver la société des dérives de ses passions. 


                  • vote
                    maQiavel maQiavel 24 mars 18:07

                    Concernant la fameuse triade morbide :

                    -Avortement : je suis contre (pour des raisons déjà exprimées et débattues ici)

                    -Euthanasie : je suis pour ( idem )

                    -Peine de mort : je n’ai aucun avis.

                    Pour la peine de mort, j’ai beau écouter les arguments des uns et des autres, je ne parviens pas à trancher d’un point de vue moral et philosophique. Il y’a de bons et de mauvais arguments dans chaque camps.

                    Par conséquent, sur cette question, je me limite à un strict point de vue utilitariste : est ce que la peine de mort est utile ou non ? S’il est démontré qu’elle est utile alors je serais pour. Jusque là, je serais contre. Et de manière générale, je pense que c’est un sujet périphérique qu’il vaut mieux ne pas mettre sur la table car très clivant (même le FN a changé de fusil d’épaule là-dessus). Mais ce n’est qu’un avis personnel.

                    En ce qui concerne « l’administration de la mort », ça ne se superpose pas à la peine de mort bien évidemment et je ne vois aucun problème de principe au fait d’infliger la mort à des assaillants pour les neutraliser quels qu’ils soient ( braqueurs , soldats de Dieu etc.).


                    • 1 vote
                      Zatara Zatara 24 mars 20:56

                      @maQiavel
                      En ce qui concerne « l’administration de la mort », ça ne se superpose pas à la peine de mort bien évidemment

                      Au fond, c’est exactement la même chose justement....


                    • vote
                      maQiavel maQiavel 24 mars 21:46

                      @Zatara
                      Bah tu vois , ça c’est une divergence fondamentale. 

                      Parce que mettre à mort un individu déjà neutralisé et qui ne représente plus aucun danger pour la société et mettre à mort un individu dangereux pour la société qui a déjà tué ou qui est susceptible de tuer , ce n’est pas du tout la même chose , justement

                      Dans le second cas de figure , la mise à mort est utile , dans la premier pas. 


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                      Socarate 24 mars 23:59

                      @maQiavel

                      Moi aussi je suis contre l’avortement ! Je suis pour une société qui communalise non seulement l’outil de production, la production, les terres et les moyens et toutes les ressources naturelles mais également les enfant leur éducation et leur développement...ainsi une mère n’aura plus jamais à porter pour elle seule le fardeau d’un nouveau né et donc aucune raison d’avorter !...évidemment cela après avoir prix soin de contrôler génétiquement l’état de l’embryon le plus rapidement possible pour voir s’il ne présente aucun défaillance et voire si nous pouvons y remédier ou alors décider de l’éliminer. Personnellement je n’ai pas plus d’attachement à une pogné de cellule que le dernier chwingum maché.


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                      Éric Guéguen Éric Guéguen 25 mars 00:02

                      @maQiavel
                       
                      Et son maintien en vie, est-il "utile" ?... smiley


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                      Zatara Zatara 25 mars 00:05

                      @maQiavel
                      Parce que mettre à mort un individu déjà neutralisé et qui ne représente plus aucun danger pour la société et mettre à mort un individu dangereux pour la société qui a déjà tué ou qui est susceptible de tuer , ce n’est pas du tout la même chose , justement.

                      donc c’est les 4 murs qui permettent de faire une distinction morale ? Allons bon....

                      C’est la même chose sauf que le contexte matériel et temporel est différent. L’esprit de ton soldat ou l’esprit de la personne qui mériterait d’être condamner à mort est le même.


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                      Zatara Zatara 25 mars 00:22

                      @maQiavel
                      ... comme si une vie en tôle était plus respectable, ou plutôt, plus acceptable dans la tête des administrateurs..... C’est non seulement plus barbare, mais c’est d’une lâcheté incroyable...


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                      maQiavel maQiavel 25 mars 11:29

                      @Zatara
                      Ce ne sont pas les quatre murs qui permettent de faire une distinction mais l’utilité. 

                      Tuer une personne dangereuse susceptible de faire des morts ou de blesser grièvement d’autres personnes n’est pas la même chose que tuer une personne qui est déjà neutralisée et qui ne représente plus aucun danger. 

                      Dans le premier cas, on est en situation de légitime défense (la force publique elimine un individu susceptible de causer du tort à la société). 

                      À vraiment dire, je ne comprends pas ce que tu ne comprends pas. Et de mon côté je ne comprends pas ton analogie entre l’esprit du soldat et l’esprit du condamné à mort. Pour moi, ce n’est pas une question d’esprit mais d’utilité publique. 


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                      maQiavel maQiavel 25 mars 11:38

                      @Éric Guéguen
                      Et son maintien en vie, est-il "utile" ?..

                      La question est mal posée. Il (ou elle) est en vie c’est un fait. La question est de déterminer pourquoi il est utile de changer ce statut quo quand bien même ce statut quo est en lui même inutile (ce qui est en réalité impossible à déterminer). Et on pourrait étendre la question : en quoi sa vie est plus inutile qu’elle celle d’un autre ? Est-ce que tu te rends compte que ta question amène à se poser celle de la mise à mort de tous les individus que l’on jugerait inutile, même lorsqu’ils ne sont pas des criminels ou des ennemis ?


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                      Zatara Zatara 25 mars 11:59

                      @maQiavel
                      Ce ne sont pas les quatre murs qui permettent de faire une distinction mais l’utilité.

                      L’utilité ? Tu poserais donc le problème de la peine de mort suivant le paradigme matérialiste sociétal du moment. D’où les 4 murs.....

                      Tuer une personne dangereuse susceptible de faire des morts ou de blesser grièvement d’autres personnes n’est pas la même chose que tuer une personne qui est déjà neutralisée et qui ne représente plus aucun danger.

                      Mais tu revient à la même conception, aussi je vais essayer d’être plus clair en te posant quelques questions : qu’est ce que ça veut dire "neutralisé" ? "ne représente plus aucun danger"  ? La personne hypothétique, dont tu parles, n’est pas transformé. Elle n’est pas capable de "guérir", de comprendre le mal qu’elle a engendré.... Par conséquent, lorsque tu dis que cette personne est neutralisé, c’est surtout qu’elle est isolé. Rien d’autre. Et c’est de cet isolement dont il est question. Je trouve que la peine de mort est bien moins barbare qu’un isolement à vie.

                      Dans le premier cas (le cas du soldat, j’imagine...), on est en situation de légitime défense (la force publique elimine un individu susceptible de causer du tort à la société).

                      et dans le deuxième cas ? Ce n’est plus de la légitime défense ?

                    

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