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Accueil du site > Tribune Libre > Hommage aux fusillés et déportés de Renault

Hommage aux fusillés et déportés de Renault

Une plaque à la mémoire des fusillés et déportés de l'usine Renault pendant la seconde guerre mondiale a été posée samedi 26 septembre. C'est une initiative de l'association des anciens travailleurs de Renault (ATRIS). Source

 

 

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Tags : Drame Histoire Travail Guerre



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1 réactions à cet article


  • 8 votes
    Hieronymus Hieronymus 16 octobre 2015 21:05

    il y en a qui n’évoluent jamais, incapables de la moindre autocritique et révision historique un tant soit peu objective
    on pourrait ranger dans cette catégorie les communistes historiques et les faux historiens mais véritables doctrinaires tel Lacroix -Riz
    vous auriez pu si vous étiez honnêtes rappeler l’alignement inconditionnel du PCF sur Moscou d’où ses incessantes trahisons envers la République française
    vous auriez surtout pu expliquer pourquoi le procès de Louis Renault (le fondateur) n’a jamais eu lieu, hein pourquoi, vous le savez bien pourtant ?
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Renault_(industriel)
    parce que celui ci a été torturé à mort en détention par des "résistants" communistes (des ordures ouais !) alors qu’il s’était lui même constitué prisonnier (le pauvre, il croyait à la justice de son pays)
    on a retrouvé des tas de brûlure de cigarettes sur son corps, alors un peu de décence, Messieurs les donneurs de leçon de morale !!!
    Après la libération de Paris, il est accusé de collaboration et la presse écrite se déchaîne contre lui. Un mandat est délivré contre lui le 19 septembre 1944 pour "atteinte à la sûreté extérieure de l’État". Le 23 septembre 1944, malade, il se rend librement à la convocation d’un juge qui l’inculpe et le fait aussitôt incarcérer à la prison de Fresnes, où il est mis au secret et battu à maintes reprises par des FTP qui l’incriminent de « commerce avec l’ennemi ». Sa santé se dégrade rapidement, il est laissé sans soins et se plaint d’être battu pendant la nuit. Sa femme, Christiane Renault, réussit à le faire examiner début octobre par un médecin qui diagnostique une vertèbre cervicale fracturée ainsi qu’une crise d’urémie aiguë. Il est alors transféré dans l’hôpital psychiatrique de Ville-Évrard à Neuilly-sur-Marne où il est de nouveau « passé à tabac », puis le 9 octobre à la clinique Saint-Jean-de-Dieu, rue Rousselet à Paris, où il serait sorti un instant du coma pour murmurer à son épouse : « Et l’usine ? » Il décède le 24 octobre 1944 à l’âge de 67 ans, un mois après son incarcération.

    

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