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Jean-François Gayraud, Xerfi Canal La logique guerrière de la finance

Xerfi Canal TV a reçu Jean-François Gayraud, essayiste et commissaire divisionnaire, dans le cadre de l'ouvrage : "L'Art de la guerre financière".

 

 

Tags : Economie International Guerre Banques Finance



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26 réactions à cet article


    • 1 vote
      maQiavel maQiavel 7 juillet 16:36

      Pour se faire une idée de la thèse de ce monsieur, il faudrait lire son livre, là, deux fois quelques minutes, c’est trop court mais de ce que j’ai entendu il s’inspire de Sun Tsu, de Machiavel et de Clausewitz qui ont tout trois écrit sur l’art de la guerre.

      Son schéma chronologique guerre de religion, nationale, économique pour terminer sur les guerres financières est justement trop schématique, les choses sont plus imbriquées que ça, les motivations religieuses vont souvent cacher des motifs nationaux et économiques, les motivations nationales elles cacheront des motivations économiques et financières etc.

      Il y a une constante dans l’histoire des guerres, qui obéit à un étrange paradoxe, que les géopoliticiens nomment "le paradoxe de la Guerre de Troie." Il peut se formuler ainsi : les guerres ouvertes éclatent sur des prétextes particuliers et imprévisibles, qui ne sont jamais les causes fondamentales, ces dernières sont une rivalité globale, stratégique, économique, nationales etc. qui ne cherche qu’une étincelle, au fond secondaire, pour dégénérer en conflit ouvert. Le prétexte futile du déclenchement des hostilités fut une jalousie amoureuse (l’enlèvement de la belle Hélène par les Troyens). Mais la véritable cause du conflit était la volonté géostratégique des Grecs d’éliminer leurs concurrents orientaux et de s’approprier la mer Egée. Quasiment toutes les guerres peuvent s’analyser selon cette grille, qui distingue les prétextes des causes essentielles, des toiles de fond. 

      Ce que l’on peut dire sans hésiter, c’est que les guerres qu’elles soient religieuses, nationales économiques ou financières (ces causes n’opèrent pas seules chacune, en général toutes quatre sont présente à un degré quelconque) sont toujours politiques. Toujours car  ce qui mène les acteurs à la guerre, ce sont les forces qui les poussent nécessairement à la domination et à l’empire (le capital n’est d’ailleurs à un certain niveau que l’expression financière de la puissance).


      • 1 vote
        Zatara Zatara 7 juillet 17:13

        @maQiavel
        Ce que l’on peut dire sans hésiter, c’est que les guerres qu’elles soient religieuses, nationales économiques ou financières (ces causes n’opèrent pas seules chacune, en général toutes quatre sont présente à un degré quelconque) sont toujours politiques.

        C’est faux. La politique n’est pas, et n’est jamais une raison centrale. Tout comme la diplomatie ne l’est pas. La politique n’est qu’un langage et/ou qu’une posture permettant des luttes d’influences entre les religions, les sentiments nationaux, l’économique, le financier, et je rajouterai à votre liste l’idéologie.

        La politique est une résultante, un croisement de vecteur, pas un vecteur directeur autonome. C’est exactement comme dire qu’une maladie se déclare quelque part et que le sang ou le système nerveux en sont de facto l’origine. C’est comme dire que l’atmosphère d’une pièce de théâtre dépend de la langue et de la salle....

        Toujours car  ce qui mène les acteurs à la guerre, ce sont les forces qui les poussent nécessairement à la domination et à l’empire (le capital n’est d’ailleurs à un certain niveau que l’expression financière de la puissance).

        C’est donc bien le pouvoir, ou plutôt une lutte de pouvoir qui peut prendre des formes secondaires propres à la physique, aux principes et au système de notre monde (ce que l’auteur du livre appelle l’hostilité sous différente forme).


      • 1 vote
        Zatara Zatara 7 juillet 17:21

        @maQiavel
        Néanmoins, il y a un aspect que l’auteur se garde bien d’évoquer, ce sont bien des clans de famille qui sont aux manettes à travers les plus grosses banques du monde (ça comprends les banques centrales qui ne sont pas, et n’ont jamais été créé par leurs gouvernements respectifs)..

        Il ne fait que dévoiler explicitement les stratégies financières, et c’est largement suffisant...


      • vote
        maQiavel maQiavel 7 juillet 17:35

        @Zatara

        Les luttes de pouvoir sont une problématique fondamentalement politique. Une lutte d’influence est nécessairement politique sinon elle ne serait pas.

        Ces luttes de pouvoir et d’influence peuvent se servir de l’économie, de la religion voir de la finance comme vecteur mais le fond reste politique.

        Les plus grands politiques de nos jours , ce ne sont pas les politiciens professionels qui se pavanent dans les médias , ils ne sont pas grand chose mais plutôt les grands féodaux financiers. 


      • 1 vote
        Zatara Zatara 7 juillet 17:38

        @maQiavel
        en même temps en relisant votre post, il semble que je ne fais que vous répétez...mea culpa smiley


      • 1 vote
        Zatara Zatara 7 juillet 17:49

        @maQiavel
        ah voilà, le clivage est ici : vous parlez de politique là ou je parle d’idéologie... la politique et les politiciens ne sont plus les représentants de leurs propres pensées avec leurs nuances, mais des acteurs qui se choisissent un camp et qui s’y tiennent. Ils défendent, tel des avocats, les intérêts de groupe de circonstance, eux même regroupés par idéologie...la politique est creuse maQ, car le pouvoir de convaincre les foules n’est plus essentiel depuis longtemps... C’est l’idéologie fondatrice qui créé le clivage, qui créé la lutte pour plus de pouvoir.

        ce ne sont pas les politiciens professionnels qui se pavanent dans les médias , ils ne sont pas grand chose mais plutôt les grands féodaux financiers.

        les grands féodaux financiers (expression propre à définir le système féodale suzerain/vassaux) emploie justement des politiques. Ils se foutent complètement du jeu démocratique, surtout qu’ils en connaissent toutes les arcanes...


      • 1 vote
        Zatara Zatara 7 juillet 17:53

        @maQiavel
        d’ailleurs, pour celui qui s’intéresse à la politique française, les clivages des parties politiques français sont suffisamment fort pour qu’il existe finalement des amis entre l’UMP et le PS et les pires ennemis au sein du même partie. Le meilleur exemple concernant l’idéologie concerne l’explosion du PS en ce moment même...


      • vote
        maQiavel maQiavel 7 juillet 18:10

        @Zatara

        L’erreur consisterait à croire que la politique se résume au jeu « démocratique », aux politiciens professionnels, aux partis politiques, au suffrage universel, ce n’est pas ça du tout.

        La politique (dans le sens machiavélien du terme), c’est la gestion  des rapports de force et de domination. Lorsque je dis que les guerres sont toujours politiques, je dis qu’elles visent toujours la domination et l’empire.

        Concernant l’idéologie, il faut bien comprendre qu’elle n’est elle-même qu’un outil de la domination et d’ailleurs dans le cas qui nous intéresse, les empires se servent des idéologies comme instrument de cohésion entre des peuples différents, on l’a vu avec l’empire romain, l’union soviétique ou l’union européenne aujourd’hui, ce ne sont que trois exemples parmi d’autres.

        Ce ne sont pas les idéologies qui créent les clivages ou les luttes de pouvoir mais au contraire ce sont les volontés de puissance / domination et les divergences d’intérêts qui en découlent qui suscitent les clivages idéologiques.

        Autre chose : le pouvoir de convaincre les foules est toujours essentiel et il le sera encore longtemps car on ne peut gouverner les masses qu’avec leur consentement, impossible de faire autrement, d’ou l’existence de la propagande dont la fonction est de créer ce consentement.


      • 1 vote
        Zatara Zatara 7 juillet 18:39

        @maQiavel

        La politique (dans le sens machiavélien du terme), c’est la gestion  des rapports de force et de domination. Lorsque je dis que les guerres sont toujours politiques, je dis qu’elles visent toujours la domination et l’empire.

        le terme politique recouvre bien des choses, trop de chose....mais il ne s’agit pas de gestion lorsque les forces en jeu sont largement supérieur à ce qui dépend d’un hémicycle. C’est aussi un semblant de contrôle, Homer Simpson derrière son pupitre de commande dans une centrale nucléaire smiley. Le sens machiavélien en est une face, certains rapports de force se passe de politique....et dorénavant, au vu du pouvoir de certains, hors du champ politique, c’est de plus en plus la cas....

        Concernant l’idéologie, il faut bien comprendre qu’elle n’est elle-même qu’un outil de la domination et d’ailleurs dans le cas qui nous intéresse, les empires se servent des idéologies comme instrument de cohésion entre des peuples différents, on l’a vu avec l’empire romain, l’union soviétique ou l’union européenne aujourd’hui, ce ne sont que trois exemples parmi d’autres.

        je suis d’accord même si c’est un peu léger. Il ne s’agit pas tant d’un simple outil que d’un cancer de l’esprit...ok aussi pour les clivages....

        le pouvoir de convaincre les foules

        la politique est creuse maQ, car le pouvoir de convaincre les foules n’est plus essentiel depuis longtemps...

        je sous entendais que le message n’était plus si important que cela au regard de la mécanique médiatique. On ne convainc plus les foules diverses et variés, on ne fait que faire du spectacle avec ses adhérents pour la télévision, ce qui n’est pas la même chose....

        l’existence de la propagande dont la fonction est de créer ce consentement.

        la fabrique du consentement ne se base plus uniquement sur la puissance et la beauté d’un discours, loin de là. Mais on s’éloigne de la guerre financière


      • vote
        maQiavel maQiavel 7 juillet 18:58

        @Zatara

        Le pouvoir ne peut pas être hors du champ politique, le pouvoir est toujours politique. Toujours ! Il ne peut pas en être autrement.

        Le fait que les forces en présence soient supérieures à ce qui dépend d’un hémicycle (ce qui est toujours le cas de toute façon) n’y change rien. Par exemple, wall street est un centre politique ( il y’en a d’autres ).


      • 1 vote
        Zatara Zatara 7 juillet 19:05

        @maQiavel
        comme si les lois d’un seul pays pouvaient empêché à des multinationales de s’installer sur un paradis fiscal.... vous êtes trop amoureux du système politique pour en voir les limites inhérentes. Wallstreet a une façade politique, c’est vrai...et ce n’est pas la plus puissante. Mais au delà de notre discussion, il y a surtout un problème de sens autour du mot...


      • 1 vote
        Zatara Zatara 7 juillet 19:16

        @maQiavel
        oserais -je vous rappeler que les centres de gravité ne sont plus les états mais bel et bien les multinationales, et que par conséquent, le système politique et son fer de proue démocratique ne sont qu’une petite facette d’un ancien système dont on ne peut se passer au regard des populations....le pouvoir du système politique est ridicule, dilué à l’infini, englué dans un concert de nations dont le drapeau est quasi transparent pour ces multinationales...Alors qu’est ce que l’Europe dans ce cadre, si ce n’est la mise au pas législatif des standards propre à satisfaire les exigences de multinational, tout en défonçant allégrement ces milliers de PME qui rongent encore trop de part de marché de part leur nombres...Les normes ne sont pas une protection pour les utilisateurs finaux, ce sont aussi des standards de production. Tout comme la politique n’est plus au service du peuple, mais un outil de propagande pour lisser les angles, dilué à foison l’arnaque, et lâcher des miettes ici ou là au cas où...


      • 1 vote
        Zatara Zatara 7 juillet 19:17

        @maQiavel
        enfin si le pouvoir était politique, et même démocratique, que penser de l’ONU ?


      • vote
        maQiavel maQiavel 7 juillet 19:26

        @Zatara
        Ce qu’il faut comprendre , ce qu’au contraire ce sont les multinationales qui fixent les normes politiques de diverses façons ( revolving doors , lobbing , financement des partis ) et que ce sont leurs dirigeants qui sont les politiques. Ce sont elles qui font les lois.

        Comme je l’ai dit plus haut , la politique ne se réduit pas aux hémicycles , aux partis politiques , au suffrage universel. Les politiques qui sont importants , ce ne sont pas les politiciens professionnels qui font les clowns dans les hémicycles et qui se pavanent à la télé , ce sont les actionnaires des fonds de pensions , des grandes banques et compagnies d’assurances , des multinationales , des complexes militaro-industriels etc.

        Un Etat ne peut pas empêcher une multinationale de s’installer dans un paradis fiscal mais il pourrait empêcher cette multinationale de commercer sur son territoire comme mesure de rétorsion par des mesures protectionistes et en développant une industrie locale (cfr le gaullo- communisme d’après guerre ).

        Mais cela ,les politiques , pas les clowns , les vrais que je viens de citer ( les actionnaires des fonds de pensions , des grandes banques et compagnies d’assurances , des multinationales , des complexes militaro-industriels etc) n’en veulent pas puisque cela va à l’encontre de leur intérêt.


      • vote
        Zatara Zatara 7 juillet 19:53

        @maQiavel
        C’est clair et sans bavure, merci maQ smiley

        Mais cela ,les politiques , pas les clowns , les vrais que je viens de citer ( les actionnaires des fonds de pensions , des grandes banques et compagnies d’assurances , des multinationales , des complexes militaro-industriels etc) n’en veulent pas puisque cela va à l’encontre de leur intérêt.

        L’intérêt des multinationales sera débusqué quand la Terre sera définitivement polluer à mort, sans âme qui vive. Et l’idéologie de l’argent/fortune avec. Ah ça, il va y en avoir du papier à manger.



      • vote
        Zatara Zatara 7 juillet 19:58

        @maQiavel
        Quel serait selon vous le type de système politique intrinsèque des multinationales ? En quoi pourrait on les comparer historiquement ?


      • 1 vote
        maQiavel maQiavel 7 juillet 20:58

        @Zatara

        C’est une ploutocratie. Historiquement, cela a déjà existé et ce depuis l’antiquité. Mais deux remarques :

        -Cette ploutocratie n’est pas homogène , on peut même dire qu’il existe plusieurs ploutocraties qui ont des intérêts divergents selon le secteur d’activité ( par exemple la ploutocratie financière n’a pas les mêmes intérêts la ploutocratie industrielle ) , selon l’ancrage territorial ( la ploutocratie post maoïste chinoise n’ a pas les mêmes intérêts que la ploutocratie anglo-saxonne qui elle-même n’a pas les mêmes intérêts que la ploutocratie Russe etc. ) selon les objectifs politiques (union eurasiatique contre union européenne , traité de shangai contre OTAN etc.) et bien d’autres critères.

        Cela signifie qu’elles sont en concurrence entre elles et que les rapports de force sont permanents, c’est un game of thrones permanent grandeur nature. smiley

        -Ces ploutocraties pour déployer leur influence doivent s’appuyer sur les Etats car contrairement à ce qui se dit beaucoup sur le net, les Etats n’ont pas disparus du fait de l’économie transnationale, au contraire, plusieurs éléments laissent à penser qu’ils montent en puissance (pour des raisons assez facile à comprendre finalement).

        http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/jacques-sapir-la-crise-franco-51197

        http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/qui-detient-la-puissance-dans-le-52132

        Ces ploutocraties doivent donc déployer des logiques Etatiques pour gouverner et pour ce faire s’appuyer sur des bureaucraties administratives, policières et militaires. Par exemple, les ploutocraties anglo-saxonnes ne seraient rien sans l’armée américaine et ses services de police et de renseignements.

        La logique Etatique exige aussi le consentement des masses gouvernées, et pour cela il faut des institutions, une classe de politicien pour les incarner et des médias pour le fabriquer.

        Et voilà désigné les ingrédients principaux de l’oligarchie : ploutocratie +bureaucratie +médiacratie. Les réseaux les plus puissants reprennent ces trois catégories + le reste qui gravite autour (acteurs culturels, religieux etc.).


      • 1 vote
        Zatara Zatara 7 juillet 21:19

        @maQiavel

        Et voilà désigné les ingrédients principaux de l’oligarchie : ploutocratie +bureaucratie +médiacratie.

        et si vous deviez définir le type de relation entre ces 3 entités d’une part, et définir le type de relation avec les peuples ? peut être d’un point de vue biologique....


      • 1 vote
        maQiavel maQiavel 7 juillet 23:10

        @Zatara

        Désolé de ne pas avoir répondu plus tôt, y’avait match, doublé de Griezmann. smiley

        Un point de vue biologique ? Je ne comprends pas bien ce que vous voulez dire mais si je devais donner une métaphore, je dirai que la ploutocratie représente le cœur, la bureaucratie les mains et la médiacratie la langue (pour la parole mais pour les turluttes aussi smiley ). Mais bon, ce genre de métaphore n’est pas toujours pertinent …

        En ce qui concerne les peuples, c’est avec les différentes oligarchies qu’il est intéressant d’établir une relation. Le plus important, c’est que le consentement est de plus en plus difficile à fabriquer et la fracture entre les masses et les oligarchies s’accentue de plus en plus. Il se peut, vu comment les choses évoluent, que les masses deviennent les arbitres entre différentes factions oligarchiques, un peu comme pour le Brexit …


      • vote
        Zatara Zatara 7 juillet 23:24

        @maQiavel
        Il se peut, vu comment les choses évoluent, que les masses deviennent les arbitres entre différentes factions oligarchiques, un peu comme pour le Brexit …

        sans épiloguer sur la réalité du Brexit en tant qu’il serait la volonté réelle du peuple britannique (c’est bien tout le mal que je lui souhaite malgré tout), on peut aussi se poser de très sérieuses questions sur le futur du vote électronique (déploiement accélérer), sur la rareté des référendums, voir leur non-reconnaissance par la commission européenne (le Brexit n’a rien d’officiel en soit sachant que le referendum n’est pas reconnu dans la constitution Britannique). Vous parliez de clown pour les zozos qui gouvernent les pays...il est intéressant de noter alors que les prochains candidats à l’élection présidentiel qui proposeront un referendum sur un Frexit (tout le contraire de Juppé) auront un pouvoir décuplé et une oreille attentive de la part de certaines oligarchies


      • vote
        Zatara Zatara 7 juillet 23:31

        @maQiavel
        et j’oubliai : pour certaines oligarchies, qui ne sont que des armées de décisionnaire au service de certaines familles, voir des clans de famille, il serait peut être judicieux de parler pour certaines comme d’un hôte

        sinon les buts étaient pas fou mais c’est l’Allemagne, on va pas se plaindre... Griezmann énorme, un petit Messi


      • vote
        maQiavel maQiavel 8 juillet 07:33

        @Zatara
        Je suis d’accord. 


      • 1 vote
        Le Zouav 8 juillet 17:05

        @maQ
        "
        Ce que l’on peut dire sans hésiter, c’est que les guerres qu’elles soient religieuses, nationales économiques ou financières (ces causes n’opèrent pas seules chacune, en général toutes quatre sont présente à un degré quelconque) sont toujours politiques.
        "

        Je mettrai l’économico-financier en premier lieu.
        Ce n’est pas de moi, mais cela retranscrit plutôt bien ma posture :

         

        On attaque quand on est prêt et qu’on a des gains à faire. Puis on trouve une explication à donner en pâture au peuple, tandis qu’il revêt l’uniforme, évacue sa ville en laissant tout derrière, ou hurle en vain entre six policiers au fond des bois.
        Pour ce qui est des génies financiers, on en parle jamais. Reste qu’aucun roi de l’histoire a pu faire monter à cheval le moindre escadron sans payer pour. C’est ça, la facture. Le bill. Pis ensuite, on doit des services. L’usufruit de la guerre, c’est la souveraineté.
         
         
        Je précise que je suis totalement d’accord avec vous pour le :
        (ces causes n’opèrent pas seules chacune, en général toutes quatre sont présente à un degré quelconque).

        La guerre est aussi un très bon moyen de contrôle sur sa propre population  : ça occupe les jeunes hommes, ça stimule la croissance, l’industrie, les hormones, ça légitime de nouveaux impôts/taxe, ...


        • vote
          lupus lupus 8 juillet 17:10

          "Quel serait selon vous le type de système politique intrinsèque des multinationales ?"
          un début de réponse :
          audi vient de sortir la A3 é-tron , monter à l’intérieur du pied gauche ça porte bonheur.


          • 2 votes
            Marioupol Marioupol 8 juillet 23:13

            C’est une très belle vidéo, et j’ai tout compris ....

            

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