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Accueil du site > Tribune Libre > L’arbre aux abeilles

L’arbre aux abeilles

En compagnie de Paul Chapelle, paysan apiculteur cévenol de 85 ans, nous partons à la découverte d’un savoir-faire traditionnel, celui des ruches troncs et d’un écotype particulièrement résistant d’abeilles noires, patrimoines culturel et biologique à préserver.

 

 

Tags : Culture agriculture Nature

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36 réactions à cet article

  • 3 votes
    Famine (---.---.---.247) 4 mars 2013 11:14
    Famine(la grande)

    Pollen et gelée royale, c’est ma drogue, tous les jours...Nous enfumes pas comme tes abeilles pépé ! Et ces ruches en formes de champignons hallucinogènes, hein ? Haha 

    • 2 votes
      cassia (---.---.---.152) 4 mars 2013 21:37
      cassia

      J’espère que nous aurons la m^me vivacité à 87 ans !!
      C’est pas gagné avec les merdes de l’agroalimentaire et de big pharma qui nous empoisonnent...
       Dis tu n’aurais pas envie de conduire de genre de ruche ?

    • 2 votes
      Famine (---.---.---.247) 4 mars 2013 23:20
      Famine(la grande)

      Oulala j’ai déjà une ménagerie proche des Zavatta... smiley

  • 8 votes
    Awake (---.---.---.123) 4 mars 2013 13:25
    Awake

    Merci pour le partage Cassia. Les arbres, un sujet qui me tient à cœur, les abeilles sont passionnantes et tout dans une région que j’adore, les Cevennes, magnifique !
    Pour ceux que ça intéresse, et qui ont la chance de pouvoir tester, mode d’emploi de la ruche-tronc : http://www.ruchetronc.fr/ruche_tronc.php?mn=12

    Et un audio sur les dernières études scientifiques sur les abeilles :
    http://www.franceinter.fr/emission-sur-les-epaules-de-darwin-les-battements-du-temps-29-la-democratie-des-abeilles

    • 1 vote
      cassia (---.---.---.152) 4 mars 2013 21:46
      cassia

      Merci Awake !
      J’aime aussi particulièrement les Cévennes que j’ai découvert et parcouru avec des ânes durant une rando de 10 jours avec nuits sous la tente, et baignades dans le Tarn, tout simplement un coin sublime !
      Quand à cette ruche, et bien je pense que je vais m’y essayer !
      Je garde précieusement le lien que tu as donné et je vais contacter cette assoce !

  • 2 votes
    gerfaut (---.---.---.174) 4 mars 2013 17:14

    Très beau reportage, ces ruches sont fonctionnelles et en plus ce sont comme des sculptures, avec un grand chapeau plat contre la neige, je suis étonné qu’ elles soient statiques car en général un apiculteur doit déplacer ses ruches pour avoir plus de miel, là il y a du relief donc peut-être plus de fleurs dans un même territoire survolable par les abeilles. Mais on est pas dans une course au rendement non plus.


    Ces abeilles dans un arbre, là c’ est encore plus étonnant. J’ avais jamais vu ça. Merci cassia.
    • 1 vote
      cassia (---.---.---.152) 4 mars 2013 21:52
      cassia

      Dans une logique commerciale les apiculteurs ont nomadisé leur ruchers...
      Or je pense qu’un rucher sédentaire est plus résistant !
      Les abeilles sont assaillies par des prédateurs tyranniques tel que le varroa et autres parasites, cela nécessite des traitements phyto-sanitaires lourds qui affaiblissent les abeilles et que l’on retrouve dans le miel.

    • 1 vote
      gerfaut (---.---.---.174) 4 mars 2013 22:39

      Comme cela a l’ air beau ton monde cassia, un jardin, de l’ eau pure, des montagnes et maintenant des abeilles ! S’ il te plait, dis-moi si cela marche ta ruche, de temps en temps. 


      Un de mes oncles avait fait un essai, mais il n’ était pas assez présent sur place, les parasites ont eu raison de ses 2 tentatives.

      Famine, tu es apiculteur ?


    • 1 vote
      cassia (---.---.---.152) 4 mars 2013 23:05
      cassia

      Je te le dirai Gerfaut, quand j’aurais commencer !
      Ce reportage "a piqué" ma curiosité, et j’ai vraiment envie de tenter cette aventure !

    • 1 vote
      Famine (---.---.---.247) 4 mars 2013 23:17
      Famine(la grande)

       Non je n’y connais rien en apiculture. De mon état je suis moniteur d’escalade depuis une quinzaine d’années ; mon premier métier c’est la menuiserie, que j’aimerais reprendre bientôt. 

       Cassia, va falloir trouver du châtaignier. Il en a par chez toi ? 
    • 1 vote
      gerfaut (---.---.---.174) 4 mars 2013 23:20

      Tu vas le faire à la traditionnelle, alors ? Tu as de la force pour creuser avec une gouge...


      Sinon, voici le reportage dont je t’ ai parlé par ailleurs

      Les Cent toits d’ Antoine, quelqu’ un qui pose des lauzes sur les toits, il y a une poésie, c’ est vraiment admirable, il passe de temps en temps sur montagne tv, mais tu connais peut-être. C’ est le plus beau que j’ ai vu, cela se passe vers les années 80 je pense.


      C’ est physiquement le même que ton apiculteur, un petit vieux avec un beret et une bonne tête.
    • 1 vote
      gerfaut (---.---.---.174) 4 mars 2013 23:25

      Merci Famine, donc je comprends mieux avec Edlinger, et tout ce que l’ on s’ est dit.

    • 2 votes
      cassia (---.---.---.152) 5 mars 2013 00:31
      cassia

      @Famine à environ 40 km bornes à Exilés en Italie, il y a plein de châtaigniers ! mais peut-être que le mélèze peut remplacer le chataignier ?
      @ Gerfaut, si j’ai la force oui probablement, je mettrai un peu plus de temps, par contre je n’ai pas les outils...

    • 1 vote
      Famine (---.---.---.247) 5 mars 2013 02:10
      Famine(la grande)

      Je serais toi, je prendrais pas autre chose que du châtaignier. Pour ses ruches, le pépé fait exactement le contraire de ce que ferait un menuisier : lui ne garde du tronc que l’aubier, et évide tout le bois de coeur. Il y a sûrement une bonne raison à ça, mais j’ignore laquelle. smiley En tous cas, le choix du châtaignier s’explique peut-être par la rapidité de formation de l’aubier ( 4 ou 5 ans ), contre 15 ou 20 pour le chêne. Il faut savoir aussi que beaucoup d’essences ne produisent aucun aubier ( les sapins ). Après pour le travailler, moi j’irais à la tronçonneuse 

    • 1 vote
      Awake (---.---.---.123) 5 mars 2013 07:09
      Awake

      Pour cette histoire de duramen, un copié collé du site linké plus haut :
       l’aubier du châtaignier est riche en tanins qui repoussent les parasites du bois et éloignent probablement certains pathogènes. Ces tanins actifs agissent très longtemps après la mort de l’arbre. Aussi un tronc de châtaignier est imputrescible, sauf en son coeur, dépourvu de tanins. Cette particularité chimique est une aubaine pour l’apiculteur qui peut fabriquer en s’appyant sur ces propriétés une ruche tronc qui dure trois ou quatre siècles. sans « traitement chimique », d’autant plus superflu que la nature avec les tanins de l’arbre en fournit un formidable, gratuit, durable et écologique.

      De plus l’intérieur de l’ arbre, ne contenant pas de tanins, même à l’état de bois frais se laisse évider relativement facilement, même avec des instruments anciens, sans propulsion mécanique. Le coeur du grand arbre éclate facilement. Aussi, le bas des troncs de châtaigniers, joliment noueux et bosselés, inutilisables pour les charpentes, se prêtent admirablement à devenir de splendides ruches troncs.

    • 1 vote
      Awake (---.---.---.123) 5 mars 2013 07:15
      Awake

      Il faut savoir aussi que beaucoup d’essences ne produisent aucun aubier ( les sapins ).
      Je dirais plutôt que c’est une histoire de coloration. Certains arbres comme les sapins n’ont pas de différence de coloration entre duramen et aubier, du coup on ne le différencie pas.

    • 1 vote
      Famine (---.---.---.247) 5 mars 2013 11:16
      Famine(la grande)

      Tout s’explique smiley C’est très intéressant, surtout que généralement c’est cet aubier qui est le plus sensible aux attaques de xylophages, parce que plus jeune, plus tendre, plus vivant. Sur le terme de coloration oui tu as raison, même si en pratique ça revient au même : le phénomène existe, mais est imperceptible, d’où l’impossibilité de distinguer clairement l’aubier du bois de coeur sur du hêtre, du sapin, voire sur certains mélèzes ( j’ai eu en charpente du mélèze de Russie à travailler : aucun aubier, contrairement à l’essence locale qui en produit un léger ). Cassia, bon courage ! smiley

    • vote
      gerfaut (---.---.---.174) 5 mars 2013 18:06

      A la perceuse pour commencer cela suffira. Sauf si cassia veux le faire à la traditionnelle

    • vote
      Awake (---.---.---.123) 5 mars 2013 20:12
      Awake

      Salut Famine.Je te crois sur parole quand tu dis que ça revient au même en menuiserie, j’y connais que dalle même j’aimerais bien m’y mettre en amateur. Je parle surtout des arbres vivant en fait, ou l’aubier est indispensable à tout arbre puisque c’est la que sont les tissus vivant, mais c’est histoire de faire le chieur ;)
      Tu as déjà eut la chance de travailler du séquoia ? C’est magnifique comme bois.

    • vote
      Famine (---.---.---.247) 6 mars 2013 10:44
      Famine(la grande)

      Du séquoia non jamais. En fait j’ai travaillé assez jeune dans des menuiseries industrielles, ce qui m’a un peu dégoûté du métier, et j’ai fais autre chose. Là j’essaye de remonter un atelier... Toi tu fais du bonsaï ? 

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