Pour ceux qui voudraient lire le texte original de l’Évangile de Matthieu, plutôt que cette falsification outrancière employée à des fins politiques et nihilistes :
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Évangile selon Matthieu, chapitre 28, versets 21 à 28 :
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21 Et Jésus, partant de là,
se retira dans les quartiers de Tyr et de
Sidon.
22 Et voici, une femme
cananéenne de ces contrées-là, sortant, s’écria, lui disant : Seigneur,
Fils de David, aie pitié de moi ; ma fille est cruellement tourmentée d’un
démon.
23 Et il ne lui répondit mot.
Et ses disciples, s’approchant, le prièrent, disant : Renvoie-la, car elle
crie après nous.
24 Mais lui, répondant,
dit : Je ne suis envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël.
25 Et elle vint et lui rendit
hommage, disant : Seigneur, assiste-moi.
26 Et lui, répondant,
dit : Il ne convient pas de prendre le pain des enfants et de le jeter aux
chiens*.
27 Et elle dit : Oui,
Seigneur ; car même les chiens* mangent
des miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.
28 Alors Jésus, répondant,
lui dit : Ô femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu
veux. Et dès cette heure-là sa fille fut guérie.
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Source : http://www.bibliquest.org/Bible/Bib...
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Eh oui, si on enlève la chute, la signification de ce passage se retrouve légèrement biaisée. Cet extrait est un parmi d’autres qui introduisent le principe selon lequel le salut n’est plus réservé expressément aux fils d’Israël, mais aux nations du monde entier.