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« L’internationalisme, c’est d’abord de faire la révolution chez soi »

Extrait du film d’Alain Resnais, La guerre est finie. Scénario et dialogues de Jorge Semprún. Avec Yves Montand, Ingrid Thulin et Geneviève Bujold. 1966.
En 1965, un militant du Parti communiste espagnol vit en exil à Paris. Régulièrement, il passe la frontière sous des identités d'emprunt assurant ainsi la liaison entre les militants exilés et ceux restés en Espagne.

 

 

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10 réactions à cet article


  • 3 votes
    julien julien 19 octobre 2015 14:14

    Quand j’entends le mot "internationalisme", je sors mon revolver :).


    • 5 votes
      maQiavel maQiavel 19 octobre 2015 17:45

      Il ne faut pas réduire l’internationalisme au sans-frontiérisme. Regis Debray qui a écrit « éloge de la frontière » est un internationaliste.

      L’internationalisme est une nécessité. Le repli sur soi national n’a aucun sens à l’ère de la mondialisation, c’est devenu une utopie.

       

      Mais il s’agit d’inter-nationalisme et non d’un a-nationalisme. L’internationalisme pour exister a besoin de Nations. Les Nations doivent être souveraines, ou plus précisément doivent être le cadre dans lequel s’exprime la souveraineté du peuple, ce dernier étant défini par l’existence de la Nation. Voilà pourquoi Jaurès avait eu cette phrase : « un peu d’internationalisme éloigne de la Nation. Beaucoup en rapproche ».
      Je suis internationaliste et fier de l’ être

    • 2 votes
      Romios Romios 19 octobre 2015 18:25

      @maQiavel

      Et Papandréou, après avoir ruiné la Grèce a été bombardé président de l’internationale.

      L’internationalisme ça consiste a trahir son pays. 


    • 3 votes
      maQiavel maQiavel 19 octobre 2015 18:29

      @Romios

      Et si nous parlions de tous les nationalistes qui ont trahit leur pays pour conclure que « le nationalisme, ça consiste à trahir son pays « ? Serait ce pertinent ? Non ? Eh bien c’ est pareil pour l’ internationalisme.

      PS : l’ internationale socialiste n’ est pas l’ alpha et l’ oméga du principe internationaliste.


    • 1 vote
      Le Canard républicain Le Canard républicain 19 octobre 2015 20:28

      @Romios

      Est-ce-que vous ne confondez pas internationalisme et mondialisme ?

      Frédéric Lordon, « La démondialisation et ses ennemis », août 2011, Le Monde diplomatique : « Terrible infirmité de la pensée du tiers exclu qui ne conçoit que le monde mondialisé ou bien l’enfer des nations, mais rien entre les deux, et contre laquelle il faut rappeler sans cesse la possibilité de l’international, qu’il faudrait peut-être écrire inter-national pour lui faire encore mieux dire ce qu’il veut dire, à savoir qu’il peut y avoir des nations et des liens entre les nations. »

      ********

      Papandréou a participé à certaines réunions du Groupe Bilderberg. Le considérez-vous comme socialiste... ? L’IS a eu Ben Ali parmi ses membres. Considérez-vous l’IS comme socialiste... ?

      En France, le Parti socialiste n’a de gauche que le nom... François Hollande, accompagné de la majorité des parlementaires du PS, avait piétiné la souveraineté populaire lors de la ratification du Traité de Lisbonne en 2008, copie du Traité Constitutionnel Européen refusé par le Peuple français en 2005 par référendum.

      Pour le Traité transatlantique, le Grand capital peut s’appuyer sur des relais précieux chez les professionnels de la politique, à l’exemple de Moscovici, le commissaire européen aux Affaires économiques et ancien ministre, qui est « persuadé que le TAFTA est un accord gagnant-gagnant ».

      Ces personnes ne sont pas des internationalistes, mais des mondialistes...

      J.G.



    • 1 vote
      julien julien 20 octobre 2015 10:36

      @Maqiavel,

      Oui pris comme ça je suis d’accord, à peu près tout le monde d’ailleurs je pense, bien évidemment qu’il faut des relations entre états souverains, mais ce n’est pas une opinion c’est une simple réalité géopolitique millénaire. Le mot internationalisme reste aujourd’hui avant tout compris et utilisé pour désigner une idéologie visant à faire disparaître les nations dans le magma mondialiste.

      @Le Canard républicain

      "le Parti socialiste n’a de gauche que le nom"
      Pas d’accord, le PS est bien de gauche participant à la création de l’homme nouveau et de destruction de l’héritage de la société traditionnelle, processus qui sont à l’origine même du clivage gauche-droite : mariage gay, PMA/GPA, avortement pour toutes, gender, laxisme judiciaire, discours pro-immigration, pro-métissage, pro-UE, mépris pour la France son histoire et ses traditions et culte rendu à la République, entre autres.


    • 1 vote
      maQiavel maQiavel 20 octobre 2015 15:48

      @julien
      -Le mot internationalisme reste aujourd’hui avant tout compris et utilisé pour désigner une idéologie visant à faire disparaître les nations dans le magma mondialiste.

      Non , il est avant tout compris comme cela par certains milieux nationalistes contre révolutionnaires, lorsque des Fredéric Lordon , Jacques Sapir , Jean Claude Michéa ou Régis Debray et j’ en passe, parlent d’ internationalisme , ce n’ est pas du tout à cela qu’ ils font allusion.


    • 1 vote
      julien julien 20 octobre 2015 17:52

      @maQiavel
      Non il est compris comme cela par le plus grand nombre à gauche comme à droite : l’internationalisme des partis communistes et d’extrême-gauche désignent bien une idéologie qui promeut le dépassement puis l’effacement du cadre national pour une lutte mondiale du prolétariat (aujourd’hui des minorités) unit. C’est cette acceptation du mot qui est de loin la plus répandue dans les partis et les medias, des Michéa (que j’apprécie par ailleurs) ou Sapir sont minoritaires à gauche et peu connus du grand public comme de beaucoup d’électeurs de gauche (et ceux qui les connaissent ont tendance à les prendre pour des "fachos" ou des traîtres car ils discutent avec des gens de droite).


    • 1 vote
      julien julien 20 octobre 2015 18:59

      @julien
      car ils discutent avec des gens de droite" et dévient du logiciel admis par la gauche majoritaire et toute puissante aujourd’hui largement défini par Marcuse et l’école de Francfort et imposé par mai 68.


    • 2 votes
      cathy cathy 19 octobre 2015 14:44

      Cela fait un bon bout de temps que cette propagande nous lamine le cerveau. 

      

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