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Accueil du site > Tribune Libre > La corruption et le sabotage de l’Éducation Nationale

La corruption et le sabotage de l’Éducation Nationale

"Celui qui est maître de l'éducation peut changer la face du monde." Leibnitz.

 

Claire Colombi dresse pour MPI-TV un état peu flatteur de l’éducation nationale. Si le niveau des questions écrites en histoire-géographie à des examens tels que le brevet des collèges ou le bac laisse songeur, que penser des sujets du CAPES et même de l’agrégation. En fait, tout cela est voulu, ainsi qu’en témoigne le livre de Jack Lang.

 

http://www.medias-presse.info/la-corruption-de-leducation-nationale-claire-colombi/64616/

 

 

Philippe Nemo : "Des forces sectaires dominent l'Éducation nationale"

 

Entretien avec Philippe Nemo, philosophe et historien des idées politiques, auteur de "Pourquoi ont-ils tué Jules Ferry ? : la dérive de l'école sous la Ve République".

 

 

Tags : France Education Enfance Scandale Nouvel Ordre Mondial Franc-maçonnerie Ecole



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29 réactions à cet article


    • 1 vote
      yoananda yoananda 18 novembre 16:17

      c’est moche la tiers-mondisation.


      • vote
        yoananda yoananda 18 novembre 16:48

        @yoananda
        reformulation : c’est moche un pays qui se tiers-mondise.


      • vote
        Jinorlm 18 novembre 17:23

        Il y a plusieurs phénomènes expliquant la dégradation de l’éducation nationale.
        Réduire ce probleme aux élites serait exagérer et amplifier leur rôle. Ce serait leur donner un pouvoir, contre lequel on veut pourtant lutter initialement...


        • vote
          yoananda yoananda 18 novembre 22:06

          @Jinorlm
          plusieurs phénomènes ?

          mai 68 et immigration ... peut-être iPhone si tu veux, mais ça ne changerait rien sans les 2 premiers.

          ça fait 2. Ok le pluriel commence à 2 mais bon ...


        • vote
          Jinorlm 19 novembre 21:03

          @yoananda
          qu’il y en ait plus qu’un me semble suffisant. ça évite de tomber dans le monocausalisme, qui me semble assez dangereux. Pour diverses raisons. Tant en terme d’appauvrissement de la pensée que de capacité à se faire peur tout seul.

          Sinon il y a effectivement mai 68 (même s’il faudrait être précis là dessus, au point d’ailleurs où l’on pourrait je pense extraire plusieurs raisons). L’immigration je ne comprends pas pourquoi. Mais là aussi c’est peut être une définition de terme.

          L’Iphone oui, incontestablement.

          Fin...ce qui me semble assez dangereux aussi dans ces interprétions monocausales, c’est qu’elles ont plus tendance à chercher à bouc émissaire, un loup, un responsable à tous nos malheurs. La réalité est plus compliqué que ça.

          Après...je pense que la pub (au sens large du terme) joue un rôle dans l’affaissement des valeurs actuelles (sans vouloir renvoyer à un magazine bas de gamme). Je revois (peut être un peu trop naïvement d’ailleurs), la réflexion de Lasch là dessus, qui consiste à dire que la pub a fini par infantiliser la population. Qu’elle la conditionné et fixé sur le Désir, au point où il n’y a plus rien d’autre.


        • 1 vote
          V_Parlier V_Parlier 19 novembre 21:38

          @Jinorlm
          Je suis d’accord pour le "multicausalisme" mais ça ne me rendra pas plus indulgent envers nos gouvernements successifs.

          1) Que fait-on dans un pays où l’on sait que les conséquences du libre échange (qu’on ne veut aucunement limiter) va créer un chômage de masse ?

          Réponse : On fait poursuivre des études à un maximum de jeunes, quitte à abaisser le niveau si nécessaire. Ainsi, ils restent tous plus lontemps en dehors du marché du travail. Ca temporise pour les statistiques et ils sont à la charge de leurs parents.

          Conséquence : Les employeurs demandent des diplômes inutilement élevés pour le moindre poste insignifiant. Et le cycle est amorcé, il s’emballe tout seul !

          2) Que fait-on quand les résultats du baccalauréat montrent des taux de réussite pas assez élevés pour se classer bien comme il fait dans le palmares bidon des "pays où on réussit" ?

          Réponse : On diminue le niveau encore un peu.

          3) Que fait-on quand on est drogué à l’idéologie de la réussite sans efforts appelée par le terme faslificateur de "égalité des chances" ?

          Réponse : On baisse encore plus le niveau ! Comme ça même les cassos arrivent à passer en classe suivante et Najat est contente !

          4) Que fait-on quand on veut utiliser l’école comme préparation psychologique à l’ingurgitation de la propagande bobo ?

          Réponse : On propose cette propagande très tôt. Les élèves y sont sensibles car c’est un moment de détente où on n’a pas besoin d’apprendre ou de travailler. Ca prend du temps d’étude mais finalement l’inculture ainsi gagnée aide à boire plus facilement les analyses prémâchées à deux balles.

          5) Que fait-on quand le niveau d’insécurité atteint dans les établissements "difficiles" pousse les profs à surnoter ceux qui leur font peur dans l’espoir de ne plus les revoir l’année suivante ?

          Réponse : On le fait. De plus les profs ont intérêt à filer doux s’ils ne veulent pas se faire passer à tabac par la famille à la sortie.

          6) Il y en a sûrement d’autres...

          Conséquence de tout cela : Seuls ceux qui peuvent mettre leurs enfants dans le privé parviennent (plus ou moins) à éviter cela. Nous sommes donc arrivés à l’opposé même de l’égalité des chances. Et ceci à présent avec le tampon approbatoire socialisant !

          La seule égalité qui compte pour eux c’est celle entre les cancres et les élèves qui essayent de travailler. Il n’y en a pas d’autre.


        • 1 vote
          Jinorlm 20 novembre 16:21

          @V_Parlier
          Je vous rejoins complètement sur vos réflexions. Je vous conseille d’ailleurs la lecture de Michéa, qui a bien compris l’essence de la pensée libérale, qui se cantonne à l’exaltation de l’individu au détriment de valeurs plus sociales (voire transcendantales, même si ce serait faire dire à Michéa des choses qu’il n’a pas dites).


        • 4 votes
          gerfaut 18 novembre 18:42

          C’ est tout à fait vrai, Zemmour, après son altercation avec Attali à la télé, avait marqué des points quand il lui avait dit que "tout le monde ne vit pas entre deux avions", Attali furieux de s’ être fait écraser lui a dit en apparté ensuite :


          "De toutes façons, nous tenons l’ Education Nationale".

          Depuis Gramsci on sait que les révolutions/évolutions se gagnent quand elles ont été préparées avant sur le plan culturel, voilà pourquoi nos enfants sont ciblés. C’ est une honte, il faut dézinguer tout ça ! 

          • 3 votes
            alanhorus alanhorus 18 novembre 20:26

            L’éducation nationale en France : c’est une une honte,
            Les programmes sont trafiqués, les professeurs déconsidérés, la drogue circule sans problèmes, les LGBT venus de l’extérieur font des conférences sur la sexualité ....et je ne dis pas tout mais je n’en pense pas moins.
             http://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/quand-le-mouvement-lgbt-s-invite-a-43499


            • 3 votes
              gaijin gaijin 19 novembre 07:31

              pas besoin d’école pour avoir le rsa ......rien de pire que des sans dents instruits ....pour les autres il y aura toujours de vraies écoles ( payantes ) .....
              pas de soucis


              • 5 votes
                baleti 19 novembre 08:30

                @gaijin

                ""les vrais écoles"" aussi sont dans les main de l’éducation national, donc......

                c’est le foyer familial , qui restera la vrai école

                même ca, ils veulent le défigurer 

                de nos jour, les jeunes affronte la vie active, sans réel éducation familial 


              • 1 vote
                michel-charles michel-charles 19 novembre 08:45

                L’EN haut lieu de la raie publique, ou l’on fabrique les robots de demain !


                • 1 vote
                  gaijin gaijin 19 novembre 10:12

                  par contre la cocotte elle se fourre le doigt dans l’ oeil en opposant contenu et pédagogie les prof doivent avoir les deux .....il est illusoire de penser que la pédagogie va arriver par l’opération du saint esprit ..............


                  • vote
                    Qiroreur Qiroreur 19 novembre 10:45

                    Dans mon entourage proche, une petite est entrée au CP cette année. 


                    En consultant son programme il y a deux choses qui clochent : 
                    1. Une dizaine de cahiers différents. Ca part dans tous les sens... 
                    2. Elle apprend en ce moment une chanson, avec des mots compliqués (pour ne pas dire incompréhensibles même pour des adultes) et totalement inutiles au quotidien. Du coup elle l’a répète bêtement, c-à-d sans en comprendre le sens qui de toute façon est trop subtil pour un enfant de 6 ans. L’intérêt de la démarche pédagogique m’échappe.

                    Par contre il y a des choses intéressantes dans la structuration de leur programme. Et pour répondre à la deuxième vidéo, il existe bien une catégorisation en groupes de niveau. Cela existe bien dés le CP (j’ignore en revanche si c’est spécifique à sa classe). Il y a 4 groupes du plus faible au meilleur niveau. Cela permet de créer une émulation pour que chacun progresse. D’ailleurs elle a changé de niveau après un début d’année difficile (situation familiale complexe, déménagement et pas mal de choses difficiles à encaisser pour un enfant) en passant du C au B. Et l’objectif maintenant c’est le A. Mais ce sont des heures de travail pour les parents. 

                    Le pb du nivellement par le bas est très bien résumé dans la seconde vidéo. L’idéologie consistant à faire de l’école une machine à égaliser à tout prix est par définition irrespectueuse des différences, et donc une négation du réel. Or pour traiter un problème comme les difficultés d’apprentissage d’un élève, il faut bien commencer par l’identifier. Faire baisser le niveau général pour ne pas trop plomber le cancre c’est ne rendre service à personne (le bon élève s’ennuie, le moyen se réconforte avec des notes qui ne correspondent pas à la réalité et au cancre, le mensonge de ses insuffisances n’ont pas de sens).
                     
                    L’école ne peut pas combler les vides laissés par des parents incapables, soit par incompétence, soit par absence totale de volonté, de transmettre le goût d’apprendre (qui est une démarche d’humilité). Dans le premier cas (les parents incompétents mais volontaires), il est impératif de les soutenir, les aider (soutien scolaire que perso je verrai bien assumé par des personnes âgés cultivées, et en retour, améliorer leurs petites retraites) à condition qu’il y ait investissement personnel. Dans le second cas on ne peut rien faire, et la victime est l’enfant, incidemment toute la société qui devra subir ses carences intellectuelles.

                    Ce que dit C. Colombi et les exemples qu’elle donne est instructif. L’EN fabrique désormais des critiques, des individus qui ont plus d’opinions que de savoirs et compétences. Un gamin qui a 2 heures d’Histoire par semaine portant sur tout le 20ième siècle traité en quelques semaines ne peut pas avoir d’opinion sur un événement particulier. On lui demande donc quelque chose qu’il ne peut pas par définition fournir, sans compter que ce n’est pas un critère d’évaluation pertinent pour juger d’une acquisition de connaissances ou de production de raisonnements. 
                    S’il veut afficher ses goûts personnels, sa morale, son expression en général, il y a des matières pour cela : musique, arts plastiques, etc. (conditionné à la maîtrise d’un minimum de technique). Toutes les autres reposent sur un savoir. On est passé de la tête bien pleine à la tête bien vide (et non bien faite). 

                    • 2 votes
                      Sentero Sentero 19 novembre 11:46

                      Cette professeur (qui à mon avis n’a pas enseigné en terminale) fait une présentation parfaitement caricaturale des programmes de terminale d’histoire géographie L ES S sur quasiment tous les chapitres qu’elle évoque... de la désinformation pure et simple quand on sait vraiment de quoi il s’agit... du coup je ne connais pas trop les autres programmes qu’elle commente mais si c’est aussi déformé que pour ceux que je connais bien ce n’est même pas la peine d’aller jusqu’au bout de la vidéo car il faudrait systématiquement tout vérifier pour évaluer dans quelle mesure elle a éxagéré... et je n’ai pas trop envie de le faire...


                      • 1 vote
                        gerfaut 19 novembre 21:54

                        @Sentero
                        Absolument pas ! Il suffit de regarder un manuel pour se rendre compte des a priori idéologiques orientés que l’ on assène à nos collègiens/lycéens. Le programme de première est une honte par exemple : on fait l’ histoire des idées politiques et seul le socialisme est au programme. Il y a tellement de chose à dire !


                      • 1 vote
                        Sentero Sentero 20 novembre 02:04

                        @gerfaut

                        "on fait l’ histoire des idées politiques et seul le socialisme est au programme"

                        Non en première L/ES/S le socialisme n’est pas plus abordé que d’autres idéologies (libéralisme, fascismes, stalinisme...) dans le programme d’histoire... d’ailleurs ce programme n’est pas particulièrement tourné vers les idées politiques... quel manuel avez-vous regardé pour affirmer une telle chose ??? 


                      • vote
                        gerfaut 20 novembre 09:41

                        @Sentero
                        T’ es un crétin ou tu le fais exprès ?

                        Je disais ’en première’ pour voir si tu sais de quoi tu parles, non ce que je dis est bien en terminale.

                        Voilà le programme officiel pour terminale ES et L

                        http://eduscol.education.fr/cid59932/ressources-pour-la-classe-terminale-des-series-es-et-l.html

                        Que lit-on ?

                        Thème 2 - Idéologies et opinions en Europe de la fin du XIXe siècle à nos jours (12-14h)

                        Comme si le socialisme et les mouvements ouvriers étaient les seuls mouvements politiques à étudier ! Et puis il y média et opinion publique à travers les crises depuis l’ Affaire Dreyfus, autant de crises choisies (février 1934, putsch d’ Alger, Vichy, 13 mai 1958, mai 1968), qui permettent de tapper sur la droite et d’ encenser la gauche

                        Retour à ma première question. et tout le programme est comme ça.



                      • 1 vote
                        Sentero Sentero 20 novembre 13:31

                        @gerfaut

                        T’ es un crétin ou tu le fais exprès ?

                        Quelle agressivité totalement gratuite...je me suis contenté de remarquer courtoisement et sans insulte que le programme dont vous parliez ne concerne pas les idées politiques comme vous le disiez et vous me traitez de "crétin"... il va de soit que ne descendrais pas aussi bas que vous en répondant sur le même ton, j’ai trop d’amour propre...


                        Je disais ’en première’ pour voir si tu sais de quoi tu parles, non ce que je dis est bien en terminale.

                        Certes certes... donc si moi j’ai le malheur de me tromper à un moment vous ne m’insulterez pas si je vous dis ensuite que je me suis trompé exprès pour vérifier si vous savez de quoi vous parlez... je prends note...


                        Sinon les deux chapitres que vous citez ne sont qu’une partie du programme d’histoire de terminale... on y consacre au mieux 1/4 de l’année,

                        -la leçon médias et opinion publique n’est absolument pas accès sur le socialisme ou la gauche en général mais plutôt sur les relations ambigus et dialectiques existant entre les médias et l’opinion publique lors de crises diverses qui ne permettent pas spécialement de taper sur la droite ou la gauche (elles servent plutôt de prétexte, d’étude de cas concrète)... si vous lisez le résumé sur Eduscol vous le constaterez facilement...

                        http://cache.media.eduscol.education.fr/file/H-G_2015/96/8/Ress_Hist_TermES-L_Theme2_medias_503968.pdf


                        -pour l’autre leçon il ne s’agit en aucun cas de faire l’apologie du socialisme du communisme et du syndicalisme en Allemagne mais juste de décrire leur évolution, leurs succès et leurs échecs (par ex en RDA)... là encore si vous lisez le résumé sur Eduscol vous le constaterez aisément...

                        http://cache.media.eduscol.education.fr/file/H-G_2015/97/0/Ress_Hist_TermES-L_Theme2_socialisme_503970.pdf


                        Quant au libéralisme les leçons de géographie portant sur la mondialisation permettent de le traiter sans en faire forcément l’historique (qui a déjà été évoqué un peu en première au niveau de la leçon Croissance économique, mondialisation et mutations des sociétés en particulier) mais en étudiant son évolution et ses effets récents...


                        Voilà, bonne lecture.



                      • vote
                        gerfaut 20 novembre 14:05

                        @Sentero
                        C’ est bien ce que je pensais, tu ne réfléchis pas.

                        On n’ étudie dans l’ histoire des idées politiques QUE le socialisme, alors qu’ il y a d’ autres façon de voir, et toi tu n’ y vois rien à redire... Tout est très bien. Tu es le docteur Tant Mieux de Oui-Oui. Quand aux crises, elle permettent TOUTES d’ essayer de montrer la droite sous un mauvais jour et la gauche sous un bon. Il faut que je te fasse la liste ?

                        Il t’ est arrivé de te poser la question de savoir pourquoi on a sorti cette question là, le ravi de la crêche ?

                        Quand à la mondialisation, c’ est de la géo, on étudie ce qui se voit, ceux qui font les programmes sont à fond pour. Dire qu’ on étudie le libéralisme parce qu’ on étudie la mondialisation est d’ une rare mauvaise foi. Là on étudie que des effets.

                        Je rappelle que Sentero disait qu’ il n’ y avait rien à redire que tout était inventé... Quelle mauvaise foi !


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                        Sentero Sentero 20 novembre 16:06

                        @gerfaut

                        On n’ étudie dans l’ histoire des idées politiques QUE le socialisme, alors qu’ il y a d’ autres façon de voir

                        Non, les programmes sont construits sur plusieurs années (ici 1e / terminale) donc on étudie en partie le libéralisme, le nazisme, les fascismes, les socialismes en première puis on recommence en terminale en insistant sur le socialisme (pour en faire plutôt une critique d’ailleurs vu le pays pris comme exemple) mais la leçon sur Gouverner la France depuis 1946 permet évidemment de nouveau de revenir sur l’évolution du libéralisme.

                        Quant aux crises de la leçon sur Médias opinions publiques je ne vois pas en quoi elle permettrait de "montrer la droite sous un mauvais jour et la gauche sous un bon"

                        Presse et affaire Dreyfus... si la presse de droite était plutôt antidreyfusarde et celle de gauche plutôt dreyfusarde (avec des réserves à faire évidemment) on n’y peut rien... cette crise est une des plus importante de la belle époque, dans le cadre de la leçon comment la laisser de coté ? On pourrait aussi étudier la crise de Panama mais elle est quand même bien moins marquante. Et de toutes façons le but de la leçon n’est pas de donner des bons points à la gauche ou à la droite (comme vous semblez le croire) mais de voir l’évolution des médias et de l’opinion publique le coté droite/gauche est juste une toile de fond, ce n’est pas le cœur de la leçon, c’est plus un contexte, un cadre à connaitre. 

                        Presse et Première guerre mondiale ? ...la censure n’est pas particulièrement en rapport avec la droite vs la gauche.

                        Presse et 6 février 1934 ? ...si vous étudiez ça sous l’angle de la presse vous montrez facilement que les presses de droite comme de gauche ont largement déformé les faits pour les faire coller à leurs intérêts et leurs idées.

                        Presse d’occupation et résistance ? ...pas de rapport avec la droite la gauche, on trouvait des collabos de droite et de gauche et des résistants de droite et de gauche.

                        Presse et crise de mai-juin 1958 ? ...des médias audiovisuels (radio surtout) d’Etat d’abord hostiles à De Gaulle et qui retournent leur veste quand il arrive au pouvoir... en quoi serait-ce une critique de la gauche ou de la droite ?

                        Médias et Putsch des généraux de 1961 ? ...je ne vois pas particulièrement le rapport droite/gauche.

                        Médias et Mai 1968 ? oui les critiques de l’audiovisuel monopole d’Etat est montré à travers cette crise... et alors ? Était-ce une si bonne chose d’avoir la télé comme les radios contrôlés par l’Etat et d’ailleurs en quoi est-ce "de droite"... au contraire il me semble que la réaction naturelle de la droite serait d’éviter ce monopole d’Etat. Cette crise n’a en aucun cas pour but de montrer les maoïstes, l’extrême gauche sous un jour favorable (ou pas), je rappelle que ce n’est pas le but de la leçon il s’agit de considérer les relations médias/opinion publique.

                        Pour les médias et la crise rampante des années 1990-2000 (ex le referundum sur la constitution européenne et Le Pen au 2e tour que les médias n’ont pas vu venir) il s’agit entre autres de montrer les faiblesses et la crise des médias traditionnels et l’importance pris par les sondages qui peuvent se tromper et/ou orienter le vote des électeurs et l’opinion publique en général, on décrit aussi la montée en puissance d’internet, de la démocratie d’opinion avec ses bons et mauvais cotés... je ne vois pas le rapport avec la droite la gauche...

                        J’ai l’impression que vous êtes complètement hors sujet en analysant tout ou une partie des programmes avec une grille de lecture droite/gauche. Je pense que vous sur-réagissez sur un sujet que vous ne maîtrisez pas vraiment, vous voyez juste des intitulés de leçons, des petits résumés officiels (assez sibyllins) et vous croyez savoir comment le sujet est abordé en classe... au lieu d’insulter et de prêter aux programmes des intentions plus ou moins cachées dans un sens ou dans l’autre prenez le temps de lire vraiment les programmes, les manuels et les cours... et après on en reparlera à tête reposée...


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                        gerfaut 20 novembre 20:18

                        @Sentero
                        C’est bien t’ es un innocent. Continue. Le docteur Tant Mieux. Aucun recul. La bêtise partisane.

                        J’ ai bien aimé, on étudie les autres courants les autres années. T’ es parfait. 


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                        Sentero Sentero 20 novembre 20:53

                        @gerfaut

                        Zéro argument dès qu’on rentre un peu dans les détails du programme et de comment il est abordé... cela ne m’étonne pas... cela vous apprendra à aborder un problème que vous ne maîtrisez pas...

                        Au plaisir


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                        sls0 sls0 20 novembre 02:08

                        Instruire, ça l’école y arrivait très bien.
                        Eduquer c’est plus le rôle des parents et on a un ministère de l’éducation nationale depuis 1932. Malgré ce changement de nom, c’est quand même l’instruction qui est resté le moteur un certain temps.
                        Avec le manque de ressources à venir dont on connait l’échéance depuis un certain temps, la classe moyenne est appelée à disparaitre elle n’aura plus d’utilité, il est temps de passer à l’éducation, un pauvre instruit ça pose problème.
                        Il restera deux égalités, une entre les représentants du 1% le plus riche et une égalité entre ceux des 99% les plus pauvres.
                        Ca n’aura duré même pas un siècle cet excès de ressources donc de richesse qui a permis une classe moyenne. On peut retourner à un modèle de société qui à fait ses preuves pendant les 49/50ème de l’histoire.

                        Bon pauvre si c’est un choix personnel c’est pas mal comme style de vie.
                        Pauvre quand c’est subit ce sera assez désagréable surtout que les ressources ne seront plus suffisantes pour tout le monde, déjà qu’un pauvre sans instruction sera un emmerdeur de première, avec une instruction c’est la révolution.
                        Je vis dans un pays où le pauvre sans instruction ce n’est pas rare. Il se révolte quand il n’arrive plus à nourrir ses gosses c’est vrai, mais il n’est pas équipé pour faire la révolution sans encadrement.

                        Ce soir je mange pour 1/2€, à midi pâte et salade ce doit être 0,8-0,9€ et ce matin 0,4€, je consomme pour 1€80 d’eau pour trois jours. 2€40 par jour, il n’est pas nécessaire de savoir compter jusqu’à des milles et des cents quand on vit pauvre, l’instruction n’est pas nécessaire.


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                          jeanpiètre jeanpiètre 20 novembre 16:07

                          certes le niveau est en berne d’ailleurs le vidéo 1 nous montre une enseignante dont le niveau d’expression me choque, moi deug des années 90, et qui confonds sans frémir savoir et embrigadement , le second est un rhétorique bourgeois de la pire espèce et nous démontre qu’avec une instruction de pauvre qualité on en arrive à publier des vessies en les prenant pour des lanternes


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                            Po-houen Wou-jen 伯昏無人 Po-houen Wou-jen 伯昏無人 21 novembre 06:23

                            Bonjour,
                            *
                            L’histoire de la création du Ministère de la Culture (crée en 1958) et de la version moderne de "l’Éducation nationale" est contée avec brio par Franck Lepage dans ses conférences gesticulée. Même si on peut ne pas être d’accord sur ses "opinions politiques", certains propos qu’il tient, il a reçu le témoignage de première main de Christiane Faure dans les années 80, ce qui fait que son histoire est solide.
                            *
                            Le spectacle intégral ("La culture") : https://www.youtube.com/watch?v=96-8F7CZ_AU
                            *
                            Un version plus courte, si vous voulez aller directement au fait, allez à 1:15:20.
                            *
                            https://www.youtube.com/watch?v=9MCU7ALAq0Q


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                              gaijin gaijin 21 novembre 15:56

                              @Po-houen Wou-jen 伯昏無人
                              ce type est génial ...........


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                              Po-houen Wou-jen 伯昏無人 Po-houen Wou-jen 伯昏無人 22 novembre 09:44

                              @gaijin

                              Oui, il a une démarche pédagogique intéressante.
                              Je me suis emmêlé les pinceaux dans mon commentaire précédent, je n’avais pas les yeux en face des trous. Il parle de l’éducation dans sa deuxième conférence. La première étant consacrée à la culture et à la naissance du ministère de la Culture (voir à partir de 1:51:00 sur le premier lien). Il aborde la problématique de l’Éducation nationale au sein de ses conférences, mais je ne sais plus où exactement.

                              

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