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Accueil du site > Tribune Libre > "Le Sang du Père, un meurtre universel" - Sylvain Durain

"Le Sang du Père, un meurtre universel" - Sylvain Durain

Qu’elle soit réelle (familles monoparentales) ou symbolique (renoncement à incarner l’autorité), cette disparition d’une figure centrale, qui faisait traditionnellement le lien entre la cellule familiale et le reste de la société, n’est pas anodine. Comment se construire en tant que fils quand le père n’existe pas ? Comment devenir père soi-même ? Et que devient le rôle de la mère quand l’un des deux éléments du couple n’incarne plus son propre rôle ?

 

Ce documentaire réalisé par Sylvain Durain présente l’Histoire de la figure paternelle, de sa naissance dans la Tradition à son déclin dans la Modernité.

 

Voici un extrait d'une conférence datant d'octobre 2015 :

 

 

 

Extrait : "Le Sang du Père" - Jean Michel Vernochet

 

 

 

Sylvain Durain sur Méridien Zéro : "De la mort du Père à la disparition des Chrétiens d'Orient" :

 

 

Tags : Société Histoire Religions Culture Famille



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10 réactions à cet article


  • 1 vote
    jeanpiètre jeanpiètre 18 mars 18:56

    Tiens pas d’actualité liée aux dada de nigari , l’abus sexuel sur mineur par une personne abusant de son autorité.

    ça doit être l’ordre naturel sans doute.


    • 2 votes
      Nigari Nigari 18 mars 21:13

      @jeanpiètre
      Autant pour moi smiley

      Cela dit, il y a du nouveau ici.


    • 1 vote
      jeanpiètre jeanpiètre 18 mars 22:37

      @Nigari
      au temps pour moi ,il semble que vous vouliez rebondir sur la deuxième proposition pour éluder la première


    • 4 votes
      Nigari Nigari 19 mars 00:07

      @jeanpiètre
      Vous auriez pu relever également que Vernochet s’affiche ici avec d’un côté une icône chrétienne et de l’autre une symbolique affichant le cornu....


    • vote
      jeanpiètre jeanpiètre 22 mars 20:34

      @Nigari
      je remarque surtout que vous publiez un sujet sur le rôle du père, c’est un thème intéressant, surtout vu du père, qui vieille au bon épanouissement de ses ouailles.


    • 6 votes
      Djam Djam 19 mars 10:37

      Qu’importe que le sujet du Père ait déjà été traité ailleurs, il faut ressortir ce sujet central et fondamental de toute société civilisée, n’en déplaise à ceux qui croient aux "nouvelles valeurs" post modernes où ce centre est devenu une béance indistincte et sans fond dans laquelle se précipite la dernière génération régressive fabriquée à dessein par un clan de décideurs pervers qui y ont vu une partie du renouvellement du très prochain consommateur univoque rêvé par les adeptes attaliesques de la mondialisation dans un parc dysneyland ouvert à tout vent et géré par les zélateurs du chaos global.

      Ce meurtre du Père dans les sociétés occidentales a commencé très tôt et lorsque le philosophe perturbé Nietzche proclama la mort de Dieu, il sous-entendait à l’évidence que la figure du père allait par conséquent faire long feu. Ce qui advint, nous le vîmes tous dans les gesticulations pathétiques de militants de tout poil (et sans poil !) défilant en masse dans les rues des grandes villes européennes où serpentent chroniquement et grossièrement des groupes énervés ou hystériques plus ou moins importants, manifs parfaitement stériles sauf... celles stratégiquement orchestrée par l’Etat (Mon Pote, Charlie, Mariage pour tous et autres singeries remplaçant la vacuité politique).

      Il n’y a que les femmes "libérées" ou les féministes qui n’ont pas compris la manip énorme que fut le mouvement de libération des femmes. Organisé et financé par la caste ultra riche américaine Rockefeller et leurs potes du même milieu, cette "libération" fut une "géniale" idée d’aliénation de toutes les femmes qu’on allait donc transformer en nouveaux consommateurs aliénées à l’esclavage d’un salariat abrutissant comme jamais. Il fallait stopper la montée des salaires des ouvriers mâles, produire plus de machins et augmenter la jauge de consommateurs qu’on voulu compulsifs jusqu’à la nausée. La libération des femmes fut l’opportunité divine de cette caste qui ne bosse jamais et qui vit de l’usure généralisée et de la consommation en continu des esclaves qu’elle fabrique à jet continu, grâce aujourd’hui aux nouveaux sous esclaves que sont les fameux "migrants" imposés comme "chance pour l’Europe". Le pire n’a jamais peur de faire dans le...pire.

      La Beauvoir de la 1ère époque féministe française n’était pas, loin s’en faut, un modèle de libération. Sa vie fut apparemment "libérée" des traditionnelles lois comportementales dans le couple hétéro, mais intérieurement cette femme fut sans cesse tiraillée entre ses divers penchants amoureux. Une libération telle que nous l’a vendue le féminisme américain exporté vers l’Europe et qui nous détruit avec 15 ans de décalage. Tout comme l’autre "libération" de 45 qui fut en réalité l’avènement de l’américanisation de l’Europe qui deversa son "american way of life" au point qu’aujourd’hui notre pays affiche partout les preuves mesurables d’une colonisation parfaitement réussie : langue française reléguée en bas d’affiche de propagande et gros titres en anglais ; incapacité pour les nouvelles générations de parler un français correct, précis et argumenté ; emploie d’une flopée d’anglicismes dont le sens est lui-même dévoyé dans son sens anglais original, 90 % de produits "culturels" américains, occupation complète des circuits de vente du divertissement planétaire hollywoodien, Europe bruxelloise totalement anglo-américanisée par plus de 5000 lobbyistes anglosaxons qui cornaquent depuis le début le machin européen.

      Le Père, figure central d’équilibre d’une société humaine (encore) basée sur la polarité féminin / masculin, fut destitué à dessein. La génération d’individus narcissiques, souvent pervers (qui utilise autrui à ses fins personnelles) est une nécessité pour un hyper capitalisme qui refuse de rendre ses armes de destruction massive d’humanité. Le sang du Père n’en finit pas d’arroser toutes les dérives idéologiques, toutes les violences sociales, toutes les guerres dévastatrices et toutes les mutations (comme un cancer métastasé) sociétales qui pulvérisent mois après mois notre monde où la Loi du Père a été remplacé par la Loi du Queer dont l’égérie vendue par nos élus traitres n’est autre que Conchitta Wurst dont la traduction du blase signifie étonnamment "saucisse".

      Sans la Loi du Père, c’est la barbarie qui advient. Toute l’Histoire de l’humanité l’est constamment démontré mais les sirènes testostéronisées qui couinent habillées en paillettes made in china sur le cadavre fumant du Père n’en ont cure... ce qu’ils veulent encore et toujours plus, c’est jouir sans entrave... La loi du Père était la Loi des limitation à la toute puissance dévastatrice de l’enfant pervers, en l’abattant on a permis la libration du torrent féministe maternant dans lequel la limite n’existe pas. Cette figure féminine dévoratrice où le maternage flirte avec le permissif à tous les niveaux aboutit toujours à la barbarie... On s’en approche gravement....


      • 1 vote
        philouie 19 mars 12:18

        @Djam
        très bon commentaire.

        il y a effectivement un lien entre la destruction de l’image paternelle et l’apparition d’une génération aliénée à la consommation.


      • 1 vote
        JC_Lavau 21 mars 20:48

        Pourquoi faut-il qu’ils nous ramènent tant d’insipides sottises ? Voilà des vidéos qui sont insupportables de sottises mystiques.
        La réalisation n’est pas digne des intentions.

        Qui sinon seraient louables, voire indispensables.


        • vote
          JC_Lavau 22 mars 20:44

          @JC_Lavau. J’étais tellement agacé, que j’ai omis de détailler. Le coup de la verticale et de l’horizontale selon Vernochet, c’est juste grotesque.

          On n’appuie pas ses choix éthiques ni sa déontologie sur des non-existants. On assume ses choix, si on peut on les valide avec des réalités, pas avec des imaginatures symboliques.


        • vote
          Matriarcat Matricien (---.---.119.82) 25 juin 19:49
          Chaos familial : l’émancipation des femmes provoque l’extinction du mariage et de la paternité

          Matriarcat Moso (Chine) : sans père ni mari, mais pas sans oncles, le paradis de la déesse-mère Gemu

          Les grandes civilisations matriarcales existent :

          Matriarcat égyptien : la reine incarnation d’Isis, plus puissante que le pharaon, son frère-époux

          Matriarcat minoen (Crète) : une société parfaite de la Déesse à l’origine de la civilisation européenne

          Matriarcat étrusque (Italie) : génie urbain et amazones libertines à l’origine de Rome

          La Famille Choisie Associative à tendance naturelle matrilinéaire du Projet Prométhée n’est pas rigide : les restructurations sont possibles en permanence
          

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