On aimerait savoir ce que Micolas Sarkozy a dit exactement à Azouz Bèguag. A-t-il été enregistré ?
Nicolas Sarkozy a-t-il réellement menacé des journalistes de les "casser" ?
Quelle preuve a-t-on de ces affirmations ?
De toutes façons, même s’il n’utilise pas la langue de bois des fonctionnaires ou des mafieux qui consiste à donner du "cher ami" à des gens qu’on se prépare à éliminer, le résultat est le même, sauf qu’en l’occurence, N. Sarkozy a l’imprudence d’avertir ses adversaires de ses intentions au lieu de les prendre par surprise.
C’est cela qu’on peut lui reprocher en tant qu’homme politique : de manquer de machiavélisme.
D’autant plus qu’il ne mettra peut-être même pas ses menaces à exécution.
Si l’attitude que l’on prête à Nicolas Sarkozy ne relève pas de la pure calomnie, ce qui reste à démontrer, Jacques Chirac se serait alors montré plus habile : toujours "sympa" et jamais de menaces, mais qu’est-il arrivé à Marie France Garaud, Michèle Barzac, Michel Noir, Jacques Médecin, Alain Carignon, Michel Mouillot et tant d’autres qui l’avaient déçu ?
La question que l’on se doit se poser est la suivante : est-il préférable d’élire un président qui ne contrarie personne et avec qui le navire coule normalement ou un réformateur qui veut réellement sauver le pays de la ruine mais qui n’arrive pas à parler la langue de bois et qui, de ce fait, dérape verbalement.
vraitravailleur