• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Pierre KROPOTKINE - Le Salariat | LECTURE 1#

Pierre KROPOTKINE - Le Salariat | LECTURE 1#

Lecture et illustration en images du célèbre texte anarchiste de Pierre Kropotkine : Le Salariat. Il nous livre ici une critique du communisme autoritaire (qui deviendra le bolchévisme) tel qu'il est envisagé par les collectivistes pour remettre en question le régime parlementaire, régime bourgeois de la révolutions française qui a largement montré ses dérives ainsi que le système du salariat, lui aussi profondément capitaliste et que l'on sera obliger d'abandonner pour fonder une société réellement basée sur l'égalité et la nécessité des besoins plutôt que sur le mérite, qui est toujours le voile des privilèges.
Toute anachronisme n'est que pure fatalité

Le texte original est disponible ici : https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Sal...

 

Tags : Politique Démocratie Philosophie Capitalisme



Réagissez à l'article

9 réactions à cet article


  • vote
    baleti baleti 27 janvier 12:45

    C’est la transition d’ont on nous parle jamais.

    Comment peut on parler de nouvel forme de gestion du travail, et de la société en général,qui serai un partage équitable des richesses, sans parler ou penser au forme de transition possible ?

    Faire une distinction de la propriété prive qui a été le fruit d’un travail, et celle qui découle, de la "spéculation", sous toute ses formes.

    Le sujet de l’investissement dans des moyen de production, qui est le vrai sujet, vers une redistribution équitable de celle si, et le seul moyen .....

    • vote
      Haze Haze 27 janvier 13:03

      "une société réellement basée sur l’égalité et la nécessité des besoins plutôt que sur le mérite"
      Et pourquoi votre idéal serait-il meilleur ? Et meilleur pour qui ? Vous partez d’un présupposé qui ne fait foi de vérité que pour vous-même.


      • vote
        Haze Haze 27 janvier 13:05

        Je pourrais vous répondre que l’on doit fonder une société réellement basée sur le mérite, la distinction et la hiérarchie.


      • vote
        baleti baleti 27 janvier 14:42

        @Haze

        Avec qu’elle instrument on mesure le mérite ???

        Mais surtout qui décide, de se que l’on mérite ???

        Le mérite a plusieurs signification, selon d’ou on regarde.

        Je serai d’accord, si se mérite, a comme base les résultat.

        Mais je me demande, si la bonne intention, a pas une place dans la "récompense" ?

        Le médecin ou l’architecte, doit êtres mieux payer que le mâcon, ou le mécanicien, non pas pour les étude qu’il aurai pu faire, mais de par ses responsabilité qu’impose son activité, et le résultat obtenue. Un bon mâcon, peu aussi, être mieux payer qu’un mauvais médecin, par se qu’il s’y est plus impliquer pour offrir un meilleur résultat (service). C’est une forme de mérite, baser sur les résultat, et non les étude et autre prétention individuel.

        Mais en faite, je crois que d’abord, on doit définir, les base de la société., est se qu’on l’a bâtie sur la "compétition", ou l’association, l’entraide.

        Je crois qu’un certain Krapotkine, avais déjà eu se genre de débat, avec un certain Darwin.Comment a commencer et finis se débat ?

        Depuis tous temps, on a des solutions pour de meilleur société, qui et comment on "saboter" les différente proposition, qui on été faite depuis des siècles ?


      • vote
        Haze Haze 27 janvier 15:28

        @baleti

        Ma phrase avait pour but de mettre en relief le pathétique de l’assertion citée. Je ne vais pas répondre à vos questions.


      • vote
        baleti baleti 27 janvier 17:32

        @Haze

        Le pathétisme, le mérite, l’obscurantisme, ECT...ont seulement la définition et surtout l’orientation, qu’on veux bien leur donner

        Je crois que celui qui réfléchie a des solution, a déjà se mérite,et que celui qui critique, sans avoir pour objectif, d’apporter une autre solution ......... 


      • vote
        Charly83 30 janvier 07:20

        @Haze Vous avez raison de questionner, et de ne pas adhérer à une affirmation si vous ne voyez pas sur quoi elle est fondée. C’est précisément la question du fondement qu’il faut creuser et mettre au jour, sans quoi on tombe dans le relativisme. Et dans ce cas, en effet, pourquoi ne pas affirmer que le mérite, la distinction et la hiérarchie valent mieux que la solidarité, l’égalité et la démocratie ?

        Nos sociétés ont un fondement philosophique implicite, tellement implicite et intériorisé qu’il n’est plus questionné, c’est la prééminence de l’avoir sur l’être. Si ce qui est important c’est d’avoir, alors l’inégalité et la domination des possédants est justifiée, et il faut se battre pour en avoir davantage. En revanche, si ce qui est important c’est d’être, alors on prend conscience que le bonheur ne réside pas dans la possession de biens matériels. Evidemment, nous avons des besoins : nous ne sommes pas des êtres éthérés, nous avons un corps, par conséquent nous devons satisfaire nos besoins vitaux, ce qui nécessite un travail qui va produire de l’avoir. Mais la finalité n’est pas la même : ce n’est pas l’accumulation qui est visée, ce n’est pas la production de richesse en tant que fin en soi ; ce qui est visé c’est la satisfaction de nos besoins vitaux afin de permettre de satisfaire nos besoins humains et spirituels.

        Si l’on déplace le fondement de l’avoir vers l’être, si l’on change donc de paradigme, alors l’anarchisme trouve sa pleine justification. L’avidité, l’accumulation de biens, la fièvre de la consommation et l’exploitation de la planète jusqu’à son épuisement et sa destruction, tout cela apparaît soudain comme absurde. Et, à l’échelle de l’individu, vendre son temps et donc son corps huit heures par jour, six jours par semaine, et attendre les week ends et les vacances puis la retraite pour vivre enfin, tout cela apparaît comme absurde.

        Certes, il y a des esclaves amoureux de leurs chaînes, tellement habitués à leur vie d’esclave qu’ils en viennent à redouter la retraite, qui les obligera à faire usage de leur liberté. C’est un peu comme dans le film Les évadés (The Shawshank Redemption), où certains détenus libérés après avoir purgé leurs peines s’aperçoivent qu’ils préfèrent vivre dans la prison.


      • vote
        Mr.Kout 27 janvier 15:37

        Kropotkin c’est bien, comme Luxembourg, Bakounine, Proudhon et Malatesta mais l’apparition de l’informatique et de la robotique font que le socialisme (au sens vrai du mot pas le capitalisme soft qui est vendu sous cette appelation) doit être réécrit en grande partie.


        • vote
          baleti baleti 27 janvier 17:39

          @Mr.Kout

          Justement, internet, a changer les règle du jeux. On ne peu plus dissimuler, ou caractériser les penser qui "sorte du moule".

          Mais c’est toujours risquer, c’est un terrain qui demande d’autre qualité, que de la réflexion juste et équitable.

        

        Ajouter une réaction

        Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

        Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


        FAIRE UN DON







Palmarès