L’affaire criminelle qui touche les enfants est malheureusement banale comparée à l’affaire de justice que constitue cette affaire collective.
Du point de vue du journaliste qui pense à ses clients, une affaire de justice c’est plus vendeur.
Ensuite, du point de vue du journaliste qui pense à son patron, c’est une façon de montrer que l’on est pas spécialement outré par la pédophilie, et notamment la pédophilie de réseaux.