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Eric Zemmour n’a pas aimé la nouvelle pièce de théâtre de Patrice Leconte. Celui-ci va contre-attaquer très froidement, par l’entremise d’une fable : Le Corbeau et le Rossignol. Au terme de celle-ci, Leconte assimile Zemmour à un "porc". Une insulte qui va laisser un goût amer au plus célèbre polémiste de France.
L’intégralité de la séquence :
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zemmour devrait prendre des pincettes avant d annoncer a quelqu un de reconnu que son oeuvre est indigente , grotesque , surtout avec ce ton peremptoire . d autant plus que Zemmour est un journaliste politique , pas critique de spectacle
Je sais pas non plus si on doit prendre la conclusion de la fable de Leconte au premier degré , meme si on a remarqué depuis le debut de l emission que Leconte detestait cordialement Zemmour .
Il a fait ça sous forme de petite histoire, ça rend l?insulte très sympathique :)
Âpres plusieurs minute de critique vulgaires et insultantes,Lecomte mouche le roquet d?une bien belle manière,on voit qui les muses on gaté.
Mais laissez les animaux tranquilles ! Porc ! Roquet ! Quel manque d?imagination ! Pourtant la langue française n?est pas avare de substantifs insultants que je sache. On se croirait dans un zoo sur ce forum. Voyons, c?est très mignon un petit cochon, très propre et très intelligent. En plus ça ne fait de mal à personne, ça ne mange pas les gens, ça n?égorge pas les glands avant de les grignoter et ça ne conduit pas de stupides 4X4 polluants. Pareil pour les roquets. Qu?est-ce que c?est un roquet ? un petit chien à sa mémère qui aboie aux passants pour mendier un peu d?attention. Laissez-les vivre que Diable. Et si vous voulez insulter les gens, traitez-les d?hommes, on ne fait pas pire sous le soleil.
Fontaine d?humour.
Eh bien voilà ! A partir de dorénavant, tous les critiques devront se souvenir de la fable du corbeau, du rossignol et du cochon. Zemmour ne s?est jamais fait moucher de façon si élégante et si subtile. Il n?a pas manqué de se sentir nerveux et morveux, d?interpréter la fable à sa défaveur. On pourrait dire aussi : « Tant va la cruche à l?eau des critiques torrentielles, qu?à la fin, elle se casse ». Ou, comme on dit dans ch?nord : grand diseux : petit faiseux.
Qui ne serait pas admiratif de cet Eric là, qui prend tous les risques afférents à ce rôle critique de critique, certes bien payé mais tellement ingrat ?
Je ne suis pas ministre de l?intérieur mais je déclare Monsieur Eric Zemmour d?utilité publique. Il évoque les valeurs passées en comparaison de celles d?aujourd?hui. Il n?a pas tout à fait tort. Ainsi quand il déclare que les anciens avaient le courage de rester en couple malgré les trahisons, on mesure les risque qu?il prend en étant critique aujourd?hui.
Une jeune chanteuse lui fait remarquer qu?il y a aussi un manque de courage à rester toute une vie avec une personne que l?on n?aime pas.
Ni l?un, ni l?autre ne parlent de l?amour en tant que volonté de construire et du respect que l?on doit au produit de cet amour ; les enfants. L?amour n?est ni soumission, ni recherche inconditionnelle du bonheur ; c?est un acte volontaire, je convie les deux générations à y réfléchir.
Mais revenons à Zemmour : la petite fable, c?est comme le métier qui rentre, comme le coup de marteau qu?on se donne sur les doigts, c?est toujours une bonne expérience.
Patrice Leconte nous a conté là une bien belle fable qui nous a fait voir Zemmour avec plus d?indulgence. Voilà que nous nous prenons de sympathie pour le critique et que son intransigeance passe beaucoup mieux.
Dans la joute aratoire, c?est Zemmour qui est tombé à l?eau, cette fois ? On attend d?autres fabulistes contre affabulateurs afin que la lutte soit toujours à armes égales.
La fable du cochon, du corbeau et du rossignol manquait à la gloire de la Fontaine mais elle ne manque plus désormais à celle de : « On n?est pas couchés ».
A.C
Un peu trop d?arrogance et pas assez d?humilité ce Zemmour qui visiblement plein de contradiction n?aime pas qu?on la lui apporte =/ .
Mais bon je ne vais pas cracher dans la soupe il émet parfois de bonne analyse , malheureusement il les orientent de façon délibéré ou inconsciente vers le politiquement correcte ou la pensé dominante .Par ailleurs fervent partisant du choc des civilisation ...
Patrice Leconte ne sort pas grandi de cette interview.
Il faut savoir accepter les critiques et insulter les critiques, même en se cachant derrière une fable, n?est pas à son honneur.
On ne demande pas aux artistes qui viennent à ONPC de se justifier. S?ils ont peur d?être critiqué, il ne faut pas venir. Mais ils sont prêts à tout pour faire leur promo.
Il y a 15 jours, j?ai trouvé la réaction d?Arthur beaucoup plus intelligente, pourtant ce n?est pas quelqu?un que j?aime particulièrement. En acceptant les critiques, il a pourtant fait preuve d?intelligence.
Franchement, désolé de contredire certains qui se réjouissent de voir Zemmour insulté, mais j? ai trouvé l?attaque de Leconte très basse quant au style et indigne d? un réalisteur de films aussi fins que "Ridicule", "Le mari de la coiffeuse" , "La fille sur le pont" ou aussi droles que les bronzés (1 et 2) ou "viens chez moi, j?habite chez une copine".
Comme quoi, il fat aussi rappeler que Leconte s ?est parfois largement planté ("Les bronzés 3", "les vécés étaient fermés de l?intérieur") et qu? il est loin d? être intouchable, niveau critique.
Tout le monde connait Zemmour aujourd?hui, son coté réac vieille France, son rejet viscéral d?une transposition des valeurs féminines chez l? homme, etc...
P. Leconte se doutait donc bien de la teneur des commentaires que pourrait lui faire ce dernier, et il aurait du laisser glisser cela,comme il le fait d?ailleurs très bien durant les premières réponses qu?il formule à Zemmour, et dans lesquelles on sent qu?il est détaché de toute contrariété vis à vis de ces critiques.
Sa petite fable finale était tout sauf improvisée, et l?on sent bien qu?il est content de son petit effet, avec j?en suis presque certain un pari entre potes du style " Regarder la 2 ce soir les gars, vous allez voir la quennelle que je vais lui glisser !".
Le problème, c?est que sa fable est foireuse car en toute logique, pour ne pas avoir à pleurer d?avoir été jugé par un porc, jamais le rossignol n?aurait du accepter de chanter devant lui et donc, pour transposer la parabole, P. Leconte n?aurait pas du participer à cette émission.
Quant on veut le beurre (la promo de sa pièce) et l?argent du beurre (l?absence de critique), difficile de rester intègre.
Zemmour a inventé un nouveau "métier", celui de polémiqueur, ou polémiste. Ce qui signifie en fait : troll de télévision.
J?ai donc assisté à ce morceau de bravoure de Patrice Leconte dont je connaissais au moins le film "Ridicule" et je me faisais une autre représentation du personnage, puisque le film était plein d?humour ; et, en voyant son visage à l?écran, je me suis étonné de ne pas voir quelqu?un de jovial détendu, plein d?humour mais un personnage au visage émacié, apparemment sur ses gardes, malgré le sourie affiché : j?y voyais un paradoxe ; puis, Eric Zemmour a fait la critique de la pièce de théâtre en associant le livre d? Anne Gavalda : rien que de trés naturel. C?est alors que Patrice Leconte a pris le parti de nous conter une fable comme si elle venait spontanément, pour, sous couvert d?humour, traiter Eric Zemmour de "porc". J?ai mieux compris à cet instant pourquoi Patrice Leconte avait ce visage si tendu, à l?encontre de l?humoriste que j?attendais, puis on a fait remarquer qu?il y a qcq années, Monsieur Leconte s?en était pris à la critique, en général, qui n?avait pas l?heur d?aimer un de ses opus : Chassez le naturel, il revient au galop et Patrice Leconte ne doit aimer que la critique qui lui est favorable, au point de préméditer ses coups en cas de critique négative pour donner de la spontanéité à un humour qui ne l?est nullement.
Agressivité purement gratuite, préméditation et paradoxe : toutes les facettes de l?être humain !
Est ce glorieux ? je ne crois pas.
alors ça c?est classe ! il lui a cloué le bec au zemmour.
Et je dirai même + c?est un porc épique...






