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Les commentaires de berphi



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    berphi 18 mai 00:08

    @micnet

    Bonsoir,

    Merci pour ce lien. 



  • vote
    berphi 17 mai 21:19

    Réponse supra adressée à Conférençovore 



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    berphi 17 mai 21:17

    Sachant qu’il n’y a strictement aucun lien entre les 4.

    Oui, du grand n’importe quoi pour discréditer une qualité de débat offert par Zemmour en éditorialiste et qu’ils sont infoutus d’obtenir avec les leurs, sevrés à la sauce L. Joffrin. Et puisque c’est une recette qui semble fonctionner : Qu’ils abordent chacun des quatre mots en sujet pour un débat et observons si le sensationnel prend de la même manière en terme d’audience, qu’on se marre un peu.



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    berphi 17 mai 14:28

    — Qu’est-ce qui fait le succès de Cnews ?

    — CNews c’est ("ce sont", ce s’rait ieum’) des débats d’opinion du matin au soir, heu... c’est martelé des thèmes, un visage de l’antenne me résumait la formule en quatre mots : c’est immigration, c’est Islam, c’est violence et heu... c’est drogue.

    Le "c’est drogue" est dit à l’arraché, hein, quand même un peu sur les bords, hein. Il en fallait quatre !
    Ils sont magiques.



  • 2 votes
    berphi 17 mai 13:31

    @bubu12

    du coup j’imagine que vous êtes contre tous les médicaments et vaccins qui sont commercialisés puisque vous partez du principe que tous les médecins qui participent à des études financées par des labos sont corrompus. J’espère que vous n’êtes jamais malade 

    (Je rentre actuellement dans un même conflit qui oppose Gaspard à bubu12)

    Ai-je dit ça ?
    Prenons l’exemple de l’Institut Pasteur qui est une fondation privée à but non lucratif , ai-je à mettre en doute la validité de leur expertise sur une étude qui n’est pas commandée par une firme pharmaceutique à but commerciale, firme qui n’entrerait pas dans le financement de Pasteur ? Non.
    Ai-je le droit d’émettre des doutes sur la fiabilité des produits de nouvelle génération, commandés et fabriqués dans des délais anormaux de rapidité, bénéficiant d’une AMS conditionnée, auprès de labos couverts par une législation en cas de problème ? J’en prends le droit, sans aucune réserve.



  • 4 votes
    berphi 17 mai 13:06

    @bubu12

    Quand ce labo participe au financement de vos travaux et vous arrose copieusement en défraiements, quand les enjeux commerciaux du résultat de l’étude qui vous est confiée se comptent en milliards d’euros : je vous réponds un grand OUI. 



  • 2 votes
    berphi 17 mai 12:53

    @bubu12
    À celui-ci, vous dites : "

    avoir des liens financiers ou travailler sur une étude financée par une entreprise vous enleve automatiquement toute probité ? Vous vivez dans un drôle de monde

    Et pour répondre à votre question, plus exactement pour la compléter sa réponse en réajustant la votre : le conflit d’intérêt découle Toujours et obligatoirement d’un lien (lien affectif, financier, professionnel etc..).


  • 2 votes
    berphi 17 mai 11:43

    @Gaspard Delanuit

    Y’a certainement de ça, en effet ...  smiley  smiley  smiley




  • 1 vote
    berphi 17 mai 11:28

    @bubu12

    Êtes-vous sérieux, ou souffrez-vous d’une absence complète de discernement sur ce que l’on appelle communément "le conflit d’intérêt" (notion reconnue juridiquement et pénalement) ?



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    berphi 17 mai 10:20

    @ezechiel
    Votre interprétation du verset de la femme adultère est intéressante car d’autres verraient un tout autre enseignement, comme par exemple celui d’un Christ sondant et connaissant toutes les âmes, il sait que parmi les accusateurs se trouvent quelques uns qui devraient normalement faire l’objet d’une accusation jugée par le Sanhedrin mais que le pouvoir de leur statut social empêche, en d’autre terme les témoins susceptibles de les accuser n’en feraient jamais rien par peur de représailles.



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    berphi 17 mai 09:58

    @ezechiel

    " : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle."

    Il ne conteste pas la Loi, il l’applique. Si toutefois un des accusateurs n’avait jamais pêché, cette femme était lapidée. La sentence de lapidation -une condamnation à mort - est conditionnée par les témoignages "occulaires" fournis de deux personnes comme l’indique le Deutéronome, si ces mêmes personnes ne veulent pas être accusées à leur tour, on leur suggère d’être droites dans leur botte quant à la véracité des propos qu’elles rapportent. On parle d’une condamnation à mort.

    "Vos pères ont mangé la manne dans le désert, ET ILS SONT MORTS. "
    I
    ls sont morts par le veau d’or... Il ne rapporte rien d’autre que les faits.

    Quant à ce qui est autorisé durant le shabbat, présentez-moi les textes du Deutéronome qui exprime le contraire de ce qu’avance le Christ. Beaucoup de Juifs non accomplis prennent parfois ou propose parfois, un comprimé de paracétamol durant le shabbat..



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    berphi 17 mai 09:28

    @micnet
    Par contre, on peut se dire que par rapport à aujourd’hui où n’importe qui devient citoyen sans que cette notion ne soit accolé à un quelconque mérite, on est en droit de penser qu’une sélection à ce niveau ne pourra donner que de meilleurs résultats (ou de moins pires...).

    Bonjour micnet,

    Mes posts se sont croisés avec le votre, je terminais la rédaction d’idées successives et ne semble pas vous faire réagir et pour cause je suis hors sujet. Je réagis en revanche à cet extrait pour me remettre dans les clous.
    Il y a la nationalité et la citoyenneté qui en découle. Nous avons eu, je crois, déjà à débattre de la première disposition qui, à mon sens, est distribuée parfois de fait sans aucune autre condition que celle de disposer du droit du sol. (ce qui ni les Romains ni les Grecs ne pratiquaient du reste), cette disposition pose question. Par ailleurs, afin de faire une introduction sur l’idée d’une aristocratie, Je veux simplement rappeler que l’exécutif rempli une charge de pouvoirs qui lui ont été délégués, ses décisions s’appuient sur un programme pour lequel il aura été élu. On délègue par vote, on ne donne pas un pouvoir ; cette nuance totalement dévoyée actuellement j’en conviens, mais il est importante d’être rappelée. Tout citoyen est en droit de choisir le programme qu’il estime être le meilleur pour ses intérêts  nous votons tous par intérêts personnels  donc éliminer du champ électoral un groupe de personnes au motif que leur niveau culturel ne serait pas adéquate à l’estimation d’une problématique politique me paraît être inique. Il y a la culture et la compétence. Si un agriculteur, n’ayant que pour seul diplôme un brevet agricole, à la capacité de savoir quel candidat conviendrait le mieux à ce qu’il estime lui être favorable et mieux qu’un diplomé de Science Po ? Je vous réponds : Largement.
    Le panel des technologies inhérent au domaine que l’Etat doit superviser s’est multiplier par cent si on le compare à celui du XIX ème, cela suppose une maîtrise des compétences pour chacun d’entre eux, un expert en agronomie ne pourra pas remplir sa tâche d’expert dans celui de la santé, de l’infrastructure, du domaine maritime etc. Je ne suis pas sûr que dans chacun des ministères cité, nous ayons la conviction d’avoir les bons individus capables de s’adapter aux changements que suppose le progrès, la défenses des intérêts dans les échanges internationaux si ces mêmes individus occupent cette charge sans limite de temps. Mais surtout, notre contexte de modernité offre une pluralité scientifique évoluant sans cesse, en mouvement quand l’aristocratie, elle, dans sa définition, est statique...



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    berphi 16 mai 22:25

    Pardon, je reviens

    C’est seulement après la grande lessiveuse que l’on rase gratis. Ce que je veux dire c’est qu’il nous faudra passer l’épreuve du feu pour comprendre l’intérêt du lien social puisque la classe moyenne est en voie d’extinction et que la clase bourgeoise, cocufiée dans les grandes largeurs pour le pouvoir pour qui elle a voté, se verra dans l’obligation d’arrêter de se pincer le nez pour reconsidérer les habitants et pas seulement le territoire.



  • vote
    berphi 16 mai 22:19

    suite 
    Pardonnez ma brutalité mais il me semble important de rappeler un chiffre : 425 milliards. C’est ce qu’aura coûté la crise sanitaire... La modernité sera, à mon sens notre capacité à anticiper et à s’organiser dans un contexte social en dehors d’un pouvoir politique qui en a verrouillé l’accès.

    Bonne soirée à vous, Micnet,



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    berphi 16 mai 21:39

    Ne faudrait-il pas limiter la citoyenneté à un petit nombre d’individus qui se sentiraient réellement soucieux de l’avenir de leur pays et qui s’impliqueraient concrètement pour celui-ci ?

    Rien ne garanti que ces individus sélectionnés, quelques soient leurs critères, ne basculent pas à leur tour dans la corruption. Philippe Pascot témoignait d’avoir vu de jeunes candidats en politique pétris d’un vrai sens du commun, dénués de corruption, à la moralité irréprochables se faire broyés leurs idéaux et leur honnêteté par la mécanique politicienne d’un système hautement pourri. Tant que l’individualisme forcené sera le tempo de l’esprit du temps, il me semble impossible de pouvoir accorder une confiance, déléguer un pouvoirs sans limite de temps à de quelconques individus qui ne présenteraient bien sur le papier. C’est la raison pour laquelle j’aborde la notion du matériel. Que peut-on espérer quand la majorité d’une population n’a que son pouvoir d’achat comme curseur à son bonheur ? (Je suis désolé, j’insiste)
    Quant au droit de vote, il y a déjà un arsenal juridique qui normalement prive de ce droit sur un temps déterminé un individu qui aurait fait l’objet d’une condamnation.



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    berphi 16 mai 17:22

    @ beo111

    Au fait, très chouette idée que votre sujet décliné sur plusieurs avis. Merci.



  • 3 votes
    berphi 16 mai 17:18

    "c’est parce que nous démissionnons du processus constituant que nous n’avons pas de puissance politique"

    Indéniablement. Mais l’information médiatique est le centre névralgique de la représentation politique. Plus vulgairement, vous pouvez organiser autant de référendum populaire que vous les souhaitez, si l’information délivrée médiatiquement sur un problème X, débattu par décision électorale directe, est erronée, le résultat de son vote ne garantit pas une absence de vice ou d’intérêt.
    Nous sommes dans un contexte où la puissance financière est bien supérieure aux pouvoirs étatiques en terme d’impact. Repenser la représentation populaire sans repenser le pouvoir médiatique est vouée à l’échec.



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    berphi 15 mai 22:33

    @Conférençovore
    Heu... Alors... Oui, cet aspect n’est pas à négliger. Mais. Sans remettre en question les origines sociales des individus susceptibles de basculer, contrairement aux chrétiens et aux Juifs qui peuvent procéder à une action de grâce, le musulman, lui, ne s’adresse jamais à dieu, n’a aucune certitude du pardon de ses pêchers du très haut jusqu’à sa mort. Rien. Ni jeûne ni confession ni prière. Il récite des prière mais ne s’adresse jamais à dieu directement. Les seules actions lui offrant une voix express pour le paradis , sans que ses fautes se posent en péage à l’entrée, sont relatives, dans leur majorité, au djihad. En effet, les actions terroristes seront plus facilement menées par un musulman repenti qui se serait compromis en débauche que par un musulman pieux.



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    berphi 15 mai 12:10

    Il n’a rien ajouté de nouveau de ce qui avait déjà été écrit. "Aime ton prochain comme toi même" figure par exemple dans Nombre. La seule nouveauté qu’il offre réellement est une nouvelle approche de la femme, il s’adresse à des coeurs nouveaux selon l’enseignement qu’ils ont reçu, expliquant que la Loi avait été faite pour des coeurs durs. (Gros désaccord des disciples, qui conteste l’enseignement, Pierre expliquant qu’il ne marerait alors jamais) Mais il s’appuie toujours sur la Loi hébraïque sans en modifier les obligations : il observe la cacherout, le shabbat, les fêtes mais dénonce le rapport au rituel trop exagéré des pharisiens, geste qui intrinsèquement ne constitue une preuve absolue d’une adhérence au texte, la foi ne se fait pas par la forme mais par le fond. 



  • 1 vote
    berphi 15 mai 11:53

    @beo111
    Mmm, n’oubliez pas que le Christ est un maître spirituel, pas un chef politique. Et surtout, il ne s’est jamais élevé contre les injustices sociales de son temps, comme l’esclavage.

    Dommage que vous vous absentiez, il y aurait à débattre sur votre commentaire.
    La loi (ancien testament) à laquelle il fait référence dans son enseignement est avant tout un objet politique, comme l’est le Coran du reste. Il en redéfini l’approche mais précise "Pas un trait de la loi ne bougera". La loi hébraïque n’a aucun autre contre pouvoir que celui de l’empire romain qui occupe alors leur territoire.