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Les commentaires de Étirév



  • 2 votes
    Étirév 28 mai 04:10

    Même si cela ne justifie en rien n’importe quelle violence, Rappel rapide sur les pleurnichards d’aujourd’hui, tyrans et fanatiques d’hier : exemple de l’Inquisition (entre autres monstuosités du christianisme « jésuite »)
    Nous allons voir apparaître les monstruosités juridiques de l’Inquisition, qui met les honnêtes gens à la merci des coquins, qui, après avoir supprimé l’accusation « légitime », inscriptio et in crimen subscriptio, proscrivait la défense et excommuniait la réponse, comme attentatoire à l’infaillibilité de l’Église, donc hérétique. Se défendre, c’est discuter l’autorité qui vous attaque. L’Église se fait juge sans appel. Cependant, elle a horreur du sang, dit-elle, et c’est pour cela qu’elle confie au bras séculier l’exécution des hérétiques qu’elle condamne. C’est elle qui signe la sentence, mais ce n’est pas elle qui l’exécute ; et, si le pouvoir séculier refuse de se faire bourreau à sa place, c’est lui qu’elle accuse d’hérésie. Un soupçon, une dénonciation anonyme, suffisent pour vous jeter dans la torture. C’est la délation occulte érigée en principe, le huis-clos des séances, la sécurité assurée aux témoignages à charge, le refus d’entendre les témoins à décharge ; c’est l’infamie érigée en justice, faisant au Chrétien un devoir de la trahison, un mérite de la délation, autorisant la déposition des parents contre leurs enfants, des enfants contre leurs parents, du mari contre sa femme (quant à celle de la femme contre le mari, elle devait être plus difficilement admise).
    Enfin, la torture va jusqu’à introduire dans cette étrange procédure le faux témoignage de l’accusé contre lui-même. Du reste, tout accusé était d’avance perdu.
    Quelle lugubre époque ! Que de supplices, d’angoisses, de désolations ! Que de mal jeté dans le monde par l’aveugle fanatisme, par l’instinct de domination, par l’affolement des criminels qui rejettent la responsabilité de leurs actes et torturent ceux qui en furent témoins !
    L’Église a horreur du sang. Elle professe l’hématophobie, mais elle fait tuer par les autres.
    Et l’Église se justifie en disant que l’Inquisition n’a été que le fruit des passions de quelques hommes et qu’elle ne peut en porter le poids. Étrange justification ! Car ces hommes n’étaient que la résultante de son système, le fruit de ses doctrines.
    Le premier germe de l’institution du Saint-Office se trouve dans un décret du Concile de Vérone, en 1184, qui enjoint aux évêques de Lombardie de rechercher les hérétiques et de livrer au bras séculier, pour être punis, ceux qui persisteraient dans leurs erreurs. « Il n’est pas douteux, dit Lacordaire, que les premiers linéaments de l’Inquisition ne se trouvent là tout entiers, quoique informes : recherche des hérétiques par commissaires, application de peines spirituelles graduées, abandon au bras séculier en cas d’impénitence manifeste, concours des laïques et des évêques. Il n’y manque qu’une forme définitive, c’est-à-dire l’élection d’un tribunal particulier qui exerce ce nouveau mode de justice ; mais on n’en vint là que beaucoup plus tard. »
    En effet, les premiers inquisiteurs dont on ait conservé le nom ne parurent qu’en 1198. C’étaient deux moines de l’Ordre de Citeaux, frère Guy et frère Rainier, que le pape Innocent III avait envoyés dans nos provinces méridionales pour y rechercher et poursuivre les Albigeois, avec ordre aux évêques et aux seigneurs temporels de leur prêter toute assistance possible.
    L’idée de l’Inquisition fut donc conçue par le pape Innocent III. Elle n’est devenue réelle que sous l’un de ses successeurs, Grégoire IX (qui fut pape de 1227 à 1241).
    Proposée d’abord comme institution temporaire, l’Inquisition fut transformée en établissement régulier et permanent par le Concile de Latran en 1215 et par celui de Toulouse en 1229.
    C’est à Toulouse que fut établi le premier tribunal inquisitorial ; c’est l’évêque de cette ville qui le présida ; et c’est grâce à Louis IX que cette institution se créa.
    En 1233, Grégoire IX confia là direction exclusive de l’Inquisition aux Dominicains pour la soustraire à la juridiction des évêques. En même temps, il donna aux inquisiteurs une autorité sans limite et sans contrôle réel de la part du pouvoir temporel. La même année, l’institution reçut une sanction solennelle du roi Louis IX dans les conférences de Melun. A la fin du XIIIème siècle, l’Inquisition était établie non seulement en Provence, en Languedoc et dans les pays voisins, mais encore dans la plupart des provinces du Nord de la France, ainsi qu’en Lombardie (en 1224), en Catalogne (en 1232), en Aragon (en 1233), dans la Romagne (en 1252), en Toscane (en 1258), à Venise (en 1289), etc. Partout elle fut placée entre les mains des Dominicains, sauf toutefois en Italie, où ces religieux partagèrent les fonctions d’inquisiteurs avec les moines de saint François.
    Nous venons de voir que, dans le Midi de la France, l’Inquisition avait eu pour prétexte l’hérésie des Albigeois ; cette hérésie ayant disparu vers la fin du XIIIème siècle, les fonctions de l’Inquisition se trouvèrent sans emploi. Du reste, l’influence croissante des Justices royales diminuait la tache des inquisiteurs en France. Mais, en Espagne, l’Inquisition fut favorisée par les circonstances politiques. La Catalogne et l’Aragon l’avaient acceptée dès 1233 ; mais les royaumes de Castille et de Léon la repoussèrent et ne voulurent reconnaître qu’aux évêques le droit de rechercher l’hérésie.
    Dès 1274, l’Inquisition avait envoyé une femme au bûcher, à Carcassonne, condamnée pour sortilège. En 1275, plusieurs sorciers et sorcières furent accusés d’avoir assisté au sabbat et brûlés. Parmi eux se trouvait une dame de Labarèthe, âgée de 56 ans, qui, aux termes de sa condamnation, aurait « paillardé avec le Diable et eu de lui un monstre à tête de loup ».
    Ce sont les premiers jugements rendus par les tribunaux inquisitoriaux. On voit tout de suite par là ce qu’ils valent ; accuser de maternité une femme de 56 ans et lui faire produire un monstre que la nature humaine ne peut engendrer, c’est mettre le surnaturel même dans l’accusation. Tel était le système, qui, en réalité, n’était qu’une horrible vengeance sexuelle de l’homme accusant la femme de ses débauches et les compliquant de circonstances folles.
    C’est la première fois que mention était faite du sabbat d’une manière juridique. Jusque-là, on en parlait, mais on n’y croyait pas.
    NB : Les Catholiques ont complètement pris l’appellation de Chrétiens, ce qui est traduit par leurs ennemis par le mot Crétins.
    De 680 à 684 eut lieu le Concile de Constantinople contre les Monothélites. C’est à ce moment qu’il fut ordonné parle 6e Synode de Constantinople que désormais le Christianisme aurait pour symbole un homme attaché à une croix, ce qui fut confirmé par le pape Adrien Ier.
    On sait que jusque-là le Catholicisme avait été symbolisé par une croix formée de trois phallus (représentant la Trinité). Le latin avait cessé d’être la langue parlée en Italie au VIème siècle.
    Au VIIème siècle, l’Église établit le culte en langue latine.
    La mémoire n’est pas courte pour tout le monde !



  • vote
    Étirév 27 mai 10:21

    Nos véritables origines, nos racines, notre arbre généalogique...

    Avant de dire : Je ne crois pas cela parce que « c’est absurde », dites-vous : la tradition me donne telle idée à croire, examinons, « par la science », la valeur de cette idée, mais ne faites pas appel à la raison pour croire ou nier, attendu que la raison n’explique rien et ne juge que les apparences qui sont, presque toujours trompeuses. La raison ne nous dit pas que la terre tourne, ni que les premières formes traversées par l’homme pendant son développement à la surface terrestre, ou pendant sa vie embryonnaire, ne ressemblaient en rien à sa forme actuelle, c’est la « science » qui nous dit cela.



  • 3 votes
    Étirév 26 mai 06:16

    Tous ces gens sont grossiers et « moches » moralement, ce qui est un stigmate du mensonge.
    En effet, le mensonge ne peut pas créer la beauté, qui restera toujours le privilège du vrai.



  • 1 vote
    Étirév 26 mai 06:11

    Il est des gens naïfs qui croient que l’histoire est le récit exact des faits du passé. Ils semblent ignorer que le monde est, depuis longtemps, régi par le mensonge et que le désordre de la société actuelle en est la conséquence.
    A toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse.
    N’oublions pas que la fameuse Bibliothèque d’Alexandrie a été brûlée trois fois, que les papes chrétiens ont fait détruire un grand nombre de monuments antiques, que les archives du Mexique et celles du Pérou ont disparu pour satisfaire le zèle fanatique d’un évêque espagnol.
    Deux mots à propos des relations entre européens et américains primitifs.
    On s’est demandé comment il se fait que les habitants du vieux monde ont pu communiquer avec ceux du monde nouveau dans la haute antiquité, ainsi, que l’attestent les anciens souvenirs qui sont les mêmes partout, puisque partout les mêmes idées, les mêmes traditions ont été retrouvées.
    Nous pensons que cette communication a pu s’accomplir par terre, attendu que, à cette époque reculée, la mer Atlantique ne devait pas avoir une aussi grande étendue que dans les temps modernes, puisque l’eau augmente sur la terre. Il devait y avoir une terre qui reliait les deux mondes par le Nord.
    Ce n’est que depuis l’envahissement de l’eau que les deux mondes sont séparés par une large mer. Il n’y a pas eu effondrement d’un continent, mais submersion de plusieurs îles.
    L’Amérique s’appelait Antila (d’où est resté le mot Antilles). Une carte d’André Bianco se trouve à la Bibliothèque de Saint-Marc, à Venise, elle fut faite en 1436 et parle de l’Amérique sous le nom d’Antila.
    Les deux frères Zeni, vénitiens, pénétrèrent en Amérique par le Nord-Ouest de l’Europe vers 1380, ils nommèrent le pays où est le banc de Terre-Neuve, Friesland.
    Dans l’atlas d’André Bianco, Terre-Neuve est appelé Stoka-fixa (d’où l’on a fait Stockfisch).
    Chez les peuples Ibériques, on savait par d’antiques traditions qu’il existait au delà de l’Océan un pays que certains nommaient Ile de la main, de ce que la divinité s’appelait Maïr, Mœra ou Mana (Mère).
    On fit une légende sur le mot main. On raconta qu’une main en sortait la nuit pour saisir ceux qui s’approchaient.
    M. Cailleux nous fait remarquer que Mair-Monan, le Dieu des mexicains, n’est autre chose que la Déesse Mère (Maïr, Mœra), et il nous montre que par toute la Gaule on trouve des inscriptions rappelant la même Déesse, Deabus Mœrabus.
    Le vrai nom est donc Mair, exactement écrit comme dans Mair-Monan, ce qui établit une communication d’idées entre l’ancien Mexique et l’ancienne Gaule.
    (Cette Déesse porte dans une main cinq pommes de pin et dans l’autre une couleuvre ondulante.)
    À propos de ces anciennes relations « transatlantiques », Godefroy de Roisel dans « Études anté-historiques : les Atlantes », dit : « Il est acquis qu’un peuple colonisateur étendit ses conquêtes sur les deux rives de l’Océan atlantique et domina sur toute l’Europe occidentale. Après la ruine de la mère-patrie, quelques-unes de ces colonies, gardiennes fidèles de la science, prospérèrent en diverses contrées, jusqu’aux temps relativement modernes des premières invasions asiatiques, qui furent suivies d’une période d’équilibration, pendant laquelle tout semble avoir été perdu. Notre histoire date des ces époques de confusion ; et c’est à peine si l’on soupçonne aujourd’hui que ce véritable moyen-âge succédait à une antique prospérité. »
    Dans le Massachusetts (USA, Nouvelle-Angleterre), on voit des inscriptions phéniciennes gravées sur des roches.
    En Amérique, le mot Hour (qui vient de Houri) signifie pro-stituée (premier-état), c’est-à-dire femme de l’ancien régime.
    Le comte Maurice de Bregny, archéologue français, a découvert au Guatemala, dans le district de Peten, les vestiges d’une immense cité de l’époque des Mayas, c’est-à-dire de Maïr (Mères).



  • 1 vote
    Étirév 23 mai 10:12

    En Egypte comme partout, le régime féminin a précédé le régime masculin et il a dû avoir une longue durée de prospérité et de paix, puisque, au moment où commence l’histoire, c’est-à-dire le règne de l’homme, le pays possède déjà une langue bien formée, l’écriture, et des institutions sociales qui serviront de base à l’organisation future des sociétés. Enfin une religion, un culte, une haute morale. Tout cela réalisé avant les temps historiques.
    L’Egypte fut longtemps gouvernée par des Prêtresses que l’histoire appelle des Pharaons. Celui qu’on appelle « le premier Roi » est Mena (devenu Menés), mot qui veut dire Mère, comme Manou. On appelle les féministes Philo-Mena.
    Le règne de l’homme en Egypte ne s’établira que dans le millénaire qui précède le Christianisme.
    Il commencera à Psammitique (665 à 650).
    Dans le règne primitif, toutes les grandes dignités de l’Etat, les fonctions de juge, de médecin, étaient exclusivement réservées à la caste sacerdotale. Les hommes ne pouvaient pas y prétendre, ils étaient soumis au pouvoir des femmes appelées « des sages » (Soffet), qui leur faisaient faire un service régulier, un travail dont l’organisation avait été savamment établie. On les envoyait aussi en expéditions lointaines.
    Pour les récompenser, on leur donnait le droit de porter certains signes de distinction. On comprenait déjà que les honneurs accordés aux hommes n’ont de valeur que s’ils les tiennent de la Femme.
    Aujourd’hui encore, qu’est-ce que la rosette de la légion d’honneur, imaginé par Napoléon, rudice en étoile que les officiers de marine appellent la « tomate » ou « pomme d’amour », la pomme de Vénus, tellement dévaluées de nos jours parce que distribuées à la volée, moins sur la base du mérite qu’en raison d’une certaine aptitude aux courbettes quand il ne s’agit pas de reptation ?
    C’est la rose mystique, emblème qui représente la Femme que nous retrouvons en Egypte dans l’ordre de la « Rose-Croix ».
    Cette Rose était dédiée à Vénus et ceux qui se soumettaient à sa loi étaient appelés sub rosa.



  • vote
    Étirév 16 mai 07:22

    Si le nom de « Dulcinée » est encore présent dans l’inconscient collectif, tout comme, à un niveau moindre, le verbe « dulcifier » (le prénom Dulcinée vient du verbe « dulcifier », adoucir), personne ne sait plus qui furent les « Dulcinites ». Il s’agissait des membres d’une secte hérétique vaudoise du XVIème siècle qui se réclamaient de Dulcin (Fra Dolcino) ; ce dernier, influencé par Joachim de Flore, prêchait la venue du règne du Saint-Esprit. Clément V, le Pape qui devait être, quelques années plus tard, coresponsable de la condamnation des Templiers, fit traduire Dulcin devant les tribunaux de l’Inquisition. Dulcin mourut sous la torture, en 1307, et ses restes furent brûlés. Ce fut en cette même année 1307 qu’eurent lieu les premières arrestations de Templiers.
    Le 14 octobre 1307, le roi ordonna l’arrestation des chevaliers du Temple pour les déférer au tribunal du grand inquisiteur de France. Le Grand-Maître, Jacques de Molay, vieux et brave gentilhomme de Franche-Comté, était venu sans défiance d’outre-mer avec ses amis et les trésors de son Ordre.
    Dans l’article sur les Croisades, nous avons montré comment l’Ordre des Templiers fut fondé et comment, dès son origine, il se soumit à la souveraineté du Saint-Siège. Nous devons penser que cette soumission ne fut qu’une mesure de prudence, nécessaire dans un temps où l’on n’avait de sécurité qu’en s’abritant sous l’autorité de l’Église.
    Mais nous voyons que l’Ordre des Templiers, aussitôt qu’il devient puissant, au lieu de suivre le dogme catholique, fait un retour complet vers l’ancienne religion théogonique et se constitue en société secrète.
    A quoi faut-il attribuer cette conversion ? Est-ce l’austérité du régime, qui fait faire le serment de chasteté à des jeunes gens d’élite, qui par là les ramène à la saine raison ? Est-ce une influence étrangère ?
    Les Templiers



  • 3 votes
    Étirév 15 mai 11:24

    Ceux qui seraient tentés de céder au découragement doivent penser que rien de ce qui est accompli dans l’ordre spirituel ne peut jamais être perdu, que le désordre, l’erreur et l’obscurité ne peuvent l’emporter qu’en apparence et d’une façon toute momentanée, que tous les déséquilibres partiels et transitoires doivent nécessairement concourir au grand équilibre total, et que rien ne saurait prévaloir finalement contre la puissance de la vérité.
    Rappelons que certains « voyageurs », comme l’écrivait Marcel Clavelle, sont des serviteurs de l’adversaire ; ils préparent eux aussi des « supports » pour les forces d’en-bas. Nous n’en nommerons aucun, mais tout le monde en connait, du moins de nom ; ils sont derrière les grandes puissances financières, derrière les partis politiques ; ils fondent des sociétés secrètes ; ils suscitent des guerres, fomentent des révolutions « pour libérer les peuples », et l’humanité paie cher les prétendus services qu’ils lui rendent, mais l’or les protège, l’or, la pourriture de la terre, comme disent les orientaux. Et entre ces « sombres voyageurs » nombreux, puissants et les envoyés de la « Citadelle Solaire », pauvres et si rares, l’invisible lutte est plus acharnée que jamais, mais l’issue en est certaine car, en dépit des apparences, « il n’y a pas de droits supérieurs à ceux de la Vérité ».
    Tôt ou tard la Vérité prend sa revanche, on a beau manœuvrer dans l’ombre, on n’empêche pas la lumière de luire. Tous les efforts hostiles se briseront finalement contre la seule force de la vérité, comme les nuages se dissipent devant le soleil, même s’ils sont parvenus à l’obscurcir momentanément à nos regards.
    L’éternelle lutte de la science contre l’ignorance est le suprême effort des temps présents.
    C’est notre génération qui doit vaincre le mauvais esprit que la dégénérescence des peuples a introduit dans nos anciennes nations, c’est le devoir de la France, c’est sa mission.
    C’est peut-être pour cette raison que la France est plus que toutes les autres nations, et actuellement plus encore, l’objet d’une persécution accrue et incessante du pouvoir aux mains de dégénérés en charge d’une politique inepte, mais surtout d’une tentative de destruction finale de ce qui fait le fond de son génie séculaire, son « Esprit », il est éternel.
    Mais la France s’est divisée parce que les races qui l’ont occupée dans le courant de son histoire avaient des atavismes divers.
    « Français divisés, pardonnez-vous de toute votre âme ! » sont les derniers mots de Jehanne d’Arc marchant au supplice…
    Avia, ses accolytes, tous ces médiocres et leur loi face à l’Esprit de « Jehanne » ne font, ne feront jamais le poids, car cet Esprit est encore et toujours bien vivace en France.
    C’est cet Esprit qui a fait les Gilets Jaunes.
    C’est cet Esprit « religieux » que la nouvelle France va instaurer quand elle sera réveillée du cauchemar.



  • vote
    Étirév 14 mai 03:50

    Depuis trois mille ans qu’existe des antisémites, le peuple juif vit toujours et apparaît en pleine forme. Si l’antisémitisme possédait la moindre efficacité, le peuple juif aurait disparu depuis longtemps et je le tiens pour indestructible car il fait partie du dessein universel.



  • vote
    Étirév 12 mai 11:23

    « Repenser notre monde »

    « Les cartes sont actuellement dans les mains des populations civiles, comme le soulignait Valérie Bugault dans une interview récente : ces dernières ont enfin, phénomène unique dans l’histoire, ajoute t-elle, la possibilité de reprendre leur destin en main ; ce qui signifie, très précisément, qu’elles ont la possibilité de réinstaurer des gouvernements politiques en lieu et place des ersatz actuels entièrement aux mains des puissances financières. Les peuples auront ce qu’ils méritent : ils recevront, s’ils acceptent de se prendre en charge (en contrepartie d’un peu de courage) des fruits extrêmement bénéfiques… mais l’accepteront-ils ? Là est la question… Je profite de ce texte pour rendre hommage au travail de structuration politique fait, en France, par les Gilets Jaunes constituants, qui ont pleinement compris et anticipé cette problématique de fond. Finalement, les lois naturelles, tellement honnies des globalistes, reprennent le dessus et les choses vont entrer dans l’ordre : soit on lutte collectivement pour survivre collectivement, soit on ne lutte pas collectivement et ce sera la fin de la civilisation et de la liberté, y compris celle de vivre et de mourir. »



  • 4 votes
    Étirév 11 mai 12:54

    « La porte-parole du gouvernement assure que le gouvernement n’a pas caché la moindre information durant la crise sanitaire ! »
    L’inverse eut été étonnant.
    Ballotté entre le vrai et le faux, le bien et le mal, la raison et la folie, ce gouvernement, comme tous les autres avant lui, marche en trébuchant de septennats en quinquennats, cachant ses fautes, car il craint le peuple malgré tout, occupé, constamment, à justifier tous ses actes, et la justification, c’est toujours le mensonge.



  • 2 votes
    Étirév 9 mai 17:44

    « Suite à l’annonce du déconfinement par Edouard Philippe, Julia de Funès entrevoit, dans la logique si macronienne du « en même temps » un déconfinement annonciateur d’un mouvement de retour progressif à nos libertés physiques qui sera inversement proportionnel à un contrôle accru de nos libertés psychologiques et sanitaires. Nous retrouvons là le mécanisme déjà dénoncé en son temps par Alexis de Tocqueville sur la « douceur » de la tyrannie des pouvoirs démocratiques. », dit l’article.
    Dans une interview donnée au site « Strategika.fr », Valérie Bugault dit la même avec quelques précisions supplémentaires non négligeables.
    Extrait :
    « Comme le dit très bien notre ami Lucien Cerise, il faut distinguer entre la réalité sensible dans le monde réel et la narration des faits qui est diffusée.
    Voici, textuellement, ce qu’il dit
     :
    « En France, et plus largement en Occident, la crise sanitaire du coronavirus présente un cas pratique d’ingénierie sociale et de gouvernance par le chaos. Nous retrouvons la même structure qu’avec la « menace terroriste » : un mélange de réel et de fiction, combiné à deux stratagèmes bien connus qui sont 1) le pompier pyromane 2) le triangle de Karpman. Sur le mélange réel/fiction, souligné dans son dernier livre par le professeur Raoult, qui se fait le disciple occasionnel de Jean Baudrillard : les partisans du « tout réel » ont tort, les partisans du « tout fiction » ont tort. Exemple : ce n’est pas parce que la « version officielle » de la crise coronavirus est fausse qu’il n’y a pas d’épidémie ; de même, ce n’est pas parce que la « version officielle » des attentats terroristes est fausse que les attentats n’ont pas lieu. Des événements ont lieu, et c’est la narration explicative qui est fausse, pas les événements en eux-mêmes. L’analyse de la crise actuelle révèle aussi l’application des techniques du pompier pyromane et du triangle de Karpman, c’est-à-dire le jeu de rôles bourreau/victime/sauveur. Le pouvoir laisse la situation de crise s’installer, voire l’aide à s’installer, volontairement ou involontairement. Dans le réel, le pouvoir occupe donc la place du pyromane, donc du bourreau. Puis, une fois que la crise est installée et en cours, le pouvoir se présente comme le sauveur, qui va donc nous sauver de la crise qu’il a lui-même installée furtivement, tel un pompier qui éteindrait l’incendie après l’avoir lui-même allumé discrètement. »
    Valérie Bugault ajoute : « Nous sommes face à une sorte de dissonance cognitive globale parce que les phénomènes auxquels nous sommes confrontés reçoivent une ou plusieurs explications officielles partielles (dans le meilleur des cas), contradictoires et/ou erronées qui ne permettent pas un accès intellectuel à l’ensemble du phénomène. En réalité, la méthodologie suivie dans la couverture de cette crise du coronavirus est similaire à celle qui nous est imposée d’une façon générale pour orienter les processus intellectuels : un séquençage (puisque le mot est désormais à la mode) ou un émiettement des connaissances, une sorte de fordisme appliqué à toute l’échelle des connaissances. A cela s’ajoute un autre phénomène d’émiettement et d’isolement des populations : les milieux médicaux fréquentent peu ou pas d’autres milieux, chacun restant dans son pré carré par l’organisation même de la société. Ainsi, les constats et la vie que mènent les uns sont quasi hermétiques aux constats et à la vie que mènent les autres, leurs seuls points de contact étant leur façon (directe ou indirecte) de consommer.
    Ainsi, nous recevons des retours en provenance du corps médical, d’autres en provenance d’organisations internationales, d’autres en provenance des différents pays du monde. D’autres sources d’informations sont inhérentes à la structuration de notre propre gouvernement (décret, lois…), d’autres sources d’informations encore proviennent de médias dits indépendants qui contredisent partiellement ou totalement les sources précédentes…
    Finalement, pour y voir clair, il faut et il suffit de remettre de l’ordre, c’est-à-dire qu’il faut hiérarchiser et contextualiser les phénomènes ; encore faut-il que cette hiérarchisation soit pertinente.
    Dans l’ordre nous avons : l’apparition peu préparée d’un virus en Chine, pays qui connaît historiquement cette typologie de virus. Ensuite, une série de nouvelles alarmistes en forme d’hécatombe. Ensuite, bien sûr, le virus se répand sur la surface du globe pendant que l’on apprend que la Banque mondiale (que je ne présente plus) avait prévu, dès 2017, des « bonds spécifiques aux pandémies ». Ensuite une litanie de pays touchés et d’innombrables populations confinées pour, prétendument, lutter contre la propagation dudit virus. Pendant que les « morts » se multiplient et que les services hospitaliers étouffent littéralement sous cette affluence de gens à détecter ou à traiter.
    Le tout se produisant dans un contexte géopolitique très particulier où la puissance économique chinoise, aujourd’hui arrivée à maturité, s’est alliée à la puissance militaire russe pour contrer l’hégémonie américaine et Cie.
     »
    Rappelons que la démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire. Mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, catégorielle et non pas populaire parce que contrôlée par des partis politiques sous influence des puissances d’argent.
    Les « masques » qui n’ont jamais manqué en France, du moins chez les serviteurs zélés des « globalistes » sont en train de tomber les uns après les autres. L’incompétence et la reptation devenant trop évidente.
    Une déchirure monumentale et irréversible s’est produite dans le tissu social, entre les tenants du pouvoirs et la Nation, c’est-à-dire les honnêtes gens.
    Nous sommes à la croisée des chemins.
    C’est bientôt l’heure de Vérité !



  • 1 vote
    Étirév 8 mai 08:07

    Joseph de Maistre disait : « L’histoire est une conspiration permanente contre la vérité ».

    Heureusement, un certain nombre d’hommes courageux ont de tout temps lutté contre le mensonge et l’hypocrisie.

    Persécutés ou mis au ban de la société par ceux qui écrivent « l’histoire » à l’enseignement « obligatoire », ils ont néanmoins laissé des témoignages qui remettent l’Histoire à l’en-droit.

    Saint-Loup était de ceux-là, qui écrit : 

    « Maître Kleist : Je ne mets pas en cause le Juif de la rue, honnête boutiquier généralement, ni la bourgeoisie juive. Je dénonce la caste dirigeante et secrète de ce peuple. » (…) « Lorsque le sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi doué du droit de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (Hitler ou Juda ? Un second procès de Nuremberg, ouvrage de Saint-Loup citant un extrait de Mein Kampf)



  • 1 vote
    Étirév 4 mai 10:53

    « Un tiers des Français croient en une forme de vie après la mort, selon un sondage », ce qui est aussi débile que de croire, comme la quasi intégralité des français naïfs et/ou ignorants, que la démocratie est le meilleur des régime.



  • vote
    Étirév 2 mai 15:11

    C’est au milieu des luttes que l’Église catholique soutenait contre les premiers Chrétiens féministes, qui gardaient fidèlement le culte de la Déesse, que retentit un cri de révolte d’un autre genre contre l’ancienne Théogonie : « Dieu seul est Dieu, et Mohammed est son Prophète. »
    Il n’est plus question de savoir de quel Dieu il s’agit, il n’y en a plus qu’un : c’est Dieu ; impossible d’être plus simple, et c’est avec ce cri et ce drapeau qu’une horde de cavaliers arabes va envahir l’empire d’Orient et celui des Perses, en guerre depuis 30 ans.
    L’an 630, Mohammed tombe comme une avalanche sur le territoire sacré de la Mecque, avec une armée de 10.000 hommes. La ville, incapable de résister, se rend, et Mohammed fait purifier la Kaabah (le sanctuaire) et détruire les images des anciennes Divinités pour anéantir le culte antérieur.
    « La Vérité est venue, dit-il, que le mensonge disparaisse. »
    Les Arabes imposèrent par la force leur religion aux polythéistes, leurs ennemis naturels, puisqu’ils représentaient encore, dans l’opinion du monde, le symbolisme de la Nature et le culte de la Femme laissé à côté de celui de l’homme. Mais ils furent plus doux envers ceux qui avaient déjà masculinisé la religion. Les Juifs renégats et les Catholiques pouvaient, moyennant un impôt personnel, continuer librement l’exercice de leur culte.
    L’Islamisme et autres religions monothéistes, en Vérités.



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    Étirév 1er mai 09:30

    Naïveté quand tu nous tiens !
    Nombreux sont-ils encore aujourd’hui, ceux qui semblent ignorer que le monde est, depuis longtemps, régi par le mensonge et que le désordre de la société actuelle en est la conséquence.
    Pour le « Covid », il suffit de comparer, pour la France du moins, les soi-disant décès qui lui sont dus, et le nombre de morts liés à la grippe saisonnière, depuis l’arrivée « sur le marché » début mars, de ce virus « Roi », c’est-à-dire « couronné » devant l’autel des crédules, anxieux pathologiques et autres moutons de Panurge.
    Histoire du mensonge



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    Étirév 23 avril 12:48

    Fabre d’Olivet, dans les notes consacrées au chapitre II de la Genèse, dit : « Ihvah paraît ici pour la première fois et seulement lorsque l’Être des Êtres, ayant accompli l’acte souverain, se rétablit lui-même dans son immuable séité.

    « Ce nom n’est jamais prononcé par les Juifs modernes dans leurs synagogues ; la plupart y attachent de grands mystères, et surtout ceux des rabbins que nous nommons Kabbalistes, à cause du mot hébraïque correspondant à K, B, L, ( ק ,ב ,ל)  la transmission. Ils entendent par ce mot la loi orale laissée par Mocé et prétendent en être les dépositaires, ce qui n’est vrai que pour la plus petite partie d’entre eux. Je dirai tout à l’heure pourquoi les uns et les autres, qui lisent toujours les livres hébraïques sans points, refusent de prononcer ce nom. »



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    Étirév 20 avril 11:22

    « L’armée U.S., c’est l’armée allemande devenue très riche ! En 1945, elle a poignardé sa mère dans le dos. N’oublions pas ! »
    Parbleu ! Ce sont des schleuhs ! Ils s’appellent tous Gunter, Eisenhower... !
     »
    (...)
    Ecoute, Chabrol. Je voudrais que tu comprennes bien ma position. Je suis entré de mon plein gré dans la SS, caste religieuse, politique et militaire qui pouvait me demander n’importe quoi... En échange de cette soumission « perinde ad cadaver » j’aurais reçu, en cas de victoire, un espace de commandement, c’est-à-dire le gouvernement d’une Occitanie racialement et territorialement indépendante, idéologiquement subjuguée, et subjuguée par moi bien entendu ! Crois-moi, j’y aurais fait régner la liberté suprême, celle de la race, et un socialisme tellement avancé qu’en moins de trois mois j’aurais rallié tous tes petits copains communistes !
    - Pas moi !
    - Tu n’en sais rien !
    - Et la Milice ?
    - Ce n’était que l’antichambre de la SS. Je suis un seigneur, pas un petit-bourgeois.
    L’ancien secrétaire des « jeunesses » de Narbonne se gratte la tête, réfléchit longuement et demande :
    - Et si je te demandais de renier l’idéologie SS ?
    Barbaïra éclate de rire.
    - Voyons ! Voyons ! C’est comme si tu demandais à un Cathare d’aller à Rome !
    Le chant du prisonnier reprend au loin et se prolonge comme le bruit de la pluie sur le toit de tuiles. Le château de Trencavel se dissimule à demi derrière les nuées grises qui s’épaississent au fur et à mesure que tombe la nuit.
    - Persévérer dans l’erreur est plus grave que de la commettre ! murmure Marius Chabrol. Les SS étaient des criminels. Qui reste SS reste criminel et l’ennemi du Parti. C’est très grave, Barbaïra !
    Il relève la tête, plonge un regard froid dans les yeux du détenu et ajoute :
    - Un ennemi... ça doit se supprimer ! Barbaïra se lève et reprend sa marche. Il dit avec force :
    - Mon pauvre Marius, je te retrouve encore une fois prisonnier de ta dialectique ! La dialectique, c’est votre péché, ce sera donc votre perte ! Vous prétendez au réalisme et raisonnez en religionnaires ! Que sais-tu exactement de la SS ? Rien en dehors de l’image qu’en a donnée une propagande hystérique. Un tas d’âneries !... Vois-tu, si Hitler n’avait pas commis l’erreur tragique de sauter sur la sainte Russie, à l’heure actuelle, au lieu de nous bouffer le nez, nous ferions route ensemble pour détruire à la fois la dictature de l’argent et la superstition chrétienne ! Et si je suis vaincu comme SS tu l’es également comme Coco. C’est le capitalisme sans patrie qui gagne !
    (Saint-Loup, Nouveaux cathares pour Montségur)



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    Étirév 17 avril 15:00

    À propos du nomadisme séculaire et de son anonymat, c’est-à-dire du secret de polychinelle que cache le fanatisme messianique appelés « globalistes » par VB.
    Appelons un chat un chat !
    Le sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi doué du droit de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États.
    C’est ainsi que, de manière évidente aujourd’hui, elle est devenue un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs.
    L’accusation d’antisémitisme est leur arme préférée car elle est, en fait, sans danger pour cette caste dirigeante et secrète de « globalistes », une « reductio ad hitlerum » qui soumet et fait taire la moindre dissidence, mais qui est entretenue plus ou moins savamment par une détestation qu’ils renvoient dans tous les actes qu’ils entreprennent.
    Aussi, depuis près de trois mille ans qu’existe des antisémites, le peuple juif vit toujours et apparaît en pleine forme.
    Donc, si les conséquences de l’antisémitisme possédait la moindre efficacité, le peuple juif aurait disparu depuis longtemps.
    Pour comprendre la haine que vouent certains au genre humain, et même à leur congénères, il est impératif de connaitre leur histoire (sainte).



  • 4 votes
    Étirév 17 avril 14:22

    De tout temps, le pouvoir de la force et de l’audace ou du hasard de l’hérédité centralisée en une seule main, qui peut être despotique ou imbécile, a été une cause de ruine, de souffrances générales et de guerres perpétuelles.
    C’est à peu de choses près le cas de l’Union Européenne et celui du fonctionnement des grandes nations internationales que l’on impose aux peuples, mais sans le hasard de l’hérédité. Quoique, si on cherche un peu...
    Ruineuse, ultralibérale, bureaucratique et surtout anti bien-être des peuples, voilà le constat du cadre institutionnel et mondial dans lesquels les individus sont enfermés aujourd’hui, mais dont quelques lumineux rayons commencent sérieusement à apparaître par les fissures de plus en plus béantes de cette immense et instable tour de Babel, véritable source de toutes les discordes.
    L’U.E. et toutes les autres institutions ou organismes internationaux sont des entités mis en place par des habiles dont le but est l’exploitation de la crédulité et de l’ignorance des masses pour la satisfaction de leurs instincts de violence et de cupidité. Le fonctionnement de notre Société est devenu globalement un instrument de torture qui veut nous forcer à prendre une direction qui n’est pas celle que la Nature nous donné.
    La civilisation est dans le morcellement des Etats, dans les petites républiques confédérées et gouvernées chacune par la plus haute puissance spirituelle qui y fait régner la vérité, la justice, le bien de tous. Une unité fédérative de tous les Etats du monde dans la vérité définitivement acquise, voilà le progrès, voilà la base de la grande civilisation, de la prospérité et du bonheur des Nations.
    Il est urgent de revenir à la Nature et à ses Lois, dont celle morale.



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    Étirév 17 avril 13:22

    l’ouvrage de Valérie Bugault, «  Demain dès l’aube… le renouveau  », publié en septembre 2019 est Introuvable !!!?