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Les commentaires de TchakTchak



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    TchakTchak 27 septembre 13:30

    @Gaspard Delanuit

     Le couple spiritualisme/matérialisme, c’est assez désuet, pour ne pas dire ringard. 

    Ce qui veut donc dire que vous n’êtes pas moniste ?

    Quel est alors votre spiritualité (éventuellement votre matérialisme) ?



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    TchakTchak 27 septembre 11:51

    Pour remettre la mire sur le monisme et voir ce qui tient.

     

    C’est une philosophie. Ce serait une religion si elle était mise enforme, avec distribution de dieux ou pratiques de vies, comme le shintoïsme.

    C’est vrai que ce serait bancal si on disait que c’est une spiritualité, puisque c’est aussi une matérialité. Il faudrait un mot-valise ou un néologisme : tantra, ça vient de loin, alchimie, ça sent le souffre…

    C’est même l’intérêt particulier du monisme d’avoir à s’intéresser aux deux : simultanément comme à ses parties.

    Pour reprendre l’évocation quadripolaire évoqué par Gollum dans les échanges, on peut décomposer en bon et mauvais matérialisme (ou toxique/remédiateur), de même pour la spiritualité.

    C’est plat, mais les évidences basiques valent souvent les grandes constructions conceptuelles : men sana in corpore sano.

    Il y aurait deux difficultés.

    Parler de monisme à un matérialiste : dès qu’on lui parle esprit ou spiritualité, la sirène va hurler dans son cerveau : c’est un catho, un youpi des pâquerettes, un charlatan. Pour le matérialiste, souvent, il n’y a tout simplement pas d’esprit (juste de la psycho, de l’instinct, du neuro-cognitif…Rien d’autre que du déterminisme venant des lois de la physique classique).

    On a délimité la question à l’existence de l’esprit sur Terre, sans guère évoquer l’après-mort : cela poserait les questions complètement différemment.

    Et l’étendue des esprits parmi les êtres vivants : comme seuls les humains avaient une âme, est-ce délirant où une évidence qu’on ne peut plus voir d’envisager si chaque être vivant à un esprit ?

     Il y a aussi ses pièges : les asiatiques avec le crédit social, déjà dit. Le nazisme est un monisme il me semble : ça n’évite pas les pathologies. En tout cas éviter les idéologies de l’homme nouveau, préférer les sociétés traditionnelles pour des individus qui savent s’autogérer.

    .

    Concernant le yin yang et pour casser encore le faux dualisme coincé dans les têtes (remplacer par dualité, double). J’avais pris un raccourci en parlant d’aimants pour aller au problème de la fausse dualité.

    Zou Yan a dit qu’il fallait prendre l’idée comme envers l’un par rapport à l’autre, comme l’adret et l’ubac. Dans l’œuf de Pangu, tout était trouble au début, puis s’est clarifié avec le temps pour dégager le ciel clair et accumuler la terre sombre. Le petit point, c’est l’ultime goutte de l’autre partie, en considérant le Yin Yang en sphère et c’est le Qi qui y chemine.  Et c’est versatile. On ne peut pas comprendre qu’il fait chaud si le froid n’existe pas : c’est le contraire qui fait que ça existe.

    En astrophysique, le principe du contraire est fertile : matière/ant- matiere, onde/corpuscule, énergie fractionnée des quarks qui assemblent les nucléons, les noyaux + interactions avec les électrons, autopoïèse de la cellule qui invente d’on ne sait où les milieux intérieur/extérieur, etc…

    Et nous le visible et l’invisible pour la matière /l’esprit.

     

    Bon, ça délimite le sujet, sans attaquer vraiment la falaise : qu’est-ce que l’esprit ? Un inventaire avait été commencé dans d’autres fils, au moins un : c’est quoi qu’il y a dans l’esprit ?, pour s’en faire une idée.

     

    J’ajoute, ici, que chaque cellule de notre corps a sa petite volition, sa fonction et que notre esprit contient le cumul et la somme de tout. L’esprit est plus que çet égrégore, mais il y a ça aussi. On a deux kilos de probiote, de tites bêtes qui ne sont pas nous mais dont a besoin quand même si on veut vivre. L’esprit a aussi sa plasticité. La biologie est faite aussi de cumul de systèmes imbriqués, et aussi interagissant avec d’autres êtres vivants.

     

    On peut aussi faire de la monismologie : une nouvelle discipline.



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    TchakTchak 27 septembre 02:10

    @Gaspard Delanuit

    Ici, la qualité d’image est meilleure. Vous allez sans doute mieux y arriver.
    https://www.youtube.com/watch?v=SyCSLf36o-Y



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    TchakTchak 27 septembre 00:09

    Mais la vidéo est saccadée. 

    concentrez vous sur les boobs, ça ira mieux pour l’écoute.

    Oui, ça brouille l’écoute.
    .
    A part ça, vous êtes des sales gosses.


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    TchakTchak 26 septembre 16:06

    @yoananda2

    Une plante est un être vivant, du monde végétal. Une plante vit et meurt : la matière organique est toujours là quand elle vient de mourir. C’est donc autre chose qui a disparu puisqu’elle est morte. Ne pas savoir ce que c’est et nier qu’il y a quelque chose car on ne sait ce que c’est, ce n’est pas pareil.

    C’est UNE démarche spirituelle, pas "la" démarche spirituelle.

    J’avais bien écrit que c’était un cas concret et non pas la réponse spirituelle, heu, omnisciente, omniprésente et omnipotente.
    En fait, j’ai l’impression que vous voulez débarrasser le monothéisme mais en gardant ses caractéristiques :
    Vous semblez chercher un absolu, alors que rien n’indique qu’il en existe un dans le cosmos. Une démarche spirituelle n’et pas nécessairement la quête vers un absolu. C’est plutôt un chemin, une voie libératrice à son existence, pour soi et parmi les autres accessoirement pour notre habitus et ceux qui y viendront après.
    Correlativement, une solution n’est pas définitive, jusqu’à la fin des temps : elle est évolutive. C’est la même chose en science, avec une théorie qui complète les limites de la précédente.


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    TchakTchak 26 septembre 14:54

    @TchakTchak

    On s’amuse même à écouter de la musique avec les plantes, maintenant, car elles dégagent constamment des influx electro-magnétiques comparables à nos émotions.

    Pour être mieux compris
    https://www.youtube.com/watch?v=TYHmBoMEElg



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    TchakTchak 26 septembre 14:21

    @TchakTchak

    Vous aviez écrit une fois que dans les débats, vous préfériez descendre un bas que monter dans les tours.
    Spiritualité = esprit = respirer.
    Comment le monde des êtres vivants peut respirer ? C’est métaphysique et concret tout en même temps.



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    TchakTchak 26 septembre 14:13

    @yoananda2

    Je vais voir si ça répond avec un exemple concret.

    On en a déjà discuté, si j’avais une religion ce serait que la Terre est un être vivant, avec la biologie, qui n’existe pas ailleurs, au minimum dans le système solaire.
    L’écologie, on le voit déjà, consiste à punir : chauffez vous moins, bouffez moins, déplacez-vous moins, etc...
    La démarche spirituelle consisterait à prendre conscience que tous les êtres vivants, y compris les plantes, ont un esprit, comme nous (pas la même ’taille’, ni le même ’état d’esprit", peu accessible au nôtre). La biologie a cette plastique de pouvoir développer de la matière, les rassembler et les faire coexister parce que la volition y est permanente. Ecosystèmes, homéostasie, etc..
    La recherche avance : aller vers un agriculture qui utilise le dynamisme des écosystème, plutôt que les intrants, les forêts d’arbres sur la ligne du sol ont en yin yang des forets de mycélium en dessous, etc...
    On s’amuse même à écouter de la musique avec les plantes, maintenant, car elles dégagent constamment des influx electro-magnétiques comparables à nos émotions.
    Apprendre toutes ces reliances, ces corrélations incessantes peut nous ouvrir tout un nouveau domaine d’exploration, vers un nouveau paradigme, un réencastrement de nos existences, de nouveaux comportements enthousiasmants. On est bien ici dans un champ spirituel.
    Je l’avais déjà écrit : avec nos aimants à l’envers, on oppose science et spiritualité, alors que ce sont deux versants de la même montagne.



  • 1 vote
    TchakTchak 26 septembre 13:40

    @Gollum

    Oui. D’origine hébraïque même. Car les grecs connaissaient les nuances. 

    Mais l’hébreu non. Il y a la Lumière et les Ténèbres. Et les deux n’ont rien en commun. Voir Jean Soler là-dessus.

    Ok, je n’ai pas lu Soler. mais pouvez-vous préciser la différence que vous faites entre la vision "hébraïque" et vision de "l’hébreux" ?

      

    Je trouve intéressant le taoïsme, car il fournit une grammaire du monisme : c’est un bon moyen d’apprentissage.
    Mais cela ne suffit pas pour dire que c’est une solution à tout. Les Chinois ont une conscience collective, ce qui est utile à la vie en société, mais c’est aussi un piège : ils sont tombé dedans avec le crédit social.



  • 1 vote
    TchakTchak 26 septembre 13:30

    @yoananda2

    Ne serait-ce que parler de divinité.
    Le Dieu monothéiste est une question de foi et la vie terrestre consiste à se préparer pour le rejoindre et retrouver ce monde perdu fait de félicité.
    Le dieu polythéiste est un gardien de l’ordre du monde, plus précisément d’un arrière-monde. On respecte Vishnu et Taranis non pas pour les rejoindre (c’est l’enfer, chez eux !), mais pour apprendre à prendre place dans le monde terrestre sans faire n’importe quoi. 
    Le dieu sumérien, lui garde l’ordre mais doit en laisser un peu aux humains, sinon il faut même les renverser !

    Ce genre de question ouverte est encore inaccessible à notre culture qui a toute l’empreinte du monothéisme : t’es croyant, t’es pas croyant, point barre !



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    TchakTchak 26 septembre 13:15

    @yoananda2

    De mon regard, la révolution française c’est le bébé avec l’eau du bain.
    Il était évident que l’absolutisme royal était un cul de sac au système monarchique alors que les habitants avaient d’autres moyens pour vivre ensemble (les communaux à la campagne, les développement des villes et le commerce). En l’emprise mentale de la religion ne tenait plus depuis la renaissance des arts et des techniques.
    la sociétés des hommes (humains) libres et égaux pour se gouverner individuellement avec des droits civils communs sont pour moi des réelles conquêtes humaines, des vraies émancipations.

    J’ai un peu de peine à écrire la suite ; je voudrais dire que cette révolution n’était pas spirituelle, mais sans vraiment savoir où je vais en disant ça. En tout cas, si le matérialiste est celui qui veut changer les choses pour changer le monde et si le spiritualiste est celui qui veut changer soi pour changer le monde : on sait de quel côté a été cette révolution.
    La rationalité, ce n’est que du raisonnement : bien sûr qu’il faut bien raisonner, ça s’apprend, ça s’entraine, certains le font mieux que d’autres. Mais le "Culte de la Raison" n’est qu’une singerie de la spiritualité, selon moi. Et c’est même tout le travers devenu par la suite, même non intentionnellement : "croire en la science", cet oxymore contre la connaissance qui me déclenche de l’urticaire.

    Le guerre de 30 ans était une crise religieuse, pas spirituelle. Cette scissiparité créée avec le protestantisme qui intimait de choisir leur camp religieux pour croire le même dieu avec les mêmes textes (à juste quelques variantes annexes près) a rendu fous les habitants, en effet. C’est même une marque de notre vulnérabilité mentale. C’était aussi tout le travail de Thomas Hobbes, son Léviathan, pour sortir de la guerre tous contre tous : la encore, la révolution française était bienvenue.

    La spiritualité c’est : qu’est ce que l’esprit, en quoi ça consiste ; comment ça fonctionne, dans quel bain d’esprits ça vit et comment, quelle pourrait être la santé et la médecine de l’esprit, en pendant à celui des corps, etc... C’est bien plus radical que cette simple modélisation monothéiste qui prétend répondre à tout avec un simple kit d’existence. Et la révolution française avait déjà assez à faire en s’en débarrassant. Du coup, elle s’est amputée de cette question, et par effet d’entraînement, s’est enfermée dans la transformation matérialiste du monde : le marxisme, le consumérisme... "La science, c’est le progrès" : euh, oui, d’accord, vers quoi ? . On a perdu les moyens spirituels d’y répondre et on l’a un peu dans l’os cet an ci.



  • 1 vote
    TchakTchak 26 septembre 11:19

    @Gollum

    Or on est habitué en Occident à raisonner de façon binaire exclusive. Ou bien ceci ou bien cela. Ce n’est pas un point de vue oriental.

    Sachant que binaire est souvent employé pour présenter une opposition qui n’a pas lieu d’être et qui est le travers de la mentalité occidentale. Comme deux aimants que l’on tient à l’envers et qui se repoussent eu lieu de s’attirer.

    Le Wuji engendre le Yin Yang, qui sont les deux moitiés du Wuji. Comme le 1 engendre le 2 qui sont ses deux moitiés. Dans le Yin Yang, l’un nécessite de l’autre*.

    En ce sens, je rejoins Yoananda sur son "égalité" : l’esprit et la matière sont indissolublement complémentaires, la mort de l’un fait la mort de l’autre. Même si je suis en désaccord avec lui sur l’autre sujet : le monde est bien en train de crever de son matérialisme (et peut-être que ça rejoint le procès de la quantité, de Guénon, que je n’ai pas lu).

    Le monothéisme a été le premier artisan de cette fausse dualité : le rejet de la matière, lieu de péché, pour ne retenir que l’esprit, siège de l’âme éternelle qui ne nous appartient pas. Sans compter la dissociation que cela implique (Nigari pourrait nous en causer !). Il a été aggravé par le basculement lancé avec la révolution française : vers le retour à la matière, mais en rejetant toute spiritualité. Les aimants ont été retournés tous les deux.

    Après, une préférence ne change pas l’ordre des choses. Un champion de 100 mètres s’intéresse à la matérialité, mais sait qu’un bon mental est nécessaire. Un sadhu peut vivre son monde de l’esprit, mais sait que son corps doit être résilient.

     

    *Ensuite, le Yin Yang contient le Wuxing, les différents éléments qui ne se répartissent pas que des masses, quantités, matières, mais aussi des fonctions, de la circulation, de la vitalité. Matière/esprit restent indissociables.



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    TchakTchak 26 septembre 07:08

    @Gaspard Delanuit

    Merci Gaspard, un café ne m’a pas suffi pour le lire. Laissez-moi quelques jours.

    - - - - - -

    L’Age d’or est un mythe. Sans doute que cela a existé çà et là, pas partout.

    Les Grecs aimaient bien raconter des périodes. Leur cosmogonie va du Chaos primitif vers une nature paisible par empilement successifs d’étapes qui demeurent maintenant en arrières-mondes : j’aime bien.

    L’évolution humaine va dans l’autre sens, par contre, par étapes dégénérescentes. J’aime moins, même si cela explique bien des choses. Je préfère les mythes sumériens, avec l’homme qui nait faible, vulnérable et même soumis, mais qui a droit à son émancipation par la connaissance.

    Finalement, je vois que les religions abrahamiques ont réadapté le narratif sumérien pour faire leur genèse, mais en plantant le décor dans l’âge d’or Grec. Peut-être que les textes d’Hésiode étaient déjà présents à la bibliothèque de Babylone, quand la Torah a été écrite. En tout cas, cela se tient, chronologiquement.



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    TchakTchak 25 septembre 08:37

    Je n’ai pas lu Guénon, ce n’est donc ici que mon grain de sel.

    Certainement, la révolution industrielle a tué la sacralité à tous les endroits de la planète (à peu de choses près, sans rentrer dans les détails). Sans doute que cette révolution anthropologique a été cette fois-ci trop puissante pour que l’espèce humaine ait su en profiter sans tout détruire. Ça me fait mal de l’écrire, aucune culture humaine n’a été suffisamment armée, ou solide, pour résister à l’entropie spirituelle qu’elle a déclenchée.

    La génération baby-boom, étendue dans tout l’occident et aussi, dans une certaine mesure, en Asie a transformé l’or en plomb. Jouir sans entrave n’a fait advenir qu’un monde trivial, matérialiste, consumériste, désenchanté.

     

    Mais il y a-t-il eu un âge d’or, est-ce que c’était mieux avant ?

     

     Ce n’est que très récemment que l’espèce humain est sortie de la servitude, de l’esclavagisme, une norme qui a existé au moins depuis l’antiquité, pratiquée aussi bien par les Celtes, les Vikings, les Grecs, les Chinois, les Africains, les Précolombiens… Tous les peuples ne l’ont pas pratiqué, c’était même incompatible pour certaines cultures, mais c’était présent dans toutes les contrées du monde.  C’était normal de posséder un humain comme un animal.

    Autre malheur, il était aussi normal que les femmes soient dépossédées de tout : des biens, des choix, des décisions à leurs existences. Les sociétés étaient sexuellement hémiplégiques. La encore, on peut rentrer dans le détail pour contredire, mais l’histoire des familles et des pays a été faite dans le passé par les hommes. "Une vie" de Maupassant, pour ceux qui connaissent, qui est la monographie pourtant d’une bourgeoise, est édifiante. La sortie est récente, partielle géographiquement et fragile. Et qu’on ne m’envoie pas ici le wokisme, ou des cheveux, roses, je ne parle pas de ça.

    Un autre malheur de l’humanité, récemment quitté : est le monde des empires terminé avec la décolonisation et l’avènement des nations sur toutes les terres émergées. Les territoires, les humains n’appartiennent plus aux conquérants et à leurs caprices de puissances.

     La spiritualité, la tradition primitive ont-elles empêché ces trois grands fléaux de l’espèce ? L’anti-monothéiste que je suis reconnaît cependant que c’est le christianisme, pour de bonnes ou mauvaises raisons, peu importe, qui a fini par débarrasser l’esclavagisme et l’absence de reconnaissance pour toute une moitié sexuelle à leur existence.

     

    Depuis le covid, je me demande si l’être humain ne serait pas tout simplement bien plus con qu’on le croit.

    On a tous vu cette expérience Milgram grandeur nature, on pense à cette énigme de cette soumission si simple à l’autorité, avec notamment de la Boétie, Goebbels, Bernays, même plus anciennement Aristote et, hélas, Harari. L’humain est capable de fortes rigidités de l’esprit, on connaît les fanatismes, on ne soupçonne pas sa plasticité, une vrai pâte à modeler.

     

    Un des aboutissements de la désacralisation des êtres vivants est le "Vous n’aurez plus rien" adressé au bétail humain en voie de domestication par une caste démiurgique en (re)formation. Retour à l’esclavagisme, à l’impérialisme, via cette fois-ci le matérialisme et les moyens de la modernité.

     

    Pour ma part, je ne sais pas comment empoigner tout ce merdier, sinon se faire son oasis et basta. Mais ce n’est pas chouette quand même pour l’humain que je suis qui s’interroge sur ses congénères.

    Ou tout est à inventer, depuis le début. Pour ma part, ma spiritualité est faite : il n’y a pas de matière sans esprit, ni d’esprit sans matière.



  • 1 vote
    TchakTchak 24 septembre 07:57

    Une journaliste US en Ukraine pour montrer les bombardements Russes. Mais rien ne se passe comme prévu…

    https://odysee.com/@PetitsdeChrist:7/Un-journaliste-de-terrain-US-voulant-accuser-la-Russie-dans-un-village-Ukrainien-en-prend-pour-son-grade:3

    C’est compliqué, une guerre quand on quitte la tévé…

    .

    Pas d’opinion sur ces referendums. Lougansk et le Donetsk les avaient déjà faits en 2014. Et même Marioupol avait commencé le sien. Comme la Crimée, il s’agissait de quitter cette nouvelle Ukraine post-Maïdan qui s’en prenait déjà à ces Russophones de l’empire historique qui a tant dérangé les pays d’Europe centrale, ces Slaves moins industrieux que les occidentaux, ces communistes qui ont fait vivre l’Holodomor au pays. C’étaient les premières victimes collatérales du projet altantiste de destruction de la Russie, qui nargue le monde unipolaire avec ses richesses naturelles et surtout une puissance tellurique en mesure de contrarier celles thalassocratiques des US et de l’United Kingdom. Mais Poutine les avait refusés et avait entravé leur demande d rattachement au pays protecteur. Il avait différentes raisons : il attendait encore du droit international pour résoudre une question un conflit interne, le conflit gelé empêchait le rattachement de l’Ukraine à l’OTAN, il n’avait pas encore les armes puissantes en mesure de contrer celles des Etats-Unis).

     

    Et il les propose maintenant sous les bombes. Ce n’est pas la meilleure publicité pour justifier la légitimité de ces referendums. Personne ne sait si c’est l’objectif ou juste l’instrument d’une guerre qui perd en lisibilité et dans laquelle il est maintenant coincé. S’il perd ces territoires, comme près de Kharkiv la semaine dernière, il livre les populations à une terreur criminelle qui sera fortement endurcie.

     

    Bon… 



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    TchakTchak 22 septembre 16:15

    @Décoder l’éco

    Pour le relevé d’informations, les actes de décès et les certificats de vaccinations covid, qui sont datés, sont numérisés, donc centralisés. Je n’imagine pas que Richard Fenton ait eu difficulté pour rassembler ces infos portant sur le passé pendant son travail.

    Par contre pour la sous mortalité des vaccinés, il y a en effet une rubrique inexistante : celles des "morts des vaccins", puisque le travail a porté sur les morts-covid. Et un vaccin consiste à injecter du covid, du moins la spike dont on sait maintenant que c’est la partie agressive répliquée par les cellules humaines. Donc là, c’est le serpent qui se mord la queue. Le délai de 21 jours était justement la solution commode pour mettre la question sous le tapis en les considérants comme des non-vaccinés. Fenton a forcément retravaillé ces données là, j’ignore comment, puisque le sujet était délicat.

     

    - - - -

     

    Pour l’autre sujet, Ce sont les grosses entreprises, elles-mêmes, qui ont demandé à Dennis Meadows si la croissance est indéfinie. Sa réponse : non, avec un pic entre 2030/2040 avant effondrement si on reste en mode business as usual.

    Et ça commence à affleurer : la guerre de Poutine montre comment le monde tire déjà la langue pour avoir du pétrole. Les US, premier producteur au monde en ont encore pour 10 ans (compte rendu British Petroleum), alors qu’ils en sont à plus de 60% d’extraction de pétrole de schiste. Et le pays absorbe plus de 80% de son extraction. Ensuite la Saoudie a déclaré en juillet que son pic sera pour 2027. Ex- aequo la Russie. Après se sont des miettes éparpillées sur le globe. Le dernier Eldorado à découvrir est en Sibérie + Actique (tiens ?). Mais 8 milliards d’individus ont faim, toutes les sociétés du monde sont passées à la vie en mode pétrole, donc même les derniers gisements potentiels seront vite épuisés.

    Idem avec les matières premières, voir Aurore Stéphant et son exposé à l’USi : pas trop long, clair, exhaustif : https://www.agoravox.tv/actualites/international/article/croissance-infinie-science-fiction-94890 Elle explique même comment la voiture électrique va accélérer l’épuisement.

    Donc après le rapport Meadows, les politiques ont essayé d’y répondre : la conférence de Copenhague, le rapport Brundtland, la conférence de Rio… Greenwash, mais ce n’est pas simple non plus.

    Donc maintenant, les multinationales s’occupent déjà du problème, mais à leur manière (WEF, Schwab…). Ce sera l’écologie de l’Arche de Noé (même Harari en parle dans ses dernières interviews) : s’emparer de toutes les économies nationales, y compris les actifs des pays, puis laisser passer le déluge écologique, rapide ou lent, en veillant à ce que le bétail humain n’ait plus la capacité à se révolter. D’où le plan progressif en cours, avec mise en cage numérique, jusqu’au "Vous n’aurez plus rien" à faire passer avec le sourire en 2030.

     

    Terraformer Mars : mort de rire. Il a fallu 3 milliards d’années d’intelligence biologique cumulée pour fabriquer une biosphère créatrice d’écosystèmes et d’êtres vivants : ce n’est pas de l’hydroponie et de la climatisation qui va recréer cela sur Mars pour que les humains puissent en vivre. Je comprends l’idée de quitter la Terre/berceau pour essaimer la vie sur les autres planètes : mais l’épuisement des ressources nécessaires a déjà fait son effet ciseau.



  • 1 vote
    TchakTchak 22 septembre 13:09

    @Décoder l’éco

    Merci de votre réponse, que je n’attendais plus dans ce site devenu une fontaine à gremlins. (En passant, je ne supprime pas les messages, c’est Avox qui le fait et je n’ai même pas vu ce qui a disparu).

    Par exemple au moment de la 1ere dose, ce sont les non vaccinés. A la dose 2, ce sont les vaccinés 1 dose. A la dose 3, ce sont les vaccinés 2 doses. C’est incohérence flagrante s’explique entièrement par une mauvaise catégorisation des décédés.

    Oui, ces vagues qui s’entrecroisent n’ont pas de raison d’être puisque c’est à statut vaccinal constant, sur ratio identique des populations. On devrait simplement voir si tel statut vaccinal tue moins, ou plus, avec des lignes approximativement parallèles à celle témoin des non vaccinés. La remarque de Martin Neil que vous avez mis lien vaut aussi pour la France : un décédé covid est ajouté aux non vaccinés s’il a été piqué, je crois moins de 21 jours avant, Mais le graphique (les données de l’ONS britannique) renseigne quand même des vaccinés de telle dose à moins de 21 jours : donc je ne vois pas.

    Je remarque aussi que si un vaccin n’agit plus, la mortalité devrait simplement revenir à la ligne témoin, et non circuler bien au dessus comme le montre la courbe des 2ème dose à plus de six mois. Peut-être que la notice du produit a oublié de renseigner des effets un peu trop puissants contre le système immunitaire naturel.

    Ce qui est au moins sûr, c’est qu’au fur et à mesure des doses que les gens accumulent, le graphique renseigne un franchissement de plus en plus rapide de la ligne témoin : ça va de mal en pis.

     

     Du coup, j’ai lu votre étude de Martin Neil, (rapidement, je n’ai pas tout retenu). Il y a cette fois-ci des tableaux à courbes parallèles. C’est vrai qu’il met tout par terre : dès la collecte des données vers l’ONS les infos selon les agences font divergences. Et il y aurait trop de catégories de populations morts/non morts à mettre face à face entre les tranches d’âges et autant selon les statuts vaccinaux pour obtenir des ratios fiables.

     

    C’est pratique la médecine d’ordinateur : c’est une multiplication de variables, qui rendent les paysages d’analyse flottants, et pendant ce temps, en loucedé, grâce à l’abracadabra d’Excel, 100000 généralistes ne peuvent plus soigner une maladie respiratoire, la plus classique qu’ils rencontrent depuis que ce métier existe.

     

    RIP le primum non nocere.

    Comme vous le suggérez, on s’achète à la place des nouvelles doses de vies pour accumuler des super-pouvoirs : peut-être un syndrome super-Mario qu’un sociologue nous sortira un jour (ou pas, vu la tronche du nouveau monde qui vient).



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    TchakTchak 21 septembre 12:17

    @paulau

    Ces accords n’étaient qu’un théâtre pour donner le change à l’insurrection du Donbass. On sait les propos criminels de Porochenko à leur encontre durant sa campagne électorale 2014. C’était compliqué aussi pour Poutine, qui a refusé en 2014 la demande de rattachement du Donbass à la Russie, sur résultats de referendums. Alors qu’il avait accepté pour la Crimée. Le conflit gelé du Donbass empêchait le rattachement (officiel), de l’Ukraine à l’OTAN et il ne disposait pas de l’armement qu’il a aujourd’hui, pour faire face si nécessaire.

    C’est bien plus profond que ça.
    Viktor Pinchuk, gendre de Leonid Koutchma est devenu l’homme le plus riche d’Ukraine.
    Depuis 2004, il organise chaque année la conférence du "Yalta European Meeting", qui rassemble des pointures atlantistes.
    https://yes-ukraine.org/en/yes-annual-meetings
    Ça vaut le coup de visiter un peu le site :
     : des anciens présidents : Bill Clinton, Shimon Peres, Tony Blair, aussi Condolezza Rice, Donald Trump...
    es anciens généraux et experts militaires des Etats Unis
    BHL, la star de toujours, avec Dominique Strauss Kahn
    Il y a maintenant des Young Leaders du YES...
    Les débats pour le développement de l’Ukraine portent constamment sur la Russie, l’ennemi : jamais l’idée d’une coopération quelconque est soulevé.
     
    Et derrière l’empowerment du YES, avec Viktor Pinchuk qui est peut-être l’homme fort de l’Ukraine, il y a la question géostratégique de l’Ukraine, possible pivot de l’Eurasie, comme cet article le fait entrevoir :
    https://www.les-crises.fr/les-accords-commerciaux/
    C’est peut-être là que s’est concentré tout le Grand Jeu atlantiste pour éviter le Earthland de faire le mouvement naturel et géographique de formation de l’Eurasie.

    Poutine, avec sa guerre, a mis fin à cet espoir patiemment construit depuis 20 ans. Et d’ailleurs, à ce jour, elle ne tourne pas bien, sa guerre.
    L’UE, qui n’a jamais eu de capacité et encore moins de vision stratégique autonome, est finie : bloquée à l’Est, il lui reste le Sud migratoire et musulman et sa soumission à la prédation sans fin de la thalassocratie US. 



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    TchakTchak 21 septembre 09:10

    @nono le simplet

    Ok, je vous laisse conclure après moi, si vous savez retirer une échelle, mais j’en doute.

    Pour ever, j’avais en effet hésité, je ne comprenais pas cette rubrique avec autres. J’ai traduit en français pour montrer ce que je comprends ou pas. Faire semblant de comprendre, c’est un truc que je ne sais pas faire. Ne pas avoir de certitude sur tout n’est pas insupportable pour moi.

    Je sais que Decoder l’Eco est capable de répondre à une question. Parce que c’est aussi qqu’un de normal.

    Vous, vous savez juste inonder de fatras, envoyer des boulettes de pain, vous tapez sur les cuisses avec la caisse de kro, même sans rien comprendre de ce que vous faites et sans doute pour mieux cacher ça. Ça n’a pas d’importance. Il vous faut du bruit, car votre tête n’est faite que de bruit, c’est ce qui vous rend heureux et vous donne sentiment d’avoir la tête pleine. Vous êtes une pollution permanente, même la nuit, mais vous vous en fichez, sans doute que c’est tout ce qui vous reste.

    Personne n’a besoin de vous, ici, mais vous, vous avez besoin de tout le monde.



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    TchakTchak 21 septembre 07:55

    @nono le simplet

    Je fais quelque chose de normal : m’adresser à un statisticien pour comprendre un graphique (que vous m’avez écrit plusieurs fois vouloir faire). Vous, je vous avais déjà répondu.

    https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/le-discours-d-une-reine-95082#forum13385139

     

    Comme on m’a déjà expliqué : faire et laisser braire (à 2h32, mazette ! Quelle excitation !).