• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Annulation de la dette par la BCE : un faux problème pour mieux cacher les (...)

Annulation de la dette par la BCE : un faux problème pour mieux cacher les vraies solutions ?

Aujourd’hui, on fait de l’économie comme les enfants jouent à la marchande ou à la guerre. Rien ne semble réel, rien ne semble sérieux et certainement pas la discussion actuelle sur l’annulation des dettes détenues par la BCE.

L'Investisseur sans costume"Maman, et si on dirait qu'on annule les dettes ?" — 9 fév. 2021 — 39 min 22

Il y a eu passe d’armes ce week-end entre Christine Lagarde et « leséconomistes ». C’est-à-dire essentiellement la bande de Thomas Piketty. Ça a ferraillé sec à coups d’épées en mousse et mauvais bruitages d’enfants.
 
Mais tout ça c’est du chiqué. C’est de la mauvaise mise en scène d’un faux problème pour mieux cacher les vraies solutions qui ne plaisent pas plus à Piketty qu’à Lagarde qui pourrait bien préparer cette annulation mais ne vous le dira jamais (c’est comme une dévaluation, on nie farouchement jusqu’au lendemain).
 
J'ai écrit un article complet sur l'annulation de la dette par la BCE dans lequel je vous explique pourquoi Lagarde et Piketty sont des adversaires d’opérettes aux arguments spécieux et aux intérêts alignés qui vous cachent le véritable enjeu :
 
Que se passe-t-il le lendemain ? Car c’est-là que tout se joue et chez Piketty comme chez Lagarde les plans produisent – comme souvent – le contraire de ce qu’ils prétendent et leurs bonnes intentions nous pavent la route vers un enfer économique et social.
 
Dans ce monde sens dessus dessous, ces progressistes autoproclamés se révèlent des réactionnaires sordides enfermées dans un XXe siècle idéalisé et révolu fait de croissance, mondialisation et révolutions sociales.
 
Mais nous ne nous contentons pas de grogner dans ces pages généreuses, nous verrons aussi l’alternative aux idées sordides des Piketty-Lagarde. Nous pouvons l’entrevoir au travers du spectaculaire rétablissement du Franc Poincaré entre 1926 et 1928.

 

« Nous aurons d'abord la Grande austérité et, parce que ça ne fonctionnera pas, nous serons obligés d'aller vers le Grand Reset*... »

Le Grenier de l'écoAnnuler la dette les 100 économistes qui racontent n'importe quoi ? — 7 fév. 2021 — 33 min 29

YAKA annuler la dette, c'est ce que propose 100 économistes, des vrais, pas des économistes de greniers comme moi, c'est du sérieux, du lourd, mais leur proposition est-elle crédible ?

Crédible, oui, puisque tout est possible, mais pas sans conséquences, et c'est bien cela qu'il faut comprendre.

Il n'y a pas de repas gratuit.
Il n'y a jamais rien de gratuit.

Tout se paye.

Tout.

Les mauvais choix, les erreurs, se payent toujours avec le temps.

Les soins, les médicaments ne sont jamais gratuits, ils sont payés par les cotisations sociales et par des prélèvements sur la richesse produite.

Il y a les coûts visibles. Simple.

Il y a les coûts cachés. Plus complexes à voir. Les soins par exemple ne sont pas gratuits, leurs couts sont cachés et différés.
Je ne dis pas que c'est bien ou mal je dis que c'est ainsi.

Il en va de même pour la dette, il n'y a qu'un seul moyen "d'annuler les dettes" sans que les conséquences ne soient trop désagréables.

C'est ce que j'explique dans cette vidéo afin d'éclairer le débat et la prise de décision citoyenne.

En toute liberté pour chacun.

 

*

Voir :

 Philippe Murer / Pierre-Yves Rougeyron : Le Grand Reset

et

 La vérité sur le Great Reset : pour en finir avec la dictature sanitaire

 

Tags : Economie Entreprises Monnaie Christine Lagarde Dette Oligarchie Finance BCE Thomas Piketty Great Reset




Réagissez à l'article

21 réactions à cet article    


  • 2 votes
    sls0 sls0 13 février 20:40

    Assez pauvre en argumentaires.


    • 2 votes
      yoananda2 13 février 20:43

      @sls0
      wow, tu as fait un commentaire auto-référençant. C’est rare et beau à la fois.


    • 5 votes
      Norman Bates Norman Bates 13 février 23:40

      Point épidémiologique du jour : le variant "sls0" de la bactérie de la pensée unique est en forte régression...la communauté agoravoxienne qui a eu tellement peur (défense de rire.. !) peut enfin respirer...
      61 cas ces 5 derniers jours, 468 sur 30 jours...on se souvient de ces pics jusqu’à près de 700 cas sur 30 jours...sans que toutefois la bactérie de la pensée unique ne contamine d’esprit sain...
      Le centre de veille de la santé mentale relève toutefois une hausse de la température assez sensible chez le patient zéro...un syndrome appelé en jargon scientifique "le mièvre du samedi soir"...
      Quant à la recherche d’antidote la recherche progresse...un vaccin semble hors de portée, mais il reste le sevrage des médias aux ordres et en dernier recours l’ablation...


    • 12 votes
      Super Cochon Super Cochon 14 février 15:45

      .
      .
      Ils nous ont endetté ! ........ et nous culpabilisent ensuite de rembourser une dette que nous n’avons pas contracté !
      .
      .

      Les BANQUES placent leurs hommes au cœur des gouvernements pour privatiser la création monétaire et l’ emprunt d’ Etat, obligeant ainsi des pays indépendants et souverains à se ruiner pour payer des intérêts d’une dette sans cesse croissante.

      Ces agents infiltrés poussent les Etats à toujours plus de dépenses pour augmenter le montant de cette dette.

      Pour rembourser cette dette, les politiciens corrompus culpabilisent leurs peuples pour les obliger à payer de nouvelles taxes et impôts.

      Poussant à la ruine des populations et des pays entiers, les financiers et banquiers finissent par imposer la privatisation des services publics et la vente du patrimoine national garantissant ainsi un contrôle total du pays.


    • 2 votes
      lacsap151 14 février 20:33

      @Super Cochon
      Tout à fait d’accord, non seulement on ne nous a rien demander mais en plus ils n’ont pas respecter le NON à Maastricht. Maintenant comme l’avais rappelé Juncker entre deux cuites :< Il n’y a pas de choix démocratiques contre les traités européens !> , circulez il n’y a rien à voir !
      Pourtant d’autres systèmes existent et ont fait leurs preuves comme pendant les trente ans qui ont suivi la seconde guerre et pendant lesquels nos anciens ont reconstruit un pays dévasté par la guerre, modernisé l’agriculture et l’industrie faisant de notre pays une nation prospère et sans accumulé aucune dette. Et puis en 73 les choses ont dégénéré avec la dette scélérate de Giscard qui a décrété que l’Etat ne pouvait plus se financer à la Banque de France mais devait emprunter l’argent qu’elle produisait avant aux marchés financiers contrôlés en grande partie par des étrangers. Rocard, un peu avant de mourir, l’a reconnu dans plusieurs interviews ( Michel Rocard et la création de la dette publique - Bing video ) et depuis la " dette " ne cesse de gouverner le pays.
      Depuis 50 ans aucun gouvernement n’a sérieusement envisager le problème du contrôle de la monnaie par des intérêts privés ( et étrangers ) comme majeur. On rit encore du :< mon ennemi c’est la finance !> de Hollande.
      Et ce gouvernement ne remonte pas le niveau. 

      L’expression :< Quoiqu’il en coûte !> est une escroquerie ! C’est pour nous faire croire que c’est ce gouvernement qui nous sauve de la plandémie alors que ce sont eux qui l’ont gérée pour nous faire plonger.
      Rappelons-nous toujours que l’argent ne "coûte " justement rien à produire, c’est une escroquerie supplémentaire de nous le faire croire.
      Dans un pays qui a les capacités de production de biens et services suffisantes pour satisfaire les besoins élémentaires des gens ( manger, se loger, éduquer, soigner....) comme c’est le cas en France , et ailleurs, c’est une escroquerie de faire croire que le problème vient du " manque d’argent" qui, par ailleurs, ne manque pas du tout pour alimenter une spéculation indécente.
      Les banques ont acquis au cours des temps le privilège exorbitant de produire l’argent à partir de rien :< Peu m’importe qui créé les lois et leurs natures du moment qu’on me laisse le pouvoir de création monétaire .> Mayer Amsheld Rothschild, vers 1850.
      Ces gens là se moquent de nous depuis trop longtemps !

    • vote
      Mr.Knout Mr.Knout 15 février 12:46

      @lacsap151

      On nous a rien demander ? Là n’est pas la question. Le peuple français aurait chassé du pouvoir tout politique qui, n’endettant pas le pays, aurait imposé un niveau de vie collectif plus raisonnable.


    • vote
      zazen 14 mars 17:01

      @Super Cochon

      Bonjour,

      Je serais très intéressé de connaitre votre point de vue et vos propositions sur le sujet ci-dessous.
      Quel serait , selon vous , le programme économique nationaliste souverainiste viable pour relancer la France ?

      Dans l’espoir de vous lire prochainement,veuillez agréer mes sentiments les plus respectueux.


    • vote
      Clorocoquine Clorocoquine 14 mars 17:11

      @zazen

      "Dans l’espoir de vous lire prochainement, veuillez agréer mes sentiments les plus respectueux."

                                  smiley

    • 4 votes
      racbel 13 février 20:48

      Je suis d’accord, pas d’annulation de la dette, il faut absolument que les Banques remboursent ce qu’elles ont volé aux peuples


      • 6 votes
        Clocel Clocel 14 février 12:12

        @racbel

        Le problème, c’est que l’unique source de revenus de banques, c’est le vol...


      • 1 vote
        Eric_F 15 février 10:35

        @racbel
        "il faut absolument que les Banques remboursent ce qu’elles ont volé aux peuples"

        l’argent disponible des banques, ce sont les dépôts des populations (comptes courants, épargne...).
        Le mythe de la "solution islandaise", c’est qu’en réalité ce sont les clients européens des filiales de ces banques qui ont été ponctionnés (les états européens ont épongé en partie). Ceci n’est pas nouveau, tout peuple ne se soucie guère de spolier le peuple voisin.


      • vote
        sylvain66 15 février 12:41

        @Eric_F
        le mythe de la "solution islandaise", c’est qu’en réalité ce sont les clients européens des filiales de ces banques qui ont été ponctionnés

        Le mythe de la solution islandaise est qu’on a pas à être gouvernés par des banques, ce qui veut dire que ce n’est pas elles qui doivent détenir la dette qui correspond a la création monétaire . Les peuples européens étant desesclaves dans l’âme, ils n’ont pas suivis le mouvement et ont décidées de rester des vaches a lait . Ils ne peuvent s’en prendre qu’à eux mêmes


      • 1 vote
        sylvain66 14 février 18:49

        mais qui laisse passer des articles comme celui là ??

        il n’y a aucun argument, a part les autre c’est des cons . On est censé en trouver peut être dans l’article du site de l’auteur, mais il faut s’inscrire pour le lire...


        • 2 votes
          Jonas 14 février 19:58

          A l’auteur , 

          J’ai regardé et écouté votre démonstration avec beaucoup d’intérêt , je pensais , que les Français étaient "bonnet d’âne " , en économie , maintenant c’est la crème et de la crème qui délire. 

          D’abord , il faut distinguer de quelle dette , il s’agit , celle des Etats où celle des entreprises françaises , qui sont endettées jusqu’au coup, on en parle peu ? 

          Les Etats , peuvent peut-être trouver une solution entre eux et encore , mais les actionnaires, les fonds de pensions , les épargnants etc faut-il les spoliés ? 

          Les 100 excellents économistes , devraient commencer par plaider pour l’annulation de la dette des pays Africains , de tous les pays Africains et attendre la réaction de la Chine et des prêteurs étrangers. 

          Car comme vous l’avait précisé , à supposer que cette dette soit annulée , qui voudra prêter dorénavant à l’Afrique ? Je suis sûr et certain , que beaucoup de pays Africains refuserons , car ils ne trouverons plus de prêts nulle part. 



          • 1 vote
            sylvain66 15 février 12:35

            @Jonas
            les Français étaient "bonnet d’âne " , en économie

            Et vous confirmez . La dette des états a été annulée régulièrement depuis l’invention de l’usure, et ça n’a jamais empêché les usuriers de préter pour des raisons assez évidentes . Le principal effet de l’annulation de la dette serait une dévaluation de la monnaie, ce qui serait tout a fait salutaire et semble être un des seuls moyens de redistribuer un peu les richesses sans passer par une guerre


          • vote
            Jonas 16 février 08:05

            @sylvain66
            Je n’ai pas écrit que les Français "étaient bonnet d’âne" , mais "sont bonnet d’âne " . 
            Les Etats peuvent annuler leurs dettes , mais pas celles contractées , auprès des épargnants , assurances , fonds de pension , mutuelles etc ça serait une spoliation avec une des grandes conséquences la " confiance" .

            Il ne vous a pas échappé , que nous n’ avons plus l’euro et de ce fait on ne peut pas dévaluer à sa guise. 

            Le coefficient Gini, revenus après impôts et prestations sociales , place la France parmi les pays , les plus égalitaires , avec plus 770 milliards consacrés à la protection sociale. 

            En ce qui concerne la distribution , la France est sur le podium, pour les prélèvements obligatoires , et la répartition par rapport au PIB. 


          • vote
            sylvain66 16 février 18:55

            @Jonas
            Je n’ai pas écrit que les Français "étaient bonnet d’âne"

            C’est tout de même écrit juste au dessus .

            Les Etats peuvent annuler leurs dettes , mais pas celles contractées , auprès des épargnants , assurances...

            les dettes d’états sont des produits financiers aujourd’hui, un état la contracte aupres d’une banque, qui compose avec un produit financier contenant un peu de tout ( assurance, assurance d’assurance, crédit de particuliers, actifs...) et la revend a des fonds de pensions et autres investisseurs... Et les états n’ont pas le droit de se préter entre eux, ils ne peuvent donc annuler leurs dettes respectives 

            Il ne vous a pas échappé , que nous n’ avons plus l’euro et de ce fait on ne peut pas dévaluer à sa guise. 

            La seule manière de dévaluer un argent dette est de faire de plus en plus de crédits, dans une mesure ou il ne correspond pas à une création de richesse


          • 3 votes
            Octave Lebel 15 février 10:34

            C’est un peu paradoxal de dénoncer l’infantilisation en nous parlant comme à des enfants. Qui plus est avec une "pédagogie" laborieuse.

            Balayer d’un revers de main les travaux de Piketty qui fait, c’est sa marque de fabrique, un effort significatif pour documenter ses travaux dans des formes accessibles à un public large afin de donner les éléments du débat, et asséner un certains nombre d’affirmations en se posant comme l’arbitre des vérités, c’est juste le premier degré de la propagande ordinaire : « Voilà la vérité parce que c’est moi qui détiens la vérité ».

            Bien souvent, l’on nous parle de sciences économiques ce qui en fait une affaire de spécialistes pointus qui ont l’amabilité de se mettre à notre portée en nous expliquant ce qu’ils pensent nous être accessibles.

            Vous avouerez que si on se revendique citoyens, c’est mal parti.

            En fait, c’est toujours d’économie politique dont il s’agit. C’est-à-dire l’étude de la finalité des moyens utilisés en vue d’objectifs précis. Economie politique, choix politiques.

             

            Voici un article court et synthétique qui ne cache pas son jeu, pour réfléchir et se faire une idée et continuer de réfléchir :

            Une idéologie affichée (ce n’est pas un gros mot, nous sommes tous portés par une idéologie avec sa part implicite et explicite, ouverte espérons-le sur les réalités en évolution) + des informations+un raisonnement+ une proposition politique.

             D’accord, pas d’accord et surtout à discuter. Moi, cela me va.

             

            https://www.politis.fr/articles/2021/02/la-dette-publique-comme-rapport-de-classe-42812

            Repères : Thomas Piketty-Capital et idéologie-Seuil 2019

            « Toutes les sociétés humaines ont besoin de justifier leurs inégalités : il faut leur trouver des raisons, faute de quoi c’est l’ensemble de l’édifice politique et social qui menace de s’effondrer. Les idéologies du passé, si on les étudie de près, ne sont à cet égard pas toujours plus folles que celles du présent. C’est en montrant la multiplicité des trajectoires et des bifurcations possibles que l’on peut interroger les fondements de nos propres institutions et envisager les conditions de leur transformation…

            À l’encontre du récit hyperinégalitaire qui s’est imposé depuis les années 1980-1990, il montre que c’est le combat pour l’égalité et l’éducation, et non pas la sacralisation de la propriété, qui a permis le développement économique et le progrès humain.
            En s’appuyant sur les leçons de l’histoire globale, il est possible de rompre avec le fatalisme qui nourrit les dérives identitaires actuelles et d’imaginer un socialisme participatif pour le XXIe siècle : un nouvel horizon égalitaire à visée universelle, une nouvelle idéologie de l’égalité, de la propriété sociale, de l’éducation et du partage des savoirs et des pouvoirs ».


            • vote
              Eric_F 15 février 10:41

              Il aurait été souhaitable de résumer dans l’article quelles sont les "vraies solutions" évoquées dans le titre, pour donner au lecteur l’envie d’en savoir plus. Tout le monde renvoie à des vidéos, mais on veut savoir de quoi il retourne avant de cliquer.


              • vote
                méditocrate méditocrate 15 février 12:35

                J’ai pas tout regardé mais sur les dix premières minutes c’est déjà assez caricatural.

                On annule la dette mais que fait-on le lendemain ? dit-il. Bah l’idée dans ma compréhension c’est que le lendemain va se faire sur une trèèèèèès longue période puisqu’il s’agit de garder la dette aux actifs de la BCE et de la laisser lentement s’éroder.

                Refaire de la dette derrière l’annulation de la première ça ne marche jamais, dit-il (sans donner d’exemple). Il me semble que de la dette d’investissement échappe à ce schéma pour ne prendre que ce cas ?

                Pas très convaincant.


                • vote
                  sylvain66 15 février 12:37

                  l’argent dette est a la base un transfert du pouvoir politique vers le pouvoir économique, ne pas évoquer ceci et parler des problèmes de la dette, c’est un peu comme parler de la désindustrialisation sans évoquer les délocalisations, ça n’a pas de sens



Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON


Publicité





Palmarès