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Écologie/économie : même combat ?

Cette semaine, Estelle Farge et Olivier Delamarche s’intéressent à la relance verte. Freiner le réchauffement climatique tout en stimulant la croissance, voici grosso modo la finalité de ce que l’on appelle communément la relance verte. Compte tenu de la crise que nous traversons, c’est sans aucun doute un enjeu majeur pour les années à venir. Le gouvernement lui a d’ailleurs consacré près de 30 milliards d’euros, sur les 100 milliards que compte son plan de relance. Mais la relance verte prévue par le gouvernement est-elle à la hauteur ?

Économie et écologie sont-elles réellement conciliables ? Pour répondre à ces questions et d’autres, C’est Cash reçoit Alain Grandjean, économiste et président de la fondation Nicolas Hulot.

Tags : Economie Ecologie Olivier Delamarche




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7 réactions à cet article    


  • vote
    sls0 sls0 10 mars 20:38

    Alain Grandjean est un économiste donc à coté de la plaque comme 99% des économistes quand ça parle de physique, thermdynamique ou technique.

    Un simple exemple si tout les français roulent en voitures électriques, la totalité de la production de lithium ira en France. Pas sûr que le reste du monde soit d’accord.

    Olivier Delamarche exagère un peu avec ses éoliennes tout les mètres, c’est l’équivalent de plus de deux départements français la surface au sol requise. Ca fait beaucoup quand même.


    • 2 votes
      Berthier Berthier 11 mars 21:37

      @Ciseaux
       
      « donc à coté de la plaque comme 99% des économistes »
       
      Y a un problème, Ciseaux ! Ranut, lui, il trouve 99,23% !
       
      Je vous rappelle mon vieux que la Cogip n’est pas une entreprise philanthropique !
       


    • vote
      zazen 14 mars 10:36

      @Berthier

      Quel serait , selon vous , le programme économique nationaliste souverainiste viable pour relancer la France ?


    • vote
      zazen 14 mars 10:36

      @sls0

      Quel serait , selon vous , le programme économique nationaliste souverainiste viable pour relancer la France ?


    • vote
      sls0 sls0 14 mars 11:39

      @zazen
      La philosophie mondialiste étant bien plus forte il y a 200 ans jusqu’à la seconde guerre mondial que maintenant. La guerre de l’opium, les différentes guerre colonialistes en sont un bon exemple.
      Quand avons nous eu une économie souverainiste hors blocus ? Les pays colonialistes ont été le moteur du mondialisme.

      En ce moment j’ai des chaussures et un pantalon decathlon car je vais me ballader. Chausette, slip et pull ont un petit drapeau bleu blanc rouge.
      Je suis en guerre, j’essaie au maximum d’acheter français. 
      Dans les années 80 j’ai vu partir la force industrielle de la France. Dans les années 2000 j’ai dû chercher à l’étranger en Allemagne une force industrielle qui faiblissait en France, une histoire de survie.
      Avec ce bradeur fou de Macron ça ne va pas s’améliorer.

      Le programme économique ?
      Plus de priorité aux actionnaires et aux marchés financiers, ça vous va ?
      Avec la réduction des ressources, dans les années 80 il aurait fallu se mettre à l’économie circulaire en douceur. Maintenant ça se fera dans la douleur. Vos souhaits d’une économie franco-française vous l’aurez avec l’économie circulaire. Ce sera entre le recyclage intelligent et gagnant et les décharges du Caire.


    • 2 votes
      Joe Chip Joe Chip 14 mars 13:38

      @sls0

      Du Décathlon made in France looooooooool

      Mon vieux les vraies marques made in France (c’est à dire avec l’intégralité du processus de production situé sur le territoire français) se comptent en dizaines, et ce sont systématiquement des petites enseignes dont les produits visent une clientèle à fort pouvoir d’achat.

      Les marques grand public ne proposent pas de made in france, c’est juste du marketing.

      Attenion à la com’ des marques françaises comme Décathlon et le Coq Sportif qui misent à fond sur le côté tricolore mais dont la quasi-totalité de la gamme est fabriquée à l’étranger, avec dans le meilleur des cas l’atelier de conception ou l’assemblage final parfois installés en France pour pouvoir mettre en avant le "made in France".

      C’est facile, il suffit de coller un drapeau bleu blanc rouge sur n’importe quel pantalon fabriqué avec du coton made in india et produit en Tunisie, rien ne l’interdit.

      Les seuls labels garantissant une production 100% française sont répertoriés sur le site "marques de France", il n’y a aucune marque bon marché ou grand public : 

      https://www.marques-de-france.fr/logo-made-in-france/

      Evidemment ces marques sont toutes artisanales et visent une clientèle "bobo" ou csp+ car qui peut mettre 150 euros dans un jean, 250 euros dans un pull en laine de mouton des Pyrénées ou 30 euros dans une paire de chaussette ou un slip "made in france". Et là je suis encore sur les produits de base, les prix peuvent monter très vite sur le made in france. En fait c’’est une étiquette de niche pour justifier un prix de vente élevé pour des produits qualitatifs mais qu’on peut trouver dans le commerce, à qualité de fabrication équivalente, pour moins cher. Après, faut savoir si acheter un jean made in france à deux fois le prix est autre chose qu’un acte symbolique ou une manière de se donner bonne conscience.  
      Bref, le made in france, pour le moment, c’est une offre qui répond à une demande très spécifique, une sorte de snobisme sympathique aux accents "vintage" misant sur la nostalgie hyper-référencée et décalée de bobos à fort pouvoir d’achat, mais rien de plus. Ca fait vivre quelques petits producteurs locaux, c’est déjà bien mais on est en valeur absolue sur des parts de marché infinitésimales très loin de ce qu’il faudrait atteindre pour relancer sérieusement la production française.

      Il faut arrêter de raconter n’importe quoi, ce n’est pas demain la veille que le smicard moyen pourra s’habiller des pieds à la tête en made in france, en fait ça n’arrivera jamais. D’une part, les marques ne renonceront jamais à l’attractivité des pays à bas coût de production et à la main d’oeuvre bon marché (avec l’argument social "on les a tirés de la grande pauvreté"), et d’autre part, le consommateur ne renoncera jamais aux prix bas tout simplement parce qu’il n’en a pas les moyens ni l’envie, privilégiant la quantité et le renouvellement à la qualité et à la durabilité des vêtements.


    • vote
      sls0 sls0 14 mars 17:00

      @Joe Chip
      Si j’oppose décathon aux fringues françaises que j’ai sur le dos, ça implique que décathlon ce n’est pas de la production française.
      Pour le français sur le dos je vais chez un vieux commerçant qui ne vend que du français.
      Un pur et dur, je lui fais confiance.

      Quand je vois les prix que vous sortez ça veut simplement dire que vous n’achetez pas français sinon vous ne sortiriez pas des chiffres aussi fantaisistes.
      Je préfère la qualité à la quantité. C’est vrai que je ne suis pas la mode.
      Je n’ai pas que du français, j’ai une veste anglaise de 18 ans, elle est comme neuve, j’avais payé plus cher à l’époque mais elle est rentabilisée.
      Je me contente de peu et j’aime les choses qui durent, acheter français me va bien.



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