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L’économiste Christophe Ramaux détruit Brunet

Quand, sur la question des emplois publics, l'économiste Christophe Ramaux détruit littéralement les thèses d'Eric Brunet en direct dans son émission. 

Tags : Economie Emploi Polémique




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41 réactions à cet article    


  • 9 votes
    maQiavel maQiavel 5 janvier 12:18

    Eh ben dis donc, par les temps qui courent, c’est rare d’entendre ça....


    • vote
      Belenos Belenos 5 janvier 23:34

      @maQiavel
      Mais le style qu’il emprunte fait que justement il ne sera pas entendu, ou seulement par ceux qui sont déjà complètement acquis aux idées qu’il défend. Les autres le trouveront caricatural et se fermeront d’emblée. Je ne lui reproche cependant pas d’être sincère (je pense qu’il l’est et cela, effectivement, est rare).


    • 1 vote
      maQiavel maQiavel 6 janvier 08:21

      @Belenos
      Je suis d’accord. Mais il y’a une explication à cette attitude


    • 5 votes
      maQiavel maQiavel 6 janvier 08:28

      @Belenos

      Et puis c’est une réponse à l’arrogance habituelle de Brunet.

      C’est une vraie caricature sur pattes ce type. Difficile de conserver son calme face à lui. 


    • 5 votes
      Thucydide Thucydide 6 janvier 11:12

      @maQiavel

      Brunet est un ultralibéral de confort. Sa position dans l’organigramme du mandarinat médiatique le protège des méfaits du système qu’il prône. Il peut se permettre toutes les outrances possible. Ce genre d’aboyeur ne sera jamais inquiété par l’ouverture des frontière ni par la question des travailleur détaché. En réalité, il a dans le Système une place confortable de quasi "fonctionnaire". Ce qui est assez paradoxale quand on sait ce qu’il pense de la fonction publique. 


    • 1 vote
      laertes 6 janvier 20:55

      @Thucydide / Brunet est un laquais qui veut conserver ses privillèges comme il y en a toujours eu (Versailles etc.) . Il n’est même pas ultralibéral car ce type qui parle sans arrêt de débat est incapable de débattre et donc d’avoir des opinions défendables. De plus, comme son collègue plus soft Bourdin il ne peut pas se permettre toutes les outrances à mon avis. Cet aboyeur comme vous le définissez si bien est un Rotweiller attaché à une laisse que ses patrons (Weil/Drahi) surveillent. Quand il commettra une faute, ses maîtres par leur seule présence imaginaire lui feront remuer la queue, baisser les oreilles et s’aplatir. La gamelle est trop bonne et trop abondante pour qu’il se permette de perdre sa laisse. Oui c’est un fonctionnaire mais lui, il est inutile, nuisible et parasitaire et grassement payé.

      Bourdin est lui un Saint-Bernard mais avec la même laisse. 


    • 1 vote
      Belenos Belenos 7 janvier 07:15

      @maQiavel
      "Mais il y’a une explication à cette attitude."

      Certes ! 


    • 5 votes
      Hieronymus Hieronymus 5 janvier 12:35

      quelle teigne ce type, hargneux, haineux, bref malsain
      il balance sans cesse des formules à l’emporte pièce


      • 5 votes
        zygzornifle zygzornifle 5 janvier 16:49

        bah pour détruire Brunet il suffit de lui dire que Mélanchon le cherche ....


        • 5 votes
          zygzornifle zygzornifle 5 janvier 16:50

          bah pour détruire Brunet il suffit de lui dire que Macron la Droite et le MEDEF ne l’aiment plus ....


          • 6 votes
            le421 5 janvier 18:30

            En même temps, descendre Eric Brunet, le chantre de la pensée unique néolibérale, décoré par Nicolas1er de la LH, héraut de la beaufitude médiatique à deux balles, c’est d’un facile !!
            Ce type est une caricature.
            Comme sa radio de service.
            Mais les animateurs factices de ce média tiennent à garder leur place.
            Le père Bolloré a le bouton "siège éjectable" facile...
            Il est habitué à l’Afrique, le bonhomme !!


            • 1 vote
              jeanpiètre jeanpiètre 5 janvier 20:12

              @le421

              C est drahi sfr son boss, le toutou de la finance , le milliardaire en dette redevable Le copain du président dans une situation similaire


            • 3 votes
              julien julien 5 janvier 18:50

              Ce que ce petit donneur de leçon faux-cul fait semblant de ne pas comprendre c’est que ceux qui critiquent l’état de la fonction publique ne parlent pas du nombre d’infirmiers, de policiers ou autre agent de l’état réellement utile, mais notamment de celui des parasites dans les administrations, à 10 dans un bureau là où 2 ou 3 suffiraient largement. Mais il fait son numéro de belle âme indignée de gauche sans laisser répondre, se donnant le beau rôle à peu de frais comme ces minables aiment le faire.


              • 7 votes
                jeanpiètre jeanpiètre 5 janvier 20:12

                @julien

                T es utile toi ?


              • 1 vote
                norbert6 6 janvier 11:16

                @julien

                T’es trop contrarié pour avoir raison mon ptit gars !


              • 3 votes
                Duke77 Duke77 6 janvier 20:19

                @julien
                T’as raison, il y a sûrement quelques dizaines de postes à supprimer dans les administrations de chaque région. Mais ça pèse combien par rapport aux 80 milliards d’euros qui ne rentrent pas dans les caisses de l’Etat liés à l’évasion fiscale des riches (les plus grandes fortunes de France comme B Arnaud, Lagardère, Les sportifs, les stars du showbiz et tous ceux qui déficalisent avec les loi de Robien et Cie, etc) plus des multinationales qui font du pognon en France et utilisent des filiales pour supporter leurs bénéfices ? Tu n’as qu’à chercher les statistiques fiscales : en France, il n’y a plus de riches, ils sont TOUS exilés. Du coup, l’effort collectif n’est plus supporté que par les pauvres qui n’ont pas "d’astuce" pour contourner le système.

                En fait, tu focalises sur une perte de quelques dizaines de millions d’euros par an, alors que c’est plusieurs dizaine de MILLIARDS qui échappent à l’impôt du côté des riches. Il faudrait que tu apprennes à compter.


              • vote
                julien julien 7 janvier 15:08

                @Duke77
                "en France, il n’y a plus de riches, ils sont TOUS exilés. Du coup, l’effort collectif n’est plus supporté que par les pauvres"

                Niveau caricature c’est du costaud, j’en connais plusieurs des riches qui crachent au bassinet des sommes énormes chaque année.


              • 1 vote
                jjwaDal 5 janvier 20:19

                C’est plus détaillé ici.


                • vote
                  maQiavel maQiavel 6 janvier 09:04

                  @jjwaDal
                  On raconte vraiment n’importe quoi sur ce chiffre de 57 % de dépenses publiques , c’est hallucinant , certaines mouvances idéologiques partent de ce chiffre pour qualifier la France d’Etat socialiste voir communiste , au début je pensais que c’était de l’ironie mais ils sont sérieux ... 


                • vote
                  julien julien 6 janvier 11:00

                  @maQiavel
                  En tout cas on ne peut pas dire que l’on soit dans une économie libérale, et encore moins ultra-libérale, comme le répète ceux de votre bord.


                • vote
                  maQiavel maQiavel 6 janvier 11:12

                  @julien
                  Ceux de mon bord ? Soit , passons. 

                  Néolibéral. Voilà le terme qui carractérise le système économique dans lequel nous baignons. Et il horrifierait autant les libéraux classiques que le système soviétique aurait horrifié les socialistes des origines. 


                • 1 vote
                  julien julien 6 janvier 11:21

                  @maQiavel
                  Néolibéral ça veut tout et rien dire à la fois, encore faut-il préciser ce que l’on entend par ce terme fourre-tout.


                • vote
                  maQiavel maQiavel 6 janvier 11:45

                  @julien

                  C’est pareil pour beaucoup de termes qui sont devenus fourre tout (république, démocratie, socialisme et j’en passe). Moi, j’en ai une idée très précise.

                  Mais avant de le décrire, est ce que vous avez conscience que le poids du secteur privé est largement supérieur au poids du public en France ? Je ne dis pas que c’est mal, bien au contraire, je pense que c’est une très bonne chose. Je le dis pour tordre le cou à ces histoires grotesques de socialo-communisme.

                  Par exemple, ceux qui se plaignent du poids de l’Etat en brandissant les 57 % de PIB représentant les dépenses publiques, comme pour feindre de croire que 57 % du PIB français est dépensé par le secteur publique pour ne laisser que 43 % de la richesse nationale au secteur privé , ne disent pas que si on utilise les mêmes modalités de calcul pour rechercher le montant des dépenses privées rapporté au PIB, on en arrive à … 260 %.

                  On comprend alors que le chiffre de 57 % n’est pas une part du PIB, c’est un ratio qui relève d’une convention et qui sert à estimer le poids de l’Etat. Ca veut dire que si les 260 % représentent le poids du privé, ce dernier pèse plus de 4 fois plus que le secteur public. On peut estimer que ce n’est pas assez, c’est une discussion légitime à condition de bien poser les choses mais on est très loin de la caricature de l’Etat « socialo-communiste » … 


                • 1 vote
                  jjwaDal 6 janvier 13:21

                  @maQiavel

                  Oui.Un des rôles de l’ Etat (digne de ce nom) est d’assurer l’accès inconditionnel et équitable à des services jugées indispensables disons au bien-être social., sans chercher à maximiser le profit sur la prestation de service.
                  Ce principe même de prestation de service au prix de revient et qui ne se fait pas en recherchant la productivité maximale (aux autres de gérer les chômeurs) et le profit maximal (dans l’ADN de toute boîte privée) est au capitalisme ce que la matière est à l’antimatière. D’où la cohabitation difficile et la volonté du privé de voir le public disparaître, car il témoigne qu’il y a des alternatives. Aux USA on a comparé les coûts de santé à ceux existant chez nous. Surprise, les coûts là-bas sont bien supérieurs, pour des tas de raison. L’éducation est aussi bien plus discrimante là-bas qu’ici et plus coûteuse (voir la bulle des prêts étudiants).Friot a eu la gourmandise de montrer que le revenu inconditionnel à vie existe déjà de fait pour une fraction de la société. On les appelle des fonctionnaires et par ex un enseignant à un salaire à vie garantis sans devoir jouer la pute sur le marché de l’emploi tous les deux ans. Et le privé de brandir le manque de productivité des services rendus en oubliant qu’il rend ailleurs les mêmes services avec un minimum de personnes et à coût soit marginalement inférieur soit supérieur. Mais faut pas dire...


                • vote
                  maQiavel maQiavel 6 janvier 14:30

                  @jjwaDal

                  Tout à fait, sans même parler du fait qu’une portion des dépenses publiques irriguent le secteur privé. Le pire, c’est que quand on fait ces petits constats que vous venez de faire, on est assimilé à des antilibéraux carabinés épris des goulags sibériens. Ca va encore plus loin : affirmer simplement que dans certaines circonstances bien déterminées, les libertés économiques doivent être subordonnées au bien public fait de vous le fils spirituel de Staline, c’est complètement fou.

                  Sinon, on parle beaucoup de secteur privé et public mais on oublie un troisième secteur de la sphère économique qui est celui des communs (propriétés d’usage que des communautés possèdent en commun et dont elles gèrent les ressources en autogestion). Un secteur qui a été décrédibilisé par la religion néolibérale avec sa fameuse théorie de « tragédie des communs » qui s’est révélé être une fumisterie.

                  https://lejournal.cnrs.fr/billets/la-tragedie-des-communs-etait-un-mythe

                  https://www.bastamag.net/Les-biens-communs-nous-offrent-davantage-de-liberte-et-de-pouvoir-que-ne-le

                  Comme le mentionne Belenos plus bas, tout est une question de recherche du bon équilibre, il faut être capable d’articuler les différents domaines économiques (propriétés lucratives gérées par des entreprises privées, propriétés d’usage gérées en communs, bien publics gérés par l’Etat) non pas sous une forme de combat pour la primordialité mais dans une optique de complémentarité. 


                • vote
                  Djam Djam 5 janvier 23:09

                  Brunet, plutôt employé confortable, est absolument en accord avec lui-même. C’est ça la caractéristique des petites élites médiatiques temporaires : sûr d’être dans le juste, adorant rien tant que la notion d’efficacité, laquelle est systématiquement mesurée par des chiffres. La réalité ordinaire est totalement inconnue des élites.


                  • 1 vote
                    Belenos Belenos 5 janvier 23:30

                    Tant que les gens utiliseront une seule partie de leur cerveau en oubliant l’autre, tant qu’ils couperont la réalité en droite et en gauche (en se croyant intelligents de faire ça, en plus !), tant qu’ils feront des concours de rhétorique pour prouver que la fonction publique est meilleure que l’entreprise privée, ou l’inverse, toujours en énonçant de grandes généralités intellectuelles, tant qu’ils ne seront pas capables d’articuler les différents domaines de la société, tant qu’ils ne sauront pas concevoir la société comme un organisme (et non une machine), tant qu’ils se demanderont si la respiration est plus importante ou moins importante que la digestion, si la main droite est plus utile ou moins utile que le pied gauche, les débats seront partisans et vains, chacun ne voyant pas que l’autre détient aussi une partie de la vérité. 

                    Car il est vrai que certaines activités doivent par nature être gérées par l’entité publique car elles concernent les communs (par exemple les routes), mais il est vrai aussi que la libre entreprise est source d’efficacité productive. 

                    Le problème est un problème d’articulation, de combinaison, de complémentarité, d’équilibre... et non de combat pour la primordialité. Les bonnes questions sont donc : "comment, jusqu’où, dans quelles proportions, sur quels critères ?" Et non pas : "les fonctionnaires sont-ils par essence utiles ou nuisibles ?" ou "les actionnaires sont-ils gentils ou méchants ?" 

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                      maQiavel maQiavel 6 janvier 08:19

                      @Belenos

                      Que de bon sens dans votre commentaire. Je rajouterai ceci :

                      -La première chose sur laquelle un peuple doit s’entendre, c’est sur le type de société dans laquelle il veut vivre et qu’il veut transmettre aux générations suivantes. C’est en principe un choix qui doit absolument être démocratique. Ensuite, il faut réussir à élaborer une stratégie pour construire et /ou conserver cette société en fonction du contexte (ex : mondialisation) et de ses moyens : un choix qui doit relever d’une forme d’aristocratie. Et pour finir viennent les considérations tactiques dans divers domaines qui doivent être à mi chemin entre choix démocratiques et aristocratiques. Par exemple, concernant la fonction publique, on peut se demander si dans l’état dans laquelle elle est, elle constitue un atout ou un obstacle pour la réussite de la stratégie que l’on a décidé. Il est parfaitement légitime aussi de se demander si nos administrations publiques ne sont pas trop couteuses, si elles ne fonctionneraient pas mieux ou à moindre coût en mettant en place tel ou tel autre système.

                      -Dans une république digne de ce nom, il y’aurait moyen de débattre de ces questions de façon sereine et rationnelle en exposant avec intelligence, expertise et éthique différents points de vue. Seulement des théocrates au service du dieu « marché » ont prit le monopole de la parole publique grâce à leurs employeurs qui ont fait main basse sur les médias. Derrière de fausses prétentions à la scientificité, ils irriguent avec arrogance la société de leur religion séculière qui est devenue idéologie dominante depuis quelques décennies. A partir de là, il ne peut plus y avoir de débat. Dès le premier étage, celui du choix de société, on ne peut pas discuter. Remarquez bien ceci : les seules tendances politiques à décrire des finalités à atteindre (souvent maladroitement, certes) sont qualifiés d’extrémistes : l’extrême droite avec les finalités identitaires et l’extrême gauche avec les finalités socio-écologiques. Les théocrates eux-mêmes ne produisent aucun discours sur les finalités, ils ne parlent que de considérations tactiques (libre échange, euro, destruction du système social, éradication du fonctionnariat etc.). Pour atteindre quel objectif ? On ne sait pas. Mais si on arrête deux minutes de jouer aux naïfs, en creusant un peu on se rend compte que leur objectif n’est pas avouable puisqu’il consiste à favoriser outrageusement les intérêts privés des catégories dominantes au détriment du bien public.

                      Dans ces circonstances, les rares fois ou l’on donne la parole à un hérétique marginal du genre de Ramaux , il balance façon brute de décoffrage. Il est difficile d’avoir le sens de la nuance quand la frustration est grande. A l’excès, on répond par l’excès. Bien sur c’est ce qu’il ne faut pas faire car comme vous dites, cela le rend inaudible aux oreilles des indécis. Mais c’est un réflexe tout à fait compréhensible compte tenu des circonstances.


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                      jeanpiètre jeanpiètre 6 janvier 09:20

                      @maQiavel
                      Le peuple n a rien aucune possibilité de s entendre sur les sujets importants car il n a aucun moyen de s informer de façon claire et impartiale, il ne fait que subir des propagandes gênants des puissants que brun et incarne ou des contre propagandes venants de sachants plus ou moins unversitaires, il est probable que la solution soit moins dans l antagonisme des deux visions, que dans le rapprochement structurel des 2. A savoir des entreprises plus démocratiques, moins esclaves des marges à envoyer aux actionnaires possédant, et une fonction publique plus démocratique, remettant ses missions au premier plan, plutôt qu une armée de petits toujours pressurisée dressée par une armée mexicaine de cadres profiteurs magouilleurs et souvent inutiles


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                      maQiavel maQiavel 6 janvier 09:46

                      @jeanpiètre

                      -Le peuple n a rien aucune possibilité de s entendre sur les sujets importants car il n a aucun moyen de s informer de façon claire et impartiale

                      ------> C’est la clé. On nous répondra que l’impartialité n’est pas possible mais on peut la compenser par la pluralité.

                      Toute l’ingénierie politico-médiatique consiste à opposer les patrons de PME aux fonctionnaires, les salariés aux chômeurs, les chômeurs aux immigrés et aux enfants d’immigrés. Et ça fonctionne très bien. Dans un environnement social aussi fractionné dans lequel chaque catégorie recherche un bouc émissaire, il est impossible de s’entendre. Face à cela, aussi intéressantes soient elles, tes propositions de rendre les entreprises et la fonction publique plus démocratiques ne pèse rien.

                      Depuis la présidentielle, j’en suis arrivé à la conclusion que ce qu’il faudrait réformer avant toute chose, ce sont les médias. Sans celà , aucun débat d’utilité publique ne sera possible. Sinon, je suis sur ta ligne concernant le rapprochement structurel des deux visions. 


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                      Pyrathome Pyrathome 6 janvier 13:47

                      @maQiavel

                      Depuis la présidentielle, j’en suis arrivé à la conclusion que ce qu’il faudrait réformer avant toute chose, ce sont les médias. 

                      Bonjour,

                      Seulement depuis les présidentielles ? alors que les médias sont en laisse serrée depuis des décennies ?

                      Ça va être difficile de réformer des gens corrompus par les trafiquants d’influence néo-libérale qui possèdent tous les médias ou presque.....

                      Je suis évidemment bien d’accord, mais on ne réforme pas des apologistes du mensonge et de la propagande, d’abord on reprend les médias et on juge pour collaboration les têtes éditorialistes qui les composent !

                      Et comment reprend-on ces médias ? Tout est là, dans cette question.....

                      Je pense que cette transmutation se fait toute seule, les médias internet remplacent progressivement cette bande de guignols, et quand la masse critique sera atteinte, les canards tomberont tout seuls comme des branches pourries. Le simple fait que l’on puisse en parler entre-nous est déjà la preuve que la translation est en cours, d’ici quelques années, elle sera effective.... D’où cette peur qui commence à se faire sentir en voyant Jupiter inquiet émettant l’idée qu’il va falloir faire la chasse aux pseudos "Fake news", pour ne pas dire la censure et le matage des voix contraires...ils ont bien compris que leurs organes de propagande sont sérieusement en danger de mort imminente soutenus à bout de bras par la corruption et le déluge de subventions déguisées en publicités....( ceux qui les soudoient font l’apologie de leurs marques, pas difficile à aller vérifier.....) 

                      Tiens, à propos maQuiavel, Savais-tu que Jupiter avait soutenu un DEA sur Machiavel, justement ? 

                      Mais bon, le personnage n’a pas très bien fini, ne reste que son oeuvre, quant à l’autre, il n’en restera que son "Pensez printemps ! "

                      Du vide intersidéral, quoi ! smiley


                    • vote
                      maQiavel maQiavel 6 janvier 15:15

                      @Pyrathome

                      Salut.

                      Oui, c’est la médiocrité de la campagne présidentielle qui m’a  convaincu que ce sont les médias qu’il faut réformer avant tout. Avant cela, je savais qu’il fallait réformer les médias mais dans mon esprit, ce n’était pas LA priorité, il y’avait pour moi d’autres mesures plus pressantes comme la sortie de la prison européiste, le renouvellement des institutions ou la réforme de l’instruction nationale. Depuis avril, j’ai intégré que sans réforme des médias, rien ne peut se faire.

                      Comment on réforme ces médias ? Ce n’est pas facile du tout. Le seul processus que je pense envisageable pour le moment, c’est réussir à élaborer une proposition alternative cohérente et crédible au système médiatique actuel, être capable de la défendre dans le ventre de la bête, c’est-à-dire sur les plateaux audiovisuels face à l’ire et à la mauvaise foi des journaleux. La tension, la crispation et les réactions disproportionnées des éditocrates que cela produirait pourrait en faire un sujet politico-médiatique majeur. Ce serait l’émergence d’une véritable critique politique du système médiatique (jusque là, les Français râlent contre les médias mais juste comme des consommateurs en colère, ces médias continuent d’ailleurs à les influencer majoritairement).Ca veut dire que seuls ceux qui ont accès à ces plateaux peuvent porter ce combat, c’est-à-dire d’autres journalistes ou des politiciens. Pour le moment, le seul qui a entamé ce processus, c’est Mélenchon mais ça reste très insuffisant. Il y’avait une belle fenêtre de tir pendant la présidentielle mais elle n’a pas été exploitée. J’insiste : peu importe que ces journalistes ou politiciens soient sincères ou non, l’essentiel est qu’ils réussissent à créer une tension prompte à délégitimer l’organisation du système médiatique actuel aux yeux de la population. Cette déligitimation est la condition indispensable à un changement.

                      Les nouvelles opinions publiques issues d’internet peuvent atteindre une masse critique pour mettre en danger les éditocrates ( qui le savent très bien , raison pour laquelle des mesures de contrôle d’internet sont mises en place , c’est cela la vraie raison de ces histoires de fakenews ) mais ça va pendre 30 ans. Pour le moment, ces nouvelles opinions publiques sont marginales. Et puis, il y’a aussi beaucoup de problèmes avec les médias internet avec les gourous paranoïaques qui voient tout sous le prisme d’un complot universel , les fausses informations et les manipulations en tout genre, ce n’est pas dans ce cadre là que des débats citoyens de qualité peuvent se mener (c’était encore une possibilité à l’époque du référendum de 2005 mais les choses ont changé ) …

                      Oui je savais pour le DEA de Jupiter grâce à « trouble fait » mais apparemment il n’en reste aucune trace … 


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                      jeanpiètre jeanpiètre 6 janvier 20:09

                      @maQiavel
                      si les medias informaient , ils seraient interdit pour rapeller coluche.

                      les medias n’ont d’autre fonction que le conditionnement.

                      plus ils ont accès au peuple, moins celui ci discute ensemble, et plus la doctrine qu’il diffuse passe pour normalité.

                      C ’est une fabrique à larbins


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                      Belenos Belenos 7 janvier 07:25

                      @maQiavel
                      "ce sont les médias qu’il faut réformer avant tout. Avant cela, je savais qu’il fallait réformer les médias mais dans mon esprit, ce n’était pas LA priorité, il y’avait pour moi d’autres mesures plus pressantes comme la sortie de la prison européiste, le renouvellement des institutions ou la réforme de l’instruction nationale. Depuis avril, j’ai intégré que sans réforme des médias, rien ne peut se faire."

                      « Je considère la radio comme l’instrument le plus moderne et le plus important qui existe pour influencer les masses. »

                      (C’était en 1933, avant l’entrée dans tous les foyers de la télévision...)


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                      pegase pegase 8 janvier 13:34

                      @jeanpiètre

                      les medias n’ont d’autre fonction que le conditionnement.


                      Exactement, d’ailleurs quand je bossais en suisse, je percevais très nettement une autre manière de conditionner les gens au travers des médias, qui allait parfois (et même souvent) à l’encontre de notre conditionnement en France ...

                      Par exemple la guerre dans les Balkans et les responsabilités de l’Otan dans cette affaire (dont nous même) y étaient clairement détaillé, ce qui m’occasionnait quelques gènes vis à vis de mes collègues suisses, je ressentais clairement un malaise, comme l’impression d’être un ennemi fauteur de troubles désigné comme tel par leurs médias ...

                      Les suisses avaient accueillis un grand nombre de réfugiés à ce moment là, la tension vis à vis des français était palpable !


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                      pegase pegase 8 janvier 13:51

                      @Belenos


                      Internet n’arrivera jamais à supplanter la radio (sauf la radio par internet), la raison c’est que de très nombreuses personnes écoutent la radio tout en travaillant, impossible de bosser en surfant sur la toile, encore moins en regardant la télévision ou en cliquant sur agoravox ...

                      Votre lien est excellent, il suffit d’étudier Goebels pour comprendre bien des choses concernant nos médias  smiley 


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                      JL 6 janvier 13:45

                      j’aime beaucoup la dernière image, Jean Rochefort, l’excellent "mari de la coiffeuse", disant : "Dans le monde moderne, tout le monde soufre du mal moderne".
                       
                      Edouard Glissant ne disait pas autre chose : "Le libéralisme économique préside tous les imaginaires"


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                        laertes 6 janvier 21:08

                        Je pense que les gens se trompent quand ils pensent que Brunet est ultralibéral. Personne ne sait quelles sont ses idées car confronté à des gens très informés dans ce domaine, Brunet reste sans voix et s’en sortira par le "chacun ses idées" et continuera à réaboyer ses invectives alors qu’on vient de lui démontrer par A+B qu’il se trompait. Brunet est un authentique laquais qui cherche avant tout à conserver ses privillèges. Si par exemple un gouvernement avec un programme opposé à celui que clame (mais y croit-il) Brunet, ce laquais, qui n’a que comme conviction celle de conserver sa position tendra l’oreille vers ses patrons qui lui diront vers où orienter sa vindicte, car................. ses patrons (Drahi/Weil) sont dépendants du rapport de force qu’installe le programme d’un gouvernement et feront sentir à Brunet que les opinions (il n’en a pas) qu’il clame haut et fort ne sont plus de saison. Il changera son fusil d’épaule car Brunet sera d’abord at avant tout un Brunetiste qui ne songe qu’à ses intérêts. 


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                          BA 6 janvier 21:30

                          EURO : Pendant que les grands médias et tous les partis politiques (sauf l’UPR) gardent le silence, la situation continue d’empirer.


                          En atteignant + 906.941.417.444,22 euros au 31 décembre 2017, le solde Target 2 de l’Allemagne dépasse les 900 milliards d’euros pour la première fois depuis la création de l’euro.


                          C’est la Bundesbank allemande qui vient de le révéler.


                          Au même moment, le solde négatif de l’Italie avoisine les - 450 milliards d’euros et celui de l’Espagne les - 400 milliards d’euros. (La France étant à peu près à l’équilibre)


                          Ces évolutions, qui confirment une nouvelle fois la justesse des analyses de l’UPR depuis dix ans, confirment par la même occasion que la fin inéluctable de l’euro approche.

                          https://www.upr.fr/wp-content/uploads/2018/01/Screen-Shot-01-06-18-at-01.43-PM.png


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                            Soi même 7 janvier 22:04

                            Tous cela est du flan qui tourne en rond, ne vous imaginez pas l’internement frôle de près des vérités économiques qu’il a vraiment le viatique pour sortir de cette impasse.
                            Plus l’amoralité devient force de Loi, plus qu’ils faudra des moyens extraordinaire pour rétablir une situation saine , et au vus des pensés de philistins qui règne aujourd’hui avec leurs solutions haddock l’on n’est pas sortie de l’auberge espagnole, c’est plus tôt la Fata-Morgana des pensés aux raz des pâquerettes.



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