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Accueil du site > Actualités > Economie > Le paradis des riches et l’enfer des pauvres ?

Le paradis des riches et l’enfer des pauvres ?

Frédéric #Taddeï reçoit :

  •  Monique Pinçon-Charlot, sociologue
  •  Ferghane Azihari, analyste en politique publique

Tags : France Economie Société Fiscalité Entreprises Prospective et futur Précarité Monnaie Emmanuel Macron Paradis fiscaux Débat




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8 réactions à cet article    


  • vote
    childéric childéric 25 juillet 02:54

    Victoire par KO de Ferghane.


    • 6 votes
      méditocrate méditocrate 25 juillet 12:18

      @childéric
      énième perroquet savant de la gigantesque boite à outil des sophismes libéraux.
      Nouveau venu des prêtres médiatiques de l’église des sciences molles de l’économie, matière plus proches de madame soleil que de l’astre divin. Il serait presque touchant avec son petit noeud et son costume, si ça ne révélait son syndrome du larbin toujours prêt à demander un peu plus de mou sur la chaîne des fauves dont il rêve secrètement d’intégrer le clan pour enfin avoir des griffes et des crocs...


    • vote
      Heptistika Heptistika 27 juillet 19:27

      @méditocrate

      Bien que Monique ne fasse pas montre ici d’une opposition des plus habiles, chez Ferghane c’est sophisme sur sophisme sur sophisme, sidérant.


    • 1 vote
      v.moyal 25 juillet 08:20

      Mais dans l’absolu, ce sont les pauvres qui font des riches !


      • 2 votes
        LUCA LUCA 25 juillet 12:11

        Les mecs peuvent plaider la cause de cette politique médiocre autant qu’ils le voudront, quand c’est merdique c’est merdique et, face à cette évidence, je considère que soutenir un système pourri et mafieux n’est plus une erreur mais une faute grave ... Nan mais !


        • 1 vote
          Scalpa Scalpa 25 juillet 23:52

          Ils sortent et rentreront dans le même trou. Houhou !!!


          • 1 vote
            herve_hum 27 juillet 10:57

            le commentaire de childéric et la réponse de méditocrate, m’ont incité à regarder le début du débat et effectivement, dès sa 1ère intervention, on peut déjà noter un sophisme flagrant de Ferghane, que personne ne remarque d’ailleurs, parce que c ’est une méthode très usité par tout un chacun.

            En effet, il dit, à juste titre, que la richesse dépend du référentiel dans lequel on se place, or, lorsqu’il compare la richesse de Louis XIV avec aujourd’huji sur la différence technologique et de ce quelle permet en termes de commodités, il oubli que cette comparaison viole totalement le principe de référentiel, puisque les deux n’ont pas le même référentiel. Le principe du référentiel, implique nécessairement de respecter l’espace-temps, sinon, c’est qu’on se trouve face à deux référentiels différents.

            Bref, meritocrate dit vrai, Ferghane utilise le procédé sophiste comme arme argumentaire et visivblement, sa contradictrice manque de réponndant.

            Autrement dit, dans le référentiel de Louis XIV, celui ci disposait de ce qui se faisait de mieux à son époque et sa richesse était en rapport à sa position sociale, celle d’un roi despotique régnant sur un des plus grand pays d’Europe.

            Reste que le référentiel constant pour évaluer la richesse en toute époque et tout lieux, n’est pas la richesse matérielle, mais la richesse humaine, c’est à dire, capitalisant le plus de temps de vie humaine exploitable à son profit exclusif. Car, autant la constructions d’édifices, que leur entretien, qui conditionne le confort de vie, dépend du nombre de personnes exploitables à son profit.

            Là, je défi ce Ferghane de réfuter cette constante référentielle pour déterminer la richesse, sans faire appel au sophisme !!!


            • 1 vote
              Heptistika Heptistika 27 juillet 19:12

              @herve_hum

              Effectivement, et le sophisme du sophisme du jeu à somme nulle, on en parle ?

              Combien de continents de plastiques, combien de nappes phréatiques polluées, de terres arables mortes, de forêts ravagées, de minerais rares engloutis, d’extinctions de masse de la biodiversité (etc, etc, etc...) faudra-t’il encore avant que les libéraux incluent le facteur environnemental dans leurs équations ?

              Le capitalisme est une idéologie de l’entropie, les quelques fois où les bénéfices des uns ne se fait pas au détriment des autres, ils se font sur le dos de l’humanité toute entière via la destruction exponentielle des ressources naturelles.



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